BiblioAcid, le blog

mars 2004

Nicolas Morin
Impact des périos Open Access

03/02/2004 05:39:42 PM

http://www.infotoday.com a un
article intéressant sur Thomson ISI,
qui a trouvé un moyen de gérer le facteur d’impact des revues en Open
Access.
Thomson ISI a un projet commun avec
NEC pour développer un outil de
recension et d’évaluation de la littérature scientifique disponible sur
le web, ce qui permettrait en particulier d’intégrer les revues en Open
Access qui ne passent pas par le circuit commercial normal mais ont parfois
déjà des facteurs d’impact importants. Le nouveau produit, qui sera disponible
en 2005, est basé sur Citeseer.

Pour l’instant aucune indication tarifaire n’est donnée, mais il semble
qu’une partie des informations de base sera disponible gratuitement.

Nicolas Morin
Seattle, le must
03/02/2004 06:56:00 PM

Le Seattle
Post Intelligencer
propose un article sur la nouvelle bibliothèque
centrale qui ouvre à Seattle. Sur 11 étages, le must:
* accès internet sans fil gratuit dans l’ensemble du bâtiment
* des “dômes de son”, c’est-à-dire des points d’écoute de CD sans casque
mais où le son est “focalisé” et n’est perçu que sur quelques mètres carrés
* des postes informatiques avec synthèse vocale et plage tactile braille
en nombre
* 400 postes en libre accès

* un opac qui visualise graphiquement les livres dans la bibliothèque
etc…

Marlène Delhaye
Enquête du Parlement UK – Suivi

CATEGORY: Crise des périos
03/03/2004 07:06:00 AM

La commission scientifique et technique du Parlement anglais, après avoir
reçu les témoignages écrits dans le cadre de son enquête
sur l’édition scientifique
a commencé ce lundi les auditions des différents
acteurs du domaine.
Elle a d’ores et déjà pu entendre les représentants de Blackwell, Nature,
Wiley, et Elsevier. Ce dernier a été légèrement décontenancé lorsque le
président de la commision lui a signalé qu’il lui avait été rapporté que
celui-ci considérait l’enquête de la commission comme une “ineptie
ennuyeuse menée par des intellectuels désabusés”…

Suite la semaine prochaine avec les représentants de IOP, ALPSP, OUP,
PLoS et BMC.

Nicolas Morin
Microsoft change de politique
03/03/2004 03:20:49 PM

Il semblerait que Microsoft, sans doute en partie pour contrer le mouvement
Open Source, ait décidé de modifier sa politique commerciale. La société
vient de signer un contrat avec la Malaysie proposant une version ‘light”
de Windows XP dans le cadre d’un programme national d’équipement des ménages
dans ce pays.
Les PC vendus dans le cadre de ce programme auront un XP light avec un
Office light lui aussi pour $643. Le prix au détail de XP + Office XP
est normalement de $598. Le même PC made in Malaysia avec des solutions
Open Source sera proposé à $584 (machine+logiciels).
Il semble donc que pour des projets gouvernementaux ou administratifs,
Microsoft soit prêt à écorner sa politique d’un prix mondial unique pour
ne pas se faire piquer un marché par Linux.
Voir l’article c|net
news

Nicolas Morin
Net Library
03/03/2004 03:36:00 PM

Couperin vient d’annoncer la mise en test de NetLibrary
pour les BU françaises.

Rappel: cette start up américaine proposant des e-books en ligne a fait
faillite l’an dernier mais a été rachetée par OCLC.
On y trouve environ 60.000 livres en texte intégral, provenant de plus
de 400 éditeurs.
NetLibrary rencontre semble-t-il un succès certain dans les bibliothèques
américaines. Apparement, l’interface est en cours de traduction en français,
ce qui semble indiquer une volonté forte d’OCLC d’implanter ce service
au Canada et en France. Ce serait, après les périos en ligne, la première
arrivée d’une offre de poids du côté des ebooks.

Nicolas Morin

Offre Elsevier en Italie
03/03/2004 04:52:17 PM

Voici l’offre faite dernièrement par Elsevier au consortium Italien
Cilea pour le renouvelement du contrat Sciencedirect. Le nouveau contrat
représenterait une hausse de 148% par rapport au contrat précédent; il
serait valable quatre ans, avec des hausses de 15% en 2005, 16,5% en 2006,
et 12,7% en 2007.
Si cette offre s’appliquait en France, une facture de 15.000€ en 2004
serait à 22.000€ en 2005, 25.300€ en 2006, 29.474€ en 2007 et 33.217€
en 2008.

Marlène Delhaye
Comparatif recherche fédérée
CATEGORY: Informatique
03/04/2004 07:02:00 AM

La bibliothèque nationale de Nouvelle-Zélande a mis en ligne une étude
comparative des différentes solutions de recherche fédérée disponibles
sur le marché. 11 produits sont évalués selon une soixantaine de critères
répartis en 8 catégories : recherche, interaction avec les utilisateurs,
personnalisation, authentification, protocoles de base de données, SAV
et plateforme technique. Un seul produit en open source, c’est un début
;-). Lire
l’enquête
(document pdf, 67 pages tout de même).

Nicolas Morin
CNDP en XML
03/04/2004 12:12:01 PM

Le CNDP (Centre National de Documentation Pédagogique), outre son rôle
dans la documentation pédagogique, est éditeur du Bulletin Officiel et
du Recueil des Lois et Règlements (RLR) de l’Éducation nationale. Le CNDP
change sa gestion de ces fonds et passe à un stockage natif en XML.

Une solution développée par le CNDP avec les partenaires Ixiasoft
et 4DConcept.
Ces trois partenaires présenteront la solution CNDP à Paris le 17 mars
lors du salon documation
2004

Nicolas Morin
OPAC enrichi
03/05/2004 06:48:00 PM

Je viens de repérer la page suivante sur le site d’Amazon.com;
c’est leur contrat de service web. Dont il ressort par exemple qu’il est
tout à fait possible d’intégrer dans votre opac les vignettes, ainsi que
les résumés, table des matières, etc proposés sur le site amazon pour
les ouvrages, à la condition de proposer un lien hypertexte vers Amazon
pour cet ouvrage.
Assez tentant, en fait.

COMMENT:
Stéphane
URL: http://www.servicedoc.info
03/07/2004 06:49:12 PM

Bonjour,
D’autant plus tentant que Amazon (USA) propose désormais ses nouveautés
sous forme de fils RSS : information lue sur le site Bespacific : http://www.bespacific.com/mt/archives/005126.html#005126

La page des fils est ici : http://www.amazon.com/exec/obidos/subst/xs/syndicate.html/102-4123894-7875320
(désolé, je ne sais pas faire les liens sous MT)

Nicolas Morin
OPAC enrichi – suite

03/08/2004 07:16:50 PM

Il semble que la licence Amazon proposant des contenus permettant d’enrichir
le contenu de votre OPAC n’est pas si béton que ça: plusieurs bibliothécaires
appelent à la prudence et font remarquer que les droits ne sont pas assurés.
Par ailleurs, la société syndetics
vend spécifiquement pour les bibliothèques ce type de contenus aux Etats-Unis.
Je ne sais pas si quelqu’un le fait en France? Electre? Amazon? Quelqu’un
connaît des cas concrets?

Nicolas Morin
Fusion Informa – Taylor & Francis
03/09/2004 10:32:39 AM
Le groupe de média Informa et l’éditeur
Taylor & Francis annoncent qu’ils
vont fusionner. Le nouveau groupe représente environ £1,1 milliard de
valeur bousière.

Lire l’annonce
officielle
.
Il est certain que les concentrations éditoriales dans les publications
scientifiques dans les pays anglo-saxons, aux Pays-Bas ou en Allemagne
(rachat de Springer Science par Kluwer, etc) laissent les éditeurs français
bien petits pour s’aligner… par exemple sur l’offre électronique. Quand
par ailleurs en France on rejette les concentrations au nom de la diversité…
(cf Vivendi, Seuil-La Martinière, etc) on oublie un peu, peut-être, que
les “mastodontes” anglo-saxons sont en train d’écarter purement et simplement
les éditeurs français du marché de l’édition scientifique… C’est un
avis personnel, mais bon,un blog, ça sert à ça, non?

Nicolas Morin
Portail? Pas encore…

03/10/2004 06:38:01 PM

Dans le numéro 9 de 2003, p. 452-459, je recommande particulièrement
l’article de D. Groenwegen & S. Huggard sur un
portail de bibliothèque
.
C’est un peu notre St Graal (et aussi, finalement, notre veau d’or). Ici,
ils ont testé, après appel d’offre et un contrat en bonne et due forme,
le portail ZPortal, de la société Fretwell-Downing
(déjà choisie par le Research Library Group.
Dans l’appel d’offre le portail devait proposer une interface unique,
personnalisable pour interroger les ressources de la BU. Les technologies
mises en oeuvre étaient LDAP, OpenURL et Z3950. Conclusion: à la fin de
la période de test, l’université a déclaré le marché infructueux, concluant
que ce logiciel (en fait: ces portails) n’était pas encore réellement
opérationnel.

Marlène Delhaye
Promo du jour
CATEGORY: Saines lectures
03/10/2004 09:05:00 PM

Library
review
est en accès libre toute la semaine du 08/03/2004. Dans le
numéro
de 1 de 2004
, gros plan sur les services de références numériques.

Nicolas Morin

Accès aux archives
03/11/2004 10:13:03 AM
Nos contrats de périodiques électroniques nous donne normalement l’assurance
que nous aurons bien accès aux contenus payés même si nous cessons l’abonnement
en ligne. Mais visiblement ça ne marche pas toujours.
Exemple:
Oxford UP offrait un contrat de ce type, respectant les recommandations
de l’Association of Learned
and Professional Society Publishers
. Mais OUP a vendu un de ses titres,
EMBO Journals, à Nature Publishing Group (cf http://embojournal.npgjournals.com/).
Or après une période de grâce de quelques mois, NPG a finalement coupé hier
l’accès des anciens abonnés Oxford UP à Embo Journal.

Bref, il semble qu’en pratique, les engagements des contrats éditeurs à
garantir l’accès aux archives soient rédigés de façon si générales qu’ils
ne valent à peu près rien…

Marlène Delhaye
Tendances de printemps
CATEGORY: Incontournables
03/11/2004 07:14:00 PM

Ca y est, la LITA
(Library and Information Technology Association), une division de l’ALA
(American Libraries Association), vient de mettre en ligne ses Top
Trends
, une liste de tendances technologiques qui ont un impact pour
les bibliothèques établie par un comité de “pointures” de la
profession.

1: XML and Interoperability
2: RFID
3: Copyright
4: Metasearching
5: OPACs and User Behavior
6: Policies and Technology

7: User Interface Design
8: Security, Digitial Rights Management
9: Personal Information Management(PIM)

Pour chaque thème des liens vers des articles qui donnent une
bonne vision d’ensemble du sujet. Recommandé.

Marlène Delhaye
Pour un début de PIM
CATEGORY: Outils & gadgets
03/12/2004 08:15:00 AM

Deux outils de gestion d’information personnelle
(personnal information management) pour en finir avec les listes de signets
interminables sur son navigateur :

Furl est un outil de gestion d’information
personnelle basique qui permet, d’un clic, de sauvegarder dans un espace
virtuel personnalisé les documents qui vous intéressent. Sa principale
différence avec les autres gestionnaires de signets en ligne, c’est qu’il
enregistre la totalité du document, et pas seulement son url. Les documents
peuvent être partagés avec les autres utilisateurs de Furl ou restés privés.
On peut également s’abonner aux fils rss des autres « furleurs » pour
suivre les nouveautés.

Del.icio.us est un gestionnaire de signets
en ligne qui permet de partager ses trouvailles avec le reste du monde
soit en consultant la page html, soit en s’abonnant au fil rss qui sont
créés par le système. On peut mettre un commentaire et assigner une ou
plusieurs catégories, les signets sont archivés par date. L’intérêt est
que tout est interrogeable et « rss-able » : les signets des autres personnes,
les signets de toutes les catégories… Le tout dans une interface simplissime.
A voir.

Nicolas Morin
Le BBF en Open Access?
03/12/2004 11:01:02 AM
Une question simple: pourquoi le BBF n’est-il pas proposé en Archives Ouvertes?
N’est-ce pas le rôle de cette “institution” (dans tous les sens du terme)
que de promouvoir dans les bibliothèques des modèles éditoriaux favorables
aux bibliothèques?

Le BBF tire à 2300 exemplaires et propose des abonnements à 81€ (France)
et 89€ (Etranger). En admettant que tous les exemplaires soient vendus (ce
qui n’est probablement pas le cas), chaque numéro du BBF fait un chiffre
d’affaire de 192.000€. Mais quels sont les coûts, sachant que l’enssib prend
certainement partiellement à sa charge tout ou partie des salaires, par
exemple?
Qui plus est, si le BBF passe en Archives Ouvertes, je doute qu’il perde
ses abonnés, qui sont institutionnels et qui, je le parierais, voudront
conserver la version papier pour leurs collections.
Bref, quels sont les arguments qui empêcheraient le BBF de basculer dans
un système d’Archives Ouvertes?
(Mais après tout, qui sait, peut-être est-ce dans les cartons?)
COMMENT:
JM Salaün

EMAIL:urr /> URL:
03/12/2004 09:00:50 PM

Bonjour Nicolas,
Le BBF n’a pas attendu le mouvement des Archives ouvertes pour être en
libre accès. Ses numéros sont librement accessibles en ligne depuis 1995..
Aujourd’hui on en est à réaliser progressivement le rétrospectif.
Je m’étonne donc que BiblioAcid, si up to date ne soit pas au courant
;-)
Sinon bravo pour cette initiative, que j’ai présentée hier aux étudiants
de l’Enssib !

JMS
COMMENT:
Nicolas Morin
EMAIL:ur52
URL:
03/15/2004 12:21:23 PM

Quelqu’un qui utilise Internet Explorer me dit que c’est en effet annoncé
sur le site par un pop-up; (mal)heureusement mon navigateur bloque les
pop-ups, et je ne l’ai donc pas vu :(
Qui plus est je veux aller vérifier immédiatement… et il se trouve que
le serveur bbf.enssib.fr est en rade ce matin :((
Je veux au moins voir ce que j’ai loupé, je cherche dans les archives
de Biblio-fr: mais cela n’a semble-t-il pas été annoncé sur cette liste
:(((
Qu’à cela ne tienne, allons voir dans DOAJ: le BBF n’y est pas signalé
comme étant un journal en OAI :((((
COMMENT:
Nicolas Morin

EMAIL:ur52
URL:
03/15/2004 12:40:30 PM

Rectificatif: le serveur du bbf va mieux, j’ai pu aller voir de quoi
il retourne. C’est effectivement gratuit depuis le 01/01/2004. Mais cela
ne signifie pas que c’est en Archives Ouvertes (OAI); d’où ma question
réitérée: le BBF compte-t-il soutenir le mouvement OAI et respecter ses
normes?
COMMENT:
Michel Roland

EMAIL:ur0
URL:
03/25/2004 02:43:25 PM

Les critères du DOAJ sont assez stricts, en particulier concernant la
périodicité. Mais ça ne devrait pas poser problème pour le BBF.
La référence OAI me semble plutôt être OAIster qui vérifie surtout la
compatibilité avec le standard OAI.
http://oaister.umdl.umich.edu/o/oaister/

Encore faut-il postuler. Le BBF a-t-il postulé (DOAJ et/ou OAIster)?

Nicolas Morin
SCOPUS
03/15/2004 03:53:19 PM

Elsevier vient de publier une annonce
officielle
: leur outil SCOPUS entre dans sa dernière phase de test,
dans sa version définitive, auprès d’un nombre croissant de bibliothèques.
Il devrait être commercialement disponible au dernier trimestre 2004.
Scopus est censé incarner le St Graal du portail d’entrée unique pour
la rechercher documentaire: leur base de données devrait couvrir 13.000
titres de périodiques de plus de 4.000 éditeurs scientifiques, y compris
plus de 100 revues en Accès Ouvert. Scopus propose aussi une recherche
web, qui utilise le moteur scientifique Scirus.
Bref, un mastodonte arrive sur le marché de la recherche fédérée et des
portails documentaires.

Nicolas Morin
des fichiers PDF avec codes à barres
CATEGORY: Outils & gadgets
03/16/2004 11:13:38 AM
Eh oui, Adobe va proposer de traiter l’information contenue dans
les formulaires PDF par des codes à barres… Le principe est le suivant
: lorsque l’on remplit un formulaire PDF, celà génère automatiquement
le code à barres des informations saisies.

Inscrivez vos utilisateurs avec des formulaires PDF, créez vos notices
biblios dans des formulaires PDF, quelle différence avec Unimarc… PDF
le nouveau format pivot de vos applications bibliothéconomiques ! Là je
me laisse emporter…à
lire

Nicolas Morin
BiblioAcid 1:1 (mars 2004)
03/16/2004 07:01:46 PM

Le premier numéro de la revue BiblioAcid est disponible en téléchargement
(pdf) à l’adresse http://www.biblioacid.org/revue/
ou directement à http://www.biblioacid.org/revue/pdf/2004_01.pdf.
Au sommaire de ce premier numéro consacré à “la crise des périodiques”
* Walt Crawford. L’accès des bibliothèques au savoir
* Christopher Reed. Dites non aux éditeurs de revues scientifiques profiteurs

* Philip Davis. Juste prix, clauses de confidentialité et une proposition
pour équilibrer le jeu économique
* Marlène Delhaye. Une alternative aux revues commerciales : les revues
en Accès Ouvert
Nous avons volontairement privilégié les traductions d’articles anglophones,
pour illustrer les débats très vifs qui ont lieu sur le sujet en Grande-Bretagne
et aux Etats-Unis.
Prochain numéro (normalement) en mai. Bonne lecture.

Nicolas Morin
BPI
03/17/2004 11:13:44 AM
La BPI propose un nouveau site web. Enfin,
serait-on tenté de dire tant le précédent était usé jusqu’à la corde.
Du point de vue des contenus je n’ai pas encore repéré de changements
majeurs ni de nouveaux services. A part sur le service de réponses à distance
(radis) pour lequel j’ai depuis longtemps un faible et qui annonce, à
venir, des réponses par “messagerie instantanée”: ce serait alors, même
s’ils n’utilisent pas le terme, le premier service de références en ligne
en temps réel en France (du moins à ma connaissance).
Par ailleurs, ce nouveau web est graphiquement assez joli: on ne peut
pas faire moins quand on est au Centre Pompidou. Mais les choix de navigations,
c’est à noter, sont très différents (peut-être plus “traditionnels”) de
ceux qui prévalent dans plusieurs sites de bibliothèques de lecture publique
récents mis en ligne aux Etats-Unis, à la Brooklyn
Public Library
par exemple.

COMMENT:
marlene
EMAIL:ur7
URL:
03/17/2004 11:24:14 AM
C’est vrai que c’est joli, quel dommage cependant d’être obligé de changer
de navigateur pour le consulter : il est illisible sur Mozilla sans je
ne sais quel plug-in.

Nicolas Morin
nouvel isbn
03/22/2004 08:00:00 AM
Vous trouverez à cette
adresse
une intéressante explication sur les réformes en cours de
l’isbn, qui passera bientôt de 10 à 13 chiffres.

Information qui intéressera aussi les fournisseurs de logiciels, qui devront
être capables de gérer les 13 chiffres…
Source: Juriconnexion

Nicolas Morin
SCRIPT-ed

03/22/2004 06:27:21 PM

A signaler le premier numéro de la revue SCRIPT-ed
(c’est comme ça que ça s’écrit…). Cette nouvelle revue se consacre aux
problèmes juridiques touchant les “nouvelles” technologies. Le premier
numéro contient par exemple un article par Jimi Groom analysant certains
aspects de la directive européenne sur les bases de données (Are
‘Agent’ Exclusion Clauses a Legitimate Application of the EU Database
Directive?
).
Assez pointu, mais peut être intéressant.

Nicolas Morin
Overdose
03/22/2004 06:42:00 PM

Un article dans la revue Physics
Today
illustre le problème de la crise des publications scientifiques,
vue du côté des auteurs. L’auteur s’insurge contre ses collègues, dont
l’un lui annonce fièrement qu’il a publié 50 articles dans l’année…
La plupart médiocres et de simples reprises de publications antérieures,
quand ce n’est pas de publications des autres. Il souligne aussi le rôle
joué dans ce processus par les éditeurs, qui ont besoin de papiers en
masse pour vendre en masse. Dans son domaine, la mécanique des fluides,
il y a environ 250 revues en langue anglaise: chiffre tout simplement
absurde. J’ajouterai, ce qui n’est pas dans l’article, qu’on est aussi
poussé à acheter tous ces titres par nos propres universités: par exemple
quand un président d’université annonce fièrement et systématiquement
en Conseil Scientifique qu’on a x périos en ligne de plus que la fois
d’avant.

Parmi les solutions avancées: rendre (réellement et systématiquement)
publics les impact facteurs des revues, et que les bibliothèques s’appuient
effectivement sur ces impact facteurs pour s’abonner ou se désabonner.
COMMENT:
jean-charles
EMAIL:ur7
URL: http://jhoupier.free.fr
03/23/2004 09:04:57 AM

Est-ce que l’on ne pourrait pas commencer dès maintenant à indiquer ce
facteur d’impact dans les outils de signalement type ejournals ?
COMMENT:
Nicolas
EMAIL:ur52
URL:
03/23/2004 10:08:34 AM

Pas si facile: les facteurs d’impacts ne se trouvent pas toujours facilement.
Mais il est certain qu’on les utilise trop peu pour guider la politique
documentaire, par exemple, et que les chercher serait un effort intéressant.
COMMENT:
JM Salaun
EMAIL:ur3
URL:
03/23/2004 11:36:35 AM

Nous rencontrons le même pb dans une tout autre discipline avec la position
de Lavoisier sur les STIC, qui multiplie les revues (ou les livres)à très
petits tirages et de plus en plus chers. Les chercheurs sont contents
car ils publient, la recherche en pâtit doublement car le niveau n’est
pas tjrs fameux et la diffusion nulle.
Ainsi le pb de la publication sc ne se réduit pas à l’accès ouvert et
les médiateurs, éditeurs et bibliothécaires ont un rôle à jouer qui pourrait
être plus assumé. Cela ne se réduit pas au facteur d’impact.
JMS
COMMENT:
Dominique Rouger
EMAIL:urr /> URL:

03/23/2004 02:47:03 PM

Je ne suis pas convaincu que le facteur d’impact soit
l’alpha et l’oméga d’une politique d’acquisition des périodiques.
Quand M Garfield “inventa” cet indicateur, il était effectivement une
mesure bibliométrique.
Mais son succès l’ayant transformé en élément de décision (voir de pouvoir),
il a perdu du même coup une partie de sa valeur objective.
Il est devenu un instrument de mesure qui perturbe l’objet même de sa
mesure.

COMMENT:
nicolas
EMAIL:ur
URL:
03/25/2004 10:35:59 AM
Effectivement, d’accord avec Dominique pour dire que l’IF ne peut pas
devenir l’alpha et l’omega d’une politique documentaire pour les périodiques.
Certains périos aux IF faibles peuvent être très importants et n’avoir
un IF faible que parce qu’ils relèvent d’une communauté scientifique numériquement
faible.

En même temps, dans ma pratique jusqu’ici, je dois admettre n’avoir presque
jamais utilisé (ni réellement vu utilisé, d’ailleurs) cet indicateur,
ce qui est certainement un tort.

Nicolas Morin
OpenILL
03/23/2004 01:00:00 PM

Mark Leggott, de l’Université canadienne de Winnipeg, annonce la sortie
prochaine (dans quelques semaines, dit-il) du logiciel Open
ILL
, destiné à gérer le Prêt entre Bibliothèques. Il sera disponible
en licence GPL – i.e. en open
source.
On peut noter aussi le Business
Model
proposé par l’équipe de Winnipeg, qui semble intéressant. En
tant qu’utilisateur du logiciel, vous aurez toute une palette d’attitudes
possibles, depuis: le télécharger et l’utiliser en local, en respectant
la GPL; jusqu’à: vous investir dans le projet lui-même (en le finançant
ou en programmant), payer un “fee”, mais avoir en retour le soutien technique
direct de l’équipe de développement d’une part, et votre mot à dire sur
les développements futurs d’autre part.
A noter qu’il existe un autre outil en GPL pour gérer le PEB: OpenRequest

Nicolas Morin
NetWare, c’est fini?
CATEGORY: Informatique
03/23/2004 01:05:17 PM

Novell annonce que son logiciel réseau NetWare ne sera plus vendu à
partir de la fin 2003… du moins plus “seul”; il sera désormais vendu
en temps qu’un paquetage parmi d’autres au sein de son offre Open Enterprise
Server. A rapprocher du rachat récent de SuSe Linux par Novell. D’ailleurs
OE Server sera vendu avec deux serveurs réseaux: NetWare et SuSE Enterprise
Server 9. Bref, les réseaux Novell pourraient bien s’effacer petit à petit…
D’autant que Novell annonce par ailleurs qu’il va se lancer dans le PC
de bureau sous Linux!

Nicolas Morin
Résidence de chat

03/23/2004 01:47:12 PM

Après les résidences d’auteurs en bibliothèque, peut-être devrions-nous
songer aux résidences de chat. Cf cet
article
, qui parle de Dewey Readmore Books (c’est le nom du chat),
trouvé un jour dans la boîte de dépôt nocturne des livres et qui a fait
toute sa carrière à la bibliohèque ensuite.
En ce qui me concerne, j’ai demandé à mon directeur si je pouvais amener
mon chat au travail, mais il a refusé, négligeant complètement les potentialités
d’améliorer le confort moral des usagers. Tant pis.
COMMENT:
Christian Rogel

EMAIL:urr /> URL:
03/23/2004 07:10:38 PM

Il y a sur le sujet un site incontournable dont il est temps d’augmenter
l’”impact facteur”, car s’il est assez complet avec carte, statistiques
mondiales et, last, but not last, les photos des chats, il me semble que
la mise à jour laisse à désirer. Voir : http://www.ironfrog.com/catsmap.html
.
Aucun lecteur à fourrure n’est répertorié en France : je lance donc un
appel pour une meilleure information.
COMMENT:

Christian Rogel
EMAIL:urr /> URL:
03/23/2004 07:20:48 PM

Correction : la mise à jour existe, puisque le décès de Cate le 25/11/03
à Ashburton (NZ) est publié.
Problème : pas de moteur de recherche pour retrouver l’unique chat fantôme
dans l’un des 51 états américains.

Marlène Delhaye
Récapitulatif enquête UK
CATEGORY: Crise des périos
03/23/2004 08:18:00 PM

Dans UK
Parliamentary Committee holds hearings on scientific publishing
[Infotoday
- 23/03/2004], Paula Hane fait un résumé des temps forts de l’enquête
du Parlement anglais sur les périodiques scientifiques ; en fin d’article
tous les liens vers les témoignages écrits mis en ligne par les éditeurs,
les bibliothécaires et les sociétés savantes.

Mise à jour : une
page complète sur le sujet
vient d’être mise en ligne sur le site
de BioMedCentral, dans la rubrique Open
Access now
.

Nicolas Morin
Conseil Stratégique des Technologies de l’Information
03/25/2004 10:29:31 AM
Paru au Journal Officiel du 23/03/2004 : “Il est créé pour une durée de
trois ans auprès du Premier ministre un conseil stratégique des technologies
de l’information ayant pour mission d’éclairer, par la confrontation des
points de vue et des analyses, les choix stratégiques du Gouvernement dans
le domaine des technologies de l’information.”

Lire le
texte complet du décret
.
Source: juriconnexion via Michel
Roland

Nicolas Morin

sociologie
03/26/2004 01:33:21 PM

Ce n’est pas vraiment une info, plutôt une interrogation. Il se publie
finalement pas mal de sociologie de la lecture, déjà moins de sociologie
des bibliothèques; i.e. les lecteurs ont des diplômes, pas de diplômes,
etc, mais ça reste centré sur la lecture, pas tellement sur l’utilisation
des ressources, par exemple les DVD ou encore le matériel informatique;
du moins c’est ce qu’il me semble, mais je suis ça de très loin…
Surtout il ne me semble pas qu’il existe une sociologie des bibliothécaires.
Il y avait eu Bibliothécaires
face au public
, qui était centré sur les professionnels, mais c’est
à peu prêt tout.
Or il me semble que ce serait très intéressant, par exemple, d’avoir une
lecture réflexive des positions bibliothéconomiques des conservateurs
informée par la connaissance de leur formation, de leur origine sociale,
etc. De leur “position dans le champ”, comme dit l’autre. De prendre en
compte, autre exemple, leur maîtrise (ou l’absence de…) des langues
étrangères, et de l’anglais au premier chef, pour comprendre le positionnement
des français par rapport aux débats bibliothéconomiques internationaux.
Etc.

Bref, je me disais juste que je lirais volontiers un livre de ce genre:
si quelqu’un a une référence à me signaler…
COMMENT:
Pierre Guilmette
EMAIL:ur43
URL:
03/28/2004 05:17:43 AM

Si la question posée concerne la sociologie de la profession de bibliothécaire,
on peut alors suggérer la consultation de textes liés à la sociologie
des professions. Du côté américain, on peut consulter, parmi plusieurs
auteurs, Andrew Abbott, “Professionalism and the Future of Librarianship”,
Library Trends, vol. 46, no 3, Winter 1998, pages 430-443. Du côté de
la France, il y aurait à tout le moins le livre de Bernadette Seibel,
Au nom du livre : analyse sociale d’une profession : les bibliothécaires.
Paris, La Documentation française, 1988. Une recherche à travers le Bulletin
des bibliothèques de France devrait donner des résultats intéressants.
COMMENT:
jean-charles
EMAIL:ur7
URL: http://jhoupier.free.fr
03/29/2004 02:17:39 PM

Je serai plutôt d’avis que tu l’écrives ce livre !

Nicolas Morin
PMB version -1
CATEGORY: Informatique

03/26/2004 02:39:19 PM

François Lemarchand (a.k.a. Balno),
bibliothécaire et programmeur (rare cumul de compétences) avait lancé
il y a quelques temps le projet PMB,
initialement PhpMyBibli : un SIGB en license GPL, construit autour de
MySQL et PHP. Le projet a avancé très vite sous son impulsion. Mais dernièrement,
suite à des dissenssions internes à l’équipe de PMB, François Lemarchand
a abandonné son projet: je n’ai vu cette info (le départ du fondateur)
annoncée nulle part par ceux qui ont reprit le flambeau, je me permets
donc de la publier ici: ça s’appelle toujours PMB mais ce ne sont plus
les mêmes personnes.
Note: c’est certainement un point faible des développements libres: les
hiérarchies étant moins tranchées que dans un développement commercial,
les conflits peuvent apparaître peut-être plus facilement.

Marlène Delhaye
Alexandrie, Alexandra
CATEGORY: Numérisation
03/27/2004 10:19:00 AM

La nouvelle bibliothèque d’Alexandrie
[photos],
ouverte en octobre dernier, s’est lancée dans un ambitieux projet de bibliothèque
virtuelle.

Alexandria Library Scholars Collective, c’est son nom, est financé par
l’état égyptien et l’UNESCO ; il veut proposer un accès simplifié à la
plus grande collection de livres en ligne, en s’associant aux projets
de numérisation existant déjà, notamment le Million
book project de l’université Carnegie-Mellon
et l’Internet
Archive
.

Lire l’article du Herald
Tribune
.

Marlène Delhaye
Sans famille
CATEGORY: Initiatives
03/29/2004 05:21:00 PM

Brewster Kahle, le fondateur de l’Internet
Archive
, se lance ces jours-ci dans un
procès
pour permettre aux oeuvres créées entre 1964 et 1978, dont
les ayant-droits ne se sont jamais manifestés, de tomber dans le domaine
public.

Plus largement, il tente de démontrer que le système de copyright inconditionnel
actuel, en vigueur depuis l’adhésion des US à la Convention de Berne en
1992, est en violation avec la Constitution US. Par copyright inconditionnel,
on entend un système qui laisse courir la protection du copyright de fait,
sans que les auteurs ou les ayant-droit aient rien à faire, par opposition
au système de copyright traditionnel, où le copyright était conditionné
à une procédure d’enregistrement et à un renouvellement régulier des droits
: les auteurs ou leurs ayant-droits devaient effectuer une démarche active
pour faire valider ou prolonger la validité de leurs droits. S’ils ne
se manisfestaient pas, leurs oeuvres tombaient dans le domaine public
au bout d’une période relativement courte (28 ans il me semble). Depuis
1992, les oeuvres restent protégées pendant toute la durée du copyright,
même si leurs auteurs ne s’en préoccupent pas.

Sa défense est assurée entre autres par Lawrence
Lessig
, ardent défenseur d’une réglementation sur le copyright allégée,
dont le livre, Free culture, How Big
Media Uses Technology and the Law to Lock Down Culture and Control Creativity

vient de sortir, disponible en ligne librement, sous licence Creative
Commons bien sûr.

[Info via Peter
Suber
]

Marlène Delhaye
Wellcome Trust en VF

CATEGORY: Open access
03/30/2004 10:49:00 AM

L’INIST vient de traduire le Rapport
du Wellcome Trust sur l’édition scientifique
, qui propose une analyse
remarquable des enjeux économiques de l’édition scientifique pour les
différents acteurs du domaine : les éditeurs commerciaux, les bibliothèques,
les sociétés savantes et les chercheurs. Un must pour avoir une bonne
vue d’ensemble sur la question.

[Info via Libre accès à l'information
scientifique et technique
, le blog de l'INIST]

Nicolas Morin
BMVR Marseille
03/31/2004 09:30:21 AM

La BMVR de Marseille vient d’ouvrir. On peut en avoir une présentation générale
sur le
site de la ville
. La BMVR dispose aussi, comme il est normal, d’un site
web. Que je me suis empressé d’aller voir et qui, pour être tout à fait
honnête, a constitué ma seconde déception de la matinée (après la pluie).
En gros il ne propose que deux choses : l’accès au catalogue, et le guide
du lecteur. Bien sûr il ne s’agit pas de distribuer les bons ou les mauvais
points, et peut-être ne s’agit-il que d’un premier état, qu’une “montée
en charge” est prévue, mais bon, ce site ne me semble proposer aucun service.
En tout cas vous pouvez vous faire une idée en allant sur http://www.bmvr.mairie-marseille.fr.
Peut-être me trouverez-vous trop sévère.
COMMENT:
lau
EMAIL:urr /> URL:

03/31/2004 10:47:03 AM
A l’heure actuelle le site de la bmvr Marseille est innaccessible (31 mars
10h44). Tu n’étais pas trop sévère ;)
COMMENT:
lili
04/01/2004 10:37:49 AM
toujours pas ouvert…

COMMENT:
jean-charles
URL: http://jhoupier.free.fr
04/01/2004 03:29:30 PM

il y a quand même un paquet de cibles Z39.50 sur les catalogues américains
et canadiens
c’est vrai que si on sélectionne le dossier du lecteur, on affiche une
belle erreur 400, mais bon, ils sont passés à la télé hier, on ne peut
pas faire de la com et en même temps proposer des services en ligne.

COMMENT:
michel
URL:
04/26/2004 05:32:48 PM

Et le 26 avril, c’est toujours pareil…pas d’accès au dit site…
Quand une petite société se targue d’un site WEB et qu’on n’en trouve
pas trace, on se dit que c’est pour la frime sur la carte de visite. Mais
si la société est petite, on l’excuse quelques temps de n’avoir pas encore
les sous ou le temps de payer ou construire ce site.

Mais quand un organisme public avec beaucoup de monde pour l’ESPACE COMMUNICATION
et beaucoup d’argent noyé dans le PROJET fait la même chose c’est carrémment
minable… France Tiers monde de l’internet qui se veut grande puissance
mondiale, on a envie de rire… C’est du même acabit que les AMBITIONS
française pour la recherche… NOus continuons à vivre sur nos lustres
d’antant et nous oublions de prendre le chemin de la vraie modernité en
marche…
COMMENT:
niouli
URL:
08/31/2004 08:30:36 PM

Bonjour, allez voir sur ce lien.

Vous pourrez enfin accéder au site de cette fameuse bibliothèque.
http://www.bmvr.mairie-marseille.fr/Fede/Main.asp?lang=FR&NavNSLang=1

avril 2004

Nicolas Morin

Koha 2.0
CATEGORY: Informatique
04/01/2004 09:29:57 AM
Sortie de
Koha 2.0. Il s’agit d’une mise à jour majeure de la version 1.2, qui ajoute aux modules “classiques” de circulation, catalogage, opac, acquisitions, des fonctionnalités comme :
* Une interface 100% web, totalement paramétrable au travers de “templates”
* Des outils de traductions, et la disponibilité de l’application en
anglais, français, polonais, chinois
* Un support complet de MARC (UNIMARC comme MARC21)

* Le respect des normes du web, avec un OPAC accessible notamment aux
personnes handicapées utilisant un navigateur particulier (synthèse
vocale…)
Seule fonctionnalité importante qui manque encore par rapport aux SIGB du marché, le bulletinage (qui est d’ores et déjà prévu pour la version 2.2)
Pour mémoire, KOHA est un SIGB en licence GPL, cf:
* http://www.koha-fr.org/
* l’annonce officielle en anglais
* téléchargement sur Sourceforge

Marlène Delhaye
Evaluation des revues : exercice pratique
CATEGORY: Statistiques et indicateurs
04/01/2004 10:50:00 AM

Disons que je veux évaluer mon offre de périodiques électroniques. Je dispose pour ce faire de plusieurs éléments à ‘mixer’ pour obtenir un indicateur : le nombre de connexions, le nombre d’articles en texte intégral et bien sûr le prix… euh, justement, c’est là le problème : comment prendre en compte le paramètre ‘prix’ pour les bouquets de revues ?

Comment calculer le coût d’une revue Elsevier à laquelle je n’ai qu’un accès en ligne, je divise mon surcoût global par le nombre de titres ? Mais alors, quid des revues pour lesquelles j’ai un abonnement papier ?

Et si je veux comparer l’ensemble de mes revu?????C??%?A??es, ie aussi celles hors bouquet, qui ont elles un surcoût bien défini, comment prendre en compte la variable ‘prix’, qui ne varie pas pour les revues des bouquets ?
Toutes les suggestions à ce sujet sont les bienvenues…

Nicolas Morin
Open Access Newsletter – avril 2004
CATEGORY: Open access
04/02/2004 12:37:11 PM

Nouveau numéro de l’Open Access Newsletter, par Peter Suber. Toute la première partie est consacrée au problème des renégociations avec Elsevier et permet de suivre les développements sur lesquels nous avions attiré l’attention dans le premier numéro (1, 1, 2004) de la Revue BiblioAcid. Suber fait une liste complète des actions entreprises par les universités américaines depuis l’automne 2003. Ce qui est intéressant, en particulier, c’est de voir d’une part que ces actions sont toujours le résultat d’une implication forte de l’université en tant que telle, et pas une action des bibliothèques seules, et d’autre part de voir qu’à côté des cas très médiatiques des poids lourds comme Cornell ou UCLA, on trouve des établissements plus petits, comme Indiana University at Bloomington ou Macalester College

Nicolas Morin
Le Big Deal
CATEGORY: Crise des périos
04/05/2004 06:16:19 PM

Qu’on ne m’accuse pas de partialité: les choses ne vont pas toujours dans le même sens. Aujourd’hui, sept bibliothèque universitaires américaines ont annoncé qu’elles ont renouvelé leur contrat “package” complet avec Elsevier. Cf Library Journal. Peu d’éléments réellement tangibles sont publics, sauf la durée du nouveau contrat: 5 ans! Ce qui me semble énorme.

Nicolas Morin

IEEE et l’IRAN
CATEGORY: Droit et législations
04/07/2004 10:43:37 AMbr />
L’IEEE annonce avoir remporté une victoire pour la liberté d’expression. Après s’être soumis à l’embargo américain sur les publications des cherchers des pays de l’”axe du mal” (Iran, Cuba, etc.), ils ont obtenu non pas un retournement de cette politique, mais une “exemption”: ne sont pas soumis à cet embargo les auteurs qui publient dans les revues universitaires, peer-reviewed. Pour autant que je comprenne, l’embargo demeure pour les autres types d’auteurs (et d’éditeurs), romanciers par exemple.
Source: Elisabeth Cadic-Njeim

Nicolas Morin
Sous-développement des services en Chine

CATEGORY: profession
04/07/2004 04:23:03 PM

Je voudrais recommander aux abonnés Sciencedirect un article un peu inhabituel concernant les causes profondes du sous-développement des services aux publics dans les bibliothèques universitaires chinoises. En particulier les quelques dernières pages qui, après un détour historique un peu long, nous amène à la situation actuelle. Il montre que depuis les années 1980 en Chine des efforts importants ont été faits dans trois domaines: développement des collections, construction de bâtiments, et informatisation. Mais il constate que malgré ces progrès d’ensemble, la situation ne s’est pas tellement améliorée pour ce qui concerne les services, ce qu’il attribue à deux causes principales: d’une part l’idéologie professionnelle des bibliothécaires chinois qui “sont plus intéressés à préserver et accroître des collections d’ouvrages qu’à les rendre accessibles au public”, le livre et les collections étant des fins en eux-mêmes; d’autre part le manque de professionnalisme de la formation initiale des bibliothécaires.

Nicolas Morin
GMail & GooOS
CATEGORY: Informatique

04/08/2004 05:28?????C??%?A??:11 PM

J’aime les titres cryptiques!
GMail est le nouveau service de messagerie (sur le point d’être) offert par Google. Qui émeut quelque peu les défenseurs de votre privauté virtuelle (cf cet article), car en échange d’un Go d’espace de stockage on vous propose de la publicité ciblée. Ce qui est problématique ce n’est pas la pub en tant que telle (on n’en est plus là…), mais la façon dont la publicité est “ciblée”: un robot épluche votre courrier!
Petit problème bibliothéconomique: si un usager utilise GMail depuis un poste public, un cookie est envoyé sur le poste qui suit ensuite toutes les requêtes Google faites par cette machine, ce qui complique encore les choses car les usagers de la bibliothèque se succèdent… Mais bon.
La question est aussi de savoir si vraiment Google compte faire son beurre avec la publicité que vous recevrez. Pas certain: il est peut-être plus rentable encore de constituer ainsi une immense base de connaissance sur les internautes. Pourquoi? Pour aboutir à un immense “GooOS”: le Google Operating System ou Système d’Exploitation Google! On n’a sur son bureau qu’un navigateur web, et on accède à Google pour faire du traitement de texte, du tableur, etc…
Un peu informatique-fiction, mais pas inintéressant : cette idée est défendue dans cet article
Et les bibliothèques dans tout ça? Bah, elles utiliseront le GooLS (Google Library System).

COMMENT:
MARIUS

URL:
04/24/2004 06:12:45 PM

EN EFFET, IL M’APPARAIT TRES GENANT QU’UNE MACHINE PUISSE ANALYSER MES COURRIELS CAR JE TRANSMETS TRES SOUVENT A MES PETITS CAMARADES DES SECRETS D’ETAT, MILITAIRES OU NUCLEAIRES? MAIS, AU FAIT, QUI PEUT ME GARANTIR QUE CE N’EST PAS DEJA LE CAS ???
MARIUS.

Nicolas Morin

Mozilla Firefox
CATEGORY: Informatique
04/13/2004 11:26:29 ?????C??%?A??AM
Bon, ça n’a rien à voir avec les bibliothèques particulièrement, mais je me permets de signaler la nouvelle version de mon navigateur web préféré (en Open Source bien sûr): Mozilla Firefox 0.8

Nicolas Morin
Contre les ordinateurs!
04/13/2004 05:02:00 PM

L’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle examinera lors de la session de juin de son Standing Committee on Copyright and Related Rights une proposition de l’Argentine, dont le chapitre 16 imagine d’imposer :
“2. En particulier, des moyens légaux contre ceux qui:

(iii) participent à la fabrication, à l’importation, à la vente, ou à tout autre acte rendant disponible un outil ou un système capable de décrypter ou d’aider à décrypter un signal crypté transportant un programme.”
Ce qui me semble une assez bonne définition de l’ordinateur.
Télécharger le pdf de 89 p.

Nicolas Morin
DSpace & Google
CATEGORY: Outils & gadgets
04/16/2004 11:59:46 AM
A lire, cet article du Chronicle of Higher Education: Google a passé un accord avec 17 BU rassemblées autour de la bibliothèque du MIT pour indexer les documents de recherche publiés par les BU grâce au logiciel DSpace. Dans l’onglet “recherche avancée” de Google on pourra limiter la recherche à ces documents.
OCLC travaille aussi de son côté à un outil permettant d’interroger l’ensemble des documents gérés dans des “repositories” DSpace.

La liste des bibliothèques participantes à ce projet MIT-Google comprend deux bibliothèques universitaires européennes: l’Universidade do Minho , au Portugal, et l’Universita di Parma, en Italie.

Marlène Delhaye
LJBook
CATEGORY: Outils & gadgets
04/19/2004 10:52:00 AM

Depuis la sortie de Free Culture, on a vu qu’il était possible de faire moult choses dérivées d’un livre sur le net (un wiki, une version audio, une version pdf pour Palm … au fait, des volontaires pour une traduction en français ?) ; maintenant avec LJ Book on peut aussi transformer son blog en livre (enfin, en pdf imprimable, c’est un début).

Marlène Delhaye
Impact des revues OA
CATEGORY: Open access
04/20/2004 10:52:00 AM

L’ISI vient de sortir une étude sur l’impact des revues en Open Access. Près de 200 revues scientifiques en accès ouvert sont désormais recensées par l’ISI ; pour l’instant, aucune tendance claire n’émerge en faveur ou au dépens de ces revues, l’étude sera mise à jour en juin, wait and see…

Marlène Delhaye
Semaine des bibliothèques
CATEGORY: Initiatives
04/20/2004 08:53:00 PM

Dans le cadre de la semaine nationale des bibliothèques US, Thomson-Gale propose un accès gratuit à une vingtaine de bases de données, plutôt orientées LSH et droit/business, l’American Chemical Society des accès gratuits à quelques numéros de ses revues, et XRefer quelques 150 ouvrages de référence en accès libre également ; c’est quand même plus intéressant que les jeux niveau CM2 proposés par Lexis-Nexis…

[info via Resourceshelf]

Nicolas Morin
Email jetable
CATEGORY: Outils & gadgets
04/21/2004 12:11:44 PM

Grâce à Ephemail, vous pouvez créer une adresse email à durée de vie courte utilisable en lieu et place de votre adresse email habituelle afin d’éviter les fameux spams.
A quand des SIGB jetables ?
COMMENT:
gaetan

URL:
04/21/2004 08:53:47 PM

Il existe aussi une autre solution tout à fait intéressante surtout pour ceux qui sont contraints de laisser leur adresse email en ligne sur leur site. Il y a bien sûr la possibilité de crypter cette adresse mais il y a aussi la possibilité de faire filtrer les ution proposée par 0spam que j’utilise depuis peu avec satisfaction. Je suis débarassé des 150 spams quotidiens et des 6 Mb qui encombraient mon serveur. Pour réaliser cette prouesse, il faut confier à 0spam son adresse email et son mot de passe. A chacun de voir s’il tient à privilégier sa vie privée sur sa tranquilité. Toute personne désireuse de m’envoyer un email est alors invitée quelques minutes après l’envoi de son mail de confirmer son intention en recopiant des chiffres ou lettres inscrits sur une image. Ceci afin de parer à une gestion automatisée de mailings. Les EMAILs sur le site de 0spam. (Voilà en substance le principe de fonctionnement ; à vous de découvrir les autres fonctionnalités : la blacklist, la whiteliste, etc.)

Nicolas Morin
Schémas XML
CATEGORY: Open access
04/21/2004 12:21:31 PM

Notre bonne vieille administration a mis en place “Le répertoire des schémas XML de l’administration” associé à une liste de diffusion pour se tenir au courant des nouveautés, un fil RSS aurait eu meilleure allure…

Nicolas Morin

Le SIGB Googleien
CATEGORY: Outils & gadgets
04/22/2004 12:22:51 PM

Intéressant article concernant Google & Akamai. Qui, pour un bibliothécaire, ne mérite peut-être pas d’être intégralement lu, mais qui dont quelques aspects peuvent, avec un peu d’imagination, être vaguement transposables dans les bibliothèques et centres de documentation.
Google et Akamai n’offrent pas la même chose (l’un est un moteur de rechercher, l’autre offre des contenus web), mais les deux fonctionnent de la même façon: ils font tourner un système réparti sur des milliers de serveurs (plus de 100.000 serveurs pour Google selon un article du NYTimes). Cf ce que je disais récemment ici même d’un “système d’exploitation” Google. Bref, avec les systèmes de serveurs répartis de Google ou d’Akamai, vous pouvez utiliser votre PC comme un client et faire tourner vos applications (mail, mais aussi traitement de texte, stockage des données, etc.) sur le réseau de serveurs.

D’où (c’est là que je veux en venir…): si on ramène tout ce gigantisme Googleien à l’échelle des bibliothèques, il serait tout à fait envisageable, en théorie, non pas d’acheter mais de louer votre SIGB, par exemple.

Nicolas Morin
Nestor
CATEGORY: Archivage
04/22/2004 12:48:41 PM

Les Allemands du groupe NESTOR (la DB et qq grandes BU) viennent de
mettre en ligne un site bilingue allemand/anglais qui se veut un Network
of Expertise in Digital Preservation
.

Nicolas Morin
PLoS biology
CATEGORY: Open access
04/23/2004 12:21:39 PM

A signaler l’éditorial de PLoS biology (Volume 2/Issue 4/April 2004) consacré aux coûts qu’entraine la publication dans la revue en libre accès:”Qui paye pour le libre accès?”
“Les charges financières de la publication ne sont pas un phénomène lié au
mouvemement du libre accès.[....]Et bien que nous admettions que les auteurs qui soumettent leurs articles à PLoS biology sont un groupe ato-sélectionné de supporters enthousiastes de celui-ci,nous avons constaté que 90% d’entre eux ne demandent pas d’allègement de la charge financière,et ceux qui le demandent proposent d’en payer une partie.”
Le comité éditorial précise surtout que la publication dans une revue n’est pas lié au paiement des charges mais à la valeur de l’article soumis au collège d’experts chargés de l’évaluation scientifique.

A signaler encore dans le même numéro une communication sur les façons d’éviter les dégradations des liens URL dans les publications scientifiques.
A signaler enfin que le comité éditorial s’engage dans les prochains mois à exposer dans ses colonnes les véritables enjeux du libre accès (et les solutions possibles aux problèmes rencontrés).
Affaire à suivre, donc.
http://www.plosbiology.org

Nicolas Morin
Outils Cools
CATEGORY: Outils & gadgets

04/23/2004 12:39:08 PM

A noter ce PowerPoint de Darlene Fichter, de l’université de Saskatchewan (Canada) qui propose plein de “Cool Tools” pour le créateur de sites web. Quelques conseils et surtout une longue liste d’adresses web utiles, comme pixy qui permet de faire de façon très facile des tests et choix de couleur pour le web. Une petite mine.
COMMENT:
Laurent

URL: http://biblioforum.ouvaton.org/

05/04/2004 12:12:59 PM

Des liens très intéressants en effet… mais pourquoi diable avoir choisi de distribuer ce document au format powerpoint ?! J’aurai préféré une simple page html, un pdf ou au pire un fichier doc mais là, ce n’est pas des plus pratiques…
Laurent – www.biblioforum.tk

Nicolas Morin
PLoS biology(2)
CATEGORY: Open access
04/23/2004 12:55:16 PM

A la relecture de la note précédente on pourrait penser que PLoS biology s’interesse surtout au libre accés!

Cette revue a affiché ses ambitions dès ses débuts en octobre 2003:égaler “Science”ou “Nature”.
Plusieurs de ses articles ont été signalés.
Citons:
-Dissection and Design of Yeast Prions (mars 2004:première mise en évidence des mécanismes concrets de la formation et de l’héritage de protéines à conformation particulière pouvant jouer le rôle de prions.
-toujours dans le no de mars,un article sur la remise en cause du métissage entre néandertaliens et homo sapiens.
-et aussi la publication détaillée de 21000 gènes humains (sur 30 ou 40 000)
Et puis dans le premier no cet article sur un bras articulé mû par la pensée d’un singe.Ce qui avait entrainé le blocage de PLoS biology online lors de son lancement (plus de 500 000 consultations!)
Il faut également signaler l’effort tout particulier de présentation (couleurs,mise en page,etc…)

Nicolas Morin
CrossRef Search
CATEGORY: Open access
04/29/2004 12:39:36 PM

via : Open Access News
CrossRef et Google ont annoncé une association qui permet à Google de chercher les articles scientifiques en plein texte, évalués par un comité scientifique. Le service, CrossRef Search, est gratuit, accessible à tous, et comprend les articles en cours ainsi que articles précédents(?) des éditeurs participants qui sont pour l’instant au nombre de neuf (et pas des moindres !) :American physica?????C??%?A??l society, American Computer Machinery, Blackwell, Institute of Physics, Oxford U.P., Nature publishing group, John Wiley ans sons, Annual Reviews, International Union of Cristallography.
COMMENT:
MOREL C.

URL:
05/03/2004 06:19:37 PM

Question: ce service utilise-t-il les DOI, gérés par CrossRef? Ce serait intéressant de le préciser pour en montrer l’intérêt si c’est le cas, ou de savoir comment ça fonctionne sinon, pour élargir l’initiative à d’autres revues/éditeurs, dans les 2 cas.

Marlène Delhaye
Digicult
CATEGORY: Numérisation
04/29/2004 05:54:00 PM

Le projet européen DigiCULT a pour objectif l’étude et l’évaluation des technologies émergentes pour optimiser le développement, la conservation et l’accès au patrimoine culturel et scientifique européen dans un cadre numérique.

Plusieurs documents concrétisent ce travail de veille :

- DigiCULT.Info, une newsletter trimestrielle

- Digicult Technology Watch Reports : une fois par an, une étude poussée de 6 technologies à fort impact sur la diffusion et la conservation des ressources numériques. Le dernier rapport en date examine entre autres The XML family of technologies et Rights managements and payment technologies.

- Thematic issues : des dossiers thématiques sur le web sémantiques, les objets numériques, les communautés virtuelles…

mai 2004

Marlène Delhaye
Evaluation et bibliothèques

CATEGORY: Statistiques et indicateurs
05/03/2004 07:55:00 AM

Indicateurs et tableaux de bord étaient au programme de la première journée du stage ‘Evaluer en bibliothèque’ organisé à l’ENSSIB cette semaine.

Dans la section ‘Ressources électroniques’ de la bibliographie, on recommande entre autres les rubriques ‘Evaluation’ des sites web de l’ADBDP, de l’ADBGV, de l’ARL et de l’IFLA.

Une journée dense en informations, un intervenant dynamique et des échanges riches entre les participants issus de la lecture publique et des BU rendent cette approche ‘marketing’ du service public un peu plus accessible pour les néophytes dans le domaine.

Nicolas Morin
RADIS
CATEGORY: Initiatives
05/03/2004 06:10:54 PM

La BPI talonne la BM de Lyon: quelques semaines à peine après la BM de Lyon (cf notre annonce ici-même), c’est au tour de la BPI d’ouvrir un service de références en ligne en temps réel: RADIS.

C’est ouvert les “lundis, mercredis, jeudis et vendredis de 10h à 12h (CET, heure de Paris)” (sic). Et les choix sont différents de ceux de la BM de Lyon: alors qu’à Lyon c’est un forum, à la BPI c’est un dialogue un à un entre le bibliothécaire et l’internaute, genre ‘chat’. A suivre…
Mais je suis quand même scandalisé que les BU se laissent doubler sur ce sujet!
COMMENT:
jean-charles

URL: http://jhoupier.free.fr
05/03/2004 08:56:30 PM

Ne te désole pas, Nicolas, ???? ??%?A??on se met d’accord avec les collègues pour assurer une ouverture d’un réseau national de services de références en ligne en temps réel ouvert de 9h à 19h (CET, heure de Heillecourt) avec des renvois vers des spécialistes pour les questions plus pointues. Voilà la réponse des BU !
Bon, maintenant, il s’agit de se remuer.

Déjà, sur le plan du nom : Radis, on peut faire nettement mieux ! Je te laisse le soin de regrouper des cerveaux en ébullition pour trouver un NOM qui flashe.
Sinon on démarre quand ? ta webcam est branchée ?
COMMENT:
Manue

URL: http://figoblog.ouvaton.org
05/03/2004 10:00:59 PM

Il y a aussi un service de chat (2 jours par semaine) à la BM de Lyon ! Quelqu’un l’a testé ?
COMMENT:

Laurent

URL: http://biblioforum.ouvaton.org/forum/viewtopic.php?t=31&start=0&postdays=0&postorder=asc&highlight=
05/04/2004 11:52:12 AM
Comme je le disais sur biblioforum ( http://biblioforum.ouvaton.org/forum/viewtopic.php?t=31 ), ce type de services est intéressant mais mériterait une réflexion plus poussée : dans la mesure où l’échange ne se fait que entre un bibliothécaire et un internaute et qu’il n’est pas archivé, je pense que cela rend certes service à l’utilisateur direct, mais pas aux autres… La technique choisie du chat est-elle vraiment judicieuse? Quels en sont les avantages par rapport à un service par téléphone (puisque de toute façon il n’y a que 2 personnes en meme temps). Un réel forum avec archivage des question et des réponses aurait été plus intéressant.
Laurent – http://www.biblioforum.tk

COMMENT:
anne-marie

URL:
05/04/2004 04:41:01 PM

Bonjour
Dans les articles publiés sur le sujet, les auteurs conseillent la plupart du temps d’associer une FAQ à un tel service.
AM
COMMENT:

françoise
5.f ???? ??%?A??r

URL:
05/12/2004 07:32:49 PM

Réponse à Laurent:
Dans ce type d’échange contrairement aux échanges téléphoniques, il reste un texte que l’on peut analyser. Une recherche sémantique informatisée des types d’informations demandées avec les réponses fournies (logiciel de fouille de documents) permettrait de définir des profils questions-réponses, de classés avec un shema XML dans une base de données. et, dans quelques temps de trouver une bonne ontologie pour produire des réponses automatiques

Nicolas Morin

Loi sur l’économie numérique
CATEGORY: Droit et législations
05/05/2004 08:00:00 AM
Demain est examiné à l’assemblée nationale le projet de loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) .
Très critiqué (très criticable sans doute) pour plusieurs articles:
* l’établissement d’une responsabilité civile et pénale pour les hébergeurs, qui pourrait les pousser à censurer a priori tous les contenus qui pourraient (pourraient…) donner lieu à recours judiciaire.
* la définition donnée par le texte du courrier électronique, qui ne lui reconnaît pas explicitement le caractère de “correspondance privée”.

* l’amendement du sénateur René Trégouët (UMP, Rhône), qui fait sortir les publications sur Internet du champ d’application de la loi de 1881 sur la liberté de la presse, qui pose que les délits de presse sont prescrits après une période de trois mois à compter de la première publication. Ici, plus de limite…
COMMENT:
Beutler

URL: http://www.loi-economie-numerique.com
03/25/2005 03:28:04 PM

Bonjour, nous sommes des étudiantes de l’ESGCI (Paris Management Group) et avons conçues un site sur la LCEN; peut-être ça vous intérêsserait de faire un lien vers notre site. En vous remerciant d’avance, Margit Beutler.

Nicolas Morin

Plos Biology (3)
CATEGORY: ???? ??%?A??Open access
05/06/2004 01:04:33 PM

“La revue en ligne qui fait trembler les payantes”
Le succès depuis six mois de «PLoS Biology», gratuite,
alarme les prestigieux titres scientifiques.
Par Denis DELBECQ, Libération du jeudi 06 mai 2004 .
http://libe.fr/imprimer.php?Article=202979

Nicolas Morin
Phonémisation
CATEGORY: Initiatives
05/07/2004 11:28:23 AM
L’équipe du CHRU de Rouen a développé un module de phonémisation dans CISMeF (recherche simple : http://doccismef.chu-rouen.fr/servlets/Simple). La phonémisation permet de retrouver l’orthographe exacte à partir d’une saisie erronée par l’utilisateur, si les sons saisis sont identiques à un mot ou une expression connue par notre terminologie. Exemple : alseimer => alzheimer ; plon =>plomb ; etc…
Il est temps d’aller à la pêche aux exemples loufoques : il y en a car c’est une machine qui effectue cette phonémisation.
COMMENT:
Nicolas

URL:
05/07/2004 12:30:13 PM

Bravo! Un post digne d’un Conservateur d’Etat des Bibliothèques. Saluons, tout le monde, le prestige nouveau de notre Contributeur Promu!

Nicolas Morin
Cites & Insights
CATEGORY: Incontournables
05/07/2004 12:28:12 PM

Signalons le nouveau numéro de Cites & Insights. Nombreux sujets “technologiques” au sommaire, par exemple sur l’archivage des CDs et DVDs, de longs commentaires sur les weblogs et quelques autres choses intéressantes, sur OpenURL, Google, quelques recensions d’articles, etc.
Et ce truc assez amusant: Liz Lawley assiste à un séminaire sur je ne sais quel sujet: elle y va avec son portable, la salle est équipée d’un accès internet wi-fi, la séance commence, elle ouvre un “canal IRC” (c’est à dire un ” ???? ??%?A??chat”) et commence, à mesure que les intervenants font leur bla-bla, à y prendre des notes: des gens qui ne peuvent pas assister à la séance se connectent et peuvent suivre les débats en temps réel, faire des commentaires, etc. Hum… C’est juste un gadget à la con ou c’est intéressant, ça?

Nicolas Morin
Linux au public
CATEGORY: Informatique

05/07/2004 05:53:52 PM

La Bibliothèque de Howard County a passé son parc de 200 postes publics sous Linux, avec un ensemble de ressources: navigateur en mode kiosk pour les opacs, navigateurs bridés + openoffice pour la bureautique pour les autres.
Ils expliquent leur projet dans deux articles: un dans Library Journal, l’autre dans Newsforge.

Nicolas Morin

zFeeder
CATEGORY: RSS & blogs
05/10/2004 03:08:10 PM

zFeeder est un petit outil écrit en PHP qui permet de réaliser simplement une aggrégation de fils RSS dans une page Web, il suffit d’ajouter dans votre page web : ‘include ‘newsfeeds/zfeeder.php’… La partie admin est d’une simplicité enfantine avec gestion des catégories, des updates, des ajouts de canaux, … un vrai régal !
un aperçu ?

Nicolas Morin
RFID à San Francisco

CATEGORY: Droit et législations
05/10/2004 05:02:32 PM

La bibliothèque publique de San Francisco a annoncé qu’elle allait se lancer dans un programme d’équipement de ses ouvrages en RFID. Ils ont budgeté $300,000 pour la première année d’investissement (le projet s’étant sur 6 ans). C’est cher mais la directrice de la bibliothèque signale que ce système, parce qu’il est beaucoup plus facile à utiliser, permettra à la bibliothèque de réduire ce qu’elle verse à ses employés quand ils sont malades d’un “Repetit ???? ??%?A??ive Stress Injury” (dans le texte), c’est-à-dire des maladies dues aux mouvements répétitifs effectués pour le prêt et le retour.
Par ailleurs, diverses associations ont protesté: avec un système RFID, si un petit malin, ou un agent du FBI, passe prêt de vous avec un appareil, il peut voir quels sont les ouvrages bien enfermés dans votre sac à main…
Bref, à lire ici.

Nicolas Morin
SIGB libres

CATEGORY: Open access
05/12/2004 08:27:49 AM
Trois solutions libres pour bibliothèques au Salon des Exposants de LinuxEdu
2004
LINUXEDU 2e édition est destiné aux acteurs de l’Éducation et des
Collectivités et leur permettra de découvrir pourquoi ils ont tout intérêt à
adopter des solutions libres.Pour cette deuxième édition, le Centre de
Ressources Informatiques de la Haute-Savoie (CRI74),créateur de la
distribution Linux PingOO et organisateur de LinuxEdu, a contitué un Pôle

bibliothèques au sein du Salon des Exposants.Le CRI 74 donnera ainsi
l’occasion aux visiteurs de découvrir trois solutions libres pour les
bibliothèques et les centres de documentation de l’Education et des
Collectivités (bibliothèques publiques et scolaires, musées et archives…).
Un “POLE BIBLIOTHEQUES” au Salon des Exposants
Voici les trois solutions libres pour bibliothèques et centres de
documentation, qui seront présentées aux stands du pôle bibliothèques :
GREENSTONE (http://www.polydoc.net/greenstone-fr)

Logiciel pour Bibliothèques de collections de documents numériques,
multiformat et multilingue, pour le Web ou le CD-ROM.
Site http://www.greenstone.org
PMB (PhpMyBibli)
Logiciel de Gestion conviviale de Bibliothèque, format UNIMARC, avec OPAC,
prêt des livres et d ???? ??%?A??es périodiques.
Site http://www.pizz.net
MOCCAM (Mon Catalogue Collectif à Moi)

Logiciel de Catalogue collectif de bibliothèques,format UNIMARC, passerelle
Z39.50, adapté aux réseaux intercommunaux.
Site http://www.bmtriel.no-ip.org/ccy2/
Les mercredi 26 et jeudi 27 Mai 2004 de 9H00 à 19H00 au Centre de Convention
d’Archamps (10 mn de Genève)
Le programme complet et les modalités d’accès sont en ligne sur
http://www.linuxedu.org
Pour tout renseignement : info@linuxedu.org, réservations et inscriptions

gratuites

Nicolas Morin
nypl
CATEGORY: sites web
05/13/2004 05:55:33 PM

La Bibliothèque Publique de New York a ouvert son nouveau site web. A tomber à la renverse… Très beau. Et riche: service de référence en ligne tous les jours de la semaine de 10h à 17h, collection numérisées très riches et remarquablement présentées et mises en valeur, une version hispanophone, etc.

COMMENT:
jean-charles

URL:
05/13/2004 06:30:19 PM

C’est vrai, il y a vraiment TOUT et en plus très bien présenté. Pour info, leur catalogue est réalisé avec Horizon Information Portal.
COMMENT:
marlene

URL:

05/14/2004 02:29:23 PM

Oui, tout, même le Library kit pour équiper les livres de sa bibliothèque personnelle… et de superbes mugs!

Nicolas Morin
Les “preuves Google”
CATEGORY: Droit et législations
05/13/2004 06:45:40 PM

Très curieux article sur l’influence des moteurs de recherche internet, à commencer par Google, sur le milieu judiciaire. C’est-à-dire que les juges, en particulier, ???? ??%?A?? utilisent les moteurs pour rechercher des faits, chercher des informations sur des entreprises en procès, ou contredire des statistiques proposées par une partie comme argument. Par exemple la Cour Suprême de Californie a utilisé Google et des recherches effectuées dans Google pour justifier son interdiction de l’utilisation sur les prisonniers de ceintures qui peuvent paralyser par choc électrique: le juge a “trouvé dans Google” la preuve que ces ceintures étaient dangereuses.

A lire ici.
Ce qui inquiète un peu, et laisse supposer que le travail de formation à la recherche d’information, et la sensibilisation à la notion de “données validées” demeurent un chantier énorme.

Nicolas Morin
Google indexe Ingenta
CATEGORY: moteurs de recherche
05/14/2004 06:51:49 PM

Google et Ingenta viennent d’annoncer un accord par lequel le moteur de recherche indexe le plein-texte des 28.000 périodiques en ligne proposés par l’aggrégateur Ingenta. Bref, vous pouvez faire une recherche sur ces articles, même si l’accès au plein-texte lui-même reste soumis bien sûr à abonnement.

Voir le communiqué de presse

Nicolas Morin
10 trucs cool à faire pour avoir une bibliothèque branchouille
CATEGORY: Outils & gadgets
05/17/2004 04:24:22 PM

Dans son blog intitulé Tame the Web, Michael Stephens, bibliothécaire féru d’informatique, donne “10 moyens de boosterles trucs techniques dans une bibliothèque sans exploser la banque”. Allons-y:

* faites un blog de la bibliothèque
* diffusez les contenus de votre site web par RSS
* utilisez Instant Messenger pour répondre aux questions de vos usagers
* pensez au Wi-Fi
* rencontrez vos collègues bibliothécaires-informaticiens d’autres b ???? ??%?A??ibliothèques
* sensibilisez l’ensemble du personnel aux nouvelles technologies
* envoyez quelqu’un dans les salons et congrès
* donnez des projets informatiques aux jeunes bibliothécaires
* visitez des sites web d’info comme WebJunction

* lisez vos revues de bibliothèque préférées mais aussi des revues d’informatique générales
COMMENT:
Charles Népote

URL: http://websemantique.org/CharlesNepote
05/18/2004 02:22:05 PM

* mettez en place un (ou plusieurs) wiki(s) pour les usages suivants : livre d’or, suggestions d’achats, suggestions d’amélioration du service, critiques de livres, FAQ, site interne de l’équipe, ateliers d’écriture en ligne, annuaires de liens, etc.
COMMENT:
jean-charles

URL: http://jhoupier.free.fr
05/19/2004 08:33:53 AM
J’ai essayé de suivre à la lettre la thérapie de choc que tu proposes : j’ai créé un blog “Nouveautés” pour le SCD (http://scd.uhp-nancy.fr/blog/), j’utilise le WIFI mis en place en certains points de l’université, je suis allé à la journée Couperin sur les “résolveurs de liens”, je sensiblise le personnel du SCD aux TICE malgré les allergies congénitales de certains, je visite des sites Web très branchés opensource, je lis BiblioAcid… suis-je “branchouille”, docteur ?

Marlène Delhaye
C&I payant ?

CATEGORY: Incontournables
05/18/2004 07:57:00 AM

Le numéro de juin de Cites & Insights est un numéro d’exception à plus d’un titre : d’abord parce que c’est le 50ème, ensuite parce que Walt Crawford se demande s’il va pouvoir continuer à publier gratuitement ce webzine entièrement écrit sur son temps personnel…

Ce serait vraiment dommage d’arrêter : qui nous fournirait alors plus de 20 pages d’information et de commentaire sur (en vrac) l’open acc ???? ??%?A??ess, les initiatives pour faire face au big deal, les technologies émergentes, la censure aux EU, les problématiques variées autour de la publication scientifique, le copyright, les supports d’archivage etc… ?

Nicolas Morin
Nouveau blog – Open Source
CATEGORY: Open Source
05/19/2004 11:58:17 AM
Richard Crawford (sans lien avec Walt Crawford) vient de démarrer un nouveau blog: The Literate Penguin sur la thématique Open Source et Bibliothèques. Avec un fils RSS.

Dans un de ses premiers messages, il signale l’existence de LuMix, un outil pour gérer un bureau sécurisé sur postes Linux à destination des bibliothèques.

Nicolas Morin
Le booléen est-il mort?
CATEGORY: moteurs de recherche
05/19/2004 12:17:19 PM

La revue EContent propose un bref article de Mary Ellen Bates: Le booléen est-il mort? Elle insiste sur le fait que les interfaces de recherche masquent de plus en plus la logique sous-jacente qui est utilisée et que la connaissance réelle des booléens n’est plus aussi essentielle, ou du moins qu’elle est “masquée” par le besoin croissant d’autres compétences: par exemple un plus grand besoin de connaître le sujet de recherche, dans la mesure où le nombre de résultat est beaucoup plus important que jadis d’une part, et beaucoup plus hétérogène d’autre part. Intéressant.

COMMENT:
Eric ROBERT

URL: http://www.pizz.net
05/28/2004 07:37:29 AM
Excellente remarque !
Lors d’une présentation de PMB avant-hier à une communauté de commune en présence d’une BDP, je me suis fait un peu écharpé parce que PMB ne proposait pas de recherche booléenne dans son OPAC ???? ??%?A?? : “COmment voulez-vous chercher alors qu’aujourd’hui tout le monde sait faire un OU ET SAUF ?”
J’avoue avoir répondu que le booléen, pour simple soit-il s’adressait à des gens formés, rompu à la recherche, bien m’en a pris…

Nicolas Morin
Fedora 2.0
CATEGORY: Open Source
05/20/2004 08:01:39 AM
Red Hat annonce la sortie de son système d’exploitation linux Fedora 2.0; dans le même temps, Linux Mandrake annonce la disponibilité dans le commerce de leur système Mandrake 10
COMMENT:

PARDIGON Jean-Marie

URL:
10/02/2004 08:36:40 AM
Where to get Fedora 2.0
Thank you very much
Greetings
JMP

Nicolas Morin
brevetabilité des logiciels
CATEGORY: Droit et législations
05/20/2004 08:05:04 AM
Nous sommes au regret de vous annoncer que le Conseil Européen a aujourd’hui voté en faveur de changements dans la Directive Européenne sur les Brevets qui, dans les faits, ouvre la voie à la brevetabilité des logiciels.
Cf cet article c|net, ou cette brève de L’Atelier

Nicolas Morin
Quel est le statut d’OSC@R?
CATEGORY: Open Source
05/21/2004 02:29:44 PM

J’ai obtenu aujourd’hui un compte-rendu d’une présentation du résolveur de liens OpenURL osc@r, fait par la société archimed. Je regrette de ne pas avoir assisté à cette présentation, ce qui m’aurait permis de questionner les gens d’Archimed sur le statut d’Oscar. Ce qui suit est donc à prendre avec quelques précautions, c’est-à-dire “en attendant d’avoir des infos complémentaires”.
Oscar est présenté par Archimed comme un logiciel Open Source. Or je voudrais protester fermem ???? ??%?A??ent contre cette assimilation: jusqu’à preuve du contraire, OSCAR N’EST PAS UN LOGICIEL OPEN SOURCE (je sais qu’en net-étiquette, écrire en majuscules c’est hurler, mais c’est exactement ce que je suis en train de faire).
Plusieurs points sont à noter:
* Oscar n’a pas de licence connue (de moi), or par défaut dans ce cas, c’est une licence commerciale qui prévaut. Un logiciel doit être explicitement open source ou ne l’est pas du tout.

* Oscar n’est semble-t-il téléchargeable nulle part sur internet, ni sur le site d’Archimed, ni sur Sourceforge, ni sur Savannah, nulle part (du moi ne l’ai-je pas trouvé, malgré enquête). Or je pense que c’est un des principes de base d’un logiciel libre: vous ne devriez pas devoir appeler le commercial de la boîte pour l’obtenir. A tout le moins, ça devrait inciter à la méfiance.
* même la licence la plus libre des libres (la GPL) n’est pas irréversible: pour passer d’une licence GPL à une licence commerciale, il “suffit” d’obtenir l’accord de tous ceux qui ont contribué au code du programme. Or dans le cas présent, seul Archimed a, à ma connaissance, contribué au code et même si Oscar était sous GPL ils peuvent donc quand ils le veulent changer le statut de leur logiciel. Ce qui nous ramène au point précédent: si je pouvais télécharger Oscar sur internet, et sous réserve qu’il soit bien Open Source, je pourrais en changer le code (une petite ligne suffit) et le redistribuer, interdisant ainsi à Archimed de “refermer le logiciel”.
Donc, je pense que le statut de ce logiciel devrait être clarifié: ou bien il est “libre” et il doit montrer sa licence et être téléchargeable; ou bien il n’affiche pas une licence open source et c’est alors un logiciel commercial. Dernière note à ce propos: je n’ai bien entendu rien contre les gens qui font de (bons) logiciels commerciaux, je trouve seulement assez énervant qu’ils pensent avoir besoin de se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas.
Mais je ne do ???? ??%?A??ute pas que tout ça finisse par s’éclaircir et que des infos complémentaires viennent clarifier le statut de ce logiciel. Le problème pourrait se poser aussi pour d’autres, dont le statut, en l’état, me semble un peu “ambigue” (Pelleas de chez Jouve… mais encore une fois, je n’attends quun démenti…).
COMMENT:
Georges BRAOUDAKIS

URL: http://www.polydoc.net
05/21/2004 07:31:29 PM

Bonjour,
il serait intéressant de voir aussi la situation du logiciel OhioLINK, qui demande pour son installation l’obtention d’une “CrossRef’s library agreement”, URL: http://www.crossref.org/03libraries/33library_agreement.html
From: Eric Celeste
OLinks OpenURL announced by OhioLINK
2004-04-02 14:02
Those on the hunt for an open source OpenURL resolver may be interested in

this announcement from Ohio today… …Eric
> From: “Tom Sanville”
> To: “”The Consortium List”"
> Fri, 2 Apr 2004 15:59:03 -0500
> Subject: [Consort] OLinks open source Open URL resolver
>

> All-
>
> Some you know already know that OhioLINK has created its own URL resolver for
> journals and other materials. OLinks is an open-source OpenURL resolver
> intended for use by library consortia, individual libraries, and other
> organizations with a need to manage citation linking using the OpenURL

> standard. Introductory information can be found at the site below. As noted
> on the site, you are advised to contact Thomas Dowling on the OhioLINK staff
> if you are interested in using it.
>
> We hope this is of use to some of you.
>

> http://olinks.sourceforge.net/
>
> tom
>
> Tom Sanville
> Ohi ???? ??%?A??oLINK

> 2455 North Star Rd. Suite 300
> Columbus, OH 43221
> tom@oh…
> 614-728-3600 x322
> 614-728-3610 fax

Marlène Delhaye
Cet Archimède est très open
CATEGORY: Open access
05/21/2004 06:58:00 PM

L’université de Laval vient de lancer Archimede, son archive institutionnelle fabriquée entièrement à base de logiciels libres…
L’équipe justifie ses choix de développement d’une interface spécifique :

“- Les applications open source que nous avons étudiées avant de développer notre propre système n’offraient pas la possibilité de changer la langue de l’interface facilement…

- … Archimède peut tourner aussi bien sur Windows que sur Linux et ne requiert pas nécessairement l’achat d’un type de serveur en particulier.

- … la majorité des systèmes existants, n’indexaient que les métadonnées, donc la recherche ne se faisait que par auteur, titre, sujet, etc. Un des besoins de la Bibliothèque de l’Université Laval était de permettre une indexation des métadonnées et du texte intégral, et de permettre par le fait même une recherche beaucoup plus complète.

- Archimede utilise Lius (Lucene Index Update and Search), un framework d’indexation et de recherche développé à la Bibliothèque de l’Université Laval et basé sur Apache Lucene. Lius permet d’indexer du XML, HTML, PDF, RTF, MS Word, MS Excel, des objets Java (JavaBeans) mais permet également une indexation mixte, intégrant dans la même occurrence, des métadonnées en XML et le texte intégral en PDF, HTML, etc…”

Nicolas Morin
modèles open source
CATEGORY: Open Source

05/24/2004 12:37:30 PM

Cet intéressant article sur ZDNet explique comment certaines compagnies font du business avec l’open source en jouant sur des niveaux de licence différents. ???? ??%?A??C’est le cas en particulier de MySQL, qui a système simple: si vous acceptez de distribuer gratuitement le code que vous pourriez introduire dans MySQL, vous pouvez utiliser gratuitement MySQL; si vous souhaitez garder pour vous votre amélioration de MySQL, vous pouvez utiliser moyennant finance une licence MySQL qui permet ça. Bref, si on est gratuit vous êtes gratuit, sinon…
De même IBM investit énormément dans Linux depuis quelques temps, mais continue à vendre énormément de logiciels commerciaux. On peux diffuser des logiciels open source sans être de A à Z une “compagnie open source”…

Nicolas Morin
politico-blogs
CATEGORY: On s’en fout

05/25/2004 11:07:32 AM
On arrête pas le progrès: Noam Chomsky a un blog officiel! Avec rss. Mais bon, pas super actif: le dernier post date du 12/05.
D’ailleurs George W. Bush a un blog, de même que John Kerry. Pas trouvé de Chirac blog, ni de Raffarin blog, ni d’ailleurs de Hollande blog. Par contre, trouvé un DSK blog.

Note : ceci est le 100ème post de BiblioAcid! Ce qui fait une moyenne d’une trentaine de posts par mois. (il m’a semblé logique de mettre ce message dans la catégorie “on s’en fout”)

Nicolas Morin
deux articles
CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
05/25/2004 02:52:14 PM

Edward Felten, dans son excellent blog Freedom to Tinker signale deux articles intéressants sur l’évolution des droits d’auteurs. Le premier, de Mark Lemley (Stanford School of Law) évoque les justifications des extensions des droits d’auteur. L’argument initial du copyright est d’offrir a priori (ex ante) une protection pour l’auteur, dans une perspective d’incitation à la création. Mais désormais on util ???? ??%?A??ise des arguments justifiant a posteriori de la création (ex post) une extension des droits d’auteur. Ce qui semble contraire à l’idée initiale de favoriser la création et la diffusion .

Le second article est de Tim Wu (Univ. of Virginia School of Law): l’argument de Copyright’s communications policy [attention: 96 pages!] est que les lois sur le copyright sont de toute façon utilisées non seulement pour gérer des droits, mais aussi par l’état comme outil de régulation du domaine des communications. Ainsi quand apparaît une technique nouvelle (il y a par exemple une partie historique sur la radio), l’Etat finit par trouver grâce aux lois de “droits d’auteur” un équilibre entre ceux qui dominent le marché et le nouvel arrivant… Bref, le débat actuel sur les droits concerne moins les droits eux-mêmes, la liberté, etc. qu’une question de régulation du marché.

Nicolas Morin
Copyright’s etc. (suite)
CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
05/26/2004 08:03:54 AM
Je voudrais revenir un instant sur l’article de Tim Wu sur le copyright cité dans mon post d’hier. Pour en recommander chaudement la lecture complète (malgré les 96p. – mais beaucoup de notes savantes qu’on peut passer sans dommage, rassurez-vous).

Exemple d’un cas historique qui permet à la fois de bien comprendre son raisonnement et qui rappelle étrangement des situations actuelles: la lutte juridique dans les années 1890-1900 entre les éditeurs de partitions musicales et l’industrie naissante du phonographe (p.25 et sq). Pour l’industrie phonographique, l’achat d’un seul exemplaire d’une partition pouvait être transformé en milliers d’exemplaires de disques. Réponse des éditeurs de partition: c’est du piratage, qui lèse les artistes et menace la créativité! (tiens-tiens…) Réponse de l’industrie phonographique? Les éditeurs cherchent seulement à conserver leur monopole et à ???? ??%?A?? éliminer un rival plus inventif et qui diffuse plus largement et à moindre coût, pour le bénéfice des masses. Ce qui est frappant, ici, c’est l’absence à peu près complète des auteurs dans ces querelles de “droits d’auteur”. Il est donc assez convaincant d’argumenter, comme Tim Wu, que le droit d’auteur a en fait peu à voir avec les droits des auteurs, et beaucoup à voir avec un mécanisme de régulation du marché entre diffuseurs installés et nouveaux arrivants dans le secteur. Et presque à chaque fois qu’un nouvel acteur entre sur le marché, les actions juridiques autour du droit d’auteur (et du piratage) aboutissent à un compromis du type suivant: le monopoliste a une obligation de mettre à disposition du nouvel arrivant les contenus dont celui-ci a besoin; le nouvel arrivant paiera un droit forfaitaire.

Nicolas Morin
Copyright jusqu’au cou
CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
05/27/2004 08:01:26 AM
Lawrence Lessig, prof de droit à Stanford Law School, qui a bien sûr un (excellent) blog et est l’inventeur de la licence Creative Commons (qui couvre les textes de BiblioAcid), vient de sortir un livre intitulé Free Culture – How big media uses technology and the law to lock down culture and control creativity (comment les medias utilisent la technologie et la justice pour brider la culture et contrôler la créativité). Cet ouvrage juridique sur les évolutions récentes du copyright est disponible en librairie, mais aussi, Lessig pratiquant ce qu’il prêche (c’est assez rare, finalement, pour être noté) gratuitement sur internet sous licence creative commons. A télécharger ici.

COMMENT:
marlene

URL:
05/27/2004 10:26:34 AM
Euh… On a déjà fait un post sur le sujet lors de la sortie du bouquin…
;-)))

[Multimedia & Information Technology Group Scotland vient de lancer une nouvelle petite revue en ligne : E-Mmits est disponible en pdf deux fois pas an.

Le numéro 1 fait 12p. Il comprend un article intéressant sur l’accessibilité des sites web. Pour tester l’accessibilité de votre site, faites quelques test, comme: essayez de naviguer dans votre site web en utilisant le clavier seulement, et d’autres tests du même genre. Contient aussi une biblio et quelques sites ressources.

Nicolas Morin
Elsevier autorise l’auto-archivage
CATEGORY: Archivage
05/28/2004 08:59:29 AM
Dans un message retransmit par Steven Harnad sur la liste lib-license, Karen Hunter, d’Elsevier, explique la nouvelle politique du groupe: un auteur peut mettre en ligne son article sur un site personnel ou le site de son institution, y compris un “repository” OAI. L’auteur n’a pas à demander la permission d’Elsevier, mais s’il veut dupliquer son article sur un second serveur, il faut une autorisation, et en tout état de cause, il doit mettre un lien vers l’article sur sciencedirect. Il n’a pas le droit de mettre en ligne le pdf téléchargé de Sciencedirect, mais peut mettre en ligne “sa” version, y compris en reflétant les modifications post-print.
COMMENT:
Kumar GUHA

URL: http://www.enpc.fr/
06/02/2004 10:13:22 AM
http://www.earlham.edu/~peters/fos/fosblog.html
Je me permets de corriger votre information. Elsevier permet le stockage sur la page personnelle ou un serveur institutionnel, mais pas sur un autre ” ???? ??%?A??repository”, quel qu’il soit. C’est en tout cas l’information que donne le blog “Open Access News” dans un article du jeudi 27 mai.
COMMENT:
Nicolas Morin

URL: http://www.biblioacid.org
06/02/2004 06:23:37 PM

Je maintiens: je pense qu’il y a mésentente ici. Le sens de cette partie de mon message était que le chercheur peut poster sur le site de son institution, y compris si le site de son institution est un repository OAI (et non pas juste un site web). Par contre il doit demander l’autorisation d’Elsevier pour poster sur un autre repository OAI que celui de son institution: “The author does not need our
permission to do this, but any other posting (e.g. to a repository
elsewhere) would require our permission”.
C’est un point que souligne Peter Suber dans le Open Access News qui vient de sortir: “How important is it that Elsevier will not allow authors to deposit their postprints in OA repositories outside their own institutions?” Question qui implique “en creux” qu’ils peuvent mettre leur post-print sur le repository de leur insitution. Mais question qui indique que cet aspect de la politique d’Elsevier est en effet une limitation

Nicolas Morin
Clarification Olinks
CATEGORY: Open Source
05/31/2004 10:22:51 AM

A la suite d’un message où je demandais quel était au juste le statut de plusieurs logiciels présentés comme Open Source (cf Quel est le statut d’osc@ar?), Georges Braoudakis s’interrogeait, dans son commentaire, sur le statut du logiciel OLinks, un résolveur de liens OpenURL proposé par le consortium de bibliothèques OhioLinks.
OLinks est bien un logiciel open source, avec licence GPL, qui réside sur Sourceforge – un bon indice, en général ;). La licence “suspecte” que pointe Georges Braoudakis est celle de CrossRef. En effet OLinks utilise les numéros d’identification DOI dans son équation de recherche, qui sont gérés par le consortium d’éditeurs CrossRef. Les éditeurs autorisent l’utilisation gratuite de la base de données des DOI et les métadonnées qui les accompagnent pour les bibliothèques, mais avec une licence qui, pour l’essentiel, consiste à s’assurer que l’usage que les bibliothèques en font respecte les droits d’auteur. Mais encore une fois OLinks est bien un logiciel Open Source
COMMENT:
Georges BRAOUDAKIS

URL: http://www.polydoc.net

06/01/2004 06:37:56 PM

Bonjour,
voilà donc une nouvelle dérive, selon moi, du développement des logiciels open source :
on peut bien disposer du source du logiciel OLinks, voire des codes exécutables sur sourceforge, mais pour l’exécuter on doit se déclarer et obtenir un agrément spécial de la part d’un organisme tiers : dans les faits, on n’est pas libres d’utiliser le logiciel et ceci n’est pas précisé dans la page Web du logiciel mais dans le guide d’installation! et sur la page
http://sourceforge.net/projects/olinks/ je ne trouve pas d’information sur le type de licence….
Meilleures salutations,
Georges Braoudakis
COMMENT:

Nicolas Morin

URL: http://www.biblioacid.org
06/02/2004 04:54:20 PM

Pas d’accord. Un résolveur de liens OpenURL peut utiliser le DOI quand il dispose d’un DOI pour une ressource donnée, c’est plus facile; mais il fonctionnera tout aussi bien sans DOI, en utilisant l’issn, l’auteur, etc. C’est juste plus compliqué. Donc vous pouvez utiliser OLinks sans adhérer à la license CrossRef. Simplement, entre nous soit dit, je ne vois aucune raison de ne pas utiliser le DOI.
Quant à la licence d’OLinks, c’est bien la GPL: parce que Sourceforge indique dans ses Terms of Service que les projets hébergés doivent être proposés “under Open-Source Initiative (“OSI”)-approved licenses”. Aussi par ???? ??%?A??ce que j’ai posé la question à Thomas Dowling… Mais ce devrait être indiqué bientôt plus clairement sur le site.

juin 2004

Nicolas Morin
Déjà ringards!
CATEGORY: On s’en fout
CATEGORY: Outils & gadgets
06/01/2004 09:36:52 AM
On blogge, on blogge, on se croit à la pointe, on est déjà ringard!
Joichi Ito signale l’arrivée de
téléphones portables qui “écrivent” dans l’air en lettres lumineuses. C’est le Wave messaging. Déjà que j’ai pas super accroché aux SMS, alors là, franchement… Et puis je vois déjà venir le bordel quand on aura une explosion de messages lumineux dans la bibliothèque…

Dans le même genre, un article de Time Asia sur un nouveau genre de blog, le “vlog”, ou video blog: plutôt que de poster un bête message genre “la dame à chignon à la bibliothèque, pas sympa et tout, elle a donné ma carte de lecteur à manger à son chien, trop naze”, vous mettez en ligne la scène filmée avec votre caméra digitale.
Comme disait Donald Rumsfeld: avec le numérique, on contrôle plus rien…

Nicolas Morin
signalétique
CATEGORY: Outils & gadgets
06/01/2004 09:49:02 AM

La nouvelle bibliothèque centrale de la ville de Seattle a certainement eu une idée très intéressante pour signaler les cotes en tête de rayon: des dalles de moquette numérotées sur le sol: cf cette photo.
(Source : Jessamyn)

Marlène Delhaye
DOAJI
CATEGORY: Open access
06/02/2004 07:59:00 AM

L’infatigable Eric Morgan, dont on a souvent parlé ici, vient de mettre en ligne le DOAJI (pour DOAJ Index), un outil de recherche dans les articles en texte intégral de revues en ??????open access.

Pour l’instant seule une sélection de 19 titres en sciences de l’information issus du DOAJ est “cherchable”, mais on entrevoit les perspectives d’une extension de ce type d’outils à l’ensemble des revues en OA (c’est d’ailleurs un des projets d’évolution en cours de l’équipe du DOAJ).

[vu sur OANews - entre autres :-)]

Mise à jour : ça y est, le DOAJ permet la recherche au niveau de l’article dans 270 revues !

Nicolas Morin
Kepler
CATEGORY: Archivage
CATEGORY: Open Source
06/02/2004 11:26:35 AM
On annonce la sortie du logicile Kepler qui, si j’ai bien compris, est un logiciel d’archives en OAI-PMH qui vise les petits établissements, qui est simple à installer. Le logiciel est disponible en GPL sur Sourceforge et décrit dans un article du dernier numéro de D-Lib Mag.

Nicolas Morin
Clarification OSC@R
CATEGORY: Open Source
06/02/2004 12:33:30 PM

Suite à une conversation téléphonique avec Olivier Walbecq, d’Archimed, on peut apporter les précisions suivantes concernant le statut d’osc@r.
* effectivement pour l’instant osc@ar n’a pas de licence; en l’état osc@r est un logiciel commmercial, même si O. Walbecq envisage la GPL ou la LGPL pour l’avenir. Précision: commercial ne signifie pas payant: si vous vous inscrivez auprès d’Archimed, vous avez accès gratuitement à l’application, à son code source et à un guide d’utilisation.
* il est nécessaire, comme le précisait D??????ominique, de s’inscrire auprès d’Archimed pour avoir accès à Osc@r. Archimed souhaite en effet conserver la main sur ce projet naissant, pouvoir discuter avec les utilisateurs de leur investissement dans le projet (en terme de tests, par exemple). Là encore, O. Walbecq envisage de le rendre plus facilement accessible, par exemple sur sourceforge, quand le projet sera plus abouti: l’idée est d’abord de travailler avec un ensemble d’utilisateurs identifiés, puis de diffuser le logiciel au public “en général” dans un second temps.
Bref, osc@ar n’est pas un logiciel libre aujourd’hui, mais pourrait le devenir demain.

Marlène Delhaye
DLF Forum 2004
CATEGORY: Incontournables
06/03/2004 08:00:00 AM

Le Forum 2004 de la Digital Library Federation a eu lieu en Louisianne cette année ; on y a parlé de recherche fédérée, d’open source en bibliothèques, d’open access, d’archivage, d’OAI,… Quelques morceaux choisis :

- Towards a user-centered digital library

- What You Need to Know About Metasearching: Lessons and Questions from Metasearch Pioneers : interventions (.ppt) de Marty Kurth, de Kristin Anthelman et Roy Tennant

- Building a robust knowledge base for digital formats

- toute la partie “Search engine technology and digital libraries”, etc…

Voir le programme complet et les liens vers toutes les interventions en ligne.

Nicolas Morin
BiblioAcid vol. 1, n°2??????-3 (mai-juillet 2004)
CATEGORY: Open Source
CATEGORY: profession

06/04/2004 04:49:18 PM

Nous vous signalons la mise en ligne du second numéro de notre revue en ligne: BiblioAcid, la revue.
Ce numéro deux est consacré à l’open source et aux bibliothèques. A la différence du numéro 1, largement constitué de traductions d’articles déjà publiés, ce numéro 2-3 propose trois articles originaux.
>> Eric Morgan. “Logiciels libres et bibliothèques” est un panorama sur le sujet. Eric Morgan est un développeur (entre autres de MyLibrary), bibliothécaire et auteur (infatigable dans chacune de ces trois fonctions). Dans son article, il montre aussi des exemples concrets d’utilisation de logiciels libres dans les bibliothèques aujourd’hui.
>> Nicolas Morin. “Pour un SIGB libre”. C’est une version remaniée et étendue d’une intervention faite en avril 2004 lors d’une journée d’étude ADBS. Je recentre le débat des logiciels libres en général, sur le seul SIGB. Est-il possible d’avoir un SIGB libre? Est-ce souhaitable? Quels en seraient (sont?) les avantages et les inconvénients?
>> Martin Sévigny. Présentation de ADNX et SDX. Martin Sévigny est l’incoutournable développeur, au sein d’AJLSM, de projets en GPL réalisés souvent en collaboration étroite avec le Ministère de la Culture: la DTD BiblioML, mais aussi la plateforme SDX. Cette activité s’est aussi concrétisée récemment dans la création de l’association pour la documentation numérique en XML. Le tout est présenté dans cet article.

Ce numéro est double moins par son poids (18p. contre 12p. au précédent) que par sa il vaut pour mai et juillet. Le prochain numéro sera donc publié en septembre. Et cette fois, il n’aura pas un thème unique.
En attendant, bonne lecture de ce numéro.

Nicolas Morin
PMB 1.2
CATEGORY: Open Source
06/08/2004 10:47:11 AM
Le développeur Eric Robert [Plumereau] a annoncé dans un message de biblio-fr la sortie de la version 1.2 du SIGB open source PMB. Parmi les nouveautés: serveur Z3950 et gestion des paniers, entre autres.

COMMENT:
Georges Braoudakis

URL: http://www.polydoc.net
06/09/2004 08:54:51 AM
PMB 1.2
Eric Plumereau s’apelle en réalité Eric ROBERT, “Eric ROBERT, 37 ans, ancien chef de projet sur un progiciel de gestion de la scolarité d’une école de l’enseignement supérieur, spécialiste SQL, il a apporté à PMB la souplesse de configuration et d’adaptation, faisant de PMB un outil adaptable avec un minimum de connaissances.” selon le site du projet PMB www.pizz.net
COMMENT:
Nicolas Morin

URL: http://www.biblioacid.org
06/09/2004 09:37:49 AM
Oups, désolé. C’est rectifié: j’ai été trompé par son adresse mail… Merci.

Nicolas Morin
un nouveau projet de SIGB libre: PINES
CATEGORY: Open Source
06/08/2004 11:13:46 AM

Brad LaJeunesse, responsable informatique à Georgia Libraries vient d’annoncer dans la liste OSS4LIB la naissance d’un nouveau projet de SIGB en Open Source.
Le réseau des bibliothèques de l’état de Georgie a un marché pour un SIGB qui arrive à terme à l’été 2005. Après avoir fait un tour du marché, ils ont décidé de ne pas renouveler leur contrat avec leur fournisseur actuel, et de ne pas non plus prendre un autre SIGB. Ils feront donc un développement interne, qui sera diffusé en licence GPL.
Le système devra faire foncti??????onner un réseau de 250 bibliothèques, avec 1,3 million de lecteurs actifs et près de 8 millions de documents. Ils se donnent un an pour développer une première version: si à ce moment-là le projet n’a pas pris tournure de façon satisfaisante, alors ils passeront un appel d’offre pour un système commercial. Sinon, ils poursuivront et, après encore un an, diffuseront leur système en GPL.

Nicolas Morin
Peter Jacso: CrossRef et Google

CATEGORY: moteurs de recherche
06/09/2004 10:41:25 AM
Dans son mensuel d’évaluation sur Gale (Peter’s Digital Reference Shelf), Peter Jacso parle du projet pilote entre Google et CrossRef, par lequel Google indexe désormais des ressources produites par 9 grands éditeurs (dont Blackwell et Wiley), et qui étaient jusqu’ici inaccessibles à ses robots.
Ce qui particulièrement intéressant dans l’évaluation de Peter Jacso, c’est que les résultats sont décevants: quand l’interface de l’éditeur trouve 30 références, Google n’en trouve que 5. En fait, il semble que Google ne soit pas capable de tirer réellement profit du fait que les documents en question sont structurés. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas suivre cette voie: de toute façon les lecteurs, même chercheurs, et même dans des disciplines scientifiques, pensent que Google est l’outil de recherche principal de leur discipline, loin devant les outils spécifiques…

Nicolas Morin
MADS
CATEGORY: Initiatives

06/10/2004 07:13:15 PM

La Bibliothèque du Congrès annonce le Metadata Authority Description Schema (MADS). C’est un schéma XML de description des autorités, qui reflète donc, en métadonnées XML, les autorités de MARC21, de la même façon que le schéma MODS représente des métadonnées sélectionnées à partir de notices MARC21 proprement dites.
Quan??????d on va sur la page des standards de la Bibliothèque du Congrès, on voit à quel point les Américains travaillent sur la normalisation et l’intégration dans un environnement XML des formats bibliographiques: Z3950 qui devient SRW; MARC21 qui devient MARCXML, etc. Ce qui m’incite à me poser parfois la question de savoir pourquoi, après tout, à partir du moment où mon système local est capable d’importer et exporter de l’UNIMARC, je ne pourrais pas accepter, même en France et même dans une BU, de travailler “nativement” en MARC21. Dans les normes aussi, la concurrence est rude, et MARC21 semble particulièrement dynamique.

COMMENT:
jean-charles

URL: http://jhoupier.free.fr
06/11/2004 09:15:01 AM
Ce post m’inspire une question, mis à part XMetal (http://www.softquad.com/) qui n’est d’ailleurs pas strictement un SIGB, existe-t-il des projets ou des réalisations de SIGB en XML natif ?
COMMENT:
nicolas

URL:
06/11/2004 12:20:21 PM

XMetal – logiciel sur lequel, hasard des hasards, je viens de passer la matinée – est un logiciel de création et de manipulation de fichiers XML. Purement et simplement. Il permettrait donc de manipuler des notices en BiblioML ou an MARCXML.
Je l’utilise pour créer des documents EAD. Mais pour les rendre utiles à la recherche, je donne mes documents EAD “à manger” à PLEADE (www.pleade.org), qui (s’appuyant sur SDX) les découpe, les indexe, les présente sur le web. Mais je n’ai rien trouvé de tel pour les DTD MARC. Même si la Bibliothèque du Congrès annonce (“coming soon”) des XMLMARC WEB SERVICES…
COMMENT:
Capitaine Misson

URL:
06/11/2004 03:35:41 PM

Il y a également bibx: http://www.biblioml.org/bibx/
basé sur BiblioML.
Ce n’est pas à proprement parler un SIGB, mais la partie Catalogue-recherche fonctionne.
C’est très bien foutu, facile à installer
mais impossible à modifier pour le commun des mortels
COMMENT:
Nicolas Morin

URL: http://www.biblioacid.org
06/11/2004 04:21:28 PM

Incoryable: j’avais trouvé Pleade en passant à côté de Bib-X, qui vient pourtant de la même source (Martin Sévigny) – merci pour l’info.
Ceci dit, je me demande quel est l’objectif final de ces projets…

Nicolas Morin
marché des SIGB
CATEGORY: Informatique
06/11/2004 05:10:21 PM

Je lis maintenant seulement mais je recommende vivement l’article de Marshall Breeding dans Library Journal d’avril 2004 sur le marché américain des SIGB.
Résumé (très bref):
* Innovative et Dynix, les deux leaders, ont renforcé leur position par rapport à la concurrence
* baisse de 15% du nombre de contrat en 2003 par rapport à 2002 (dû en partie au développement des achats communs de SIGB par des bibliothèques regroupées en consortium – pratique intéressante qui n’existe pas du tout en France à ma connaissance)
* les sociétés tirent leurs revenus à 41% de la maintenance et à 38% des ventes.
* le marché reste fragmenté, même s’il est en cours de concentration
COMMENT:

Georges BRAOUDAKIS

URL: http://www.polydoc.net
06/11/2004 06:02:42 PM

1)Le lien Library Journal est inactif !http://www.libraryjournal.com/
2)Sur la situation française, je signale l’article de Marc MAISONNEUVE de Tosca Consultants “Systèmes de gestion de bibliothèques : une année calamiteuse” , Archimag décembre -janvier 2004,
http://www.archimag.com//articles/170/170docbib_enquete.html
COMMENT:
Nicolas Morin

URL: http://www.biblioacid.org
06/11/2004 06:12:10 PM

Corrigé. Merci

Nicolas Morin
Le Crosnier bloggeur
CATEGORY: Initiatives
06/11/2004 05:45:56 PM

Je vous signale que du lundi 14 au vendredi 18 juin, pendant une semaine, les rédacteurs habituels du blog céderont la plume à Hervé Le Crosnier, “bloggeur invité” (d’honneur).
Le fondateur de biblio-fr a carte blanche pour évoquer les sujets qui lui tiennent à coeur dans la limite (très souple) de notre politique : bibliothèques, informatique, documentation numérique et toutes autres questions (vaguement) bibliothéconomiques.
Il nous a semblé intéressant d’illustrer ainsi, concrétement, ce que nous vivons souvent sans y penser: une complexification croissante, un enrichissement énorme de notre environnement de débat professionnel depuis quelques années. Les publications papier “classiques”, les sites web, les mails, les listes de discussion, les débats et colloques virtuels, les blogs… Il y a maintenant, pour ainsi dire, de la bibliothéconomie sous toutes les formes! Du très formel (la publication) au très informel (le blog). Et sur tous les sujets.
Bref, vous êtes invité à lire Hervé Le Crosnier du 14 au 18/06 sur BiblioAcid, et bien sûr (c’est aussi l’intérêt d’un blog) à réagir à ses propos.
COMMENT:
Hubert Guillaud

URL: http://lafeuille.blogspot.com

06/14/2004 03:24:49 PM

Très belle initiative ! Bravo !
COMMENT:
Martin Jacques

URL:
06/14/2004 10:34:08 PM

Super bonne idée.
J’ai hâte de voir ca.

Et je propose le même concept partout partout.
:)

Hervé Le Crosnier
Ca va blogguer
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CATEGORY: RSS & blogs
06/14/2004 01:14:00 PM

Mer??????ci à Marlène Delhaye et Nicolas Morin de m’avoir invité à sortir de ma torpeur pour venir blogguer ici.

Biblioacid, un bien beau nom pour dire que l’univers du livre ne peut se contenter de rester installé sur les anciennes méthodes, les vieux pré-carrés et regarder avec fatalisme changer le monde de l’information tout autour. Qu’il est temps de verser du vitriol ou des rêves lyssergiques pour que le monde du livre s’adapte à la fois aux opportunités techniques des réseaux et aux besoins sociaux d’une “société de l’information” qui a tendance à laisser de côté la majeure partie de la population.

Alors nous bloggerons une semaine ensemble.

Mais que signifie blogguer pour un “auteur” comme moi qui depuis 10 ans maintenant se contente “d’écrire sur le ciel” pour reprendre l’expression de Stevan Harnad ?

Car l’écriture-diffusée, le coup de gueule qui file le long du câble, le réveil du pied gauche qui me fait prendre le monde techno-financier dans le collimateur et le sourire de mes proches pour finalement rire de tout ça… c’est mon blog quotidien. Sans l’institutionalisation.

C’est pourquoi je n’ai pas ouvert mon propre blog, avec les outil de blogueurs modernes, ces systèmes d’écriture, de relecture, de commentaire et de stockage.

Jusqu’à présent, la messagerie est mon activité principale. Même quand je me décide à créer un simili-blog, comme avec ce projet des “100 petits papiers électroniques pour verser du vinaigre sur le consensus mou de la société de l’information” (http://herve.cfeditions.com/smsi ). Au lieu de blogguer, j’utiliser mon outil de mail, et je demande aux lecteurs de “s’abonner” pour recevoir ma prose.

Mais la messagerie se meurt tout autour de moi. Plus vraiment moyen de faire face aux cinq cent vingt trois pourriels qui saturent le tuyau. Ni de lire toute l’information passionnante qui arrive.

La messagerie reste encore du do??????maine de l’intime. Elle a pris la suite du courrier postal. Les échanges d’amitiés y cotoient les débats et les informations. Alors c’est d’autant plus difficile de se détacher, de “ne pas lire”.

Or savoir “ne pas lire” est en train de devenir une activité principale de l’internaute. Ne pas culpabiliser si l’on n’ouvre que le tiers des mails reçus, ne pas se sentir “en retard” quand s’accumulent les piles de signets, d’URL à voir absolument… demain.

Une nouvelle “écologie” des pratiques de lecture électronique.

Et donc une nouvelle “écologie” des pratiques d’écriture.

Alors “les blogs”.

Ecrire, stocker, et que vienne le lecteur.

Mais jouer le “carnet intime” dans un média froid, c’est prendre le risque de l’inutile. Le fanzine comme horizon ? Le blog est le lieu où se rencontrent l’intime, le journal personnel, et le social. La force du réseau des blogs se trouve dans la capacité offerte au bloggueur de créer des “réseaux sociaux” autour de ses textes. Réseaux directement représentés par le “blog-roll”, cette liste des autres bloggueurs aux sensibilités écorchées aux mêmes endroits. Réseau matérialisé aussi par les “commentaires”, qui sont d’emblée publics, à la différence des “réponses” au travers de la messagerie.

Accepter le blog, c’est aussi accepter de parler à la première personne du singulier des problèmes suffisamments collectifs qu’ils conduisent aussi à la construction de réseaux de lecteurs, de critiques,… . C’est accepter le mélange entre l’insurrection du langage et la démonstration de l’argumentation.

Peut-on vraiment parler des choses sérieuses sans se référer à la prose science-po, à la tenue correcte exigée, à la démonstration posée et en trois parties, comme il convient aux dissertations pour gens sérieux ? A-t-on le droit de rire des choses sérieuses ? Et de placer ??????de la dynamite partout où la vie étouffe sous les couches de paroles mortes, inutiles, ressassées, confondantes de bon sentiments liquoreux et de cupidité à peine voilée ? Peut-on transgresser les cadres ?

Mon rêve : “écrire une thèse avec le style de San Antonio”.
Malheureusement, le style reste à travailler.

C’est peut ête pour ça qu’il fait bon blogguer.

Alors merci encore à Biblioacid de m’imposer cette contrainte.

Hervé Le Crosnier

Hervé Le Crosnier
Des auteurs par millions
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CATEGORY: RSS & blogs
06/15/2004 01:17:00 PM

Bonjour,

[ trop long pour un blog ? Sais pas, sais pas ce que c'est qu'écrire pour un blog... je découvre avec vous. Mais dès qu'on ouvre la porte du porte-plume, le flot envahit tout]

Ce que l’internet change radicalement à l’édition, il convient de le
chercher dans un phénomène qui me semble encore sous-estimé : la
multiplications des auteurs.

Aujourd’hui, chacun peut devenir “auteur”, et de surcroît trouver un
public. Certes, l’auto-édition a toujours existé, et n’a pas donné le
meilleur de la littérature. Un peu de débrouille, beaucoup de
persévérance, une volonté de voir ses notes finir sous une presse
d’imprimerie.. étaient des caractéristiques déterminantes de l’auteur
auto-édité.

Ce que l’internet apporte de radicalement nouveau, c’est que le simple
fait d’écrire devient aussi un acte de publication. Précisons. Ecrire,
signifie pour moi graver, enregistrer, garder trace… cela ne concerne
pas simplement la production de textes, mais aussi celle de photos, de
dessins, de vidéos, … Et publier se résume, dans ce contexte, à rendre
lisible par des inconnus.

Cette multiplication des auteurs qui rendent publics leur travaux, y
compris leurs brouillons, y compris leurs notes personne??????lles, leur
activité quotidienne,… doit être évaluée au travers du changement
radical qu’elle introduit.

Comme toujours, le meilleur y cotoie le pire. Ecrire, photographier,
exposer ses idées et ses sentiments nécessite un travail permanent de
raffinage. Une volonté de passer au crible ce qui, parmi toutes nos
idées, peut devenir expression, et parmi nos expressions ce qui peut
devenir public. Les circonvolutions de la pensée en acte (l’écriture)
sont comme les tuyaux des raffineries, de l’usine chimique à produire
des textes purifiés ou des images construites. Or la métaphore du tuyau
nous ramène aussi à ce tuyau unique, plastique, multiforme, doté
d’ubiquité qu’est l’internet.

Le raffinage ne se fait plus, ni dans le cabinet de travail, ni même
dans la confrontation à l’éditeur. C’est du brut qui coule, qui se
distille en public, et qui parfois pollue nos côtes et nos pensées.

C’est le lecteur qui fait le kérosène. Mais le lecteur voudrait
principalement que ce distillat soit déjà dans les cuves de l’avion et
qu’il ne lui reste plus qu’à voler sur les cimes des “meilleurs textes”.
Le lecteur est consommateur.

C’est pour cela qu’entre l’auteur et le lecteur, reste la place sociale
fondamentale de l’éditeur. Editeur générique, qui comporte dans mon
esprit toute la chaîne de ceux qui participent à la distillation des
produits bruts. Ce sera le directeur littéraire, qui va sélectionner les
textes de qualité, et éventuellement les faire ré-écrire, qui va devenir
alchimiste et offrir le phlogisitique qui consumera les textes, rendra
brulantes les photographies, fera plasma avec les idées. “L’éditeur”,
c’est aussi le gestionnaire de marque déposée, qui apportera son signe de reconnaissance et de validation sur des documents : le directeur de
pulbication d’un journal, le présentateur qui validera ??????et valorisera les
documents, le critique qui ouvre les yeux et les oreilles. C’est toute
la chaîne industrielle et intellectuelle qui filtre les documents pour
que le lecteur puisse rêver en tout confort, apprendre en toute sécurité…

Certes, le chemin n’est jamais pur, et les manipulations du système sont
si fréquentes et grossières qu’il convient de ne rien idéaliser. Les
mensonges qui tuent proférés par des médias aux bottes des marchands
d’armes ; les approximations démagogiques pour évacuer les inquiétudes et
les risques soulevés par la techno-science ; et surtout le conformisme, la
caresse dans le sens du poil, la brosse pour maintenir le lecteur en
état prozacien… sont, plus souvent qu’il n’est nécessaire, le lot du
secteur éditorial.

Mais globalement, nous lecteurs, auditeurs, spectateurs, et citoyens,
avons besoin de ces marques, ces signes de ralliement ou de défiance qui
sont liés à la logique éditoriale. Nous choisissons de croire ce qui est
dit dans “Le Monde” et nous raillons TF1. Ou au contraire, nous
avalisons la “star ac”, cette seule école qui permet encore aux pauvres de
devenir riches et célèbres, et nous rejetons la musique “savante” qui ne
libérerait le priapisme que chez les refoulés intellos.

Or l’internet arrive comme un chien fou dans cette répartition des
rôles. Pas tout seul de surcroît. Accompagné de la révolution de la
production numérique (appareil photo, caméras, traitements de textes,
messagerie électronique…). La multiplication des auteurs se double de
la multiplication des productions de chaque auteur que le flux numérique
va porter aux quatre coins du monde.

Dernier exemple en date, et qui sous nos yeux est en train de
transformer le monde, l’air de rien, en douce de chez Sony : les
milliers de photographies prises par les soldats étatsuniens en I??????rak.
Des photographies “personnelles”, issues de l’ennui des casernes, ou de
la gloriole des groupes qui se poussent à l’épaule. Des photographies
qui avaient deux caractères fondamentalement nouveaux :

- avec le numérique, il n’y a plus de limite (financière, de capacité des
pellicules,…) à la “prise de vue”. Ce ne sont donc pas une, deux,
trois photos qui ont été produites, comme dans les albums des militaires
des temps d’avant (bras dessus bras dessous dans la casbah d’Alger).
Mais littéralement des milliers d’images, des tranches de vie, des
témoignages au quotidien qui ont été produites.

- cette multiplication des sources (du nombre “d’auteur” et du nombre de
“document” par auteur) se double d’une démultiplication de la diffusion.
Les photos privées, qu’on plaçait auparavant dans le porte-feuille,
qu’on envoyait à la famille et qui finissait sur l’étagère poussiéreuse
des souvenirs.. sont aujourd’hui, directement, dans le même mouvement
que celui qui préside à leur création, diffusées aux quatre vents des
électrons. Le numérique ne survit que téléchargé de l’outil de prise de
vue.. directement vers le réseau, donc vers le monde entier. Son
ubiquité même le condamne à devenir “public”. Il y aura toujours un
récepteur, amusé, choqué, utilitariste ou innocent… pour redistribuer
ces documents.

Alors poussons l’analyse. Donald Rumsfeld peut bien chercher à interdire
les appareils photo numériques, ou les téléphones portables à caméra…
il sera incapable de retenir le flot. Ces images existeront, et leur
force viendra du caractère massif du “témoignage” qu’elles portent. Car
si chaque image peut, autre magie du numérique, être déformée,
transformée, rendue mensongère… mille images semblables apportent une
“preuve” à nulle autre pareille. Or nous devenons ??????toutes et tous des
témoins. “Etes-vous prêts à témoigner ?” demandait le groupe de rock MC5
dans son premier album de feu et de révolte (“Kick out the jam, 1969).
La question ne se pose même plus. Les témoins sont là, et ils sont
“innocents”. Il ne témoignent que “de surcroît”. Dans leur activité
personnelle, ils sont. Et être aujourd’hui se prouve dans l’objectif
numérique. Et ce qu’ils sont, ce qu’il vivent, ce qu’ils voient… est
quasi-immédiatement multiplié par la nature même du réseau.

Encore faut-il qu’il y ait des gens pour écouter les témoins. Et c’est à
ce niveau que nous retrouvons notre bon vieil alambic éditorial. Ces
photos ne sont devenues les éléments à charge dans le procès de la
guerre qu’une fois acquise le tampon de valorisation des grands journaux
des Etats-Unis, une fois reconnues comme preuves du monde.

Cet exemple mériterait, à lui seul, d’autres analyses et d’autres
éclairages… mais cela dépasse le travail d’un blogueur invité. Il est
néanmoins significatif de l’impact social mondial de la multiplication
des auteurs, hypothèse prise comme postulat de cette chronique. Il est
significatif aussi du renouvellement des méthodes, des pratiques et même
du positionnement du secteur intermédiaire, que je souhaite continer à
appeler éditorial.

Pour la nouvelle édition, il s’agit d’apporter un complément de
reconnaissance, de valorisation, d’étendre la portée et le lectorat… à
des documents déjà existants, des documents ayant déjà un public
(restreint ou élargi mais incrédule).

Rien ne pourra plus être “filtré”, mais notre attention sera portée vers
ce qui sera “exfiltré”, dégagé de la gangue des écrits anonymes pour
être placés sous les sunlights, s’écrire sur les prompteurs ou
s’attacher une marque de valorisation sur la couverture.

C??????omme toujours, internet n’est pas la “révolution copernicienne” promise
par les techno-béats et les industries du formatage mental, mais
simplement un déplacement des lignes de partage, des lignes de force. Il
s’agit de repenser différemment les structures, institutions et
relations qui organisent notre monde mondialisé.

L’institution éditoriale, dans son sens, son rôle, son financement, ses
méthodes, est en ligne de mire. Ce qu’elle va devenir, les débat en son
sein vont-ils aller vers cet “empowerment” (j’ai pas encore de bonne
traduction) des citoyens de l’ère informationnelle, ou bien retrouver le
chemin des petits arrangements entre amis pour jouer de l’étouffoir ?

Je crois que le numérique est un fluide qui se déjoue de l’étouffoir…
mais aura-t-il assez de force pour être capable d’entrainer les turbines
de l’activité citoyenne ?

Hervé Le Crosnier

Hervé Le Crosnier
Blog in, blog on, … blog out
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CATEGORY: RSS & blogs
06/16/2004 01:22:00 PM

Pourquoi les blogs ont-ils tant de succès ?

Véritable phénomène aux Etats-Unis, les blogs interviennent sur de multiples scènes : sur la scène politique, sur celle du sexe et de l’argent, et maintenant sur la scène publicitaire. Rien n’arrête la blogsphère…. à part l’écriture ?

Dans la dynamique des blogs, le premier succès est venu de la méthode de classement des pages par Google. Le système “page rank”, qui valorise les pages ayant beaucoup de liens, a rapidement fait apparaître les bloggueurs en tête des recherches. Car la blogsphère est avant tout matérialisation de réseaux humains. Les groupes de bloggueurs se “renvoient la balle”. Un deuxième élément de promotion est venu de RSS, et des fils d’infos que permet ce système. Chaque blog dispose avec RSS d’un système d’annonce des nouveautés. On ne reçoit plus les liens par messagerie,?????? mais on va chercher le fil RSS de tel ou tel blog, voire de tel ou tel aggrégateur de fils RSS, ce qui démultiplie l’impact d’un écrit sur un des blogs.

Mais les raisons techniques n’expliquant jamais tout, on doit aussi penser que la blogsphère est un nouveau lieu d’investissement des citoyens qui ne peuvent plus être reconnus dans la cadre politique installé. Cela est encore plus vrai aux Etats-Unis, où l’abstention est massive, où l’argent reste le nerf principal de la lutte politique et où le rouleau compresseur du bipartisme est le mieux ancré. Mais l’Europe avance rapidement dans ce sens, si j’en crois les élections de dimanche dernier..

Premier événement politique de la blogsphère, la promotion de Howard Dean, gouverneur du Vermont, dans la pré-campagne pour les primaires démocrates. Cette campagne a été menée par le réseau des bloggeurs, qui ont impulsé la dynamique des collectes et fait monter la sève de ce candidat plutôt falot, la suite le montrera.

Les bloggeurs avaient déjà testé les capacités de mobilisation de leur réseau dans le mouvement contre la guerre, qui a été lui aussi très fort aux Etats-Unis. A cette occasion sont apparus des blogs collectifs. Le blog n’est plus l’expression personnelle d’un individu, mais la suite des expressions d’un groupe (parfois ouvert). Mais pour autant, les blogs ne sont pas redevenus une version reliftée des forums. Il convient d’ailleurs de s’interroger sur ce phénomène. Je pense que les blogs cherchent un nouveau modèle d’écriture : rapide, flashy, mais néanmoins travaillée… alors que le style des forums, et les invectives, sans même une langue de vipère acérée pour soutenir le flu, qu’on y trouve, ont fini par lasser les plus accros.

Quand une personne écrit en pensant et en émotionnant, nul ne veut lui répondre directement avec des amabilités de forum. Le jeu devient d’écrire aussi, différemment, en complément ou en confrontation. Une forme de slam électronique en différé… le “concours” à l’e??????xcellence se mesurant par l’impact des textes dans le blogroll de la petite famille des co-bloggueurs.

Bon, Howard Dean a aussi été la première chute de la blogsphère (ne parlons pas de la guerre, car les rapports de forces sur ce sujet sont beaucoup plus long à se construire). Porté par un univers “froid” (sans personnalisation excessive), avec beaucoup d’idées exprimées, complétées, reprises, circulantes, Howard Dean a réussit à faire penser aux activistes qu’ils pouvaient directement intervenir, imposer un candidat qui ne serait pas sorti du cénacle. Las, l’épreuve de la télévision a changé l’image du bonhomme. (Is Howard Dean a Dot Com?) Jusqu’à son cri primal très peu “conventionnel” après le caucus de l’Iowa. Car la télévision révèle la personne, indépendamment des idées. Elle demande de la réactivité, une neutralité (celui qui est important à la télé, c’est le présentateur… il convient donc de toujours lui renvoyer une image valorisante) et une confiance qui cadre mal avec la recherche de nouvelles idées, ou la mobilisation collective des cerveaux. Et à ce petit jeu, les acquis collectif de la blogsphère ont fondu comme neige au soleil. Car finalement tout repose sur la “personnalité” de celui qui est mis en instabilité devant les caméras. Pas étonnant que les acteurs puissent trouver dans cette politique un recyclage de cow-boy à la retraite.

On peut cependant penser que l’enthousiasme des réseaux de bloggueurs pour faire émerger des idées et des comportements politiques nouveaux laissera des traces (Trippi: Net Politics Here to Stay).

Pour la blogsphère, qui a connu à ce moment là une première consécration médiatique, le rebond est assuré par les entrepreneurs. D’abord les entreprises de mise en place de blogs (Google rachetant blogger), puis les entreprises de presse “différente”. Ainsi l’histoire de Gawker, fondé?????? par Nick Denton, qui paye des rédacteurs et des rédactrices pour animer des blogs au vitriol sur le sexe, les gadgets ou la politique intime, dont sont friands les étatsuniens (How Can I Sex Up This Blog Business?). Profitant du caractère “personnel” de la blogsphère, une “presse” (des auteurs rémunérés) peut se dispenser de la déontologie du journalisme (qu’importent les sources, puisqu’il s’agit d’écriture).

On vient récemment de franchir une étape supplémentaire dans la petite histoire de la blogsphère: Nike a décidé d’ouvrir un blog publicitaire. Un blog en texte et vidéo tout à la gloire de la vitesse. (Le blog est intitulé “Art of speed”. Voir aussi : Nike Tries a New Medium for Advertising: The Blog – The New York Times -) . Ce publicito-blog comme dirait l’Inspecteur gadget, est évidemment rédigé par l’écurie de Denton. Faire croire que la publicité est un self média… fabuleux. Le rêve des publicitaires : que le lecteur se sente concerné par la pub et non seulement ne s’adonne pas au zapping, mais de plus y revienne. De son propre choix !

Imaginez biblioAcid faisant la promo de gadgets et de chaussures de sport, utilisant tout le réseau informel des lecteurs et des lectrices comme caisse de résonnance. Mais qu’attend donc Addidas ?

La courte histoire des blogs c’est donc “Blog in”, “blog on”… mais parfois aussi “blog out” pour déformer le vieux slogan hippy.

Avec deux sens : “burn out “: la tête qui brûle devant la “mission” d’ajouter une pensée à son blog pour maintenir le contact avec ses lecteurs inconnus. Une forme d’addiction nous révèle Katie Hafner dans le New York Times (For Some, the Blogging Never Stops)

Mais aussi “drop out” : “mon gars, l??????aisse tomber les blogs”. A l’automne dernier, au moment même où les blogs devenaient un marronier pour toute la presse ,suite à la percée de Howard Dean, une annonce sans tapage aurait du nous intriguer, nous ouvrir les yeux, et susciter nombre de commentaires (à moins que je ne les ai ratés…). William Gibson arrêtait son blog.

Le texte est toujours en ligne, daté du 12 septembre 2003 (Last postcard from costa del blog)

William Gibson depuis des mois nous distillait ses découvertes, ses sentiments, ses repérages des tendances techno-sociales dont il fait la matière de ses livres (et l’électricité de son écriture. Relire Neuromancien, svp, vingt ans après : “The sky above the port was the color of television, tuned to a dead channel.” … avec un incipit comme ça, la SF a pris une sacré claque dans la tronche. Et moi j’en suis toujours sur le cul….)

Et voici qu’il arrête, et qu’il explique : “if I’m doing this, I’m definitely not writing a novel”.

Tiens donc, alors écrire serait autre chose ? Il ne suffirait pas de remplir des formulaires sur un site
de la blogsphère. Le travail ne pourrait pas se dérouler ainsi “en public”, il faudrait de temps, du recul, du silence, et ne pas sentir le souffle du lectorat sur son cou…

Hier, je parlais de la multiplication des auteurs, ou plutôt des “écrivants.”.. et voici qu’on découvre qu’être “écrivain”, c’est encore autre chose.

Le décalage, c’est toujours ce qu’internet nous apprend sur la société.

Hervé Le Crosnier

Hervé Le Crosnier
Panne de réseau
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CATEGORY: RSS & blogs
06/17/2004 01:24:00 PM

Bonjour,

Le réseau est down….

Impossible de me connecter depuis une heure. Ma machine (au même moment j’ai eu une panne de batterie…), le réseau local, le prestataire FAI… qui s??????ait ?

Mais me voici tout démuni. Terrible habitude.

Ma mémoire (les articles que je pourrais regarder pour trouver des idées de blog, des références,…) est en ligne. Le blog lui-même, et donc les commentaires des lecteurs… est en ligne.

Et encore,… j’imagine que demain, mes photos seront en ligne, mes musiques seront en ligne,…

Alors qu’un des maillons faiblisse, et c’est le désarroi.

Surtout qu’on ne sait pas quel est le maillon faible, à part soi-même, évidemment. Mais quelle bêtise ai-je bien pu faire ? J’ai pourtant maintenant un peu d’expérience des ordinateurs, des failles de réseau… Mais justement, c’est aussi une expérience des erreurs incompréhensibles, de la magie.. noire du silicium, des comportements erratiques de ces machines que l’on voudrait intelligentes, et qui ne sont que logiques. Logiques avec elles mêmes : signal demande réponse ; commande veut paramètres.

Mais ma logique d’humain, qui veut simplement que ça marche, ou qu’on me dise qu’il est l’heure d’aller se promener, courrir un peu pour maintenir la forme, ou s’affaler à la terrasse devant un jaune qui va tuer le reste de la journée… Ma logique d’humain, je vous assure que la machine et le réseau s’en contrebalancent.

Au moins, la télévision des débuts, avant de lancer le petit train de l’interlude nous avisait “Veuillez nous excuser de cette interruption momentanée de l’image et du son”. Mais là, quand le réseau est coupé… justement il n’y a plus de réseau.

La question qui me préoccupe, est alors : est-il possible de penser, d’écrire, de travailler sans le réseau. Question absurde, idiote, bien dans le mood de celui qui n’a plus de réseau au moment même où il en a besoin. Car en vacances, ça ne me gêne pas. Y’a des bouquins, des discussions, et même de l’écriture sur mon portable. Mais là, je me dois d’être connecté, parce que c’est mon travail.

Dire qu’il y a des gens qui pensent que le télétrava??????il à domicile est une perspective. Voyons, restons raisonnables : on passe presqu’autant de temps à faire marcher les machines, à effectuer des sauvegardes, à installer des logiciels, à maintenir son système et son réseau en état de marche ,… qu’à s’en servir pour quelque “productivité” que ce soit. Et c’est vrai de chaque machine individuelle, comme de la machine-monde de la nouvelle fabrique de connaissance globale de la “société de l’information”.

Les statisticiens et les économistes ont longtemps cherché à résoudre ce paradoxe : les gains de productivité liés à l’informatisation des tâches apparaissent partout, dans la presse, dans les publicités des fabriquants, chez les dirigeants et les consultants… partout…, sauf dans les statistiques de productivité. N’est-ce pas une mauvaise manière de poser le problème ? Le basculement vers la société de l’information n’est pas une optimisation de la production. Il n’y a rien de rationnel à remplacer un travail humain par celui d’une machine, sachant que la machine coûte (et qu’il faut la remplacer souvent), que les coûts de formation et d’habituation à la machine sont élevés et permanents, que les logiciels étant de la connaissance inscrite, évoluent tout le temps, remettant en cause les procédures et les méthodes antérieures. Sacahant aussi que la migration vers une nouvelle organisation est toujours coûteuse.

Il y a évidemment l’explication “rationelle” qui dit que la productivité est aussi dans l’expansion d’un nouveau secteur économique, que l’on dispose maintenant de plus de textes que nous ne pouvons en lire, de plus musique que nous n’en écoutons, de plus de films que le temps qui nous reste à vivre, de plus de chaînes de télé que de boutons sur la zapette, de plus de moyens d’expression et de concertation… Et puis si ça rapporte à l’industrie de l’information, c’est que c’était un bon plan. La main invisible a tranché. D’ores et déjà.

Certes, mais regardons aussi plus loin. Ce qui se trame est aussi plus ??????profond, et la façon dont nous suivons le flux de l’informatisation de la société bien plus de l’ordre de l’imagination que de la rationalité.

D’abord parce que la “société de l’information” devient possible. Et que dès lors, la pulsion à la réalisation est très forte. Quand on lui a demandé “Mais pourquoi êtes vous allé au sommet de l’Everest”, Edmond Hillary a répondu : “simplement parce que c’était là”. Il est temps de nous inquiéter de cette capacité des sociétés humaines à vouloir toujours aller voir ce qu’il y a simplement derrière “ce qui est là” Et de nous demander s’il n’est pas nécessaire d’encadrer les techno-sciences. Faut-il toujours faire ce qui est possible ? Simplement parce que c’est là et que l’heure est venue ?

Ensuite, parce que nous vivons tous dans l’idée que “lorsque les navettes marcheront toutes seules, viendra l’âge d’or” comme disait Aristote. Faire travailler une machine nous est plus satisfaisant. Les jardiniers municipaux qui souffrent sous le poids de leur aspirateur à feuilles mortes, un casque sur les oreilles, le bruit et le tremblement permanent… pour remplacer le râteau ou le balai en noisetier ne me démentiront pas. Ca a beau être plus fatiguant, plus ennuyeux pour le voisinage, ne pas faire gagner de temps (eh, faut compter le temps de réparation et de fabrication du fameux aspirateur) et gâcher cette belle après-midi d’automne, quand le soleil jaune cause tout seul dans le ciel… mais c’est quand même plus satisfaisant de faire bosser une machine.

Alors nous avons envie de nos machines. Hors de toute rationalité.

Quitte à supporter les vengeances de la machine et ses effets secondaires : le stress, l’inquiétude (l’information est un fluide invisible, donc suspect), sans parler des mauvaises postures, le dos voûté sur le clavier, le poignet abîmé par le frottement sur le tapis de souris.

Mais quelle satisfaction de pouvoir accéder à toute l’information du monde, d’échanger sans limite, de voir se??????s textes aussitôt projetés dans le cyber-espace, où ils trouvent des lecteurs !

Il faudra un jour se pencher sur cette nouvelle écologie des pratiques de connaissance qui devient nécessaire au fur et à mesure que se développe la machinisation de la connaissance.

Tiens, un jour où on pourra se connecter, il faudra lire les papiers de l’internet sur ce sujet, en échanger deux mots avec les amis sur le chat. Et en faire le fil de son blog.

Hervé Le Crosnier

PS : ouf, ce n’était pas moi, mais le câble… interrompu en raison de travaux de voirie…. Si c’est peu de choses la “société de l’information” tout d’même.

Nicolas Morin

L’Etat et les logiciels libres
CATEGORY: Open Source
06/21/2004 04:45:31 PM

Le ministre de la Fonction Publique, Renaud Dutreil, a annoncé dans un entretien à Reuters que l’Etat français devrait se tourner vers les logiciels libres pour réduire sa facture de logiciels. Non seulement dans les serveurs, où les logiciels libres sont déjà très présents, mais aussi dans les postes clients: pour les logiciels Office (tableur, traitement de texte, etc) avec OpenOffice, pour la navigation Internet avec Mozilla, pour le courrier électronique avec Evolution. La facture logiciels bureautique de l’Etat est de 300 millions d’euros.
Cf cet entrefilet dans Le Monde.
Dans la même veine, je serais curieux de connaître des bibliothèques qui utiliseraient des logiciels libres ailleurs que dans les serveurs: pour les postes pro, pour les postes publics, etc…
COMMENT:
Thierry Samain

URL:
08/25/2004 11:43:18 AM
Au SCD de l’Université de Limoges, tous les postes publics des BU donnent accès à Internet via Mozilla et à la bureautique avec la suite OpenOffice.

Nicolas Morin
Beastie Boys en douce
CATEGORY: Copyright & droit d’auteur??????
06/21/2004 05:04:55 PM

Quand vous écoutez le nouveau cd des Beastie Boys sur votre PC, il installe semble-t-il – au moins dans la version qui est diffusée dans les disquaires aux Etats-Unis et au Canada- de façon invisible un logiciel de “copy control” sur votre poste, qui vous interdit d’en faire une copie en mp3, ou de faire une copie gravée du cd. Tous usages parfaitement légaux tant que c’est pour votre usage personnel: par ex. passer le cd en mp3 sur votre lecteur IPod, ou utiliser le cd gravé sur votre auto-radio.
Cf ce message Slashdot; cf aussi le site des Beastie Boys, où les usagers s’en donnent à coeur joie.
En dehors même du problème du “logiciel secret” qui s’installe sur votre machine, mais dans le genre de gestions de droit, on pourrait imaginer sans problème des dérivés “bibliothèque” du même acabit: un contenu que vous avez acheté et qui n’est lisible que deux fois, par exemple.

Marlène Delhaye
Cites & Insights

CATEGORY: Saines lectures
06/23/2004 11:02:00 AM

Dans le numéro de juillet de Cites & insights, Walt Crawford fait un point sur les e-books ; on y apprend que ce marché se porte bien : + 30% de ventes en 2003 – bon, il est vrai qu’il ne représente jamais que 0,1% de la production éditoriale US, mais c’est un début…

Walt revient aussi sur les Top Technology Trends de la LITA.

A signaler aussi, le numéro spécial sur le copyright sorti mi-juin, notamment pour la partie sur l’extension du copyright aux bases de données.

PS : J’oubliais de signaler que Nicolas, en plus de frimer avec ses comptes?????? gmail, est cité par Walt C. dans le numéro de juillet – si ça c’est pas du biblio-geek…

Nicolas Morin
comptes GMail à distribuer

ALLOW COMMENTS: 2
CATEGORY: Outils & gadgets
06/23/2004 12:12:22 PM

Quand savez-vous que vous êtes devenu un authentique “geek” [Geek : définition et comment vivre avec]?
Quand vous faites des bonds en poussant des hurlements de sioux dans votre bureau parce que vous avez “gagné” une invitation GMail.
GMail est le service web de Google, qui sera bientôt ouvert au grand public, mais qui est déjà proposé en test à quelques (assez nombreux quand même) privilégiés.

Et il y a des luttes terribles pour mettre la main sur une adresse GMail: 1Go de stockage, vous pensez! Il y a même des sites d’échange et de vente aux enchères d’adresses GMail!
OR:
* je possède une adresse Gmail: nicolas.morin@gmail.com et
* j’ai 5 invitations à distribuer, faites vous connaitre dans le commentaire si vous voulez une messagerie google.
PS. C’est une réussite de marketing assez impressionnante ce système des invitations GMail…
1 pour P., 1 pour Marlène, 1 pour C. Misson, 1 pour Martin, 1 à François – dans l’ordre de ceux qui se sont manifestés. C’est fini. Même endroit si j’en ai d’autres un peu plus tard
COMMENT:
P.

URL:
06/23/2004 01:00:00 PM

Et bien, fraîchement arrivé a BiblioAcid (par la biais de Mr. Le Crosnier, qui je lis où je peux), avec mon français si pénible, ce que je peux dire c’est que je ne suis pas un vrai geek, car je n’ai pas de compte gmail…
Mais, suite a ce post.. qui sait…
P.
P.S.: Veuillez excuser mon pauvre français…
COMMENT:
marlene

URL:
06/23/2004 03:45:11 PM

Moi ça m’intéresse, je suis ??????curieuse de voir quel type de publicités vont s’afficher en fonction du contenu des messages…
COMMENT:
Capitaine Misson

URL:
06/23/2004 04:06:51 PM

Et bien Nicolas c’est très gentil de ta part.

Je saute sur l’occasion
COMMENT:
Javier

URL: http://www.catorze.com
06/23/2004 06:37:36 PM

Jaja, tu vois? Tu faites des cadeaux et on saute les commentaires :-)
Moi, je n’ai déjà. Merci de toute façon.
COMMENT:

Martin

URL:
06/23/2004 07:05:37 PM

Je suis partant pour un test de GMAIL s’il vous reste encore des invitations. C’est généreux. Si jamais vous avez un deal pour une mobylette ou une petite maison gratuite, n’hésiter pas à faire un nouveau post. De toute façon je lis tous vos messages.
:)
COMMENT:
Lefranz

URL: http://www.reedit.net

06/24/2004 02:44:14 AM
Salut,
visiteur irrégulier de ton site, serais-je tombé pour une fois au bon endroit au bon moment?
COMMENT:
Lefranz

URL:
06/24/2004 02:47:18 AM
PS: en tout cas, si je reçois une invite, je m’engage à redistribuer les miennes par le même biai, ce qui en fera les invites les mieux planquées du web francophone…

COMMENT:
jean-charles

URL:
06/24/2004 09:38:39 AM
v’là que je m’réveille… j’en veux un compte Gmail !!! s’il en reste…
COMMENT:
dalila

URL:

06/24/2004 11:44:30 AM
Je saute également sur l’occasion. Merçi beaucoup.
Dalila
COMMENT:
farscape

URL:
07/02/2004 01:31:58 PM

Je voyage énormément dans mon travail et une unité de stockage qui fasse en plus messagerie me serait très très utile pour gérer mon travail au quotidien.

Vidéos, photos, autre travaux…
Je ne vous cache pas qu’une adresse gmail me changerait la vie…
C’est pourquoi je viens vers vous dans l’espoir d’obtenir un compte gmail.
Me??????rci d’avance pour votre gentillesse.
farscape
COMMENT:
Tomgerber

URL:

07/03/2004 11:17:16 AM
Si il te reste encore une invitation je suis totalement preneur !!!!
Merci pour ta générosité
COMMENT:
Gauthier

URL:
07/05/2004 06:19:51 PM

Fini les e.mail à purger une fois par semaine!!!

Je serai également heureux si il y en a encore qui traine! merci!
COMMENT:
Said

URL:
07/05/2004 06:51:14 PM

ayant trouvé votre site sur google, c’est la première fois que j’y accede. Je sais bien que je ne suis pas tres chanceux mais je me peut être cette fois ca pourrait marcher pour moi et obtenir une adresse sur GMAIL
COMMENT:
Lilly

URL:
07/07/2004 10:24:29 AM
eh bien, je crois bien que je suis un peu en retard, mais s’il t’en reste des invitations…
merci!!
Lilly
COMMENT:
Adrien

URL: http://ohmpapa.net

07/07/2004 05:24:40 PM

hum…. egalement très en retard… c’est encore d’actualité?
Merci !
Adrien
COMMENT:
yves

URL:
07/07/2004 07:07:16 PM

Suis client également pour le cas où .. merci d’avance, et quoi qu’il en soit, bien à vous !
COMMENT:
KingLouis

URL: http://www.webdiz.com
07/08/2004 09:38:15 PM

Moi aussi j’aimerais tester Gmail .
la rumeur cours que Google n’ouvrira Gmail que dans longtemps , mais qu’il balancera pas mal d’invitations .
Qu’ils sont intelligents les dirigeants de Google :-)

COMMENT:
Karl S

URL:
07/09/2004 12:11:02 AM
Salut,
sais tu comment je peux faire pour obtenir une adresse Gmail ??
Merci bcp
COMMENT:

stan

URL:
07/12/2004 10:11:13 AM
bah moi aussi jaimerai devenir un vrai geek :D
COMMENT:
marius

URL:
08/27/2004 11:08:06 AM

moi,j’en ai cinq. mais je ne sa??????is pas comment on les diribue, éclairez ma lanterne répondez direct.
merci
marius
COMMENT:
Henay

URL:
08/29/2004 11:12:09 PM

Bonjour à tous,

Je souhaite acquérir un compte Gmail.
merci de m’indiquer la demarche a suivre pour obtenir une invitation. Sachez aussi que Spymac offre un email gratuit de 1Gb sans aucune condition.

Nicolas Morin
Sommes-nous tous stupides?
CATEGORY: profession
06/24/2004 08:35:23 PM

Dans la liste de discussion de bibliothèques publiques PubLib, Chris Rippel propose une liste de questions qui permettent de mesurer si votre bibliothèque (et vous-même vis-à-vis du public) avez le potentiel nécessaire pour vous ridiculiser et faire montre de votre plus belle incompétence.

C’est un choix. Mes commentaires personnels sont entre crochets.
Allons-y!
Y a-t-il quelqu’un au bureau de renseignement qui peut rapidement produire:
- un exemplaire à jour du document de politique général de la bibliothèque? [Un quoi? Reformulation pour adaptation à la situation française: un exemplaire de politique générale de votre bibliothèque a-t-il jamais existé?]
- un copie à jour du buget de la bibliothèque?
Les personnes qui renseignent le public connaissent-elles:
* les horaires d’ouverture des annexes?
* l’url du site web de la bibliothèque?
* l’origine des budgets de la bibliothèque (en particulier quand c’est demandé par un lecteur extérieur à la commune, qui paye le double des résidents)?

Le directeur de la bibliothèque peut-il:
* donner son adresse e-mail? [Ca c'est vache, ça ne tient pas du tout compte ni de l'âge ni des compétences en manipulation de mulot!]
Etc.
Liste originale sur les archives PubLib
Il faudrait essayer de faire une liste similaire pour les bibliothèques?????? françaises… Elle recouperait partiellement la liste ci-dessus, mais sans doute pas seulement.
COMMENT:
Javier

URL: http://www.catorze.com

06/24/2004 11:54:52 PM

C’est drole :-) En fait, on est tous un peu stupids, soit ou non bibliothécaires (n’est pas?)
COMMENT:
jean-charles

URL:
06/25/2004 02:37:33 PM

je veux bien jouer…
- au bureau des renseignements

y a-t-il une personne sachant transférer une communication téléphonique ?
- quel personnel de bibliothèque saura expliquer ce qu’est un blog ?
- numéro du fax de la bibliothèque ?
- qui, dans la bibliothèque, connait le nom et le prénom (j’exagère…) du président de son université ?
- (plus difficile) quelle personne de la bibliothèque connait la procédure lorsque l’alarme incendie se déclenche ?
- aux renseignements : quel bibliothécaire connait le nom de l’arrêt de bus auquel il faut descendre pour se rendre à la bibliothèque ?
- Quel personne de la bibliothèque sait ce qu’est le CRI ?
je me défoulerai à nouveau dans quelques temps…
COMMENT:

anne

URL: http://www.univ-ag.fr/buag
07/02/2004 06:12:42 PM

Sans blague… Un bibliothécaire m’a récemment demandé : “Dis-moi, tu sais ce que c’est le CCFR ?”
On pourrait faire un recueil, j’en ai quelques bonnes dans le genre…

Marlène Delhaye
Enquête UE

CATEGORY: Crise des périos
06/25/2004 11:03:00 AM

L’Europe se penche à son tour sur l’avenir de la publication scientifique ; elle lance une étude sur l’évolution économique et technique des marchés de publication scientifique en Europe.
Il est question d’examiner “les grandes questions du débat public actuel, telles que l’avenir de la revue scientifique imprimée, les risques liés à l’augmentation du prix des publications en termes d’accès à l’information par les chercheurs, le libre accès (« open access ») aux résult??????ats de la recherche pour tous et la nécessité de réconcilier le droit des auteurs et les intérêts économiques des éditeurs.” On peut supposer aussi qu’elle s’appuiera sur les résultats de l’enquête du Parlement UK menée en début d’année dès qu’ils seront publiés.

Lire le communiqué de presse [Vu sur OA News]

Nicolas Morin
Accord d’archivage Blackwell – KB
CATEGORY: Archivage
06/28/2004 06:04:47 PM

Blackwell Publishing et la Koninklijke Bibliotheek (KB – BIbliothèque Nationale des Pays-Bas), annoncent un accord sur l’archivage: la KB recevra des copies digitales de toutes les publications diffusées sur les plateformes électroniques de Blackwell, càd à l’heure actuelle environ 380.000 articles tirés de 740 périodiques.
La KB ambitionne de signer des contrats similaires avec tous les grands éditeurs STM.
Je n’ai connaissance d’aucun projet concret, en France, pour l’instant, pour la préservation des collections numériques dûment (?) acquises ses dernières années. Jusqu’ici le problème n’était que théorique, mais il est tout à fait possible qu’il devienne concret avec la perte de l’accès (même si le “droit d’accès” n’est pas perdu) à certains périodiques Elsevier dès 2005.

COMMENT:
Sandrine

URL:
06/29/2004 10:09:12 AM
la seule initiative de ce type en France dont j’ai entendu parler est l’hébergement des archives de BMC par l’Inist.
http://www.inist.fr/actu/cp_031202bmc.php
http://www.biomedcentral.com/info/about/pr-releases?pr=20030917
(première participation au blog.. ;) )

Sandrine??????

Nicolas Morin
Oxford UP en Accès Ouvert
CATEGORY: Open access
06/28/2004 06:07:47 PM

Peter Suber, dans un message de la liste SPARC, annonce qu’Oxford University Press passe l’un de ses périodiques phare: Nucleic Acids Research, à partir de janvier 2005.
Dès cette date, le modèle OA sera obligatoire: les auteurs paieront un “fee” lors de l’acceptation de leur article, et tous les articles en ligne seront disponibles gratuitement. L’abonnement papier reste payant.

Nicolas Morin
ACS et COUNTER
CATEGORY: Statistiques et indicateurs
06/30/2004 09:59:36 AM
l’American Chemical Society, qui publie un certain nombre de périodiques en ligne de premier niveau, annonce qu’ils proposeront à partir de juillet des statistiques d’usage conformes aux recommendations COUNTER.
Il semble donc que ces recommandations s’imposent petit à petit et soient adoptés par les principaux éditeurs.

Mais il n’empêche que je suis dubitatif quant aux statistiques d’usages des périodiques électroniques. Quand on calcule par exemple que la “consommation” d’Elsevier ScienceDirect correspondrait, ramenée aux nombre de chercheurs d’une université (la mienne en l’occurence), à lire en moyenne 250 articles par personne et par an, on ne peut que s’interroger: qui, réellement, dans sa recherche, lirait 250 articles par an?

Nicolas Morin
Gloubiboulga du jour
CATEGORY: On s’en fout
06/30/2004 04:46:15 PM

Juste un petit tour d’horizon un peu anarchique de quelques nouvelles du jour.
* dans une lettre interne d’Elsevier, le PDG Crispin Davies se plaint que le modèle de publication en accès ouvert pourrait mettre en danger toute la chaîne de publication scientifique traditionnelle: Elsevier compris, semble-t-il. Cf cet article du Guardian.

* jusqu’à aujourd’hui, la Grande-Bretagne ne connaissait pas la carte d’identité. Ils font directement le saut: reconnaissance de l’iris de l’oeil pour tout le monde. Minority Report. Plus exactement, un système de reconnaissance de l’iris de l’oeil sera mis en place dans les principaux aéroports du pays. C’est SAGEM qui a remporté le marché. Cf l’info dans l’Atelier.
Faisons ça aussi dans les bibliothèques: pourquoi passer de la carte de lecteur à code barre à la carte de lecteur avec une puce? Ou même, à puce RFID? Pourquoi ne pas passer à la carte sur iris de l’oeil? Je me demande si le système sagem sera compatible avec mon futur SIGB…
* parallèlement en France le Conseil Consitutionnel a retoqué quelques articles de la Loi sur l’Economie Numérique… mais pas tous. La responsabilité des FAI n’est finalement pas entrée dans la loi (pour l’essentiel). Par contre, vous saurez que désormais vos mails ne sont pas a priori considérés comme une correspondance privée. Voir la décision du conseil.
COMMENT:
jean-charles
URL:
07/01/2004 04:50:00 PM

Plus de 5 heures de dessins animés, La GLOUBIBOULGA NIGHT mélange à la fois une séance de cinéma, un bal, un karaoké géant, un carnaval, (…) dans une ambiance plus que survoltée. Une sérieuse cure de jouvence qui replonge chacun d’entre nous dans l’insouciance de son enfance :
Albator, Bouba, Caliméro, Capitaine Flam, Musclor, Téléchat, Scoubidou, Ulysse 31, Les Minipouss, Aglaé et Sidonie, Maya, Wattoo Wattoo …
le 25 sep 2004 CITE DES CONGRES NANTES
01 oct au 02 oct 2004 Le Grand Rex PARIS
le 15 oct 2004 ZENITH DE TOULOUSE
le 05 nov 2004 BOURSE DU TRAVAIL – LYON
le 06 nov 2004 SUMMUM GRENOBLE
le 10 nov 2004 LE DOME MARSEILLE
le 12 ??????nov 2004 ZENITH DE ROUEN

le 13 nov 2004 ZENITH ARENA LILLE
le 20 nov 2004 LE VINCI TOURS
le 27 nov 2004 PALAIS DES CONGRES STRASBOURG
le 10 déc 2004 ACROPOLIS SALLE APOLLON NICE
le 11 déc 2004 OPERA BERLIOZ/LE CORUM MONTPELLIER
le 21 jan 2005 PALAIS DES CONGRES DIJON
le 22 jan 2005 PALAIS DES SPECTACLES ST ETIENNE
le 26 fev 2005 LE DOME MARSEILLE
le 19 mar 2005 LE LIBERTE RENNES

Nicolas Morin
web4lib a 10 ans
CATEGORY: profession
06/30/2004 05:03:32 PM

Je fais une entrée à part pour fêter le 10ème (!!) anniversaire de la très bonne liste de discussion Web4Lib. Cette liste très active (181 messages en mai) est destinée aux bibliothécaires-webmasters. on peut lire ici le premier message posté.

Jean-Charles Houpier et moi-même avions testé une adaptation de cette idée avec la liste compubib. Pensant qu’une restriction aux webmasters serait trop étroite, nous avions fait plus large: cette listes était destinée aux bibliothécaires qui font de l’informatique. Mais en fait ça n’a jamais pris.
Ou bien parce que cette espèce des bibliothécaires-informaticiens est trop rare. Ou bien parce que la variante française de cette espèce, à la différence des américains très bavards, est plus ou moins autiste.
Vous aurez compris qu’en ce qui me concerne je suis plutôt bavard ;)
COMMENT:
anne
URL: http://www.univ-ag.fr/buag
07/02/2004 05:56:02 PM

Si les animateurs de biblioacid.org participaient à Compubib, la liste démarerait peut-être vu votre éclatant succès !

COMMENT:
Laurent
URL: http://biblioforum.ouvaton.org/
07/03/2004 09:51:39 AM
Devons-nous comprendre que Compubib s’arrête? Ce serait dommage. Même si en effet les messages ne sont pas nombreux. Cela ??????dit, une autre explication tout à fait pragmatique (outre la relative rareté de bibliothécaires-informaticiens en France, voire de bibliothécaires disposant d’internet tout court) serait peut être à chercher dans l’obligation d’être inscrit à la liste pour pouvoir poster des messages ainsi que pour en consulter les archives. Pour les éventuels curieux, ce peut être une barrière.
Cordialement,
Laurent / www.biblioforum.tk
COMMENT:
Nicolas

URL: http://www.biblioacid.org
07/04/2004 07:47:12 PM

Non, non, Compubib ne s’arrête pas. D’ailleurs, si j’ai créé ce site, ce n’est plus moi qui le gère aujourd’hui mais Jean-Charles Houpier. Et je ne crois pas que Jean-Charles pense l’arrêter. Comme par ailleurs il part dans quelques temps à l’enssib, il aura plus de temps pour s’en occuper ;)
Simplement nous espérions initialement, je dois l’admettre, que compubib “prendrait” plus facilement. Et si je me suis tourné petit à petit vers le blog c’est aussi un peu, finalement, parce qu’ayant un peu posté au début dans compubib, je n’ai pas vu beaucoup de retour: tant qu’à faire du monologue, autant ouvrir un blog…

juillet 2004

Nicolas Morin

premier bilan?
CATEGORY: RSS & blogs
07/02/2004 09:34:28 AM
BiblioAcid tourne depuis début mars. Comme c’est bientôt les vacances, je me suis dis qu’un petit bilan serait intéressant. J’ai regardé les stats de consultation du site, qui prend de l’ampleur mois après mois: de 173 visites par jour en mars à 410 visites par jour en juin. Avec tous les bémols d’usage quant à ce genre de statistiques (robots, etc…, même s’il y a désormais – depuis mi-juin – un fichier robots.txt à l’entrée du site. Sachant aussi que quand on écrit, puisque c’est une interface web, ça génère aussi des stats).
Pour ce qui concerne la revue, à titre d’indication le numéro 2-3 de juin a été téléchargé un peu plus de 1000 fois dans le mois. Le numéro 1 de mars a été téléchargé environ 1400 fois de mars à juillet.
La semaine la plus “active” a été celle où Hervé Le Crosnier est intervenu, avec un pic à 750 visites le lundi de son premier message: c’est ça la célébrité!

Marlène Delhaye

Ca bouge dans les SHS
CATEGORY: Crise des périos
07/05/2004 10:05:00 AM

L’European Science Foundation, qui rassemble près de 80 instances de recherche européennes, vient de proposer la mise en place d’un index européen des citations, pour valoriser les spécificités de la recherche non anglophone, particulièrement dans le domaine des sciences sociales.

Par ailleurs le CNRS est en train de réformer son mode de subventionnement des revues en SHS en y appliquant le critère du facteur d’impact, jusqu’ici surtout utilisé pour les revues en sciences dures.

Résultat des courses : sur l’ensemble des revues subventionnées (près de 200 titres), 40% pourraient continuer leur activité à l’identique, 38% seraient fortement incitées à passer en version électronique only, et 22% verraient leur subvention disparaître.

Tout ceci et bien plus encore dans le numéro spécial sur les revues en SHS de la lettre du département SHS.
Merci à lafeuille pour l’info.

Nicolas Morin

menaces sur l’édition
CATEGORY: profession
07/09/2004 12:32:29 PM

Il n’y a pas que les petits éditeurs indépendants qui sont menacés par les récents bouleversements du monde de l’édition.
Cette action est passée relativement inaperçue:journée de grève le 1er juillet aux éditions Lamy,achetées par Kluwer,3ème “grand” après Elsevier et Springer.
Ce qui se passe chez Lamy, éditeur scientifique de droit ,illustre les menaces
qui pèsent sur l’édition spécialisée,francophone de surcroît:concentrations financières,marchandisation de l’édition,etc…
Pour en savoir plus:http://www.acrimed.org/article1681.html

Nicolas Morin
CECILL
CATEGORY: Open Source
07/09/2004 04:14:02 PM

Marlène me signale, via Juriconnexion la création d’une nouvelle licence de logiciel libre: CECILL: mise en oeuvre par le CNRS, le CEA et l’INRIA, cette licence adapte en droit français la licence GPL qui est fondée sur le droit américain. En particulier en droit français si l’utilisateur final est un consommateur, vous ne pouvez pas totalement vous exonérer de toute responsabilité à son égard: Cecill prend en charge ces petits aspects franco-français, mais respecte l’essentiel de la GPL: accès au code source et fonctionnement “viral” de la licence (vous ne pouvez pas faire un logiciel propriétaire à partir d’un logiciel en GPL).
Cette licence est certainement une démarche pragmatique bienvenue. Peut-être devrait-elle s’accompagner d’une démarche de lobbying parlementaire pour permettre tout simplement à la GPL de fonctionner tel quel en France: l’espace du logiciel n’est pas national, et on peut imaginer qu’un pullullement de licences nationales serait une entrave au développement des logiciels libres.

COMMENT:
Georges Braoudakis
URL: http://www.polydoc.net
07/09/2004 06:46:31 PM

Voici les réactions dans la presse informatique, avec deux articles sur le sujet :
01Info
http://www.01net.com/article/247311.html
Avec CeCILL, le logiciel libre passe sa licence de droit français
ZDnetFrance http://www.zdnet.fr/actualites/technologie/0,39020809,39160467,00.htm

La première licence française de logiciel libre déplaît aux créateurs de la GNU GPL Par Christophe Guillemin
ZDNet France
Jeudi 8 juillet 2004
COMMENT:
Nicolas
URL: http://www.biblioacid.org
07/12/2004 04:41:18 PM

J’avoue qu’au delà des incertitudes juridiques, sur lesquelles je ne peux pas avoir de remarque compétente à faire, je serais assez tenté de partager, sans le ton très énervé, les remarques de la FSF: mieux vaut certainement partir de ce qui existe déjà (GNU GPL), si possible en coopération avec la FSF, que de refaire quelque chose à part, qui plus est strictement national, ce qui en matière de logiciel n’a pas grand sens.
Reste à voir si CECILL sera utilisé et par qui. Pas par moi en tout cas.

Marlène Delhaye
What is a weblog ?
CATEGORY: RSS & blogs
07/10/2004 11:06:00 AM

Blogbraries est un cours en ligne sur les weblogs disponible sur le site de l’école de sciences de l’information de l’University of British Columbia (au Canada). Au menu : qu’est ce qu’un weblog, à quoi ça sert, weblogs et bibliothèques, comment faire votre blog. C’est simple, clair, plein de liens pertinents. A quand la même chose en français ?

[Merci au toujours excellent Figoblog pour l'info]

Nicolas Morin
ProQuest et Serials Solutions
CATEGORY: business
07/12/2004 04:34:51 PM

Peter Scott annonce le rachat par ProQuest de l’entreprise Serials Solutions, qui propose des solutions de gestion de périodiques électroniques et de liens (linking). Voir ici l’annonce officielle.
Ce qui est intéressant, outre le fait lui-même de ce rachat, qui permet à ProQuest de concurrencer Ovid sur ce terrain, c’est que Serials Solutions fournissait aussi des solutions de gestion à des éditeurs de logiciel. Par exemple quand vous achetez la solution de gestion des périos électroniques proposée par Dynix, en fait vous achetez Serials Solutions (en sous-traitance).
Et à mon avis comme il y a encore beaucoup de monde sur le marché des solutions logicielles pour les bibliothèques, et que les produits sont en cours de transformation (recherche fédérée, périodiques électroniques, etc.), la concentration n’est pas achevée et on n’a pas finie de voir ce genre de rachats.
COMMENT:

Georges Braoudakis
URL: http://www.polydoc.net
07/12/2004 08:18:10 PM

Voici un site intéressant,
qui présente l’histoire des fusions-acquisitions de 12 éditeures académiques :
http://www.niulib.niu.edu/publishers/

Marlène Delhaye
L’édition électronique par la FING

CATEGORY: Crise des périos
07/13/2004 11:07:00 AM

Internet Actu Nouvelle Génération sort cette semaine un dossier sur les enjeux de l’édition électronique scientifique mitonné par Hubert Guillaud (Lafeuille pour les intimes), qui regrette avec Marin Dacos de revues.org (Interview) que “le “protocole” qui fonde le mouvement des archives ouvertes, porte uniquement sur les métadonnées qui composent un article : ce qui est rendu disponible dans un format d’échange, que tout un chacun peut interroger, ce sont les métadonnées d’indexation et non le contenu de l’article…

Certes, mais la seule chose qui reste encore libre, ce sont les métadonnées (et encore, il est question que ça change, alors… ?

Nicolas Morin
Contre la piraterie, l’amateurisme?
CATEGORY: Droit et législations
07/16/2004 10:59:30 AM
Un article du Monde évoque l’accord conclut sous l’égide du Gouvernement entre les FAI et l’édition musicale pour “lutter contre la piraterie”. La version en ligne de l’article de Monde s’orne d’ailleurs d’une bien belle image d’un portable sur lequel flotte une tête de mort.

Il semble que le point principal de l’accord consiste en ceci que les FAI couperont l’accès à Internet à leurs abonnés qui auraient été condamnés par la justice pour acte de piraterie en ligne. Ceci, dixit le ministre Sarkozy, permettra de montrer aux pirates que le risque d’être repéré existe et permettre aussi d’alerter les parents. Ce qui montre bien aussi qu’il s’agit d’une mesure clairement anti-jeune.
Et d’une mesure qui, malgré ce que dit le ministre qui y voit “une mesure pragmatique, dont l’efficacité est, à mes yeux, très prometteuse”, promet d’être particulièrement inefficace et vaine.
Les problèmes en suspens sont innombrables qui font franchement douter de l’application pratique de l’accord. Par exemple “qu’est-ce qu’une activité pirate exactement, qui est habilité à la repérer, que vont entreprendre les FAI si leurs avertissements ne mènent à rien, comment sauront-ils si leurs abonnés sont condamnés ou non…” [commentaires de ZDNet France].
Quant aux solutions de filtrage évoquées par l’accord, c’est franchement risible, comme le montre l’exemple de Copy Sense, logiciel de la société Audible Magic qui est fait justement pour ça. Cf l’article de Chris Palmer, de l’EFF, sur ce logiciel.
Copy Sense écoute le traffic sur internet: premier problème, car au regard de la loi américaine, par exemple, ce pourrait bien être anticonstitutionnel; il peut paraître en effet douteux qu’on écoute *tout* le traffic, y compris le traffic légal.
Copy Sense peut être facilement battu en brèche: il suffit d’encrypter ce que vous transmettez avec une encryption basique.
Copy Sense ne sait pas vraiment ce que c’est qu’un contenu sous copyright. Il utilise ce qu’ils appellent une “empreinte acoustique”, qui est en fait un échantillon qu’il compare ensuite à une base de données. Mais d’abord ce n’est pas entièrement fiable, et ensuite, le transfert par internet d’un contenu sous copyright n’est pas nécessairement illégal: si j’ai acheté un cd que j’ai passé sous mp3, et que je le transferts du PC de ma résidence principale au PC de ma résidence secondaire (aux Seychelles…) parce que j’ai oublié d’emporter mon lecteur ipod… alors c’est un transfert légal de fichier sous copyright.

Bref, la chasse à la piraterie, c’est pas gagné. Et surtout la voie répressive me semble vraiment peu prometteuse.

Nicolas Morin
Contre la piraterie, l’atteinte aux libertés…
CATEGORY: Droit et législations
07/16/2004 04:07:49 PM

Le Monde annonce que le parlement a voté hier une modification de la loi de 1978 sur l’informatique et les libertés, qui stipulait que “toute collecte de données personnelles effectuée sans le consentement explicite des intéressés n’était pas licite”. Désormais les ayants-droits (entendons: les maisons de disques) pourront constituer des fichiers de personnes dont elles pensent qu’elles ont enfreint les droits d’auteur sur les réseaux P2P.
Le Parti Socialiste a fait un recours auprès du conseil constitutionnel, dont on peut espérer qu’il a de bonnes chances d’aboutir, à vrai dire. Comme le recours porté à propos de la LEN concernant la responsabilité des FAI (cf ce post).

Bref, il semble que les parlementaires, le gouvernement, et les majors s’orientent en France vers la même politique répressive que celle suivie aux Etats-Unis… sans aucun effet.
PS: Je ne voudrais pas faire croire que je suis favorable au piratage, je ne le suis pas! Mais la voie répressive suivie me semble contre-productive. Je souscrits par contre à la proposition d’UFC-Que Choisir, qui “plaide pour rendre payants les échanges de fichiers dès lors qu’il y a des droits d’auteur. Et propose la piste de la licence légale, soit le paiement d’une taxe sur l’abonnement d’accès à Internet reversée aux auteurs et aux éditeurs. Selon lui, cette solution s’imposera d’elle-même”.
COMMENT:
Martin Jacques
URL:
07/16/2004 09:36:01 PM

Le paiement d’une taxe au FAI nuirait grandement à l’industrie puisque de cette façon il n’y aurait plus d’illégalité des échanges. Tout ceci entrainerais alors un accroissement énorme de tous les échanges illégaux puisque les utilisateurs auraient déjà payés ces droits. Ça ne me semble pas du tout une bonne solution.
Selon la Cour suprême du Canada, les FAI agissent seulement en tant qu’intermédiaires au Canada et ne sont pas responsable du contenu transigé. voir le jugement à cette adresse: http://www.lexum.umontreal.ca/csc-scc/cgi-bin/disp.pl/fr/rec/html/2004csc045.wpd.html?query=%22socan%22&langue=fr&selection=&database=fr/rec&method=all&retour=/csc-scc/cgi-bin/srch.pl?language=fr%7E%7Emethod=all%7E%7Edatabase=fr%2Frec%7E%7Equery=socan%7E%7Ex=9%7E%7Ey=8

COMMENT:
Nicolas
URL: http://www.biblioacid.org
07/17/2004 01:12:28 PM

Effectivement une taxe ferait qu’il n’y aurait plus d’illégalité des échanges… mais il ne s’en suit pas que “cela nuirait gravement à l’industrie”: l’industrie n’a jamais été capable de montrer un lien entre les téléchargements p2p et la baisse des ventes. Sujet sur lequel est revenu plusieurs fois Walt Crawford dans Cites & Insights.
COMMENT:
Nicolas
URL: http://www.biblioacid.org

07/17/2004 01:16:05 PM

J’ajoute que ce genre de procédure: une taxe générale, est la solution souvent retenue dans ce genre de cas de figure. Par exemple quand l’industrie du cinéma a attaqué pour “piraterie” la télévision naissante qui diffusait des films sans rien payer, ou encore quand les éditeurs de disques ont attaqué la radio naissante pour “piraterie”, la TV hertzienne contre le cable, etc.
Ce que Lawrence Lessig décrit dans son ouvrage Free Culture sous le terme “compulsory licensing”.
COMMENT:
Laurent
URL: http://www.biblioforum.tk
07/19/2004 01:56:11 PM

Les ministres feraient bien de lire les rapports publics. Notamment celui du Conseil d’analyse économique, intitulé “La société de l’information”, de Nicolas CURIEN et Pierre-Alain MUET. En particulier le Complément E “La numérisation des biens artistiques : danger ou opportunité ? Le cas de l’industrie du disque, par Gilles Bordes et Alain Crawford. Direction de la prévision et de l’analyse économique”.
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/brp/notices/044000180.shtml

Marlène Delhaye
Enquête UK : le rapport
CATEGORY: Archivage
07/20/2004 11:08:00 AM

Ca y est, la commission parlementaire britannique sur les sciences et technlogies vient de mettre en ligne son rapport intitulé : “Scientific publications : free for all ?”.

Juste un extrait du ‘summary’ :

“Ce rapport recommande que toutes les institutions d’enseignement supérieur du Royaume-Uni mettent en place des archives institutionnelles sur lesquelles leurs résultats de recherche puissent être stockés et consultés gratuitement en ligne. Il recommande également que les organismes de recherche et les agences de financement gouvernementales demandent à leurs chercheurs de déposer une copie de tous leurs articles. Le gouvernement devra financer un organe central pour superviser l’installation de ces archives, pour fournir une assistance à la mise en réseau, et pour assurer la compatibilité avec les normes techniques nécessaires à une utilisation fonctionnelle optimale. Les coûts d’installation et de mise en place étant relativement faibles, les archives institutionnelles sont un moyen rentable d’améliorer l’accès aux publications scientifiques.”

Une série de 82 recommandations et conclusions (que je n’ai pas encore lu) clôt le rapport, je pense qu’on aura l’occasion d’en reparler.

Mise à jour : Traduction du résumé en français [sur le blog de l'INIST]

Nicolas Morin
Robot
CATEGORY: Outils & gadgets
07/23/2004 11:36:39 AM
Bon, vacances ou pas, cette info est trop bonne pour la laisser passer: un article de la BBC, signalé par Peter Scott, à propos d’un robot bibliothécaire, développé par un laboratoire de l’université Jaume I, en Espagne. Au Japon une équipe travaille aussi sur un robot-bibliothécaire, mais qui en plus peut scanner un livre.

Donc: on se connecte sur l’opac d’une bibliothèque japonaise (américaine, scnadinave, etc…: distante) à 3h du matin avec le décalage horaire, on regarde une référence dans le catalogue, et le robot va vous chercher le bouquin, le scann et vous le balance via internet. Trooop classe.

Nicolas Morin
La license GPL en Europe
CATEGORY: Open Source
07/24/2004 10:57:07 AM
Suite de nos interrogations concernant la GPL – souvenez-vous: le CNRS, l’INRIA, et consorts ont sortis une nouvelle licence libre (CECILL) au prétexte que la license GPL ne pourrait pas s’appliquer en droit français.

Il n’y a semble-t-il pour l’instant aucune jurisprudence française à ce sujet, mais par contre il y en a désormais une en Allemagne. Groklaw annonce en effet qu’un tribunal allemand a tranché en ce sens: la GPL s’applique en Allemagne, même si elle est rédigée en Anglais (un des arguments des rédacteurs de Cecill), because, dit le tribunal, “English is the common language in computer industry”.
En attendant un jugement en bonne et due forme en France, ce qui finira sans doute par arriver, c’est un premier jugement validant la GPL dans un pays de l’union européenne.
Pour les germanophones, plus d’infos ici
Ajout 26/07/2004: pour les anglophones, traduction ici.

Nicolas Morin

Phoenix
CATEGORY: sites web
07/25/2004 01:41:18 PM

La bibliothèque municipale de Phoenix (Arizona) a mis en ligne son nouveau site web, qui est impressionnant à plus d’un titre:
* parce qu’il est beau (graphiquement)
* parce qu’il est riche (en contenus et en services)
* parce qu’il a été entièrement réalisé en interne.
Un article de Library Journal explique pourquoi et comment.

Nicolas Morin
E-LIS
CATEGORY: Archivage
07/25/2004 01:55:10 PM

A signaler: E-LIS, archives ouvertes en Sciences de l’Information et Bibliothéconomie.
L’archive utilise le logiciel E-Prints, proposé en GPL, et respecte le protocole OAI-PMH.

Il semble qu’il s’agisse d’un projet britannico-espagnol.
Propose pour l’instant env. 1100 documents, accessibles par un moteur de recherche, ou bien par un feuilletage thématique très pratique.
Source: LibrarianInBlack
COMMENT:
Javier
URL: http://www.catorze.com
07/28/2004 12:16:54 PM

C’est aussi une initiative italienne, je crois.
Bon été,
Javier

Nicolas Morin
Blogs comme source d’info
CATEGORY: RSS & blogs
07/26/2004 07:32:12 PM

Les blogs sont de plus en plus une source d’information reconnue. Par exemple pour la Convention du Parti Démocrate qui a lieu ces jours-ci un certain nombre d’auteurs de blogs ont reçu des cartes de presse pour couvrir la conférence. Cf cette émission de la radio publique new-yorkaise WNYC.
A noter que parmi les bloggers-journalistes accrédités pour la convention, il y a une bibliothécaire (accréditée en tant que blogeuse-bibliothécaire): Jessamyn West, auteur de librarian.net.
Ce qui est aussi une validation, plus généralement, d’internet comme source d’information.

Nicolas Morin
Safari

CATEGORY: Statistiques et indicateurs
07/27/2004 12:06:12 PM

Bien sûr, Marlène n’ayant pas encore (pour une raison qui m’échappe, elle en est pourtant fan…) signalé la sortie du nouveau Cites & Insights, je me permets de vous le signaler: pdf à télécharger ici.
Il y a des choses amusantes, comme par exemple quelques paragraphes concernant le dernier congrès de l’ALA qui, pour une Français, souligne le gigantisme de cette réunion, qui nécessite, en plus du hall d’expo, la location d’environ 350 salles de réunions…
Surtout je voudrais attirer l’attention sur les paragraphes consacrés à Safari, l’offre de e-books proposée par O’Reilly et spécialisée sur l’informatique. D’abord comme le note Cawford, c’est le domaine par excellence où on peut s’attendre à ce que ça marche, en particulier parce qu’on lit rarement un livre d’informatique de A à Z, on va chercher quelques pages, un chapitre. Ensuite parce que le modèle d’O'Reilly est intéressant: vous faites votre collection de titres, et en fonction des stats, vous pouvez modifier la collection une fois par an: il y a là une notion de gestion des collections qui, dans la doc électronique, est rafraichissante… Crawford fourni aussi des stats d’utilisation dans une université canadienne qui ne sont pas ridicules du tout.
Je crois aussi que c’est une offre intéressante, une des rares susceptible de faire marcher les e-books dans les universités françaises, à mon avis. Mais, bémol, je me souviens d’une discussion à ce sujet avec Thierry Samain: au SCD de Limoges ils ont eu Safari en test, ça a bien marché, mais quand le test s’est arrêté, personne n’a réclamé que la BU s’abonne: c’était disponible, tant mieux, c’est arrêté, tant pis.

A voir…

Nicolas Morin
Bibliothécaire sans fil
CATEGORY: profession
07/30/2004 10:29:50 AM
A quoi pense-t-on sous la douche! Le rédacteur du blog TechnoBiblio, en tout cas, pense au bibliothécaire du futur.
L’idée est simple: le bibliothécaire de référence du futur est autonome, se déplace et apporte (textuelle) ses compétences en recherche d’information là où elles sont utiles.

Pour ça notre superhéros bibliothécaire doit être équipé:
* PC portable avec graveur CD/DVD, WiFi, Bluetooth
* Real VNC, pour la prise en main d’un autre poste à distance
* un client de messagerie instantané comme Trillian
* quelques CD/DVD vierges, quelques clés USB
* un appareil photo numérique
* un hub USB portable, un hub ethernet portable, un peu de cable
* un accès WiFi performant

etc…
Liste complète de votre panoplie de biblio 007 sur le message d’origine.

Marlène Delhaye
Un blog peer-reviewed
CATEGORY: RSS & blogs
07/30/2004 11:09:00 AM

Un groupe d’enseignants chercheurs du département de rhétorique de l’Université du Minnesota édite Into the blogosphere : rhetoric, community and culture of weblogs, une série de textes autour du blog comme objet d’étude, qui utilise le format du blog pour en gérer la publication : tous les posts sont des essais “peer reviewed”, auxquels les lecteurs peuvent apporter leurs commentaires en ligne.

Extrait de la lettre d’accompagnement fournie aux auteurs pour leur dossiers de promotion :

“Nous espérons que vous allez évaluer l’essai édité dans cette collection au même niveau que les chapitres d’ouvrages ou les articles validés par les pairs, pas uniquement pour l’intérêt scientifique ou le processus de peer-review mis en oeuvre, mais aussi parce qu’il est publié en format numérique, et va donc être disponible librement pour les étudiants et les chercheurs du monde entier. L’auteur de chaque essai a choisi de publier son travail dans un environnement numérique, et nous espérons que vous soutiendrez ce choix pour garantir le maintien de standards de validation par les pairs tout en soutenant la publication en accès ouvert, les nouveaux modèles de propriété intellectuelle et la publication immédiate des résultats de recherche.”

Ce blog, ainsi que plus de 400 autres, fait partie du service UThink mis en place par les bibliothèques de l’Université du Minnesota (on en a parlé ici).

Nicolas Morin
Linux chez Carrefour
CATEGORY: Open Source
07/31/2004 11:25:12 AM
Le groupe Carrefour et Mandrake Linux viennent d’annoncer un accord pour la mise en vente par Carrefour d’un PC avec Linux préinstallé pour 299€.
Voir l’offre sur Carrefour Multimedia.

Je pense qu’on peut raisonnablement parier qu’à partir du moment où Linux entre dans la très grande distribution, on pourra sans doute bientôt le proposer à nos usagers sur les postes publics dans les bibliothèques. Ce qui fera certainement, au minimum, des économies de licences.
COMMENT:
Paul poulain
URL: http://www.koha-fr.org
08/03/2004 10:04:52 AM
Juste pour préciser que ce matériel n’est pas (encore ?) en vente dans les magasins, mais uniquement en ligne sur carrefour-multimédia.
Quoi qu’il en soit cela reste une excellente nouvelle.
Carrefour multiplie les précautions “matériel SANS windows”, “les programmes windows ne fonctionnent pas sous mandrakelinux” et autres précautions écrites partout, mais donne également des éléments très juste au niveau des différences entre windows et linux, notamment pour ce qui concerne le modèle Logiciel libre/logiciel propriétaire.
Le lien cmoplet est :

http://www.carrefour-multimedia.com/Data/FR/Magasin/Produit/p_mag_ProdDetail.asp?onglet=1&type=detail&filtre=0&page=1&ID=20873&menu_id=1&Smenu_id=0
A noter que la machine est marquée “indisponible” (énorme succès ou opération bidonnée pour s’attirer les bonnes grâces des partisans du libre ?) pour l’instant, et qu’elle apparaît sur la première page du site.
PS en guise de clin d’oeil : je suis retourné sur cette page aujourd’hui pour biblioacid et quelques modifications mineures sont intéressantes :
* “il n’y a peu de virus sous Mandrakelinux”. avant hier c’était “pas” au lieu de “peu”. La faute de français due à une mauvaise correction en témoigne.
* “il est réservé à un public désirant connaitre Linux ou passionné par ce système d’exploitation”. Avant hier, c’était “… un public expert en Linux” (ou quelque chose d’approchant)

août 2004

Nicolas Morin
Les bibliothèques et la loi
CATEGORY: Droit et législations
08/01/2004 10:42:34 AM
Le Monde signale qu’”un conservateur en chef au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale de France (BNF), Michel Garel, a été interpellé, jeudi 29 juillet à 11 h 30, rue de Richelieu à Paris”, et mis en examen dans le cadre d’une enquête sur des disparitions au service des manuscrits et des imprimés hébraïques, dont ce conservateur en chef avait la responsabilité.

C’est toujours surprenant parce que les bibliothèques, je pense, n’ont pas souvent conscience d’être en contact avec la loi. Au delà de ce Fait Divers tout à fait particulier, je pense qu’il serait intéressant de réfléchir à ce rapport des bibliothèques à la loi.
Par exemple dans les “libertés” prises parfois avec les marchés publics, par exemple pour s’assurer qu’on a bien un libraire local…
Ou encore dans les règles que nous imposons aux usagers, leur publicité, leur cohérence, etc. On n’imagine pas, je pense, qu’on puisse être attaqué en justice là-dessus, mais à mon avis on a tort. Ainsi la bibliothèque publique d’Antioch (Californie) est attaquée en justice par un groupe de la droite religieuse parce que son réglement stipule qu’elle ne prêtera pas de salle (c’est très souvent dans les missions des bibliothèques américaines que de louer ou de prêter des salles) qui seraient utilisées “dans un but religieux”. Le recours judiciaire est fait au nom du premier amendement. (cf
LibraryLaw Blog)
Je pense qu’il y a de nombreux points sur lesquels les pratiques des bibliothèques françaises, elles aussi, seraient susceptibles de recours en justice.
Judiciarisation de la vie publique que beaucoup regrettent, mais que je trouve parfois bénéfique, comme l’a montré, cette année, le recours des fins de droits “recalculés” en France – mais c’est une opinion toute personnelle.
COMMENT:
Laurent
URL: http://www.biblioforum.tk

08/02/2004 11:26:32 PM

Nicolas a écrit : “Je pense qu’il y a de nombreux points sur lesquels les pratiques des bibliothèques françaises, elles aussi, seraient susceptibles de recours en justice.”
C’est un point très intéressant, aurais-tu des exemples en tête?
COMMENT:
Nicolas
URL:
08/08/2004 11:44:53 PM

Pas d’exemple ayant donné lieu à une démarche en justice en France. Mais si on prend quelques secondes pour y réfléchir, on peut sans aucun doute trouver des choses.
Les marchés publics sont bien sûr tout un domaine où les potentialités de recours judiciaires sont importantes. Parce que la définition des lots dans le cahier des charges est “bidouillée”, par exemple (en général avec l’intention à peine dissimulée d’avoir “son” libraire pour tel ou tel lot).

On peut penser aussi aux divers réglements qui n’en sont pas: par exemple les réglements intérieurs de bibliothèques qui interdisent de faire ceci ou cela au public mais n’ont jamais été validé formellement par l’autorité de tutelle (par exemple voté au conseil municipal).
Ou les réglements flous et donc mal appliqués: typiquement des droits d’inscription un peu bordéliques, avec un nombre infini de statuts et de sous-catégories de lecteurs, qui font qu’à tous les coups les personnes qui inscrivent se plantent: vous découvrez que votre voisin qui a le même statut que vous est exonéré mais que vous, vous avez payé 15€, vous attaquez.
Je ne parle même pas des accès handicapés, ni des monte-charges internes utilisés pour le public, des bâtiments qui ne sont pas aux normes et autres joyeusetés de ce genre.

Nicolas Morin
open-ils
CATEGORY: Open Source
08/08/2004 11:48:58 PM

PINES, le service de gestion de l’informatique des bibliothèques de l’Etat de Georgie, a annoncé il y a quelques temps qu’ils se lançaient dans un projet de SIGB en Open Source (ce qu’on avait annoncé ici).

Si vous voulez suivre un peu le projet, vous pouvez désormais aller voir sur le site web qu’ils viennent d’ouvrir.

Marlène Delhaye
RSS-Books
CATEGORY: RSS & blogs
08/10/2004 11:11:00 AM

Lire les classiques via un fil RSS ? C’est possible : on peut ainsi recevoir dans son agrégateur favori une page par jour d’Alice au pays des merveilles, d’Ulysse ou des Carnets de Léonard De Vinci. Et pourquoi pas les ajouter dans nos catalogues ? C’est une autre forme de e-book, après tout.

Marlène Delhaye

Des chiffres sur les périos électroniques US
CATEGORY: Statistiques et indicateurs
08/13/2004 04:12:00 PM

Le dernier rapport de l’ARL s’intéresse aux dépenses en revues électroniques de ses membres en 2002 et en 2003. Il souligne entre autres le besoin croissant des bibliothèques d’outils de gestion des ressources électroniques, et pas seulement d’accès aux ressources. Une piste à suivre sur le sujet est le projet Electronic Resource Management Initiative de la Digital Library Foundation qui propose d’utiliser les métadonnées administratives pour créer un système de gestion de ces ressources en ligne.

[via Resourceshelf]

Nicolas Morin
Nature
CATEGORY: RSS & blogs
08/16/2004 10:32:58 PM

L’éditeur Nature Publishing Group utilise désormais la technique rss, utilisée pour les blogs (y compris celui-ci) de façon intéressante: pour diffuser les tables des matières de ses revues. Certainement un petit plus dans la diffusion de l’information et des possibilités de personnalisation pour les lecteurs.
Voir la liste des fils rss Nature
COMMENT:
peix
URL:
10/28/2004 09:15:33 AM
as a researcher working in the field of medical imaging, I should like to get an access to the revue Nature.

Nicolas Morin
Crawford et le rapport britannique
CATEGORY: Open access
08/17/2004 08:20:26 AM
Recommandation de ce matin: lisez le dernier numéro du e-zine de Walt Crawford, Cites & Insights. Une bonne partie y est consacrée aux suites du rapport de la Chambre des Communes soutenant le mouvement d’accès ouvert dans les publications scientifiques. (ce rapport avait été signalé ici-même par Marlène).

On trouve donc les points importants du rapport, mais aussi les principales réactions auxquelles il a donné lieu.
Note marginale: on parle beaucoup des modèles économiques différents (ouvert/commercial), et à juste titre, mais beaucoup moins, me semble-t-il, de la signalisation des périodiques en accès ouvert. Or, c’est là que les bibliothèques devraient s’investir: que celui d’entre nous qui, dans son établissement, signale au même titre qu’Elsevier les périodiques en Accès Ouvert (au delà de BioMed Central), lève le doigt!

Nicolas Morin
Commentaires
CATEGORY: RSS & blogs
08/17/2004 02:40:27 PM

Un problème avec les blogs, c’est que les commentaires sont littéralement *pourris* par le spam. Vous ne le voyez pas, parce que Marlène ou moi faisons le ménage tous les matins, mais on doit effacer des commentaires avec liens url vantant poker, porno et autres viagra en commentaire des posts de biblioacid.

Dernièrement, la chose a pris une ampleur nouvelle et, franchement, on ne s’en sort plus.
Donc, on est contraint, à regret, de fermer la fonctionnalité de commentaire des posts.
On a le choix entre laisser les commentaires fermés, ou bien changer de logiciel de blog pour en trouver un moins sensible au problème, ou encore faire une upgrade de ce logiciel-ci, les nouvelles versions gérant nettement mieux le problème…
En attendant, on ne peut que vous inciter à substituer les mails au commentaire direct; on se fera un plaisir de répercuter vos remarques sur le blog.
Vous pouvez écrire à :
marlene.delhaye@gmail.com
ou
nicolas.morin@gmail.com
COMMENT:

Thomas
URL:
08/18/2004 12:25:30 AM
Une solution sans upgrade pourrait être d’installer le plugiciel http://www.jayallen.org/projects/mt-blacklist/ qui tourne (encore) avec la version de MT que vous utilisez (ou de passer à la modération a priori, possible je pense avec la 2.661 – je n’en suis plus très sûr). Obliger les gens qui commentent à prévisualiser leurs commentaires améliore aussi sensiblement les choses :-)
COMMENT:
nicolas
URL: http://morinn.free.fr

08/18/2004 08:24:18 AM
merci pour l’info. On va peut-être essayer le plug-in. Pour la modération a priori, je n’ai pas trouvé cette fonctionnalité dans la version 2.6 de MT que nous utilisons… mais j’ai peut-être mal cherché.
Sinon on se disait upgrade MT3, ou peut-être Serendipity, qui nous tente assez.
PING:
Le spam et les blogs
URL: http://www.leblogueur.com/archives/2004_08.html#002444
BLOG NAME: Cool Blog
08/18/2004 02:30:41 PM

Le spam de commentaires s’incruste dans les blogs et cela fait perdre du temps… du temps avec l’arme ultime ; fermer les commentaires ; témoignage chez BiblioAcid :”Un problème avec les blogs, c’est que les commentaires sont littéralement *pourris* p…

Nicolas Morin
Marketing
ALLOW COMMENTS: 2
CATEGORY: business
08/18/2004 08:20:25 AM
Library Journal propose un article de Beth Dempsey sur le marketing de votre bibliothèque.

Un aspect souvent mal géré, en effet (quand il est géré), en partie, à mon avis, parce que mal perçu par les bibliothécaires: le marketing, c’est mal.
Bref, dans cet article: le marketing pour les nuls, avec qq conseils pratiques, sur l’identité visuelle, les “slogans”, la connaissance de votre “marché”, etc.
Intéressant.

Marlène Delhaye
Services plus
CATEGORY: Initiatives
08/18/2004 11:13:00 AM

Au détour de ce post sur Tame the web, le blog d’un bibliothécaire de la Saint Joseph County Public Library (Indiana), on apprend qu’en plus d’avoir un site web très bien fait (avec un blog, un accès aux webmails les plus courants, un service de référence en ligne, etc), la bibliothèque propose des services d’un nouveau genre, ou en tout cas dont je n’ai pas encore entendu parler par ici : les ‘senior seminars’, pour apprendre aux personnes agées les rudiments de l’informatique et du web, mais aussi des sessions spéciales ouvertes à tous sur la photo numérique, internet en espagnol, les enchères en ligne ou le traitement de textes…

Le site s’appelle libraryforlife, c’est tout dire.

D’autres exemples de services innovants ?

Nicolas Morin
SRW/SRU
ALLOW COMMENTS: 0
CATEGORY: Informatique
08/19/2004 05:52:36 PM

Je recommande la lecture dans le dernier numéro de Ariadne, de l’article d’Eric Morgan -infatigable, décidément…- sur SRW/SRU intitulé An Introduction to the Search/Retrieve URL Service (SRU).

Qui est intéressant à plusieurs titres:
* parce qu’ils nous explique très simplement ce que sont SRW/U, c’est-à-dire des protocoles de Web Services qui transmettent des “commandes” et des “réponses” normalisées pour interroger des bases de données. Par http seulement pour SRW, par http ou d’autres moyens (telnet, etc.) pour SRU.
* parce qu’il montre à partir d’un exemple concret l’usage qui peut être fait localement de ces protocoles dans une bibliothèque. Il créé un service SRU qui permet d’interroger les périodiques de son établissement à la fois dans son catalogue local (papiers) et à partir de son service de périodiques électroniques (SerialsSolutions en l’occurence). Et la récupération des réponses est suffisament fine pour afficher les états de collection, par exemple.
Tout à fait concret et très intéressant. Bien sûr, pour faire ça il faut un peu de compétences informatique en interne;)

Nicolas Morin
Small is beautiful?
CATEGORY: Informatique
08/20/2004 03:57:59 PM

Dans les quelques mois à venir, je dois mener dans ma bibliothèque un projet de réinformatisation. Je commence à travailler sur le cahier des charges (merci pour vos encouragements…). Dans ce cadre là je *lis* des cahiers des charges. Et je voudrais faire une ou deux réflexion à ce sujet.
D’abord pour souligner à quel point internet a changé notre vie professionnelle: j’ai réussi à récolter sans peine quelques cahiers des charges récents de réinformatisation de bibliothèques américaines, mais j’ai beaucoup de mal à trouver les équivalents français. Nous n’avons pas l’habitude de mettre ce genre de documents en ligne, et c’est très dommage: ça aiderait beaucoup les collègues. Donc, commandement du jour: ton CCTP en ligne tu mettras! Promis.
Ensuite pour souligner un point: nous achetons les mêmes systèmes que les bibliothèques américaines dont je lis les RFP (Request for Proposal, ou CCTP), *malgré les différences de taille énormes qui nous séparent*!
Exemple: le CCTP de la State of South Caroline Univ. Library. Le système doit héberger 5,8 millions de documents. CCTP de Virginia Commonwealth University: le système doit héberger 1,6 millions de docs. Et la BU d’Angers a env. 400.000 docs. Pourtant nous achetons les mêmes systèmes.
Mon sentiment, clairement, c’est que nous achetons des systèmes qui sont beaucoup trop gros et beaucoup trop complexes pour nous.
COMMENT:
anne
URL: http://www.univ-ag.fr/buag
08/30/2004 07:57:26 PM

Alors pour Angers ? SIGB open source or not ?
COMMENT:
nicolas
URL: http://morinn.free.fr
08/30/2004 08:55:39 PM

Le SCD d’Angers fait un appel d’offre dans le cadre d’un marché public: bien entendu, si une société répond avec un SIGB en license Open Source, nous ne nous interdisons pas d’examiner attentivement sa proposition…
COMMENT:
innegraeve
URL:

10/28/2005 02:14:06 PM

Bonjour !
ceci est un appel au secours !
après un rapide survol (vraiment très très rapide), je n’ai pas trouvé trace du fameux cahier des charges, et j’avoue que j’aurais vraiment aimer pouvoir le lire car les exemples français sont rares sur la toile…
est-il vraiment disponible auquel cas, je promets d’aller chez l’ophtalmo ou dans le cas contraire serait-il possible d’en avoir une copie ?
Merci d’avance.
Pauline
COMMENT:
Nicolas Morin

URL: http://www.biblioacid.org/
10/28/2005 02:21:20 PM

http://bu.univ-angers.fr/institutionnel/ils_rfp.html
Je me suis contenté de taper “CCTP” dans le moteur de ce site, le lien était dans le 1er résultat => ophtalmo

Nicolas Morin
commentaires – suite
CATEGORY: RSS & blogs

08/20/2004 04:01:00 PM

Comme vous pouvez le voir sur le message précédent, j’ai rétabli la fonctionnalité de commentaire, après avor installé le plug-in MT-Blacklist recommandé par Derik et Thomas.
On verra.
Et si j’ai un peu de temps, dimanche je ferais une upgrade pour MT 3.

Marlène Delhaye
Un nouveau SIB ?
CATEGORY: Informatique
08/21/2004 03:14:00 PM

WebLIS est un système de gestion de bibliothèque en open source, basé sur CDS/ISIS et développé par l’ICIE (Institute for Computer and Information Engineering), un institut de recherche polonais. Il va être diffusé librement par l’UNESCO très prochainement.

Lire le communiqué de presse sur le site de l’UNESCO

Nicolas Morin
Supermarché

CATEGORY: Initiatives
08/23/2004 09:32:40 AM
Une bibliothèque dans un supermarché. Deux solutions:
* scandaleuse vulgarisation des bibliothèques, qui vont “racoler” avec une bibliothèque proposant des collections guère meilleures que les rayons livres du supermarché d’à côté
ou bien
* une tentative innovante et volontaire de toucher de nouveaux publics.
Via TechnoBiblio
Image du CSMonitor


COMMENT:
negrier49
URL:
09/02/2004 10:40:48 AM
C’est déjà bien… mais pourquoi ne pas pousser la logique encore plus loin en plaçant l’annexe à l’intérieur du magasin et intégrer les flux de la bibliothèque à ceux du supermarché ? Puisqu’une caisse c’est aussi une douchette et un antivol ? Il faudrait alors convaincre 2 catégories de personnes de 2 évidences :
- Les directeurs de supermarché, que cette pratique ne réduit pas les ventes, mais au contraire les dope surtout quand le lecteur trouve le livre à acheter quand il n’est pas disponible à l’emprunt.
- Les bibliothécaires, et particulièrement les magasiniers que des caissières font le “sale boulot”, et qu’ils peuvent désormais se concentrer sur l’animation des collections, la réflexion sur la signalétique, la présentation,… et aussi le “vrai travail” d’écoute et d’échange autour des livres.

Y a encore du chemin à parcourir… et l’acceptation de croiser, enfin, l’ouvrier, l’employé, le jeune cadre dynamique aux horaires impossibles… peu (re)connus dans nos palais (re)dorés !

Nicolas Morin
RFID – qq problèmes
CATEGORY: Droit et législations
08/24/2004 08:38:12 AM
Les puces RFID (cf celles de Tagsys ou celles de 3M) sont des outils intéressants, mais dont l’implantation dans les bibliothèques est ralentie par leur prix, encore élevé… mais en baisse constante.

Je ne connais pas encore de bibliothèque française équipée (si la votre l’est, merci de me faire signe, ça m’intéresse d’en savoir plus), mais il y en aura certainement beaucoup à l’avenir, ces puces étant censées remplacer les codes à barres.
Il faut cependant lire cet article en pre-print de Lori Bowen Ayre qui attire l’attention des bibliothèques sur quelques problèmes de sécurité liés à cette technologie sans fil. En deux mots: la norme actuelle (iso 15693) est prévue pour un niveau général (des palettes dans un supermarché, par ex) et ne prend pas en compte deux problèmes de sécurité.
1. on peut “suivre” physiquement un livre RFID et la personne qui le transporte. Par ex. le Pentagone, avec un satellite, peut vous voir faire tout le chemin à pied de la bibliothèque à chez vous avec un détour par la boulangerie. Mais quand je dis le pentagone, en fait c’est n’importe qui équipé d’un lecteur.
2. on peut faire une liste de livres avec une puce RFID et voir facilement qui emprunte ces livres.
Une norme à venir (iso 18000) devrait régler une partie de ces problèmes, nous assure l’auteur.
COMMENT:
Martin Jacques

URL: http://martinjacques.blogspot.com/
08/24/2004 10:03:29 PM

On parle souvent d’une technologie fonctionnant avec une fréquence radio ici pour “tracker” les articles dans les supermarchés. J’avais déjà pensé à étendre cela aux livres de biblio effectivement… cela procure les mêmes avantages mais également soulèvent par le fait même des intérogations sur l’utilisation de toutes ces données. Big Brother s’en vient à grand pas. Il n’y a pas encore de Killer Apps pour mettre toutes ces infos en commun mais tranquillo on y arrivera bien. :(
COMMENT:
Hubert Guillaud
URL: http://www.fing.org
08/26/2004 01:13:02 PM

Si j’ai bonne mémoire, il y a eu au moins une expérimentation en bibliothèque en France, en 2001 à La Ciotat (mais qu’est-elle devenue ???) : http://www.fing.org/index.php?num=1441,2

Attention, RFID véhicule encore de nombreux mythes. La portée d’émission est très faible pour l’essentiel des puces (puces passives)… : http://www.fing.org/index.php?num=4560,2 et http://www.fing.org/index.php?num=4988,2#RFID
COMMENT:
Franck Hurinville
1.fr
URL:
08/31/2004 03:27:32 PM

D’abord, merci à Nicolas qui tient à bout de bras ce blog !

Dans mon établissement,on réfléchit, en ce moment, au passage au rfid. Voici la liste des installations dans des bibliothèques françaises, liste que m’a transmise un fournisseur français : Université Lyon 3, Cité des Sciences de la Villette, et les villes de : Bourg en Bresse, Grigny, Orly, St Germain en Laye. “Plusieurs autres projets sont annoncés pour 2004″ (???)
COMMENT:
Nicolas
URL: http://morinn.free.fr
08/31/2004 05:15:08 PM

Intéressant. Et vous pensez l’utiliser “pleinement”, je veux dire: pour le prêt ET pour la détection antivol? Vous pensez avoir les deux systèmes: codes barres et rfid, en concurrence?
Vous auriez quelques calculs de coûts?
COMMENT:
Gaëlle Roth

URL: http://www.bibliotheca-rfid.com
09/02/2004 03:16:46 PM

Même avec une technologie code à barres et sécurité EM, une bibliothèque a la possibilité de faire des contrôle sur qui emprunte quoi.
Avec un système RFID utilisé en bibliothèque, les informations sur les puces sont codées, si une lecture frauduleuse devait réussir, il n’en ressortirait qu’une série de chiffres binaires. Si, là encore on pouvait déchiffrer ces codes binaires, on lirait une série de numéro que ne veut absolument rien dire.
Une puce RFID collée dans une livre ne devrait pas contenir d’informations directes, mais des chiffres qui correspondent à des informations stockées dans la base de données de la bibliothèque.

Nicolas Morin
Scopus
CATEGORY: moteurs de recherche

08/25/2004 06:13:01 PM

Elsevier vient de diffuser une petite démo en Flash de leur outil Scopus. A voir, puisqu’il parait que ce service est appelé à concurrencé tout à la fois Web of Science, Current Contents, nos outils locaux, etc.
Info via Peter Scott.

Nicolas Morin
Commentaires et spam -suite
CATEGORY: RSS & blogs

08/26/2004 12:38:11 PM

Bon, après quelques problèmes, il semble qu’on ait maintenant un plug-in de gestion du spam qui marche.
Il semble que dans l’opération, quelques commentaires “licites” aient été caviardés, cependant (je n’avais pas bien paramétré le plug-in, qui était un peu sévère et ‘de-spammed’ – c’est le terme employé- un peu à tort et à travers. Si c’est le cas d’un de vos commentaires, n’hésitez pas à les entrer à nouveau. Désolé.

Nicolas Morin
Bibliothécaire première année
CATEGORY: profession
08/26/2004 12:48:45 PM

A lire cet article de Library Journal intitulé Fixing the first job: c’est une enquête sur les bibliothécaires qui ont pris leur poste en bibliothèque, sortis de l’école depuis moins d’un an.

Intéressant à la fois par les similitudes et les différences importantes par rapport à ce qu’une enquête française équivalente pourrait, sans doute, donner comme résultats.
L’article cite:
* un bon taux de satisfaction quant à la qualité de la formation initiale ;)
* un choc face à la lourdeur administrative et à l’inertie qui règne dans les établissements quant ils y arrivent et qu’ils veulent y introduire des innovations (phrase type: “it’s always been done that way!”)
* les problèmes d’argent: le salaire est maigre et les remboursements des dettes contractées pour payer les études importants
* l’investissement : les nouvelles générations semblent moins disposées à travailler plus d’heures; ni à prendre des responsabilités de direction: l’incitation financière n’est pas suffisante d’une part, et d’autre part le travail (administratif) de directeur ne correspond pas à l’idée qu’ils se font du fait d’être un bibliothécaire.
Bref, intéressant: si quelqu’un veut se lancer dans un sondage de même nature auprès des nouveaux bibliothécaires français, ça donnerait un bon article qu’on publierait volontiers dans la revue BiblioAcid. Avis aux amateurs.
Lien via librarianinblack

COMMENT:
Laurent
URL: http://www.biblioforum.tk
08/27/2004 12:14:00 PM

Intéressant en effet. Et c’est juste que ça ne le serait pas moins en sondant les bibliothécaires français. Je ne sais comment se passe l’accès à la profession aux usa (sur concours aussi?) mais il faudrait tenir compte en France des nombreux contractuels.
Je serais éventuellement partant pour faire une étude de ce genre sur biblioforum, si quelqu’un a une idée de la façon dont on organise au mieux un sondage, qu’il me contacte.
COMMENT:
Nicolas
URL: http://morinn.free.fr

08/27/2004 12:19:22 PM

Ils ne sont pas recrutés par concours. Ils passent un diplôme universitaire (MLA) dans un département Sciences de l’Info (SLIS) d’une Université. Par ex. Indiana.
L’American Library Association tient une liste des programmes accrédités.
Et quand vous avez votre diplôme, vous êtes sur le marché du travail, un point c’est tout. Les bibliothécaires ne sont pas des fonctionnaires.
COMMENT:
Laurent
URL: http://biblioforum.ouvaton.org/
08/27/2004 01:41:32 PM

D’accord, merci de l’info ! Ce serait intéressant de trouver un comparatif mondial du statut et du travail de bibliothécaire.

Nicolas Morin
DPubS
CATEGORY: Open Source
08/27/2004 09:14:55 AM
Les bibliothèques de Cornell viennent d’obtenir une bourse de $670.000 de la Andrew W. Mellon Foundation pour développer un outil de publication en ligne. Le projet, intitulé DPubS (prononcez DiPeubze – Digital Publishing System), fait suite à une première ébauche de logiciel, le Projet Euclid, qui avait été financé de la même façon.

DPubS sera diffusé en open source. Il vise les bibliothèques, les presses universitaires et les éditeurs de publications de niveau universitaire.
Voir l’annonce de presse
Ajout: ils viennent d’annoncer le site web du projet : http://dpubs.org/

Nicolas Morin
RSS Opac
CATEGORY: Outils & gadgets

CATEGORY: opac
08/30/2004 05:31:16 PM

Ce post pourrait aller dans plein de catégories: “outils & gadgets”, “RSS”, mais aussi “profession”.

Le canadien Peter Rukavina a créé un module Perl: opac2rss.pl qui se connecte à l’opac Dynix de sa bibliothèque et lui permet de voir ses livres en prêt et les dates de retour.

Je partage tout à fait la réaction de Steven Cohen:

* première pensée: il devrait contacter Dynix pour leur montrer

* seconde pensée: il devrait contacter les autres fournisseurs et leur montrer à quel point c’est facile à réaliser

* troisième pensée: c’est génial qu’il distribue ça comme ça…

A quoi j’ajoute une pensée personnelle: c’est typiquement le genre d’outil facile à réaliser, que les fournisseurs ne réalisent pas, et qui devraient plus encore pousser les bibliothèques à développer la maîtrise qu’ils peuvent avoir de leur outil informatique.

Nicolas Morin
RSS opac -suite
CATEGORY: Outils & gadgets
08/31/2004 08:02:31 AM
Aaron, qui écrit un blog intitulé Walking Paper a eu un peu la même réaction que moi vis à vis du fil rss pour les retards: il est un peu triste de voir que ce sont les bibliothécaires eux-mêmes qui sontobligé de bidouiller ces outils, qui devraient, dans un monde idéal (ou normal?) être proposés par le fournisseur du SIGB. On a le sentiment que les fournisseurs de SIGB investissent du développement dans des modules entiers, nouveaux, type OPenURL ou Recherche Fédérée, ce qui est bien sans doute, mais que du coup ils considérent qu’il n’y a plus de progrès importants à faire pour le sigb proprement dit, et en particulier l’opac, ce qui est certainement faux.

Oh, et dernière précision: il a fait un autre fil de news pour voir les nouveautés des dvd.
Pourquoi le fournisseur ne le fait-il pas? C’est si facile.
* regardez l’accès normal à l’opac dynix: http://193.49.146.51/ipac20/ipac.jsp?profile=pub#focus
* et regardez cette url http://193.49.146.51/ipac20/ipac.jsp?profile=pub&GetXML=true où #focus est remplacé par &GetXML=true

Marlène Delhaye

Des livres qui n’existent pas (encore)
CATEGORY: Initiatives
09/01/2004 12:15:00 AM

Ces 2 projets autour de la publication en ligne ont attiré mon attention cet été :

- Cultural Objects in Networked Environments (COINE) est un projet européen qui réunit des universités, des bibliothèques et des musées autour de la mise en place d’un système de publication en ligne accessible sans connaissance poussée en informatique. L’objectif est de permettre aux citoyens d’ “écrire ses propres histoires, afficher ses photos, publier ses sons – ou bien mélanger tout ces éléments” ; il est également prévu d’y associer des métadonnées.

- Plus poétique, Library of unwritten books est une “collection de livres possibles” : deux artistes sillonnent le Royaume-Uni et invitent tous ceux qu’ils rencontrent à leur raconter les histoires qu’ils auraient envie d’écrire, leurs idées jamais réalisées ou leurs histoires personnelles. L’interview est enregistrée sur un système mobile puis le texte est publié sous forme papier et en ligne. Le catalogue propose près de 270 titres.

sept. 2004

Marlène Delhaye
RSS au secours des signets ?
CATEGORY: RSS & blogs
09/02/2004 01:45:00 PM

Ca fait quelques années que je me pose la question : qui se sert des signets des bibliothèques ? Le plus souvent noyés parmi le reste des prestations fournies par la bibliothèque*, généralement peu connus des utilisateurs*, ils ont des statistiques d’utilisation proche de zéro, alors que le travail de gestion, de validation et de suivi qu’ils nécessitent est pourtant loin d’être négligeable.

En voyant ce qui est fait à la Kansas City Public Library, qui a mis en place des liens RSS vers chacun de ses guides thématiques, je me dis qu’RSS est, en plus du reste ;-), un bon moyen de promouvoir cette facette du travail des bibliothécaires-bookmarqueurs ? -signétistes ? -marquepagiens ?.

[vu chez blogwithoutalibrary]

*Je sais, il y a des exceptions ;-)

Nicolas Morin
Droit de prêt : le montant pour 2003
CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
09/03/2004 12:20:54 AM
Viennent de paraître au Journal officiel (édition Lois et décrets) n° 204 du 02/09/2004 trois textes qui intéresseront les bibliothécaires du secteur public :
Décret n° 2004-920 du 31 août 2004 portant application des articles L. 133-2 à L. 133-4 du code de la propriété intellectuelle et relatif à la rémunération au titre du prêt en bibliothèque [dit "droit de prêt"]
Décret n° 2004-921 du 31 août 2004 portant application de l’article L. 133-3 du code de la propriété intellectuelle et relatif à la part de rémunération au titre du prêt en bibliothèque à la charge de l’Etat

Arrêté du 31 août 2004 déterminant pour l’année 2003 le nombre d’usagers inscrits dans les bibliothèques accueillant du public pour le prêt et le montant de la part de la rémunération au titre du prêt en bibliothèque à la charge de l’Etat
Le dernier texte de la liste (arrêté du 31 août 2004) permet d’apprendre qu’en France, pour 2003, les éditeurs (les auteurs aussi, normalement) vont recevoir 2 513 435 Euros de l’Etat, soit l’équivalent d’environ 16,5 millions de FF (suite à la transposition française par la loi du 18/06/2003 de la directive européenne du 19/11/1992 sur le droit de prêt.
Ce montant est fonction du nombre d’usagers inscrits dans les bibliothèques
du secteur public (BM, BU et autres), soit 8,46 millions d’usagers (vive la lecture publique !).
Pour plus d’informations sur la législation française en matière de droit de prêt :

Le droit de prêt / Direction du livre et de la lecture du Ministère de la Culture, et le dossier “Loi sur le droit de prêt en bibliothèque” établi par l’Association des bibliothécaires français (ABF)

Nicolas Morin
RSS Opac – débat
CATEGORY: Informatique
09/04/2004 07:56:45 AM

Vous vous souvenez de ces deux messages d’il y a quelques jours: RSS Opac et RSS Opac – suite.
Je vous rappelle: Peter Rukavina programme deux fils RSS (en Perl) pour d’une part voir son c ????????a#ompte lecteur et d’autre part voir les nouveautés DVD de sa bibliothèque préférée. D’ailleurs, pour ceux que la chose intéresse: son progamme est là.
En tout cas, cela a déclenché un vaste débat, outre-atlantique, sur le thème: pourquoi les fournisseurs de SIGB ne le font pas, quels blaireaux! Cf: librarian.net, ShiftedLibrarian, Catalogablog, etc…

Et la réponse de Peter Rukavina au débat qu’il a lui même lancé est particulièrement intéressante (il faut savoir qu’il n’est pas bibliothécaire mais programmeur): le message est ici, mais en substance: c’est de la faute des bibliothécaires, vous n’aviez qu’à pas sous-traiter la gestion de vos outils informatiques à des sociétés extérieures.
Et il y a un commentaire intéressant de quelqu’un qui a travaillé chez un fournisseur et qui imagine la réaction du fournisseur: ouais, un fil rss c’est cool et c’est facile à faire, mais pour un bibliothécaire qui sait ce que c’est j’en ai 100 qui ne connaissent même pas le mot et qui vont être largués par cette nouvelle fonctionnalité, ça va générer de la maintenance à foison et retarder la sortie de la nouvelle version de 3 mois… Ce qui n’est pas faux. Mais, et là c’est l’argument de trop, il ajoute: ce genre de calcul limitant les systèmes à un niveau minimum est indispensable parce que le marché des bibliothèques est trop petit pour que les sociétés puissent se permettre d’innover.
Ce qui à mes yeux n’est pas un argument en faveur des fournisseurs: s’ils ne peuvent structurellement pas m’apporter d’innovation, j’ai intérêt à aller voir ailleurs pour avancer.
COMMENT:
Emmanuel Barthe

URL: http://www.precisement.org ????????a#
09/05/2004 09:38:17 PM

Nicolas Morin a écrit : “s’ils ne peuvent structurellement pas m’apporter d’innovation, j’ai intérêt à aller voir ailleurs pour avancer.”
Oui, mais vous avez la chance d’avoir les compétences pour le faire, ce qui n’est pas le cas de la plupart des bibliothécaires, loin de là.
E. Barthe
COMMENT:
jean-charles
URL: http://jhoupier.free.fr
09/06/2004 11:43:13 AM

C’est sûr que ces 2 messages sont très intéressants et ouvrent des perspectives, mais le commentaire disant en gros que peu de bibliothécaires savent vraiment ce qu’est un fil RSS est tout à fait vrai ! Il suffit de demander aux collègues, certains vont vous demander une explication sur le fonctionnement et puis basta. Et en même temps vous avez des utilisateurs qui jonglent avec ça… D’ailleurs je réfléchis à ce que l’on pourrait “mettre” dans la brique du portail documentaire de l’université et je me retrouve confronté au même problème. Je pense par exemple à des fils RSS et on va me répondre “gadget”… La fracture numérique chez les bibliothécaires, c’est quelquechose !!!
COMMENT:
jean-charles
URL: http://jhoupier.free.fr
09/06/2004 12:02:25 PM

Je tiens à donner un exemple concret. On cherchait un système permettant d’annoncer les nouveautés aux utilisateurs sur plusieurs thèmatiques. Je mets en place un blog permettant (à mon sens) une publication et une diffusion simplifiée des news sachant que l’utilisateur qui le souhaite peut se connecter sur le canal de son choix. Je me suis fait jeter !!! C’est trop compliqué !
COMMENT:
Nicolas
URL: http://morinn.free.fr

09/06/2004 03:47:35 PM

E. Barthes écrit :”Oui, mais vous avez la chance d’avoir les compétences pour le faire, ce qui n’est pas le cas de la plupart des bibliothécaires, loin de là.”
Eh ben non: je n’ai aucune compétence. Ni moi en tant que personne (je ne suis pas programmeur), ni mon établissement (il n’y a pas de programmeur dans ????????a# la maison). Mais les compétences, ça s’achète: soit en embauchant, soit en payant du développement. Ce qui est très différent d’acheter un produit fini.

Nicolas Morin
BiblioAcid – la boutique!
CATEGORY: On s’en fout
CATEGORY: Outils & gadgets

CATEGORY: business
09/06/2004 03:37:01 PM

BiblioAcid se lance avec audace et sans vergogne dans la fripe et le gadget!
Vous pouvez désormais afficher votre appartenance à l’hyper-milieu des bibliothécaires bloggueurs et autres techno-geeks en adoptant la “mode biblioacid”. Relookez-vous de neuf dans notre boutique à l’adresse http://www.cafepress/biblioacid/.
Vous y trouverez des casquettes, t-shirts, bavette pour bébé, mugs pour la looongue pause café qui est de règle dans votre bibliothèque!
Les bénéfices serviront à payer l’hébergement et la bande passante de BiblioAcid. Les éventuels bénéfices supplémentaires serviront quant à eux, naturellement, à financer un voyage d’étude à la Kaneohe Public Library pour le comité éditorial de Biblioacid… Dont nous rendrons compte ici même, comme vous pensez bien.

Plus sérieusement, j’apprends en ce moment à utiliser le logiciel The GIMP (The GNU Image Manipulation Program), qui est un équivalent Open Source d’Adobe Photoshop. Tant qu’à faire, me dis-je, autant que ça serve: j’ai utilisé mes essais pour faire des fripes… Si vous vous sentez la fibre d’un sponsor, ça paiera l’hébergement et la bande passante de BiblioAcid.
COMMENT:
jean-charles
URL: http://jhoupier.free.fr
09/06/2004 04:46:53 PM

la bonne adresse est :
http://www.cafepress.com/biblioacid/

ou
http://www.cafeshops.com/biblioacid/
(manque le S)
CO ????????a#MMENT:
Alain
URL:
09/06/2004 07:36:22 PM

Le lien vers cafeshop ne fonctionne pas
COMMENT:

Nicolas
URL: http://morinn.free.fr
09/06/2004 08:08:19 PM

1000 excuses, c’est corrigé
COMMENT:
jean-charles
URL: http://jhoupier.free.fr
09/07/2004 10:00:40 AM
Je constate que de la pub est faite sous forme de “copinage” sur Figoblog. Est-ce que ce type d’action génère des royalties pour le copain ou la copine ? Je préfère m’en assurer avant de créer une dizaine de sites web qui renverront tous vers Biblioacid… (oui, je sais, je suis jaloux !)

COMMENT:
Raphaele
URL:
09/07/2004 11:44:51 AM
On attend avec impatience le modèle “bavoir” porté par la petite Morin !
COMMENT:
Marlène
URL:
09/07/2004 12:28:14 PM

Jean-Charles, c’est promis, on te réserve un pin’s dès qu’on aura vendu 2000 t-shirts… ;-)))

Nicolas Morin
Parlement Britannique
CATEGORY: Open Source
09/06/2004 03:38:01 PM

Après avoir fait une vaste enquête et des recommendations sur les revues en Accès Ouvert (cf par ex. ce message de Marlène), le Parlement britannique se penche maintenant sur les logiciels libres: le Parliamentary Office of Science and Technology – POST rendra un rapport sur le sujet à l’hiver 2004. C’est dans la liste des travaux en cours

Marlène Delhaye
Lire en 2047
CATEGORY: Droit et législations
09/06/2004 09:16:00 PM

Trouvé sur le site de l’APRIL (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre) cette traduction d’un article de Richard Stallman intitulé : Le droit de lire, qui imaginait en 1997 un futur où le fait de prêter son ordinateur poserait un cas de conscience et où la simple lecture serait un délit.

Quand on voit les projets des éditeurs (de logiciels, de livres ou de disques) de développements techniques pour gérer les droits des documents électroniques, on se dit qu’on n’en est finalement plus très loin.
Un dossier de la FING sur le Digital Rights Management (DRM), la fameuse gestion des droits numériques, explique ce qu’il est en train de se passer notamment pour la musique.

Marlène Delhaye
Promo de la semaine
CATEGORY: Outils & gadgets

09/07/2004 08:17:00 AM

J’ai 4 adresses gmail dont je ne fais rien… Vais-je les mettre en vente sur e-bay ?

Non, je préfère en faire bénéficier les Biblioacidophiles ! Alors à vos claviers, les 4 premiers commentaires seront les premiers servis.

Mise à jour : Fin de l’opération – et les gagnants sont : Hubert, Manue, Bertrand et Anthony !

Nicolas Morin
Evaluation de Scopus

CATEGORY: moteurs de recherche
09/08/2004 05:16:17 PM

Peter Jacso propose dans sa chronique Peter’s Digital Reference Shelf de septembre une évaluation de scopus, qui sera commercialisé par Elsevier à la fin de l’année.
Scopus est exactement sur le même marché que Web of Science, qui avait été évalué au même endroit en août.

L’évaluation de Peter Jacso, qui est d’habitude assez sévère, est plutôt élogieuse pour Scopus.
A l’ouverture, Scopus regro ????????a#upera env. 29 million de notices, dont des papiers de conférences, références bibliographiques d’ouvrages, etc. Les références francophones représentent 3,3%. L’orientation est bien sûr largement STM, avec la médecine en tête avec 33% des références environ. Chronologiquement, la base début en 1960. Elsevier ajoute environ 1,2 million de réferences par an.
L’ajout des références citées est un plus de WoS et Scopus par rapport aux autres bases de données.
Concernant l’outil lui-même, Peter Jacso est élogieux pour l’affichage de scopus et sa navigation, plus réservé pour la recherche. Mais les réserves qu’il émet me semblent assez marginales, en vérité.
La principale interrogation vient tout à la fin, et ne concerne pas tellement le produit en lui-même: c’est de savoir combien ça coûtera!
Evaluation complète sur le site de Gale Group.
COMMENT:
Marlène

URL:
09/09/2004 11:42:33 AM
Une autre review de Scopus par Jill O’Neill pour la NFAIS est disponible là : http://www.nfais.org/SCOPUS_Product_Preview.doc
COMMENT:
jean-charles
URL: http://jhoupier.free.fr
09/09/2004 02:39:31 PM

Pour le prix, ça va tourner entre 50.000 et 60.000 euros par an, tout va dépendre du nombre d’utilisateurs potentiels.

Marlène Delhaye
Electronique et marché publics
CATEGORY: Droit et législations
09/08/2004 11:19:00 PM

L’Agence de Mutualisation des Universités et des Etablissements (AMUE) vient de mettre en ligne la proposition de nomenclature adaptée à l’enseignement supérieur et à la recherche (NomAdES) élaborée par le comité relatif à la cartographie de l’achat et aux procédures adaptées qu’elle a mis en place l’an dernier ????????a#. On y trouve enfin des catégories explicites pour la doc électronique :

15.12 REVUES ELECTRONIQUES D’INFORMATION GENERALE

- Abonnements à des revues électroniques de presse d’information générale et à des services d’information en ligne (revues de presse)

- Achat de revues électroniques

15.13 REVUES ELECTRONIQUES SPECIALISEES

- Achat et abonnement à des revues électroniques spécialisées

15.14 DROIT D’ACCES A DES BASES DE DONNEES DOCUMENTAIRES (ex 67.09)

- Accès à des bases de données documentaires (sauf accès aux archives de revues électroniques comprises dans l’achat de revues électroniques)

Et même 15.15 LIVRES ELECTRONIQUES (notamment encyclopédies ou dictionnaires électroniques)

Attention, ce ne sont pour l’instant que des propositions, elles doivent encore être validées avant de pouvoir être appliquées dans les établissements pour l’exercice 2005, mais bon, ça devrait permettre de remettre un peu d’ordre dans les catégories 15.06 et 15.07 qui finissaient par servir de fourre-tout.

[info via Act-U, la lettre de l'AMUE]

Nicolas Morin
SCD Lyon 1 : nouveau site web
CATEGORY: sites web

09/09/2004 07:43:48 AM
Le SCD de Lyon 1 a refait à neuf son site web et, initiative appréciable, le propose en test à son public en parrallèle avec son web actuel et lui donne l’opportunité de faire des remarques.
On peut le voir à cette adresse.
Il y a certainement plusieurs éléments très positifs dans ce site web, par exemple sa bonne qualité graphique, mais j’ai malgré tout quelques regrets en visitant ce site:
* d’abord il a été réalisé par Archimed, ce qu’on ne peut pas ????????a#ignorer puisque leur logo est sur la page d’accueil, à peu près à égalité avec celui de l’université Lyon 1. Je suis hostile -c’est une opinion personnelle- à ce que les bibliothèques sous-traitent la réalisation de leur site web. Une position que j’ai défendu dans plusieurs textes, par exemple dans cette conférence. Mon argument principal est qu’il est très difficile de faire vivre un site web dans le long terme (et pour le web, le long terme est très court) sans compétences internes.
* ensuite il ne respecte pas les recommendations du W3C: ni la recommendation d’accessibilité, ni la validité de sa feuille de style (cf CSS Validator), ni la validité de son HTML (ou de son XHTML… on ne sait pas puisque le W3C Validator bute sur ce premier problème: il n’y a pas de DOCTYPE). Au cas où vous vous posez la question, le site web de ma BU ne les respecte pas non plus, mais c’est certainement très dommage. Et comme nous travaillerons nous aussi, de notre côté, à un nouveau site web, nous tenterons de respecter un peu mieux ces recommandations à l’avenir.

* Je ne sais pas si une “montée en charge” est prévue et cette critique pourrait sans doute tomber à plat dans quelques semaines ou quelques semaines, mais je le dis quand même (d’autant plus que si j’en parle à propos de Lyon 1, c’est un problème suffisament général dans les sites web de BU qu’on pourrait tous le prendre pour nous – à nouveau, ma bibliothèque y compris): il y a une catégorie “services”, mais rien de ce qu’elle propose n’est un service offert à l’internaute. C’est non pas un service, mais simplement de l’information: horaires et tarifs du peb, règles et conditions de prêt, tarif des photocopies, etc.
* les périodiques électroniques. C’est le point qui m’arrache les plus amères larmes… Le nouveau web de Lyon 1 propose une interface fort pratiqu ????????a#e pour la recherche des périodiques électroniques – recherche au niveau du titre. Elle est presque semblable à l’interface APE, co-financée par l’ABES et Couperin, et réalisée par… Archimed. Or Lyon 1 est représenté à la fois au bureau de Couperin et au Groupe Technique Couperin, et devait donc bien savoir qu’on payait Archimed deux fois pour (presque) la même chose, non?
Mais peut-être suis-je trop sévère: il est certainement très bien qu’une BU se soucie de son site web comme le fait Lyon 1 et y investisse temps et argent… Combien, au fait? Si quelqu’un a la réponse à cette question ça m’intéresse.
COMMENT:
jean-charles
URL: http://jhoupier.free.fr
09/09/2004 09:04:33 AM
Mêmes remarques que Nicolas, ayant développé E-journals et participé au cahier des charges APE, je m’aperçois qu’il faut 2 pages avant d’arriver chez l’éditeur, on pouvait faire mieux. Il n’y a pas de fonctionnalité supplémentaire, le graphisme est “correct”.
Pour ce qui est du site dans son ensemble, je regrette le plus le manque de véritable service en ligne. Je suis persuadé qu’une collaboration avec le CRI de l’Université permet d’atteindre au moins aussi bien et surtout de faire vivre beaucoup mieux ; car l’histoire du site Web “clés en main” est satisfaisante pour l’administratif mais décevante pour le bibliothécaire de terrain et encore plus pour l’utilisateur. Le moindre site web d’une BM américaine est beaucoup plus efficace que ça, désolé mais c’est la réalité !

COMMENT:
Jumeau
URL: http://www.ccr.jussieu.fr/urfist/
09/09/2004 09:32:53 AM
Complètement d’accord !
Même si ici à l’URFIST de Paris nous ne sommes pas capables à l’heure actuelle de faire un site aussi attirant : nous avons du moins toujours donné la primauté à la possibilité qu’a chacun d’entre nous de vérifier et renouveler sans cesse les références données dans les documents proposés. Et nous devrions le faire bien plus souvent ! Et viser aussi l’accessibilité via les feuilles d ????????a#e style et le niveau 3w validator ! Respect des standards préconisé et pas toujours mis en eouvre par chacun d’entre nous !
COMMENT:
Marlène
URL:

09/09/2004 10:27:29 AM
Pour le coup je vous trouve bien acides… Ce site est quand même vachement complet, il y a une FAQ (un peu lapidaires, certes), une rubrique actu, un journal (BU.com) qui ressemble à quelquechose…
Non, c’est quand même pas mal par rapport à ce qui se fait dans les BU, même si, je suis d’accord, la sous-traitance de tout (même la maquette du journal !), si elle permet d’accélérer la mise en place du service, n’est pas une solution ad hoc sur le long terme.
COMMENT:
Nicolas
URL: http://morinn.free.fr
09/09/2004 05:14:33 PM

Alors là je suis d’accord avec Marlène. Mon post était moins sévère que vos commentaires. Même si j’ai des objections assez importantes sur le site, ça reste un bon site. “Bon” étant pris dans un sens relatif: par rapport à ce qui se fait dans les BU françaises.
COMMENT:

Olivier Walbecq
URL:
09/09/2004 07:52:55 PM

Archimed étant cité dans votre post, je tenais à préciser quelques éléments :
Je ne me prononcerai pas sur la légitimité de l’externalisation de la conception mais en revanche, on ne peut prétendre “regretter que le site ait été conçu par Archimed” comme vous l’indiquez de manière ambiguë dans votre message. C’est un peu abrupt comme point de vue.
Concernant le logo, celui de Lyon 1 fait 442×185 pixels et celui d’Archimed, en petit en bas de page, 53×15.
Concernant la validation du W3C, je suis entièrement d’accord avec vous. Il faut veiller à ce que toute production HTML soit validée par le W3C Validator, comme nous l’avons fait sur notre tout nouveau site Web. Si vous souhaitez avoir des statistiques sur les sites publics et même les sites des membres du W3C, je vous invite à consulter cet article. Concernant l’accessibilité, il faut là aussi répondre aux exigences légitimes du W3C ????????a# comme nous l’avons fait jadis sur le site de l’INJA par exemple.
Enfin concernant APE, le projet de Lyon est antérieur (comme beaucoup d’autres). Archimed est vivement favorable à une plateforme unique comme pour d’autres projets tels que celui de la résolution de lien, avec le logiciel … gratuit oscar.
COMMENT:

Nicolas
URL: http://morinn.free.fr
09/09/2004 10:17:57 PM

Vous avez raison, je devrais être plus précis: je regrette que la réalisation du site ait été sous-traitée, je ne regrette pas qu’elle l’ait été à Archimed, ce n’est pas la même chose.
Concernant la validation: je ne doute certainement pas de la capacité d’Archimed à respecter ces recommandations; je regrette plutôt que les bibliothécaires n’aient (sans doute) pas demandé dans leur cahier des charges qu’elles le soient.
Le logo: il est plus petit, c’est vrai. Mais il est présent, ce qui me fait toujours un effet un peu bizarre: comme quand le garagiste qui me vend ma voiture me colle un autocollant avec son adresse à l’arrière du véhicule qu’il vient de me vendre, me transformant en homme-sandwich.
Concernant APE, à nouveau si ce post met qui que ce soit en cause (et en vérité il ne met dans mon esprit personne en cause: ce sont simplement des sujets de débat, ce qui est normal) ce serait non pas Archimed, mais Lyon 1. Ou plutôt, pour être précis: les capacités de collaboration effective des bibliothécaires entre eux en général (pas spécialement Lyon 1).
Quant à Oscar, je croyais qu’il était “open source”, dans votre commentaire, voilà qu’il n’est plus que “gratuit” ;)
COMMENT:

Nicolas
URL: http://morinn.free.fr
09/09/2004 10:21:28 PM

Errata: pour le logo, je me rends compte qu’Olivier Walbecq et moi ne pensions pas au même: celui de la BU est grand, en effet, mais je parlais de celui de l’Université (UCLB), en bas à droite, qui fait 40x45px.
COMMENT:
jean-charles
URL: http://jhoupier.free.fr
09/10/2004 08:53:04 ????????a#AM
Je vais réagir sur l’explication “APE” par Olivier : “Enfin concernant APE, le projet de Lyon est antérieur” d’accord, mais la réalisation ? Serait-ce un manque de réactivité ?

COMMENT:
Marlène
URL:
09/10/2004 04:00:09 PM

L’Université de Shangaï vient de sortir son palmarès annuel des universités. La première université française arrive en 41ème position, c’est Paris 6. Et quand je vois le site de la BU de Paris 6, je me dis qu’en fait c’est nous qui n’y avons rien compris, avec nos blogs, fils rss, ape et autres gadgets… ;-)
COMMENT:
Olivier Walbecq
URL: http://www.archimed.fr
09/15/2004 09:30:14 AM

Il me semble que le palmarès en question concerne plutôt des critères de qualité de l’éducation, de compétences des enseignants-chercheurs, de publications, … Rien qui ne concerne spécifiquement les bibliothèques universitaires. Quant à APE, si faire faire des économies aux universités en mutualisant un service est un gadget alors oui, APE est un gadget (et je réponds au passage sur la réalisation à Lyon qui est en effet antérieure à la conception d’APE) ?
COMMENT:
Michel Roland
URL: http://www.couperin.org/
09/21/2004 04:55:57 PM

3 remarques:
- quelqu’aient été les calendriers de réalisation, je ne peux que regretter, en tant que coordinateur du groupe technique Couperin, que les réalisations du portail Lyon 1 et de l’APE n’aient pas été plus coordonnées.
- une différence entre les deux outils: sur l’affichage Lyon1 n’apparaissent pas les états de collection, ni les ISSN. Du point de vue des utilisateurs, la première lacune est assez dommageable.
- Olivier, le “gadget” de Marlène était ironique!

Nicolas Morin
Web Developper Toolbar
CATEGORY: Outils & gadgets
09/11/2004 08:15:20 AM
Pour ceux qui font ou évaluent des sites web – et qui utilisent Firefox (oui, oui, c’est ce que j’ai) ou Mozilla -mais en vérité, j’ai peine à cro ????????a#ire qu’un développeur web utiliserait IE comme navigateur personnel ;) – bref, pour ceux-là il y a quelque chose de bien ce sont les ““extensions”, c’est-à-dire des plug-ins au navigateur qui lui ajoutent plein de fonctions: fil de news rss, barre Google, etc. (dans le même esprit il y a aussi les thèmes, qui changent du tout au tout le look de votre navigateur.

Bref, (deuxième bref de ce post, c’est mauvais signe): Chris Pederick propose une extension intitulée Web Developper Toolbar, qui permet de faire plein de choses: vérifier la validation CSS, HTML, WAI Accessibility, transformer dans un formulaire tous les POST en GET et inversement, éditer directement la feuille de style, voir les informations de cookies, etc.
Cf copie d’écran ci-dessous:
Web Developper Toolbar Screenshot
COMMENT:
Alain
URL:
09/11/2004 09:58:11 PM

Je viens de la télécharger : c’est très pratique. Dommage qu’elle soit en anglais. Je veux bien participer à la traduction en français si on me dit comment faire.

COMMENT:
Nicolas
URL: http://morinn.free.fr
09/11/2004 10:17:29 PM

Je pense qu’il faut directement contacter le développeur. En même temps, je lis dans la liste des nouvelles fonctionnalités de la version 0.8: “Added localized language support”. Donc si ce n’est pas traduit, au moins la capacité technique de le faire facilement est là.

Marlène Delhaye
Des guides maison et ADEL
CATEGORY: sites web

09/13/2004 07:20:00 PM

Je viens de tomber sur le site du SCD de Paris 5 qui propose dans la rubrique ‘guides du lecteur’ toute une série de guides d’utilisation des bases de données auxquelles Paris 5 est ab ????????a#onnée – et ce ne sont pas juste des liens vers les manuels en anglais des éditeurs, non, il y a une vraie fiche technique derrière, réalisée par la cellule doc élec du SCD. On trouve aussi un tableau récapitulatif des différentes fonctionnalités disponibles sur les bases de données et les bouquets de revues électroniques, c’est simple et complet, utile en quelque sorte ;-)

Je suis allée sur ce site suite à l’annonce sur biblio-fr de la mise en ligne d’ADEL, le portail documentaire de Paris 5, hélas pas accessible sans code d’accès (dommage qu’il n’y ait pas un accès ‘invité’), si quelqu’un veut bien nous en dire 2 mots ici (pour ceux qui n’iront pas à la présentation Urfist à Paris), c’est volontiers.

Marlène Delhaye
Du côté de chez Walt
CATEGORY: Saines lectures

09/16/2004 09:21:00 PM

Et oui, c’est la rentrée, et le numéro d’octobre de Cites & Insights est déjà sorti… Que cela ne vous empêche pas de consulter le numéro de septembre, qui commente la sortie du rapport de la commission parlementaire sur la publication scientifique (annoncé ici).

Dans ce numéro, Walt revient sur les controverses autour de Wikipedia (dont Figoblog s’est fait l’écho récemment), et fait un point sur les dernières évolutions en matière de législation sur le copyright aux EU.

Marlène Delhaye
????????a#
Numérique et culturel
CATEGORY: Numérisation

09/17/2004 01:22:00 PM

La dernière livraison (54 pages) de DigiCULT.Info, la lettre d’information européenne sur ‘la numérisation de l’héritage culturel’ est entièrement consacrée à ce qui se fait en matière de numérique et de patrimoine culturel et scientifique en France. Au programme, entre autres : un projet de réalité virtuelle dans les collections du CNAM, un système d’OCR-isation pour les documents d’archives manuscrits, le projet ‘Memory of the world’ de l’UNESCO.

Consulter la version haut débit ou la version bas débit.

Nicolas Morin
Promotions -suite
CATEGORY: Outils & gadgets
09/20/2004 09:57:43 PM

6 nouvelles invitations GMail à distribuer: les 6 premiers commentaires seront servis.
PS. Je signale au passage que mon message initial proposant des invitations GMail, daté d’il y a quelques semaines, est de loin le message ayant recueilli le plus de commentaires sur ce blog. Comme quoi, le marketing chez GMail, c’est efficace.
COMMENT:

Igor
URL:
09/21/2004 11:54:11 AM
Je testerais bien Gmail, sinon
je parcour le site depuis quelques temps et il me semblait avoir lu une note sur l’utilisation de rss en bibliothèque et en particulier dans Horizon.
C’est bien ici que je l’ai lu ? car je ne le retrouve pas.
COMMENT:
Elisa
URL: http://formist.enssib.fr

09/21/2004 02:10:05 PM

si j’arrivais enfin à avoir une adresse Gmail (mais c’est vrai que j’essaie pas beaucoup), ce serait avec plaisir !
COMMENT:
Rodriguez Gilbert
URL: http://publications.u-paris10 ????????a#.fr
09/22/2004 02:34:57 PM

deuxième demande, ma première avec retard à l’allumage :(
et cette fois ci ?
COMMENT:

Ludka Ticha
URL:
09/22/2004 06:10:58 PM

BiblioAcid bravo ! C’est un plaisir de (parfois) découvrir un texte pertinant. C’est comment dire ? Une philosophie ? Oui !
à bientôt…
L.T.
COMMENT:
kevin
URL:

10/05/2004 10:50:19 PM

salut,
comment je peux faire pour en avoir une??
Merci d avance
bye

Nicolas Morin
wikipedia
CATEGORY: Saines lectures

09/20/2004 10:27:44 PM

Wikipedia fait décidément l’actualité: après la controverse sur la qualité scientifique de cette publication, signalée il y a quelques jours par Marlène, Wikipedia se fait sa pub en annonçant qu’ils viennent d’atteindre le millionième article. Je trouve intéressante l’explication des modes de contrôle et de préservation contre le vandalisme des articles. Quant à la qualité et à la complétude des entrées, elle est variable bien sûr, mais va sans doute en s’améliorant. Cf par exemple l’article Bibliothèques de la version anglophone. Remarquez particulièrement la photo de la BM de Chambéry…
Oh, d’ailleurs: Alain Caraco proposera (semble-t-il) un article sur Wikipedia dans le prochain BBF ;) –ce soir je fais de la pub–

Marlène Delhaye
Partenariat Reed + Google
CATEGORY: business
09/21/2004 08:23:00 AM

Où l’on apprend que Reed-Elsevier est sur le point de conclure un accord de “partage des revenus” avec Google, qui lui verserait un micro-paiement (montant à définir) pour chaque utilisateur dirigé vers l’un des ????????a#sites de l’éditeur.

Si ça se fait ça risque d’avoir pas mal de répercussions, si les résultats de l’enquête informelle menée par J. Ragganzzi pour une conférence de la NFAIS en avril dernier se confirment :

Q : Quels sont les 3 principales ressources que vous utilisez pour des recherches scientifiques et médicales ?

R des bibliothécaires interrogés : ScienceDirect; Web of Knowledge, Medline.

R des chercheurs interrogés : Google, Yahoo, Pubmed.

Nicolas Morin
Problèmes du en ligne
CATEGORY: Informatique

09/22/2004 07:49:02 AM
Library Journal propose en libre accès un article de Roy Tennant intitulé The Trouble with Online.
Il part du problème concret suivant: imaginez que vous êtes un étudiant qui doit rendre un mémoire ou un dossier pour le lendemain et que la bibliothèque est fermée. Vous ouvrez votre navigateur web, allez sur le catalogue de votre bibliothèque, entrez une recherche, en limitant les résultats aux documents accessibles en ligne.
Simple, non? Eh bien, non. Roy Tennant trouve qu’on est loin d’être à même de réaliser ce scénario élémentaire. Il a tenté l’expérience avec un certain nombre de catalogues : le résultat est assez catastrophique.
Premier problème: on ne peut pas limiter la recherche à ce qui est “en ligne”. La suite est du même tonneau. Un article court et incisif, qui s’interroge finalement sur les efforts que nous faisons du côté de la recherche fédérée ou d’OpenURL: il y a encore des progrès à faire avec le catalogue, tout simplement.
COMMENT:
Dr. Klaus Graf

URL: http://log.netbib.de
09/22/2004 06:55:51 PM

I wonder if there are French catalogs in which one can litmit the search to online only documents …
COMMENT:
Nicolas Morin
URL: http://morinn.fr ????????a#ee.fr
09/22/2004 07:20:50 PM

I don’t know of any french opac doing this, but I’d very much like to be proved wrong.

Thierry Samain
Diffusion des thèses par voie électronique : le Rapport
CATEGORY: Archivage
09/22/2004 09:03:00 PM

Coup de projecteur sur un évènement qui me semble-t-il est plutôt passé inaperçu :
la sous-direction des bibliothèques a mis en ligne sur le site du Ministère le rapport commandé à la société Six et Dix sur “la mise en oeuvre du dispositif national de diffusion des thèses par voie électronique dans les Etablissements d’enseignement supérieur et de recherche”.

Si vous avez manqué le début : certaines universités ont commencé à diffuser leurs thèses sous forme électronique (j’ai du mal avec le mot “voie” qui sent son clystère !) en formant les doctorants à l’usage d’une feuille de style (à partir de la DTD TEI Lite) qui permet de traiter leur document du format traitement de texte vers le format XML grâce à des outils élaborés au départ par l’Université de Lyon 2 en partenariat avec l’Université de Montréal et de les diffuser en HTML, PDF,…

Le Rapport : tout d’abord, précisons-le, c’est un bilan, dans l’attente de l’accompagnement probable de pistes proposées par la Ministère. Il est cependant riche d’enseignements sur plusieurs points : état actuel du dispositif et de l’utilisation des chaînes dans les établissements, préconisation d’un droit à la paresse et déculpabilisation vis-à-vis du PDF en cas de temps de traitement trop important pour certaines thèses, dissociation des enjeux de structuration, diffusion, conservation et signalement, remise à plat de la question de l’exploitation des métadonnées.

C’est surtout, n’est-ce pas, l’occasion de réfléchir sur le document structuré et ce que l’on imagine en faire.

Le document complet (en .doc, c’est génial, on a l’impressi ????????a#on d’avoir dans les mains une version top confidentiel !) dans la rubrique “Les Nouveautés”

Nicolas Morin
Structuration Koha
CATEGORY: Open Source
09/23/2004 08:55:03 AM
Le projet Koha vient de se restructurer (on peut lire le logs irc de la réunion où ces choses se sont décidées):
* il y a un nouveau responsable de projet dans son ensemble

* un responsable de la version 2.0 (version en production)
* un responsable de la version 2.2 (version en développement)
* un responsable de la version 2.4 (version à venir, pour laquelle il faut faire un plan de développement)
* un responsable de la documentation (c’était un gros manque)
* un responsable bugs/qualité
* un responsable site web
Bref, c’est structuré. Cette équipe comprend 4 néo-zélandais, un français, un américain, un argentin, un britannique. C’était juste pour info: je trouve intéressant de voir “comment ça marche”

Nicolas Morin

Adel
CATEGORY: Initiatives
09/24/2004 08:59:22 AM
Gilbert Rodriguez a assisté il y a quelques jours à une journée organisée par l’URFIST autour d’Adel, l’outil d’accès à distance aux ressources électroniques mis en oeuvre à Paris 5.
Il a eu l’amabilité de transmettre son compte-rendu de réunion, avec autorisation de mise en ligne: vous pouvez donc télécharger le pdf de 3p. ici-même.
Je trouve particulièrement intéressante l’insistance de Jérôme Kalfon sur le fait qu’il s’agit d’un élément, une brique, dans un ensemble de services d’informatique documentaire en cours de construction -bref, pour utiliser le jargon des contrats quadriennaux, dans un SI en devenir.

Marlène Delhaye
Ressources en ligne en LIS
CATEGORY: profession
09/24/2004 01 ????????a#:24:00 PM

Petite récolte de ressources intéressantes en LIS, ou plutôt en SIB, ça peut toujours servir :

- un glossaire anglais-français sciences de l’information – documentation – internet par Michèle Lardy, pour la maîtrise de SID de Paris 1.

- ODLIS (Online Dictionary for Library and Information Science) par Joan M. Reitz, disponible aussi en version papier pour 50$ – à quand un équivalent francophone en ligne ?

Nicolas Morin
L’ordinateur personnel
CATEGORY: On s’en fout
09/26/2004 10:28:03 AM

Voilà comment on voyait, en 1954, l’ordinateur familial de 2004!
Voici le texte d’accompagnement:
“Les scientifiques de la société RAND ont créé ce modèle pour illustrer ce à quoi pourrait ressembler un ordinateur personnel en 2004. Cependant la technologie nécessaire ne serait pas économiquement accessible pour une famille moyenne. Les scientifiques admettent aussi volontiers que cet ordinateur nécessiterait l’utilisation de technologies qui n’ont pas encore été inventées, mais le progrès scientifique des 50 prochaines années devrait régler ces problèmes. Avec une interface télétype et le langage Fortran, cet ordinateur sera facile à utiliser.”

COMMENT:
JM Salaun
URL:
09/27/2004 09:05:19 AM
Impressionnant !

Mais où avez-vous trouvé cette image ?
Ce serait bien d’avoir la référence..
JMS
COMMENT:
nga
URL:
09/27/2004 06:33:26 PM

Vous ne trouvez pas que ça ressemble étrangement à cette photo ?
http://home.att.net/~jeff1_satobserve/manv.jpg

Voici ce qu’en dit le site sur les légendes urbaines, Snopes.com
COMMENT:
Nicolas Morin ????????a#
URL: http://morinn.free.fr
09/28/2004 09:10:46 AM
Effectivement c’est un hoax: cf mon message du 27/09.
C’est un cas intéressant. Et assez drôle, en vérité.

Nicolas Morin

L’ordi personnel – suite
CATEGORY: RSS & blogs
09/27/2004 06:35:12 PM

Fascinant!
Un commentaire de Jean-Michel Salaun m’a poussé à me pencher plus avant sur la photo de l’ordinateur de 2004 imaginé en 1954 (cf ce post). En effet, je ne donnais pas la source. J’ai voulu la retrouver pour compléter l’info.
Or il s’avère que c’est tout simplement un faux. Belle illustration des capacités des logiciels de retouche d’image. Les pros reconnaitront un panneau de contrôle de sous-marin nucléaire des années 1970, monté avec un terminal DEC.

Deux remarques:
* la validation de l’information dans les blogs n’est pas très performante en première analyse, mais
* une information fausse ou un canular a toutes les chances d’être repéré assez vite: à partir du moment où j’ai voulu rechercher la source de cette photo, il m’a fallu environ 5mn pour arriver à la conclusion que c’était un canular. Cependant:
* je n’ai pas immédiatement cherché à vérifier la source de cette image.
COMMENT:
JM Salaun
URL:
09/29/2004 07:33:33 PM

De plus en plus intéressant..

Mais j’insiste, quelle est la source de l’image truquée ?
Amicalement,
JMS
COMMENT:
Nicolas
URL: http://morinn.free.fr
10/04/2004 08:05:01 PM

Après enquête, l’image vient du site FARK, qui propose des images à “photoshoper” et organise des concours un peu potache autour de photos truquées: cf http://forums.fark.com/cgi/fark/comments.pl ????????a#?IDLink=1115586

Marlène Delhaye
Rich Site Services
CATEGORY: RSS & blogs
09/27/2004 07:25:00 PM

Dans Rich Site Services: Web Feeds for Information and Library Services, Gerry McKiernan fait le point sur les nombreuses applications de RSS implémentées dans les bibliothèques US (avec comme toujours plein d’exemples) : il existe ainsi des fils RSS sur l’actualité de la bibliothèque, sur les nouvelles acquisitions, sur les nouveaux signets, mais aussi sur les nouveaux articles professionnels dépouillés et sur les nouveaux titres de périodiques en ligne.
Il souligne également l’intérêt que pourraient avoir des fils sur les tables des matières des revues ou sur les recherches enregistrées par les utilisateurs.
Tiens, tiens, si je travaillais sur un portail documentaire, je crois que ça me donnerait des idées…

Marlène Delhaye
De l’OA sur SD
CATEGORY: Open access
09/28/2004 12:25:00 AM

Elsevier est pro-actif, comme on dit maintenant ;-) dans son soutien à l’accès libre aux articles de recherche : on nous annonce dans la prochaine livraison de Serials Review un dossier sur l’Open Access, et même que ce numéro sera accessible librement sur Science Direct… après un embargo de 9 à 12 mois, quand même…

C’est sympa pour ceux qui ne seront plus abonnés à Science Direct ;-) quand la négociation-fleuve avec l’éditeur (ça fait quand même plus de 6 mois que ça dure) aura abouti…

Nicolas Morin
Accessibilité des sites web de bibliothèque
CATEGORY: sites web
09/29/2004 07:03:41 PM

On parlait l’autre jour de l’acessibilité des sites web des bibliothèques. LibrarianInBlack signale un site spécifiquement destiné à aider les bibliothécaires à améliorer l’accessibilité de leurs sites web : Accessible Design for Library Web Sites.

C’est très bien fait, avec des conseils (sur l’usage des couleurs, le problème des pdf, les javascripts, etc.), mais aussi des outils. Vraiment à mettre en signet.

Marlène Delhaye
E-book generator
CATEGORY: Initiatives
09/30/2004 07:26:00 AM

E-book generator est une application web développée par la société Proboscis qui permet, comme son nom l’indique, de publier un document sous forme de livre électronique – ce que son nom n’indique pas, en revanche, c’est que l’on peut ensuite choisir son format pour imprimer un vrai livre : les schémas de la première page montrent comment plier les feuilles A4, où les découper puis où les agrapher… Un livre en kit en quelque sorte ! (voir la liste des titres disponibles)

Plusieurs suggestions d’utilisation :

- des nouvelles ou de la poésie,

- des modes d’emplois et autre guides d’instructions,

- des notes de cours, etc…

Le tout est diffusé en open source, seuls les formats sont sous copyright.

oct. 2004

Nicolas Morin
Accessibilité – encore
CATEGORY: sites web
10/01/2004 09:12:12 AM
A signaler dans la revue
First Monday un article de Jim Ellison: sur l’accessibilité de cinquante sites web gouvernementaux américains. Il utilise d’une part l’excellent outil Bobby, qui fonctionne comme le W3C Validator: il inspecte le code de votre page et signale ce qui ne va pas, et d’autre part un certain nombre de critères personnels.

Il y a plein de choses à en tirer pour une bibliothèque qui voudrait insister sur l’accessibilité de son site web, en particulier pour les handicapés.

Nicolas Morin
BiblioAcid, la revue, n°4
CATEGORY: Saines lectures
10/03/2004 10:45:22 AM
Avec à peine 3 jours de retard sur la date limite, voici le numéro de Septembre de la revue BiblioAcid. 3 articles au sommaire:
* Claude Poissenot. Enquête sur la présence des succès de librairie dans les médiathèques

* Karen Coyle. Gestion des droits et besoins des bibliothèques numériques
* BioMed Central. 11 « mythes » de l’Accès Ouvert décodés.

Nicolas Morin
RSS – encore et encore
CATEGORY: RSS & blogs
10/05/2004 06:39:13 PM

Vous vous souvenez peut-être d’un message d’il y a quelques temps concernant la création, par un informaticien canadien, d’un fil rss lui permettant de voir son compte lecteur à la bibliothèque. On en a parlé le 30 août, le 31 et le 4 sept..

Et bien depuis c’est une véritable épidémie: ce petit hacking a donné la fièvre à nombre de nos collègues anglo-saxons, qui vont des fils rss à qui mieux mieux. Deux exemples aujourd’hui seulement:
* LibraryWebChic a amélioré le truc initial en y ajoutant une gestion de l’authentification
* Owen Stephens (Overdue Ideas) pense plus globalement à l’intégration de rss dans un portail pour, par exemple, voir quand de nouvelles ressources sont intégrées dans le portail, ou en sens inverse, afficher dans son portail des infos provenant de sources rss extérieures (ce que fait le nouveau web Couperin qui affiche les infos de BiblioAcid et d’Open Access News – cf cette fort belle page). Et concrétement, aujourd’hui, il propose un petit script qui permet de voir dans un fil rss quand votre périodique préféré est arrivé à la bibliothèque : voir l’exemple avec The New Scientist à la bibliothèque Royal Holloway. Une sorte de bulletinage public: quand l’info dans le système change (nouveau fascicule bulletiné), l’info est transmise aux “abonnés” du fil rss.

Nicolas Morin
projets qui ont échoué
CATEGORY: profession
10/06/2004 04:48:35 PM

Ce message n’est peut-être pas le plus porteur que j’ai jamais écris dans BiblioAcid, mais bon. Je me demandais en buvant mon café pourquoi nous ne pourrions pas avoir des compte-rendus d’expérience menées dans les bibliothèques et *qui ont échouées*.
Je pense que ce serait très instructif d’avoir un article ou deux dans notre revue relatant des expériences avortées et réfléchissant aux causes de ces échecs. Cette idée m’est venue en discutant il y a quelques semaines avec Jean Bernon de l’histoire de l’informatique documentaire (en l’occurence le premier système informatique mis en place à la BM de Lyon il y a… quelques dizaines d’années).
Bref, quelqu’un ne pourrait-il pas écrire, je ne sais pas, l’histoire du projet LIBRA, par exemple?

Nicolas Morin
Google Print
CATEGORY: Initiatives
10/07/2004 07:38:02 AM
Google vient d’annoncer le lancement du programme Google Print. Keskecé?
Vous êtes éditeur -n’importe quel éditeur, en n’importe quelle langue, de n’importe quelle taille-, vous envoyez (gratuitement) un exemplaire de vos livres chez Google. Ils scannent tout ça (gratuitement) et l’indexe.
Ensuite le public fait une recherche sur le plein texte de tous ces livres. Vous trouvez des résultats (forcément) et on vous affiche les livres dans lesquels on a trouvé vos termes de recherche. Si vous voulez, vous pouvez feuilletez en ligne quelques pages de l’ouvrage (la table des matières, par exemple) et/ou les acheter en cliquant sur le lien vers telle ou telle librairie en ligne.
Transposition pour les bibliothèques: un Opac dans lequel vous rechercheriez sur le plein texte de tous les livres qui se trouvent dans la bibliothèque. Evidemment, le problème, après, c’est d’affiner la recherche. Mais en tout cas c’est certainement un tour de force.

COMMENT:
Georges BRAOUDAKIS
URL: http://www.polydoc.net
10/17/2004 09:53:12 PM

Trouvé dans la FAC :
“Can I send non-English books?
No – we’re currently only accepting titles in English. We hope to expand our program to include additional languages in the future.”

Marlène Delhaye

La bibliothécaire attitude
CATEGORY: On s’en fout
10/08/2004 01:27:00 PM

Le look bibliothécaire : ringard ou accrocheur ?
C’est en gros la traduction du titre d’une enquête présentée sous forme de poster lors de la conférence annuelle de la MLA sur la perception de l’image du bibliothécaire. Les 2 bibliothécaires américains ayant conduit cette enquête ont repéré sur e-bay toutes les offres de vente de vêtements mentionnant quelquepart dans le descriptif le terme ‘bibliothécaire’, puis ont demandé aux vendeurs en quoi ce qu’ils vendaient était ‘bibliothécaire’.

Résultats : 2 tendances se dégagent de la masse des stéréotypes : d’un côté un look psychorigide et poussiéreux, et d’un autre côté un look sexy et séducteur. (Les photos de la présentation power point sont assez parlantes).

Bref rien de neuf, mais maintenant la question a été étudiée scientifiquement ;-)

Thierry Samain
Accès intégré : centralisation psycho-rigide ou fédération sexy ?
CATEGORY: moteurs de recherche
10/08/2004 09:05:00 PM

Lu le mois dernier en buvant mon café un article intéressant dans D-Lib de collègues de l’Université de Bielefeld sur la réalisation d’un moteur de recherche intégrateur pour la communauté universitaire (Search Engine Technology and Digital Libraries : Moving from Theory to Practice).

Intéressant à double titre :
* d’abord parce qu’il illustre techniquement (même si l’on est toujours intéressé à obtenir plus de détails !) le choix de construire un moteur permettant d’interroger des bases hétérogènes à partir d’un index unique alimenté par des copies pures et simples de bases, du moissonnage OAI et du “webcrawling” à partir d’outils issus des technologies employées par les moteurs de recherche traditionnels ; choix assumé même s’il est bien précisé que l’usage de connecteurs vers des bases externes (que ce soit via Z39.50, les Web Services ou des wrappers maison) n’est pas exclu dans le cadre de développements ultérieurs.

* ensuite parce que cela permet de s’interroger sur la quasi absence d’articles de ce type dans la presse française bibliothéconomicienne (même si j’avoue humblement ne pas suivre au millimètre tout ce qui s’y publie…). A quand un article détaillé (dans BiblioAcid : la revue ?) sur la réalisation en interne d’un portail ou tout autre outil permettant de gérer nos ressources en ligne, ou même simplement la méthodologie qui a prévalu au choix d’un outil propriétaire ?

Nicolas Morin
Renseignement en ligne collaboratif
CATEGORY: Initiatives
10/09/2004 05:22:22 PM

Le réseau PeopleNetwork est à l’origine d’une initiative intéressante des bibliothèques publiques britanniques, qui vont se lancer en 2005 dans un service de référence en ligne en temps réel, en utilisant les technologies de chat et de mail ouvert 24h/24 7j/7.

On peut lire l’annonce de presse et aller, pour plus de détail, sur le site du projet.
En France, je sais que la BPI a vaguement l’intention de tenter de voir s’il serait possible des fois de fédérer des bonnes intentions autour de son service Réponses à Distance, mais c’est tout.
Et pour l’instant la BPI est le seul établissement à fournir, à ma connaissance, un service de référence en ligne (j’écarte ici, volontairement, l’expérience de Guichet du Savoir à la BM de Lyon, qui ne me semble pas entrer dans la même catégorie). Mais 10h par semaine seulement: il reste encore pas mal de chemin à faire avant le 24h/24 ;)

COMMENT:
jean-charles
URL:
05/31/2005 01:30:35 PM

Le projet est là :
http://biblioacid.typepad.com/ba/pdf/BAv2n2.pdf
un service de renseignement en ligne en temps réel / Nicolas Morin

Nicolas Morin

Coût des périodiques
CATEGORY: Crise des périos
10/09/2004 05:41:42 PM

A signaler le très long (119p) et très copieux rapport de Loughborough University sur les coûts des périodiques, commandé par Oxford Journals. Il prend en compte 6000 périodiques de douze éditeurs sur une période de cinq ans (2000-2004 avec 1993 comme année-repère).
On peut lire les principales conclusions dans l’introduction:
* le prix médian d’un périodique varie beaucoup d’un éditeur à l’autre, de £124 (Cambridge UP) à £781 (Elsevier) en 2004.
* Les hausses de prix de 2000 à 2004 vont de 27% (Cambridge UP) à 94% (Sage)
* les hausses du prix médian pour les périodiques bio-médicaux vont de 80% (Taylor & Francis) à 352% (Sage)

* aucune corrélation du prix (ou d’augmentation du prix) et de l’impact factor n’a pu être déterminée.
etc…
Rapport disponible à l’adresse http://www.lboro.ac.uk/departments/dis/lisu/pages/publications/oup.html

Nicolas Morin
RSS? On ne s’en lasse pas
CATEGORY: RSS & blogs
10/09/2004 05:54:59 PM

Encore une nouvelle utilisation de RSS pour les bibliothèques: les bibliothécaires de Topeka font de courtes critiques de livres et de films au profit de leurs usagers, qui peuvent lire les nouvelles critiques par rss.
Lien via Library Stuff
PS. Comme vous vous en doutez, c’est samedi mais je suis de permanence…

Nicolas Morin
Blogs du monde

CATEGORY: RSS & blogs
10/12/2004 07:59:25 AM
Le Monde se lance dans le blog, ce qui signifie sans doute, quoi…, que bientôt même nos lecteurs vont lire des blogs? Produire des blogs? Attendre des blogs de leur bibliothèque?
Toujours est-il que Le Monde en lance deux: un d’une journaliste qui suit la campagne électorale américaine : Big Picture; l’autre sur l’actualité littéraire, par Pierre Assouline, La République des Lettres
COMMENT:
Harry au Lait
URL:

04/18/2005 10:05:45 AM
Erreur dans votre lien. Le (petit) Blog de Pierre Assouline, créé en 2004, s’appelle “la République des Livres”. “La République des Lettres” est elle un vrai journal sur papier qui existe depuis 1994. Son site est le net depuis 1996 et compte des milliers d’articles gratuits. L’url de la République des lettres est :
- http://www.republique-des-lettres.com
COMMENT:
Eric Morel
URL:
07/03/2005 07:34:21 PM

pierre assouline a t il un lien pour le podcast. Merci d’avance

Nicolas Morin
paris sous Linux
CATEGORY: Open Source
10/13/2004 07:55:53 AM
Le International Herald Tribune propose un article qui laisse à penser que la Mairie de Paris serait sur le point d’annoncer qu’elle passe à Linux. Comme Munich l’a fait l’an dernier. Plus prosaïquement: la mairie de Paris avait commandé une étude de faisabilité à la société de consulting Unilog… qui avait fait une étude similaire pour Munich l’an dernier avant l’annonce de cette ville de passer effectivement à Linux.

L’annonce de l’étude Unilog pour la mairie de Paris avait d’ailleurs poussée Microsoft a sérieusement baisser son offre.
L’étude Unilog était diffusée hier 12/10/2004 aux élus de la ville de Paris.
Sources : Growlaw et ZDNet.

Nicolas Morin

Adoptez un électeur américain
CATEGORY: On s’en fout
10/14/2004 07:48:42 AM
Bon, ce post est clairement hors sujet, mais cela m’a semblé particulièrement intéressant: c’est une illustration tout à fait parlante de la façon dont internet peut permettre de nouveaux modes d’intervention dans le champs social.
Le quotidien anglais The Guardian explique dans un article paru aujourd’hui le lancement d’une opération spéciale : Opération Clark County.

Le principe est le suivant: pour permettre aux non-américains d’influer sur l’élection de novembre, vous pouvez vous enregistrer dans cette opération; vous recevrez alors l’adresse d’un électeur de ce comté très disputé de l’Ohio et vous devrez lui envoyer une lettre appelant à voter pour X (Kerry: c’est le Guardian, n’est-ce-pas).
Dans cet exemple c’est à grande échelle, mais on pourrait imaginer ce genre d’action à une échelle locale. Et on pourrait imaginer, pourquoi pas? (il faut quand même bien rattacher au sujet principal de BiblioAcid) qu’une bibliothèque provoque ce genre d’interaction dans l’espace public: je trouve très frappant, par exemple, que les sites web des bibliothèques, sauf pour les expositions, n’aient que très rarement des choses “temporaires” à proposer. Il y a certaines des choses sur lesquelles une bibliothèque pourrait intervenir non pas sur la base de son affiliation aux “Services Culturels” mais sur une base plus générale de service public. Par exemple, proposer en téléchargement sur le web de la bibliothèque un pdf de déclaration de revenus, quand c’est la saison (quelque chose qui est courant sur les sites web des petites bibliothèques américaines).

Nicolas Morin
Nouveau Cites & Insights
CATEGORY: Incontournables
10/15/2004 07:55:06 AM
Je recommande la lecture du nouveau numéro (novembre) de Cites & Insights, la revue de Walt Crawford, qui se penche en particulier ici sur deux sujets:

* l’Open Access, qu’il suit régulièrement. Un élément a attiré mon attention: il mentionne que son point de vue est prioritairement celui d’un bibliothécaire, qui regarde l’Open Access en imaginant les économies budgétaires possibles pour les bibliothécaires, et que les principaux partisans de l’Open Access sont des auteurs, laboratoires, chercheurs, qui ne se préoccupent pas prioritairement de ces questions tarifaires. Il y a là, à terme, un conflit potentiel au sein de la communauté de ceux qui soutiennent l’Open Access.
* les blogs et rss. Avec, comme toujours, des positions nuancées (que j’approuve pour l’essentiel): les blogs ne sont pas adaptés pour tout, et RSS n’est pas la meilleure solution de diffusion pour tout. Mais il y a certaines choses que ça fait très bien…

Nicolas Morin
Google interroge votre PC
CATEGORY: moteurs de recherche
10/15/2004 09:11:25 AM
L’information était diffusée hier soir sur les pages d’acceuil des sites web du LA Times, du NY Times et du Washington Post: Google annonce un nouveau produit qui permettra de rechercher de l’information à la fois sur le web et sur son propre disque dur.

Il n’y a qu’un pas (important il est vrai) de là à: avoir un espace de stockage en ligne pour ses fichiers et rechercher sur ses fichiers et le web en même temps, en ligne. D’où: accéder à ses fichiers depuis n’importe quel ordinateur. Et si on ajoute l’appli elle-même sous forme de web: avoir un PC Google en ligne.
Bref, ce moteur de recherche Google à la fois web et local est un pas concret en direction d’une sorte de Système d’Exploitation Google déjà évoqué dans un post de BiblioAcid il y a quelques temps.
Un dernier point: il y a quelque chose d’intéressant dans l’article du LATimes, c’est que pour avoir son sentiment sur cette évolution, ils sont allé interviewer, devinez qui? Un bibliothécaire: en l’occurence Gary Price (ResourceShelf).
COMMENT:
Georges Braoudakis
URL: http://www.polydoc.net

10/15/2004 10:33:03 AM
Voici un lien à visiter sur le site officiel :
http://desktop.google.com/about.html#howsoon
et l’article en français :
http://www.journaldunet.com/0410/041015google.shtml
Google Desktop Search est actuellement en version beta, en anglais, réside (programme + index) sur le PC et j’ai noté qq limitations :
1- pas encore de firefox (c’est promis…) et en général pas de fichiers ouverts…dommage
2- pas de Gmail (un comble…)
2- pas d’indéxation contenu fichiers locaux mp3, pdf et pas du tout les fichiers compressés.


Rappel : “We’re working on adding additional capabilities in the future, so stay tuned.”

Nicolas Morin
la conférence où vous n’étiez pas
CATEGORY: profession
10/16/2004 07:30:45 AM
Une des plus intéressantes conférences internationales annuelles sur l’informatique documentaire est Access 2004 [2005, 2006, etc.] qui a lieu au Canada.

Le programme est alléchant, et commence par une Hackfest, càd plein d’informaticiens et de bibliothécaires qui se rassemblent pendant une journée complète dans une salle pleine de machines et de serveurs pour résoudre un problème concret et l’envisager sous le plus de facettes possibles: les mains dans le cambouis.
Puis conférence.
Et on en profite puisqu’il y a (c’est logique) un blogger qui y assiste: Loomware.
Vous trouverez sur son site (ici, et ici, et ici ou encore ici) des résumés de toutes les sessions.

Il y a des choses intéressantes.
Par exemple le bla-bla d’Andrew Pace sur l’évolution du SIGB, qui semble insister sur deux choses: le fait qu’on les “démonte” petit à petit en unités qui se vendent indépendament et que bientôt il ne restera plus grand chose dans le SIGB à l’ancienne (à part, peut-être, n’est-ce-pas, quelques monographies papier); et le fait que le marché connaitra vraisemblablement encore des concentrations dans les temps à venir.
Ou encore, les problèmes de standards, qui reviennent dans plusieurs interventions. Par exemple pour OAI: c’est génial, sauf quand on veut moissoner et qu’on se rend compte que tout le monde remplit les champs comme-ci comme-ça :(

Nicolas Morin
Elsevier en Europe du Sud
CATEGORY: Crise des périos
10/18/2004 09:37:32 PM

Les Turcs d’Ankos, les consortiums italiens Caspur, Ciber, Cilea, Infer, les Portugais de Umic, les Grecs de Heal Link, le consortium espagnol CBUC sont regroupés dans le Southern European Libraries Link (SELL).

Ils viennent de publier collectivement une déclaration sur les nouveaux tarifs qu’Elsevier tente d’imposer en Europe du Sud.
Couperin a publié sur son site web un manifeste du même genre… mais séparément. Car en fait Couperin n’est pas membre de SELL.
Ceci dit, je ne vois pas non plus Couperin dans la liste des membres de SPARC.
Par contre, Couperin est membre de ICOLC.

On remarquera au passage qu’il y a plusieurs consortium en Italie, et plusieurs en Espagne. Et après tout, pourquoi pas? Peut-être faudrait-il plus d’un consortium en France?
COMMENT:
anne
URL: http://www.univ-ag.fr/buag
10/21/2004 07:50:29 PM

Oui… Et peut-être un pour les petits scd, parce que le nombre d’utilisateurs négocié par couperin n’est pas toujours intéressant pour les petits…

Marlène Delhaye
Petite marge de manoeuvre

CATEGORY: Statistiques et indicateurs
10/19/2004 01:28:00 PM

Dans le numéro d’octobre de DLIB, Jeffrey Gatten et Tom Sanville du consortium OHIOLink détaillent le mécanisme qu’ils utilisent pour prendre en compte les stats d’utilisation des revues prises dans le cadre d’un big deal dans le calcul de la réduction annuelle de la valeur souscrite par le consortium.

OK, c’est aussi clair que du Elsevier dit comme ça, voyez ce que ça donne en VO, et donnez-moi votre analyse :

“The mechanism simply allows for an annual reduction from the next year’s planned value of the license by an amount equivalent to the percentage of use that titles selected for discontinuation represent. For example, discontinued electronic access to titles representing 2% of the use will result in a reduced value of the group license by 2%. This reduced value then becomes the new basis on which future annual license increases are calculated.”

Lire l’article : An orderly retreat from the big deal : is this possible for consortia ?

Nicolas Morin
NLM en XML
CATEGORY: Initiatives
10/20/2004 12:07:36 PM

La National Library of Medicine rend désormais son catalogue accessible via l’interface Entrez de PubMed. Cf le lien sur NLM Catalog.

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que dans les choix d’affichage (bouton display) on a XML.
Cf cette copie d’écran:

etc…

Nicolas Morin
Exalead
CATEGORY: moteurs de recherche
10/20/2004 12:58:40 PM

La société Exalead propose au public un nouveau moteur de recherche, qui a plein de fonctionnalités sympas, dont l’opérateur de proximité, l’analyse syntaxique, une recherche avancée avec des choix de limitations importants (par ex. par le type de documents, seulement des PDF, ou seulement des HTML…)
Ils proposent aussi des “related terms” qui semblent pertinents. Par exemple j’ai cherché ADORNO et en related terms j’ai obtenu Horkheimer, Walter Benjamin, Frankfurter Schule, Neuen Musik, etc.
Un moteur de recherche à suivre, sans doute.
Ils proposent par ailleurs une version “Exalead Corporate” qui fait office de moteur de recherche fédérée (tous types de documents, structurés ou pas, avec des bidouilles et des connecteurs, sans doute…). Je me demande si ce ne serait pas intéressant pour un moteur de recherche fédérée documentaire: après tout, c’était bien la démarche de nos collègues de Bielefeld (cf post de Thierry Samain à ce sujet) que de démarcher d’abord les moteurs de recherche généraux. Ils ont commencé par aller voir Google.
Or Exalead est une boîte française issue de l’enseignement supérieur (Ecole des Mines), qui fait un moteurun moteur de recherche… alors pourquoi pas?
COMMENT:

Francois BOURDONCLE
URL: http://www.exalead.com/
10/21/2004 12:42:04 PM

Merci tout d’abord pour votre revue d’Exalead. Notre specialite est justement l’agregation de contenus heterogenes et nous avons pas mal bosse sur des prototypes dans ce secteur pour la documentation. Nous serions ravi d’entamer la discussion avec vous sur ce sujet.
Cordialement.
Francois Bourdoncle.

Marlène Delhaye
CC en français

CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
10/21/2004 12:19:00 PM

Ca y est (ou presque) : les licences Creative Commons sont traduites et adaptées en droit français. Le lancement officiel est prévu pour le 19/11/2004, avec Lawrence Lessig en guest star.

[Source Juriconnexion]

Marlène Delhaye
Carte de visite
CATEGORY: Outils & gadgets
10/21/2004 01:30:00 PM

Tiens, un gadget publicitaire pour les services de messagerie instantanée d’AOL ?

Oui, mais qui peut aussi être utile pour promouvoir un service de référence en ligne par exemple : on choisit son modèle, on saisit son pseudo et zou ! on lance l’impression d’une dizaine de cartes de visite à distribuer aux utilisateurs – qui a dit qu’on n’avait plus besoin de papier ?

Nicolas Morin
Rimbaud

CATEGORY: sites web
10/22/2004 08:39:54 PM

La Bibliothèque Municipale de Charleville Mézières (c’est mon lieu de naissance, je suis un peu partisan…) a participé à la création d’un site web comémorant le 150ème anniversaire d’Arthur Rimbaud. C’est un très beau site web, tout en flash. (attention, bon débit nécessaire)
Ce site me semble intéressant à signaler parce qu’il me fait penser qu’il y a certainement beaucoup à faire pour mettre en valeur sur le web (ou décliner sur le web) les expositions qui ont lieu physiquement dans les bibliothèques.
En attendant http://www.rimbaud-arthur.fr

Madleen Krashwar
Virer hysteric librarian : un défi haut de gamme

CATEGORY: profession
10/22/2004 08:53:00 PM

Depuis quelques semaines, j’avais l’impression qu’il n’était plus question que du Patriot Act. Bon j’avoue, au début j’avais pas vraiment capté, je croyais que c’était encore un nouveau film avec Whoopi Goldberg, mais quand j’ai approfondi le truc et que j’ai vu qu’aux States les bibliothécaires montaient au créneau (“hysteric librarian” qu’ils appellent ça là-bas, dans ma petite bibliothèque ça nous a commotionnés vu qu’on est plutôt style limande, en tout bien tout honneur cela va de soi), je me suis dit qu’il était temps de réagir et que moi aussi j’allais faire disparaître toute trace compromettante pour nos lecteurs.

Après avoir vaguement bidouillé sur la bécane, j’ai vite vu que c’était too much pour moi alors j’ai appelé l’informaticien de la ville qui nous a installé la bête. Malheur ! Quand je lui ai expliqué l’urgence de la situation, il m’a répondu (je cite, je serais incapable de prononcer des mots pareils, même sous ecstasy) que “toutes les informations lecteur de notre SIGB étaient dans une base SQL et que les données que je voulais effacer étaient réparties dans plusieurs tables avec des liens entre elles, bref qu’il fallait faire une requête SQL complexe et donc qu’il fallait demander à notre fournisseur et payer pour ça”. Moi je veux bien militer mais si ça doit me coûter bonbon, c’est Niet !
Bref grosse déception, heureusement entre-temps ma fille m’a dit que le Patriot Act, c’était valable qu’aux States et qu’il fallait vraiment être tarte pour transpirer sous les bras pour des trucs pareils (facile, elle se fout de tout).
Franchement, mai 68, ça vous avait une autre gueule et surtout balancer des pavés c’est quand même plus simple que se taper des requêtes SQL !

En attendant, j’ai quand même organisé une cellule de résistance active ; dès qu’il y a danger, on intervient ; par exemple ce matin, on a fait du prêt manuel (avec une fiche qu’on détruira au retour) à une inconsciente qui voulait sortir une biographie de Jean Lecanuet.

Nicolas Morin
Hack
CATEGORY: Informatique
10/25/2004 06:56:25 PM

Bon c’est un peu costaud, je ne suis pas sûr d’avoir tout bien compris, mais je tente le coup quand même.
Art Rhyno, bibliothécaire canadien plus que matiné d’informaticien, a mis en ligne et commenté sur son blog LibraryCog un hack (id est , bidouille informatique perso) vraiment intéressant concernant le moteur de recherche local de votre pc proposé par Google: Google Desktop (évoqué ici même).

On peu, liminairement, se faire une idée générale de ce que fait cet outil dans cet article de O’Reilly Network.
Le principe de ce qu’à fait Art Rhyno est le suivant: il transforme dynamiquement son catalogue de bibliothèque en système de fichier et l’indexe avec Google Desktop comme si c’était un disque dur.
Il utilise WebDAV (Web-based Distributed Authoring and Versioning: un ensemble d’extensions au protocole HTTP permettant d’éditer et de gérer des fichiers sur des serveurs distants) comme outil proxy pour passer des requêtes SQL à son système de bibliothèque. Il récupère le tout sous la forme d’une arborescence représentant la classification LC.
Pour maintenir son arborescence synchronisée avec le SIGB, il utilise (“tout simplement”, keuf, keuf!) Mozilla Calendar, autrement dit un logiciel d’agenda électronique.
Ensuite (je fais bref), il peut indexer avec Google Desktop ce répertoire réseau représentant son catalogue.

Et, donc: l’interroger en même temps que le web. C’est pas un moteur de recherche fédéré, ça?
Chapeau bas à Art Rhyno, mesdames et messieurs. Respect.
COMMENT:
Thierry Samain
URL:
10/26/2004 12:24:15 PM

Vraiment très intéressant !
Ceci dit, le test pour l’instant n’a été fait que sur un échantillon de notices. Ce qui surtout me paraît plus aléatoire est la mise en œuvre sur des postes publics (pour l’instant rien de concret ne semble avoir été réalisé) ; il y a un mapping sur un répertoire serveur et apparemment il faut configurer les postes pour qu’une connexion Google force la recherche sur l’index Google et l’index maison via le répertoire Windows « Mes Documents » qui mappe sur le répertoire WebDAV. Pas facile à mettre en œuvre non (au niveau de l’organisation) et surtout qu’en est-il des accès hors site ?
Fondamentalement, il me semble que l’auteur ne présente pas son outil comme un moteur de recherche fédéré (d’ailleurs il y manquerait les bases à valeur ajoutée) mais comme un moyen d’obliger les usagers accros à Google d’interroger le catalogue de la bibliothèque sans douleur !

Les tests que j’ai pu faire sur des accès fédérés SIGB + Google ne sont pas très concluants : sous couvert d’un label académique, on a souvent accès parmi quelques notices bibliographiques à beaucoup de sites que la morale réprouve ( !) notamment à cause du pullulement des pages tunnel qui référencent des accès répertoire à des tas de sujets + qu’hétéroclites (j’enverrai des exemples précis lorsque je prendrai le temps !)…
COMMENT:
Nicolas
URL: http://morinn.free.fr
10/26/2004 12:35:40 PM

Pour le truc de passer par un répertoire Mes Documents réseau, effectivement c’est difficile à mettre en oeuvre par une collectivité. Mais Art Rhyno note aussi que c’est une bidouille sans doute temporaire dans la mesure où il y a des chances pour qu’à terme Google Desktop indexe des répertoires réseau (?)
Quant à ce qu’on trouve avec une recherche Google+opac, effectivement on peut se poser des questions.
A mon avis, d’ailleurs, ce sont des questions qui se posent globalement pour les outils de recherche fédérée. Quand on cherche à interroger en même temps l’Encyclopedia Universalis en ligne et les revues de l’American Institute of Physics, quel public veut-on servir? L’étudiant de première année qui prépare un exposé sur Kepler sera perdu dans les résultats AIP; le chercheur qui cherche dans l’AIP pensera (à raison) qu’on se moque de lui en lui proposant l’Universalis.
A la limite il faudrait non seulement avoir une réflexion sur les moteurs de recherche fédérée, mais encore sur le découpage de l’offre: un moteur “pédagogique” et un moteur “recherche” séparé par exemple

COMMENT:
Mado
URL:
10/26/2004 05:50:46 PM

Trop cool ! J’ai pas tout compris en revanche son carrelage est à chier et franchement un bibliothécaire marié avec une bibliothécaire, ça le fait pas !

Thierry Samain
L’exemple allemand, toujours fécond
CATEGORY: Crise des périos

10/25/2004 09:07:00 PM

Alors qu’en France, le module collaboratif d’accès aux périodiques électroniques (APE) se met en place, un article de Serials Review (disponible en ligne uniquement pour les abonnés de ScienceDirect jusqu’à la fin 2004 – Eh oui, les titres en «Sciences de l’Information» ne font pas partie des 1323 retenus pour le futur contrat entre Elsevier et Couperin, après tout ce n’est que justice, personne ne les lit !) a attiré mon attention.
Il présente le même type de service que celui développé pour la communauté de l’enseignement supérieur, avec quelques différences de taille.
Les ressemblances : il s’agit de centraliser la gestion des accès aux titres de revues électroniques à partir d’une structure collaborative (283 bibliothèques) et en s’appuyant sur la Zeitschriftendatenbank qui gère le catalogage national des publications en séries (l’équivalent de notre SUDOC-PS) et participe à la réalisation des données bibliographiques.
Les différences (parmi les principales) : la taille du réseau (beaucoup de bibliothèques allemandes mais aussi autrichiennes, suisses, italiennes, tchèques, slovaques, croates et … la Library of Congress !) et donc du corpus disponible (20230 titres disponibles aujourd’hui dont 7844 en accès libre), le mode d’accès (pas d’accès IP contrôlé et personnalisé mais accès à l’ensemble des titres de la base – tous restent visibles – par un menu pré-paramétré pour chaque établissement avec une signalétique indiquant les titres avec accès libre, restreint au site, mixte ou non disponible car pas d’abonnement souscrit ; du coup on peut aller consulter ce dont chaque membre dispose), la possibilité d’un feuilletage thématique du corpus.

L’outil a été développé à partir de briques Open Source (PHP, MySQL pour la partie applicative).

Vous pouvez y jeter un coup d’œil sur le site de l’Université de Regensburg.
En tout cas un modèle intéressant qui pourrait être à l’origine d’une collaboration future ?

Nicolas Morin
métadonnées automatiques
CATEGORY: Outils & gadgets

10/26/2004 10:13:35 AM
A signaler la mise en service de Describe This!
Vous entrez une url dans la boîte (disons, au hasard: www.biblioacid.org) et ce petit moteur va récupérer les métadonnées de la page pour vous afficher une belle notice Dublin Core de description du site web en question.
Vous pouvez ensuite télécharger cette description aux formats xml et rdf. A moins que vous ne fassiez un lien dynamique vers cette description depuis votre propre site web: par exemple une page de signets, qui du coup est toujours à jour.
Voyez par exemple ce que ça donne pour les métadonnées de BiblioAcid
COMMENT:
Georges BRAOUDAKIS
URL: http://www.polydoc.net

10/29/2004 06:27:36 PM

A signaler aussi le vénérable DC-Dot ( Dublin Core metadata editor), toujours en évolution
http://www.ukoln.ac.uk/metadata/dcdot/
Le service Describe This! permet aussi de trouver des informations à partir de l’ISBN, par Amazon’s XML public services , donc UNIQUEMENT SI LE LIVRE EST EN VENTE !!!

Marlène Delhaye
PLoS en chiffres
CATEGORY: Open access
10/26/2004 08:31:00 PM

Alors que le premier numéro de PLoS Medicine vient de sortir, premier bilan d’un an de fonctionnement pour PLoS Biology : plus de 85 000 connexions par mois en moyenne, des articles cités dans plus de 170 revues indexées par ISI (dont Nature, Science, etc…), servis par une couverture média impressionante, bref de quoi démontrer s’il en est encore besoin que oui, l’accès ouvert augmente la visibilité des travaux de recherche. Il semblerait que certains l’aient compris dans l’hexagone, puisque 30 contributions ont été soumises par des auteurs français, dont 6 ont été publiées.

Et, côté finances, moins de 5% des auteurs ont demandé à être exonérés totalement ou partiellement des frais de publication (pour mémoire, 1500$ par article). Donc non, l’accès ouvert n’est pas forcément plus cher pour le chercheur.

Lire le message sur Liblicense de Rebecca Kennison, directrice de production des revues chez PLoS.

Thierry Samain
Le ver est dans le fruit
CATEGORY: Crise des périos
10/27/2004 09:09:00 PM

J’avais noté en juillet tout en me disant que quelqu’un en ferait bien la remarque (mais non !), l’entretien paru dans Serials Review : Cornell and the Future of the Big Deal : An Interview with Ross Atkinson

Sur le fond, rien de nouveau, avec un accent notamment sur la nécessité de promouvoir les archives ouvertes pour contrer le pouvoir des grands éditeurs imposant le big deal. Ce qui m’avait surtout amusé, c’est que ce soit Elsevier qui publie cet entretien dans une revue accessible aux seuls abonnés. Très chic, très élégant je trouve (arrogant diront les mauvais esprits). Inversement je n’ai pas pu trouver trace de cet entretien entre 2 membres d’établissements à la pointe du mouvement open (Cornell notamment en tant que site miroir du arXiv preprint server et MIT avec Dspace) ailleurs disponible librement sur le web (mais j’ai peut-être cherché très superficiellement ?). Sûrement une stratégie délibérée de résistance de l’intérieur ?

Nicolas Morin
le ver est dans le fruit (2)
CATEGORY: business
10/28/2004 07:31:52 AM
Comme dit Thierry: le ver est dans le fruit. Les plus perspicaces d’entre vous auront remarqué qu’il y a désormais de la publicité sur ce site!
C’est que Marlène et moi n’avons pu résister à notre appêtit de lucre (vous savez: “profit plus ou moins licite dont on est avide”, dixit Robert). Tout à fait déçus par les ventes de breloques et vêtements de notre boutique, qui ne remporte pas vos suffrages (c’est dommage, j’ai déjà vu quelqu’un avec un t-shirt BiblioAcid en réunion, c’est très seyant! Ca vous a un effet “décontracté mais qui assure” du meilleur effet).

Bref, désespérant de pouvoir nous payer des vacances à Lifou, nous avons vendu notre âme à Google AdSense.
Outre les importants gains financiers que nous en attendons, il peut y avoir plusieurs intérêts secondaires qui pourraient, sinon moralement au moins techniquement, justifier cette opération d’enrichissement personnel sur le dos des bibliothécaires (qui lisent BiblioAcid dans le cadre de leur formation continue, sachez-le) :
* savoir combien vous serez à assumer votre pleine insertion dans la société de consommation et à réellement cliquer sur les liens proposés (comme dit Madleen, 1968, c’est loin).
* savoir quelles publicités nous aurons sachant que les publicités sont “ciblées”
* savoir si on peut détourner le truc. Je sollicite les auteurs de BiblioAcid: merci de mettre dans tout post le mot “fromage”, pour qu’on voit en combien de temps c’est pris en compte par une publicité sur… la bouffe. [ce post est exclus de cette remarque, il contient déjà le mot 'fromage", mais cela fait parti de la *règle*, pas de sa mise en oeuvre - c'est un genre de méta-fromage, qui ne peut se justifier à l'intérieur des règles formelles (forcément incomplètes, comme dirait Gödel relu par Debray...Je n'aime pas beaucoup les travaux de Régis Debray, pour ceux qui l'ignorent).

Breeeef: fromage, fromage, fromage, ça va nous rapporter un maximum.
COMMENT:
jean-charles
URL: http://jhoupier.free.fr
10/28/2004 11:58:19 AM
Sur le coup là, vous vous êtes loupés! Faut pas mettre de la pub Google, c'est pas bien, ça nous distrait, ça nous fait regarder à gauche de l'écran et ça j'aime pas, me voilà affligé d'une divergence oculaire, d'ailleurs pas seulement oculaire !! Vous êtes les Adam et Eve de l'humanité documentaire !!! Mais bon, vous êtes jeunes, ça vous passera, on voit bien que vous n'avez pas connu mai 68, seulement lu...
COMMENT:
Thierry Samain
URL:

10/28/2004 12:32:08 PM

Oui c'est vrai ; et puis dans 2 ans vous allez déclarer dans le BBF que BiblioAcid vend de la disponibilité de cerveau de bibliothécaire (ça doit faire beaucoup ça !) à Google et vous serez mis à l'index. C'est triste, non ?
COMMENT:
François Parmentier
URL: http://dilib.inist.fr/~parmentf/
10/28/2004 04:34:15 PM

Désolé, mais je ne vois pas les publicités, moi qui arrive sur les articles directement depuis mon agrégateur!
Du coup, c'est vrai que je n'ai pas le joli rouge de la page d'accueil, ni la blogroll, les liens, ...
COMMENT:

Nicolas
URL: http://morinn.free.fr
10/28/2004 05:11:56 PM

Et oui, c'est le problème avec rss et les aggrégateurs: on perd le contexte. Ce qui est parfois avantageux (ne pas voir la pub), parfois handicapant: ne pas voir les images.
Par exemple j'utilise bloglines ou Thunderbird pour lire les fils rss, mais il y a certaines blogs que je consulte où je trouve le contexte important (images en particulier) et je préfère aller sur le site: par exemple mamamusings.net
COMMENT:
Javier
URL: http://www.catorze.com
10/29/2004 01:23:22 PM

Des vacances Adsensepayées? Ce n'est pas mon cas, je vous assure. Mais bon, au moins le hosting...
"savoir quelles publicités nous aurons sachant que les publicités sont 'ciblées'"
Pour l'instant, je ne vois pas que ce soit trop ciblée: Casting F.françois? :-S
Un example de manipulation:
http://www.catorze.com/blog/articulos/invirtiendo_tendencias.php
Bon, je vais voire qu'est-ce que c'est cet casting :-)
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Marlène Delhaye
Fromage du jour

CATEGORY: Expériences amusantes
10/29/2004 07:32:00 AM

cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur.

Voilà, j'ai suivi les conseils de Javier pour tenter d'influer sur les googleads, avec un nouveau terme-clé : cote d'azur ; avec Nicolas on s'est dit que 'fromage' n'était pas très porteur - et trop subversif par les temps qui courrent... ;-)

Avec cote d'azur, on espère bien avoir des promos sur les voyages, mais aussi le matériel médical, les peintures, voire - qui sait - la confrérie des bouchers ?

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Nicolas Morin
Cataloguer BioMed Central
CATEGORY: Open access
10/29/2004 09:17:54 AM
BioMed Central propose désormais une page où on peut télécharger la liste des journaux publiés, soit en csv, soit en format MARC. Cf http://www.biomedcentral.com/info/libraries/catalog.
On peut aussi donner son mail pour être averti dès qu'il y a un titre d'ajouté.

Les infos sont vraiment minimales: issn, titre, état de collection, éditeur, url. Pas d'indexation. Mais c'est mieux que rien.
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Nicolas Morin
Dada
CATEGORY: Numérisation
10/29/2004 05:34:53 PM

A signaler: la bibliothèque de l'Université de l'Iowa possède de magnifiques fonds sur le dadaisme. Et ils proposent aujourd'hui une Digital Dada Library avec de nombreux fac similés de documents antérieurs à 1923.

COMMENT:
derik
URL: http://madinkbeard.com/mt
11/01/2004 09:58:35 PM

Merci pour le lien. C'est fantastique.
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nov. 2004

Nicolas Morin
Ariadne, 41
CATEGORY: Saines lectures
11/02/2004 10:23:36 AM
Le nouveau numéro de la revue
ARIADNE vient de paraître.
Je n'y ai encore rien lu, mais voilà le sommaire:

  • ISBN-13: New Number on the Block, sur la réforme de l'ISBN
  • The Tapir: Adding E-Theses Functionality to DSpace sur l'ajout d'un plug-in permettant de gérer les thèses numériques dans D-Space (sujet d'actualité en France avec le cafouillage général autour du programme national de numérisation des thèses: cf http://www.biblioacid.org/archives/000235.html et http://www.biblioacid.org/archives/000241.html
  • Developing Portal Services and Evaluating How Users Want to Use Them: The CREE Project sur l'implémentation et l'évaluation des usages d'un portail documentaire
  • The Dawning of DARE: A Shared Experience sur un répertoire OAI à destination des universitaires néerlandais
  • What Do Application Profiles Reveal about the Learning Object Metadata Standard?: sur l'émergence du standard LOM de description des ressources d'enseignement en ligne (que nous sommes invités, semble-t-il, à cataloguer: cf cette journée ENSSIB)
  • Search Engines: New and Developing Search Engines: un petit tour d'horizon des développements récents concernant les moteurs de recherche

Bonne lecture
PS. Purée, j'allais oublier: fromage, cote d'azur, fromage, cote d'azur, cote d'azur
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Madleen Krashwar

Tout un fromage pour Derrida
CATEGORY: profession
11/02/2004 08:55:00 PM

Samedi fut jour de vexation. Un de nos lecteurs qui fait état du plus grand nombre de connaissances apparentes (on l’appelle Giscard, non pas à c?????ause de l’étendue de ses lectures mais parce qu’il a une tête en forme de poire, j’ai jamais trop pigé le rapport mais bon…) s’est littéralement jeté sur moi et m’a quasi balancé à la figure un exemplaire maculé d’un entretien avec Derrida paru dans le Monde. Il en avait barbouillé une grande partie au stabilo rose (quel salopiot, je suis sûre en plus qu'il nous l'a piqué dans nos vieux numéros !) mais m’a surtout forcée à lire les phrases suivantes (il m’a laissé son torchon donc texto) : «Chaque livre est une pédagogie destinée à former son lecteur. Les productions de masse qui inondent la presse et l’édition ne forment pas des lecteurs, elles supposent de façon fantasmatique un lecteur déjà programmé. Si bien qu’elles finissent par former un destinataire médiocre qu’elles ont d’avance postulé».

Lorsque j’ai relevé la tête, que mes yeux sont tombés sur le numéro de l’Express (ou peut-être le Nouvel Obs, je ne sais plus trop) à mettre en rayon ainsi que le dernier Mary Higgins Clark que venait de retourner un lecteur (moi-même qui n’ai pas 2 doigts de malice, je dois avouer que je me suis sacrément boyautée à la fin de la « Nuit du renard » tellement c’est con) et que j’ai à nouveau affronté les petites lunettes accusatrices, ma première réaction a été de rougir comme une godiche mal dégrossie par la vie. Puis je me suis dit ben quoi quelque part tout est formatant, voire même formateur et innombrables sont les niaiseries qui m’ont ouvert l’esprit à mille choses imprévisibles. Mais bon, qui suis-je pour imaginer que ma cervelle flageolante est en mesure d’argumenter avec un gramme d’à propos ? En plus, cela ne vaut même pas la peine de tenir la converse à Giscard : on a l’impression de se regarder dans des débris de glace, bref on ne se voit jamais en pied. Conclusion j'ai posé ma chique et compté les mouches...

Après avoir fait la tronche toute la journée, j’ai demandé à notre petite nouvelle qui est encore en formation au CNFPT si Derrida avait quelque chose à voir avec la for?????mation de bibliothécaires ; elle m’a dit que ça ne lui disait rien et que je la gavais avec mes questions à la con. J’avoue que ça m’a soulagée, un peu.

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Nicolas Morin
O'Reilly et l'informatique de demain
CATEGORY: Informatique
11/03/2004 09:40:40 AM
Bien sûr il faut se méfier de ce genre d'articles qui fait des prévisions sur l'avenir de l'informatique, en particulier quand l'auteur prend volontiers un ton oraculaire: voilà la voie (voix) de l'avenir!
Dans cet article, Tim O'Reilly n'hésite pas à évoquer Thomas Kühn (cf plus brièvement dans la version française de wikipedia) et à parler d'un changement paradigmatique dans l'informatique.

Bref, méfiance.
Mais il y a sans doute quelques choses à tirer de cet article. Et quelques choses suplémentaires à en retirer quand on imagine un parallèle entre ce que dit Tim O'Reilly de l'informatique générale et l'évolution possible de l'informatique documentaire.
IL part du principe que les logiciels suivent un cycle de vie dans lequel arrive un moment où ils deviennent courants, banals, et donc facilement "clonables". Et le mouvement des logiciels libres s'est historiquement appuyé sur ce processus pour vendre non pas le logiciel mais des services autour du logiciel.
Or, dit-il (et c'est la seule partie réellement intéressante de l'article), cela même est dépassé, car: vendre du service autour d'un logiciel n'est pas vendre un logiciel qui soit en lui-même un service.
Explication: les grands sites web comme Yahoo! ou Amazon sont plus que des sites web: ce sont des logiciels. Leur contenu dynamique n'est pas réellement automatiquement géré (au sens où un programme les génèrerait une fois pour toute) mais sont plutôt la création continue d'une armée de programmateurs qui passent leur temps à????? intégrer des contenus avec des scripts qui s'ajoutent les uns aux autres. Comme dit Jeffrey Friedl, programmeur Perl chez Yahoo! :"We have feeds from thousands of sources, each with its own format. We do massive amounts of 'feed processing' to clean this stuff up or to find out where to put it on Yahoo!" [Nous avons des milliers de sources, chacune avec son format propre. On fait des masses de traitement sur les soutces, pour nettoyer tout ça ou pour trouver le bon endroit pour le mettre sur Yahoo!].
Commentaire d’O'Reilly: on a tort, dans ces cas-là, de continuer à penser au logiciel comme à un artefact, c’est devenu un processus.
OK. Essayons de penser informatique documentaire.

on en est tous restés (moi le premier: cf l’article Pour un SIGB libre à cette adresse) à l’idée que ce que les logiciels libres pouvaient apporter dans le domaine documentaire était essentiellement un passage d’une vente de produit à une vente de service.
Mais cet article, et aussi le développement des fils rss (cf par exemple ici et ici), me pousseraient presque à aller un peu plus loin. Ce qu’il faudrait, c’est la capacité de sans cesse retoucher, bricoler, agréger des sources dans un environnement documentaire en mutation constante. Donc, par exemple: avoir un SIGB “open source” peut-être, mais surtout avoir un SIGB “ouvert” (web services à tous les étages), un moteur de recherche fédérée ouvert, et surtout, surtout, beaucoup de colle: i.e. beaucoup de personnel compétent pour écrire des scripts, faire le lien entre tout ça.
Ah, j’oubliais: cote d’azur, cote d’azur!
COMMENT:

jean-charles
URL: http://jhoupier.free.fr
11/04/2004 01:33:58 PM

Tout à fait d’accord avec cette analyse, sachant qu’actuellement beaucoup d’entre nous se contentent d’agréger les grands réservoirs bibliographiques e?????t point barre. Je pense malgré tout que la prise de conscience se fait lorsque l’on commence à mettre en oeuvre un résolveur de liens, les bonnes questions arrivent alors de plein fouet !!

Marlène Delhaye
Lyber
CATEGORY: Copyright & droit d’auteur

11/04/2004 07:32:00 PM

Ce n’est sans doute pas nouveau, mais ça m’avait échappé jusqu’ici : après le e-book, voire le freebook, voici le lyber, ie un livre disponible intégralement et gratuitement sur internet, mais que l’on peut aussi acheter en ligne (ou pas) en version électronique ou papier. Le concept, qui date de 2000, est un peu l’ancêtre des licences CC.

Quelques exemples de lybers : Du bon usage de la piraterie, par F. Latrive, reviewé avec enthousiame par Hervé Le Crosnier ici, ou Free culture, par L. Lessig, dont on a déjà parlé ici, ici et , et puis le catalogue des éditions de l’éclat, qui en propose une bonne trentaine, même aux habitants de la cote d’azur.

COMMENT:
michel
URL: http://www.lyber-eclat.net
04/04/2005 05:16:20 PM

juste une précision tardive à l’info ci-dessus… on ne peut pas acheter de version électronique d’un lyber et on ne peut pas acheter en ligne sur le site de lyber-eclat.net de version papier …
En fait la version électronique est intégrale et gratuite. La version papier, plus connue sous le nom de “livre” s’achète en librairie. L’idée du lyber part d’un double principe: le livre est un support irremplaçable et le médium inégalé pour la lecture; la disponibilité de?????s contenus gratuitement et intégralement sur le net ne nuit pas au commerce du papier… D’autres principes “annexes” énoncés dans http://www.lyber-eclat.net/lyber/lybertxt.html
amitiés
michel

Marlène Delhaye
RSS, ça vous gagne
CATEGORY: RSS & blogs
11/05/2004 07:33:00 AM

Ca y est, il semble que les blogs et fils rss commencent à percer dans la bibliothéconomie francophone ! Par contre niveau communication externe c’est pas gagné, je suis tombée sur ces infos par hasard (dommage, ça ne coûte rien d’envoyer une info sur biblio-fr, mais bon, je m’égare) :

- le blog du réseau des URFIST

- le fil rss d’Archivesic

Qui sait, peut-être bientôt l’enssib, les crfcb… ?

Nicolas Morin
votes pour les bibliothèques
CATEGORY: Initiatives

11/05/2004 07:49:04 AM
La démocratie américaine est une chose bien mystérieuse… et complexe. La France craint d’avoir trop d’élections en 2007? Le 02 novembre les américains ont voté, en sus de l’élection présidentielle pour nombre d’autres scrutins. A San Diego, les voisins du bloggeur français Pierre Carion ont voté plus de 40 fois!
Parmi ces élections, nombre de scrutins sous forme de référendum (dits state ou local propositions). Et parmi ces propositions, un certain nombre concerne les bibliothèques.
K.G. Schneider fait un petit tour d’horizon pour la Californie, où le bilan est mitigé. La plupart des mesures correspondent à l’approbation (ou au refus) de taxes locales spécifiques destinées à financer ?????les bibliothèques.

Un commentateur fait un tour d’horizon des votes concernant les bibliothèques dans l’Oregon. Où par exemple les habitants d’Estacada ­ont approuvé une taxe de 1,9 millions de $ pour la construction d’une nouvelle bibliothèque.
Etc.
C’est un fonctionnement qui, pour nous, semble tout à fait curieux mais qui, après tout, est peut-être assez sain: il est certain que si on demandait aux habitants de votre ville s’ils sont d’accord pour la création d’une taxe (temporaire) destinée à lever un montant spécifié pour votre bibliothèque, ils s’intéresseraient (temporairement?) au sujet.
Car dans les faits, si nous dépensons dans les bibliothèques françaises l’argent du contribuable, en rendant nous *réellement* compte?

Nicolas Morin
Firefox 1.0
CATEGORY: Outils & gadgets

11/05/2004 06:35:19 PM

J’ai installé aujourd’hui sur mon PC de bureau le navigateur Firefox 1.0 Preview.
Un navigateur open source de très grande valeur, qui dispose de bien des choses intéressantes dont, désormais, j’aurais bien du mal à me passer: dont la navigation par tabulation.
Dans cette nouvelle version, il y a quelques petites choses en plus.
Dont une intégration des fils RSS.
Quand vous êtes sur une page web qui propose un fils RSS, vous avez une petite icone qui apparait en bas à droite de votre fenêtre Firefox:

Si vous cliquez, le fil RSS est alors ajouté à vos favoris, et vous pouvez le lire comme ceci:


C’est un gadget, c’est certain. Mais cela conforte le post précédent de Marlène: les fils rss sont en train de s’implanter assez clairement dans le paysage informationnel (ou disons plus simplement documentaire, au sens large) puisqu’ils sont désormais disponibles dans de nombreux logiciels. Je peux les lire:
* dans mon????? navigateur web en tant que favori,
* sur un site web type Bloglines avec un petit client installé localement pour vous signaler les nouveaux messages (cf petite icone avec un B dans la première copie d’écran ci-dessus)
* dans mon logiciel de messagerie (j’utilise Thunderbird) qui lis les fils rss et m’annonce les nouveaux posts sous forme de (pseudo-)mails.
Bref, ça se diffuse.

Et on peut noter des initiatives comme celle des bibliothèques de l’université du Minnesota, qui offrent aux étudiants et chercheurs un espace de blog personnel (je ne me souviens plus si on en avait parlé ici).
COMMENT:
jean-charles
URL: http://jhoupier.free.fr
11/06/2004 09:42:20 AM
me too !
on peut lire des fils RSS avec un outil comme zfeeder à intégrer dans une page web ou directement dans votre CMS favori comme Mambo !

COMMENT:
jean-charles
URL: http://jhoupier.free.fr
11/06/2004 09:45:00 AM
Je profite de l’occasion pour faire de la PUB !!!! pour Compubib qui regroupe plein de choses intéressantes en particulier sur les fils RSS :
http://compubib.enssib.fr/index.php?m=c&c=77
COMMENT:
jean-charles

URL: http://jhoupier.free.fr
11/06/2004 09:46:26 AM
j’aurai du vous signaler directement le lien :
Canaux RSS
COMMENT:
Martin Jacques
URL: http://martinjacques.blogspot.com/
11/08/2004 05:00:50 PM

Je vous suggère d’installer l’extension Sage dans votre fureteur Firefox puisque l’option Livebookmark ne fonctionne pas pour certains sites. Je ne sais toujours pas pourquoi et je cherche encore mais de toute façon en combinant Sage et Livebookmark on peut lire tous les fils RSS qu’on veut et c’est de cette façon que depuis déjà 2 mois je consulte les????? posts de BiblioAcid. Je vous recommande toutefois d’attendre le 9 novembre pour utiliser Firefox puisqu`à cette date c’est la vrai de vrai version 1.0 qui va sortir(disponible en français).

J’ai remarqué que les pubs ciblées de google semblent se concentrer sur les mots utilisés en début de texte. Alors quand est-ce que BiblioAcid va faire tirer un voyage sur la côte d’Azur aller-retour de Montréal!

Nicolas Morin
Catalog+
CATEGORY: moteurs de recherche
11/06/2004 06:42:35 PM

La BM de Lyon vient de mettre en service son moteur de recherche Catalog +.

Le message d’annonce de Bertrand Calenge dans biblio-fr précise qu’il attaque l’ensemble des ressources de la BM de Lyon. Mais pas, semble-t-il, de ressources externes (pas de périodiques ou bases de données en ligne, par ex. – du moins c’est ce que j’ai compris pour l’instant).
Par contre, la requête comprend tout ce qui a été entré dans le Guichet du Savoir, dont la place est du coup désormais mieux fixée, à mon avis: ce n’est pas un service de référence en ligne, c’est une base de connaissance.
Catalog+ se veut un moteur de recherche en langage naturel, qui, dit Bertand Calenge “fonctionne par reconnaissance statistique (fréquence, situation dans le document, etc.) des “formes” constituées par les mots et ensembles de mots”).
Je ne sais pas si cela veut dire qu’il fait de la synonymie, par exemple, ou des orthographes approchées…
J’ai testé, en tout cas.

  • “mark twain a-t-il écrit des livres sur ses voyages?” a trouvé 127 résultats.
  • “Twain a-t-il écrit des livres sur ses voyages?” a trouvé 5 résultats (dont 2 pertinents)
  • “mark twain a-t-il écrit des livres de voyage?” a trouvé 847 résultats.
  • “Mark Twain a-t-il écrit????? des livres de voyage?” (majuscules) a trouvé 192 résultats
  • “Mark Twain a-t-il écrit des livres de voyage ?” (avec un espace avant le point d’interrogation) a trouvé 1542 résultats
  • “Mark Twainn a-t-il écrit des livres de voyage ?” (faute d’orthographe à Twain) trouve 1480 résultats, mais les premiers qui arrivent sont clairement non-pertinents (fonds Chinois; d’ailleurs il y a sans doute un problème avec le fonds Chinois – sans doute à cause des points d’interrogation – parce que j’ai eu en 1, un résultat de ce fonds pour plein de questions, comme “qu’est-ce qu’une démocratie?”, par ex)
  • “Samuel Clemens a-t-il écrit des livres de voyage?” (c’est un peu vache, mais bon…) ramène 115 résultats, dont les premiers concernent Samuel Champlain.
  • “Mark Twain a-t-il écrit des livres sur la Californie?” trouve 120 docs, dont le premier est son En Californie?
  • “Samuel Clemens a-t-il écrit des livres sur la Californie?” trouve 12 résultats, dont plusieurs Mark Twain, mais En Californie? n’est pas parmi eux.

Etc…

Bref, le langage naturel, c’est dur ;)
[oh, et une recherche sur "cote d'azur" donne 373 résultats: cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur]
Par ailleurs, le classement par défaut est la pertinence. Le problème de la pertinence, à mes yeux, c’est qu’on ce n’est pas transparent. Ce n’est pas un problème majeur, peut-être, en tout cas pas suffisant pour ne pas utiliser ces algorithmes, mais ça me gêne toujours un peu.
Toujours est-il que c’est une initiative vraiment intéressante, je trouve. Je me réjouis que des établissements aient l’idée de faire appel, de plus en plus, à des fournisseurs qui ne sont pas spécialisés dans les bibliothèques, mais qui sont spécialisés dans les moteurs de recherche en général. Ici la BM de Lyon a utilisé Retina, de la société Autonomy.
Déjà ?????Pasteur avait été chercher Qwam et Cadic (cf cet article du Journal du Net, de 2002, sur le portail Pasteur).

Et j’ai été très intéressé, dernièrement, par le moteur Exalead.
COMMENT:
Julia Jumeau
URL: http://www.ccr.jussieu.fr/urfist/
11/09/2004 03:40:59 PM

D’accord avec Nicolas Morin : il serait bien utile de se pencher attentivement sur l’imitité du fonctionnement des différents moteurs de recherche pour les intranet ou les portails de documentation ou d’information.Coûts, modalités d’implémentationn de mises à jour des bases ; quel type est pertinent pour quel cas quel cas ? Doublon avec les thesaurus ou ontologies ? Il reste du travail d’analyse comparative à faire pour nos chercheurs en sciences de l’information.
Qwam systems : utilisent le moteur que le client peut acheter ou implémenter. Il peut être également gratuit voire en licence à code source ouvert. Dis lors de leur venue à l’urfist de paris le 27 septembre 2004.

Nicolas Morin
Lausanne au top!
CATEGORY: Archivage
CATEGORY: RSS & blogs
11/07/2004 06:49:48 AM
Pierre Crevoisier, de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, me signale deux choses particulièrement intéressantes:
* l’Ecole offre (encore à titre expérimental), un espace de blog à tous ses étudiants, chercheurs, employés, etc.: http://blogs.epfl.ch/. Même chose, donc qu’à l’Université du Minnesota.

Parmi les blogs de l’EPF, a signaler le blog Infoscience, que je m’empresse d’ajouter à ma liste personnelle et qui suit le projet du même nom et les sujets connexes, dont l’Accès Ouvert à l’information scientifique (cf????? ci-dessous)
Au passage, il y est mis en ligne le compte-rendu du séminaire OAI qui a eu lieu à Zürich le 15 octobre denier.
* Par ailleurs, l’EPF lance une base de données permettant d’agréger le patrimoine scientifique de l’école: cf http://infoscience.epfl.ch/
[PS. ok, poursuivons notre test publicitaire: cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur cote d'azur ]

Thierry Samain

N’oubliez pas la joue gauche !
CATEGORY: On s’en fout
11/08/2004 09:11:00 PM

Ce que j’aime dans la fonction publique, c’est la totale absence de préjugés et l’ouverture à tous les courants de pensée. On est sûr que le pluralisme est respecté, jusqu’à favoriser des courants de pensée qui minent de l’intérieur la notion de service public ; moi je dis vraiment bravo, sans aucune arrière-pensée !
Par exemple, nombre d’établissements publics de l’enseignement supérieur se sont réabonnés via COUPERIN à la base SourceOCDE.
Bien sûr on ne va pas demander à l’OCDE de faire dans le social, certes il y a plein de chiffres statistiques intéressants pour nos chercheurs dans cette base mais il y a surtout le texte intégral de ses publications qui regorgent de bonnes idées.

2 extraits (cités par Le Monde Diplomatique) qui m’ont amusé :

« Partout dans le monde, l’enseignement supérieur est soumis à des pressions en faveur du changement. (…) Dans cet environnement plus complexe, il n’est plus désormais opportun que les pouvoirs publics gèrent directement ce secteur, les mécanismes du marché étant souvent plus efficaces que les administrateurs pour réguler l’offre et la demande de divers types de formation assurés à une variété de clients (1). »

et surtout :
« Si on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de services rendus, quitte à ce que la qualité????? baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement, et l’école peut progressivement obtenir une contribution des familles ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population (2). »

1. OCDE, Analyse des politiques d’éducation, 2003, p. 66

2. Christian Morrisson, Cahier de l’économie politique, no 13, Centre de développement de l’OCDE

Marlène Delhaye
Le rapport sur le rapport

CATEGORY: Crise des périos
11/09/2004 01:25:00 PM

Bien loin de la cote d’azur, la commission scientifique du Parlement britannique a mis en ligne son 10ème rapport qui rassemble la réponse du gouvernement au rapport précédent de cette même commission sur les périodiques scientifiques (Scientific publications : free for all ?) et les réponses d’autres instances officielles : SCONUL, CURL (consortia de BU), JISC (commission pour la mutualisation des systèmes d’information de l’enseignement supérieur),etc…

Et c’est pas joli-joli : bien qu’il affiche un accord de principe, le gouvernement reste très très en deçà des recommandations de la commission, notamment en ce qui concerne les mesures d’incitations à la mise en place d’archives institutionnelles, qui restent selon lui du ressort des établissements et doivent donc être étudiés au cas par cas. Il nie même certains résult?????ats de l’enquête, affirmant “qu’il n’a pas connaissance de problèmes majeurs dans l’accès à l’information scientifique”… La commission dénonce également la pression que semble avoir subi le JISC, dont la réponse publiée en annexe a été largement expurgée par rapport à la version reçue initialement par la commission, qui validait la plupart des propositions préconisées, plutôt en faveur de l’open access et de la recherche de solutions alternatives au modèle de publication traditionnel.

Seul point “positif” : la création d’une ‘Content procurement company’, une société de fourniture de contenus pour coordonner au niveau national l’achat de contenus numériques. Preuve une fois de plus de la frilosité consensuelle ambiante, qui fait que l’on préfère mettre des moyens pour l’achat de produits de toutes façons trop chers, plutôt que dans la promotion de modèles de publication différents auprès des chercheurs et des décideurs.

Consulter la version html ou la version pdf du rapport.

Madleen Krashwar
Self coiff’ et automate de prêt, même combat
CATEGORY: On s’en fout
11/09/2004 08:57:00 PM

Aujourd’hui ma coiffeuse m’a sciée. D’habitude elle se contente de contrecarrer mes aspirations à plus de fun, plus de modernité en me répliquant invariablement qu’une bibliothécaire doit avoir l’air respectable (respectable apparemment pour elle, c’est avoir de vagues reflets rouges dans des bouclettes exagérément artificielles – genre Sally Spectra dans « Amour, Gloire et Beauté » pour ceux qui suivent).
Et là, tout à trac, alors qu’elle me parlait encore de son nouveau principe Self Coiff’ (une formule moins chère où le client se finit lui-même – enfin le brushing, séchage, gel et tutti quanti), elle ?????me sort : oui quoi c’est comme les automates de prêt pour vous, on redonne la liberté au client, son indépendance. J’ai d’abord cru que c’était de l’humour vu qu’elle en a beaucoup (son salon s’appelle « Hair France », c’est tout dire) mais non ! J’ai rien trop osé répondre parce que de toute façon je ne peux jamais en placer une mais bon je ne vois pas trop le rapport ; moi je suis à fond pour mais d’abord chez nous c’est trop petit, et en plus tout est déjà gratuit.

Enfin si je disais ce que je pensais vraiment, d’abord ses clientes self truc, on les repère vite chez nous, on dirait que ça fait 2 jours qu’elles ont dormi dans leur caisse et surtout, ce métier au départ je les quand même fait pour voir ce que les gens lisaient et si ça me donnait des idées (de lecture mais aussi de vie).

PS : ras-le-bol de la côte d’azur, y a quand même d’autres lieux de destination que ces camps de rétention pour mémères surbronzées ! En plus, ça n’a aucun effet, on a toujours ces pubs ringardes pour des bécanes nazes et des services dont on se branle un max.

Nicolas Morin
BOML with AskOnce
CATEGORY: moteurs de recherche
11/10/2004 03:27:21 PM

Sous ce titre mystérieux se cache une interface de recherche fédérée :
Bibliothèque Ouverte Montpellier Languedoc-Roussillon

Cette interface permet de manière transparente des requêtes Z39.50, SQL, HTTP… et offre une page de résultats triés par type de documents, affichant un taux de pertinence… Ce résultat est obtenu avec le parti pris érigé en principe que l’outil doit s’adapter à l’existant, il s’agit bien sûr d’AskOnce.
COMMENT:
Manue
URL: http://figoblog.ouvaton.org
11/10/2004 04:50:32 PM

C’est un projet intéressant. Ils ont pu?????blié un article dans Documentaliste, la revue de l’ADBS, fevrier 2004, pour expliquer la mise en place de leur projet. En ligne pour les abonnés : http://www.adbs.fr/site/publications/documentaliste/2091_1.php
COMMENT:

Thierry Samain
URL:
11/10/2004 06:01:59 PM

Oui, ce qui implique un gros travail de développement de wrappers et de suivi (notamment d’après ce que j’ai compris par un transfert de connaissances pour pouvoir mettre à jour les connecteurs lorsque la structure d’une base se modifie) et donc une dépendance vis-à-vis des systèmes cibles.
Sinon le résultat est effectivement plutôt attrayant (notamment la clusterisation).
Une chose qui m’a amusé : quand j’avais testé la base à l’ouverture, les résultats Google parasitaient complètement la recherche avec des notices plutôt fantaisistes et en grand nombre ; je vois que maintenant le nombre de résultats issus de Google est limité à … 1 !

Thierry Samain
ESUP Portail et la Doc

CATEGORY: Initiatives
11/12/2004 09:14:00 PM

Piaffant d’impatience qu’ESUP Portail arrive à l’Université (mais Limoges s’est rattachée tardivement donc pour l’instant on se contente de s’intégrer à l’environnement numérique de travail existant – assez rudimentaire pour la doc, en gros l’étudiant ou le prof dispose a côté de son mail, casier, … d’un espace «ressources documentaires» où il peut sélectionner parmi les ressources en lignes disponibles celles qui l’intéressent, une sorte de MyLibray en sorte et où il peut aussi faire une demande de client VPN pour l’accès distant), j’ai été voir un peu ce qui se passait du côté de http://www.esup-portail.org/.

Rien pour l’instant concernant la brique documentaire dans l’espace «Documentation» mais d’après ce que j’ai compris la balle est d?????ans notre camp ?) mais pas mal de documents intéressants dans l’espace «Communication».

En revanche, dans un article de présentation d’ESUP aux journées JRES 2003, je lis :
«7.2 L’intégration de la gestion documentaire. L’idée est d’intégrer le Service Commun de la Documentation dans le Système d’Information de l’Université. Pour cela, au lieu de mettre en place un portail où seraient regroupés les services documentaires, les composants d’accès aux logiques métiers sont «fondus» dans le portail de l’université».

A méditer non (et un peu plus !) au moment du choix de nos propres SID ?
Pour ce qui est de l’aspect technique, je retiens que l’intégration pourra se faire principalement via du z39.50 pour les catalogues, les Web Services avec SOAP et aussi des possibilités de syndication avec des flux RSS (bref la base des signets partagée a tout ce qu’il faut pour s’intégrer aux SI des universités !).

Nicolas Morin
formation – digital libraries
CATEGORY: profession
11/15/2004 07:08:33 PM

Comme vous le savez peut-être, la formation des bibliothécaires est en France un peu particulière, du fait en particulier de notre statut de fonctionnaires.
La situation la plus fréquente, à l’étranger, semble être une formation dans un cadre universitaire, qui donne lieu à un diplôme qui vous permet d’entrer sur le marché du travail des bibliothèques. C’est en tout cas la situation aux Etats-Unis, où la formation est dispensée dans les universités, qui doivent voir leurs diplomes reconnus par l’American Library Association mais qui ont une certaine marge de manoeuvre dans l’organisation de leur cursus.
Et les universités d’Urbana-Champaign et d’Indiana viennent conjointement de lancer le premier (à ma connaissance) diplôme entièrement consacré aux Digital Libraries.
Au programme:

  • Digital Libraries – en général
  • Architecture de l’inform?????ation
  • Conception de bases de données orientées usagers
  • Métadonnées
  • Programmation informatique pour le management d’information
  • Technologies et administration réseaux
  • Stockage et récupération d’information
  • Design d’interfaces usagers
  • Introduction aux interactions Hommes-Machines
  • Usages de l’information et artefacts cognitifs
  • Evaluation des systèmes d’information
  • Politique, économie et droit de l’information
  • Informatique et société
  • Liberté intellectuelle

Bref, tout un tas de compétences dont on aurait certainement besoin dans les bibliothèques aujourd’hui (demain?), et qui dessinent clairement le profil d’un bibliothécaire-informaticien (bénéficiant complétement des deux cultures, semble-t-il).
Cf http://lair.indiana.edu/research/dlib/
[lien Peter Scott]

Marlène Delhaye
Cites & Insights, Nov 04

CATEGORY: Saines lectures
11/16/2004 01:36:00 PM

Dans le dernier numéro de C&I, Walt Crawford, entre 2 chroniques hyper-techniques que j’avoue avoir zappé, aborde la question de l’audience des sites web.

A Biblioacid on se demande aussi qui nous lit, alors on a installé cette jolie carte du monde (que vous voyez en bas à gauche) et découvert qu’il n’y a pas qu’à Angers, Aix, Nancy ou Limoges qu’on nous suit… On s’est demandé aussi comment on nous lit, voici quelques-unes de nos observations :

- On a mis un fichier robots.txt a l’entrée du site pour éliminer les stats générées par les robots… qui sont très actifs: Google fait passer sur le site un robot environ 30 fois par jour!

Même comme ça les statistiques sont un peu étonnantes: environ 500 visites (pas hits : visites) par jour à l’heure ac?????tuelle.

- Les statistiques de la revue sont aussi intéressantes (par rapport à la diffusion d’un pério papier en particulier): env. 1000 téléchargements pour le dernier numéro dans le premier mois de mise en ligne.

- Enfin d’après Bloglines, il n’y a qu’une petite cinquantaine d’abonnés au fil rss, ce qui indique que le mode de lecture privilégié par nos visiteurs (pourtant censés faire partie de l’élite de la branchitude des bibliothèques ;-)), reste la consultation traditionnelle ponctuelle du site – mais il est vrai qu’on n’a pas d’info sur le nombre d’utilisateurs récupérant le fil rss sur un agrégateur off-line.

Nicolas Morin
BioMed Central
CATEGORY: Outils & gadgets

11/17/2004 06:19:31 PM

BioMed Central propose un plug-in pour ajouter la recherche BioMed Central dans la barre d’interrogation du navigateur Firefox.
Ca s’installe tout seul et ça a à peu près cet aspect là:

Voir l’annonce sur le site de BioMed Central

Thierry Samain
Impact Factor des revues Open Access
11/17/2004 09:16:00 PM

Thomson Scientific vient de sortir une 2eme étude sur les citations d’articles de revues Open Access dans les bases de l’ISI.

Ce que je retiens :

Les titres ISI sont sélectionnés au sein du DOAJ, J-STAGE (revues japonaises) et SciELO (revues brésiliennes) ; seuls 20% de ces 1200 titres étaient indexés dans les bases ISI (239 en juin 2004). La plupart des titres bénéficiaient d’un Impact????? Factor plus bas que la moyenne mais il est important de noter que dans chaque domaine disciplinaire, au moins une revue OA était en tête de liste au niveau de l’Impact Factor. Parmi les journaux indexés par l’ISI, 15% des titres d’Asie et 42 % d’Amériques du Sud et Centrale étaient Open Access (contre 1 et 1,5 % pour l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord). Ceci dit cela ne me paraît pas trop étonnant puisque le corpus est issu d’une sélection à partir de J-STAGE et SciELO !

Sans surprise, les revues OA sont mieux placés dans un classement par Immediacy Index (1 an de citations) que Impact Factor (3 ans de données)… Même si tous les titres OA avec un IF important ont un contenu en ligne depuis au moins 2001, certains titres récents comme Plos Biology ont été observés et recueillent d’ores et déjà un nombre de citations remarquable (voir aussi l’article de Marlene).
Enfin, l’auto-archivage (personnel ou institutionnel) augmente significativement le nombre de citations d’un article comparativement à un article publié via le circuit traditionnel.

Au-delà de cette étude et de ses limites (manque de recul par rapport aux nouvelles revues OA toujours plus nombreuses et absence d’une couverture complète des titres OA), ce qui me semble intéressant c’est le rôle important des bases de données bibliographiques dans la diffusion des publications OA ; je ne sais pas quelle est l’implication des autres producteurs de données.
Par exemple je n’ai rien trouvé sur le site Open Access de l’INIST, organisme moteur dans ce domaine, sur l’indexation des revues OA dans Pascal et Francis mais j’ai dû chercher assez superficiellement.

Nicolas Morin
Opac wiki
CATEGORY: Initiatives
11/18/2004 04:22:05 PM

Suites aux nombreuses discussions récentes, dans la bibliothéconomico-blogosphère (ou webliogosphère (??) : c’est????? pas beau le jargon!) – je veux dire dans les weblogs de bibliothécaires à propos du manque de réactivité des fournisseurs à l’émergence de nouvelles technologies et à leur manque d’investissements dans l’amélioration des services proposés par nos opacs (dont on a parlé en août et en septembre), Jessamyn West a mis en place un site wiki intitulé Opac Manifesto.

Elle y réuni les idées qu’elle peut trouver sur ce qu’on chercherait dans un bel opac flambant neuf en 2004 (et qu’on ne trouve pas forcément dans les produits du marché). En répartissant ça en trois catégories:

  • ce que veulent les bibliothécaires: une beaucoup plus grande facilité à changer l’interface graphique de l’opac, un affichage XML CSS, etc.
  • ce que veulent les geeks (mordus d’informatique): accès en REST ou SOAP, accès sécurisé en ssh, API documentées publiques, etc.
  • ce que veulent les usagers: stop au jargon (un périodique, c’est une revue, non?), plus de modes de téléchargement des notices (sur Palm, par ex.), meilleure compatibilité avec les différents navigateurs, etc…
      A lire. Surtout par les fournisseurs ;)

      Madleen Krashwar
      L’informatique, c’est facile !
      CATEGORY: Informatique
      11/19/2004 08:59:00 PM

      Nicolas parle de geek et ça me fait regamberger que je ne vous ai pas encore donné Le Truc de Madleen pour vivre en paix dans un monde techno de plus en plus raide (attention valable que pour les meufs) : il suffit d’être copine de geek ! Eh oui il fallait y penser! Mais comment faire se demandent déjà les ramollies du bulbe qui assurent pas un cachou ? Simplissimo, vous avez tout ce qu’il faut sur le site des copinedegeek.Y a même des romans photo qui permettent de s’aérer le plafonnard après trop d’heures passées à tauper dans nos temples de la culture !

      Nicolas Morin
      Google Scholar

      CATEGORY: moteurs de recherche
      11/20/2004 10:10:59 AM
      Google Scholar vient de sortir en version béta : le moteur de recherche se propose ni plus ni moins de devenir l’outil incontournable pour la littérature de recherche.
      On peut (pourra) y trouver toute la littérature universitaire, incluant “les articles peer reviewed, les thèses, les livres, les articles en pre-print, les résumés, les rapports [...] provenant d’éditeurs scientifiques, sociétés savantes, répertoires de pre-prints, universités, ainsi que tous les articles universitaires librement disponibles sur le web.”
      Si, par exemple, vous faites une recherche sur structural flexibility dithiolene, le premier résultat est intéressant parce qu’il est précédé de la mention [CITATION] et suivi de la mention Cited by 3. Il s’agit d’un citation dans un article, et en cliquant sur Cited by 3 vous touvez les trois références citantes de l’article en question.

      La seconde référence est un article en .pdf chez Wiley: donc derrière une barrière d’accès (mais vous avez quand même la référence)
      La troisième référence est un article disponible en plein texte gratuitement sur le site de la revue JBC.
      Et sur la première page au moins tous les résultats sont pertinents.
      Ouf! Scopus n’a qu’à bien se tenir!
      En tout cas, il est intéressant de voir que la bataille pour les moteurs de recherche (Google vs Yahoo! vs Microsoft) ne se déroule pas seulement sur le terrain grand public des moteurs généralistes et de votre PC perso, mais aussi sur notre terrain: la recherche de documents de recherche universitaire.
      Ce qui est encore plus in?????téressant c’est que le même jour j’ai reçu dans ma boîte aux lettres une pub d’Elsevier pour Scirus: Do the Scirus-Google Test! Le slogan: Google works miracle, Scirus sticks to science [Google fait des miracles, Scirus c'est scientifique!]. Et on vous propose de faire un comparatif Scirus / Google Scholar.

      Je ne me suis pas fait prier: structural flexibility dithiolene trouve 3 résultats dans Scirus seulement. Assez peu intéressants: une référence dans une bibliographie et deux notices d’articles dans une base de données. L’article de chez Wiley en pdf qui sort en 1er chez Google Scholar n’apparait pas dans Scirus.
      Bref: la bataille des moteurs arrive sur notre terrain!
      Evidemment pour les bibliothèques ça va être dur de lutter: acheter un moteur de recherche fédérée juste pour rajouter mon opac dans la liste des ressources, ça vaut toujours le coup? Surtout que je ne possède aucun ouvrage sur structural flexibility dithiolene, ça va sans dire…
      Plus de détails sur Google Scholar
      suite: en deux jours, cette info a été bloggée des centaines de fois, y compris dans des endroits généralistes pas spécialement intéressés par la recherche universitaire; dans Le Monde par exemple. Je pense qu’on en reparlera.

      Note: ce post est d’abord paru sous le nom de Marlène: c’est elle qui avait vu l’info et fait une amorce de post, mais c’est moi qui l’ait écrit ensuite. On a donc modifié l’attribution d’auteur, pour plus de clarté.
      COMMENT:
      Marlène
      URL: http://www.biblioacid.org/
      11/22/2004 07:07:47 PM

      Attention, d’après ce message sur Liblicense [MARC::Crosswalk::DublinCore qui permet de transformer des notices MARC en Dublin Core “à la volée”. A voir sur le grand répertoire de modules Perl: CPAN.

      Nicolas Morin
      Ingenta Scholar? Enssib scholar?
      CATEGORY: Outils & gadgets
      11/20/2004 01:07:17 PM

      Et c’est parti!
      Ingenta a très vite réagi à Google Scholar et offre quelques outils qui tirent profit de ce nouveau mastodonte (au moins commercialement) de la recherche en milieu universitaire.
      Parmi eux, deux s’ajoutent à votre barre d’outil:

      * Google Scholar Highlighter qui met en évidence, dans les résultats, les documents pour lesquels vous avez l’accès au plein texte chez Ingenta
      * Search IngentaConnect permet de limiter la recherche dans Google Scholar aux ressources Ingenta.
      Par ailleurs, j’ai vu que le catalogue de l’enssib était indexé dans Google Scholar, puisqu’on y trouve les mémoires de fin d’étude des conservateurs: cf cette recherche sur “Caroline Bruley”
      COMMENT:
      jean-charles

      URL: http://jhoupier.free.fr
      11/21/2004 05:25:33 PM

      Je suis vraiment impressionné par cet outil. Je viens de faire une recherche comme on a l’habitude d’en faire dans Pubmed, c’est impressionnant. Il manque juste un outil pour trier les résultats. Je voudrais revenir aussi sur la rem?????arque de Marlène qui s’interroge sur la pertinence de mettre en place des outils de recherche fédérée dans nos vieilles BU… Effectivement, Google a pris de l’avance et on ne peut que constater les dégats. La valeur ajoutée apportée apr les bibliothèques est de moins en moins visible, non ? je suis également surpris du manque de réaction des collègues aux 2 posts passés dans BiblioAcid sur le sujet, serions-nous comme paralysés?

      Nicolas Morin
      changement du fil rss
      CATEGORY: RSS & blogs
      11/20/2004 06:53:26 PM

      J’ai modifié le template du fil rss 2.0 de BiblioAcid (index.xml): désormais, si vous lisez ce fil dans Bloglines, par exemple, il garde sa mise en page: les retours à la ligne, les listes à puce, etc. Et surtout les liens hypertextes.
      COMMENT:
      François Parmentier
      URL: http://dilib.inist.fr/~parmentf/
      11/23/2004 02:50:30 PM

      FeedValidator (http://feedvalidator.org/) signale un un problème de codage. C’est dû au fait que le fichier index.xml a le type MIME par défaut du serveur web.

      J’avais le même problème. J’ai affecté application/xml à mes fichiers .xml, et tout roule… (il utilise la déclaration d’encodage présente dans le fichier, au lieu du simple US-ASCII par défaut).

      Nicolas Morin
      Amazon ++
      CATEGORY: Outils & gadgets
      CATEGORY: opac
      11/22/2004 11:20:29 AM

      Suite de la série “Amazon, le meilleur OPAC du monde”.

      J’ai vu aujourd’hui une fonctionnalité que je n’avais jamais repérée dans le amazon.com (elle n’est semble-t-il pas mise en oeuvre dans amazon.fr).

      J’affiche un livre (un bon de préférence: disons Shame & Necessity, de Bernar?????d Williams).

      Et en bas de page j’ai une liste (cliquable) des 64 livres cités dans ce livre, ainsi qu’une liste de 140 livres citants ce livre de Bernard Williams.

      C’est beau, ça donnerait presque envie de pleurer (mais on se retient: on n’est que lundi encore…).

      Je veux la même chose dans mon opac: je serais prêt à payer assez cher (chers amis d’Electre ou de Decitre) une notice enrichie de cette façon.

      COMMENT:
      Laurent
      URL: http://www.biblioforum.tk
      11/22/2004 12:22:17 PM

      Fabuleux en effet !
      C’est ce que je fais (ou que je devrais lorsque j’ai la flemme), à la main, en dernière page des livres que je lis.
      Et oui, ce serait intéressant d’avoir ça dans nos opacs.
      COMMENT:

      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      11/22/2004 08:29:16 PM

      Vous faites à la main la liste des listes cités. Pas celle des livres citants…
      COMMENT:
      Laurent
      URL: http://www.biblioforum.tk
      11/23/2004 10:41:31 AM
      Bien évidemment.

      Cela dit, la liste des livres citants est justement extraite informatiquement de la liste des livres cités.
      Mais je sens qu’il y a malentendu, mon commentaire n’était pas ironique,c’est vraiment une bonne idée qu’on ferait bien d’intégrer dans nos opacs.
      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      11/23/2004 11:30:36 AM
      pour l’instant je me contente de mon opac—

      Marlène Delhaye

      In Vine veritas ?
      CATEGORY: Statistiques et indicateurs
      11/23/2004 01:40:00 PM

      La revue de la semaine chez Emerald, c’est Vine, qui nous propose ses 3 derniers numéros en accès libre. Celui de juin (le dernier) est entièrement consacré à l’évaluation des ressources et des services électroniques des bibliothèques, ça promet – je vous dirai ça dès que j’aurai réussi à les imprimer… ?????;-)

      Thierry Samain
      IOP, éditeur préféré des (techno)bibliothécaires
      CATEGORY: RSS & blogs
      11/26/2004 09:18:00 PM

      Pendant que Nicolas parle de fils RSS (mais oui ne vous inquiétez pas, il va bientôt revenir !), j’en profite pour donner un coup de projecteur sur l’éditeur IOP (Institute of Physics) qui cummule décidément l’usage des standards et suit les derniers développements technologiques.
      Après l’accès z39.50 à la base bibliographique, la recherche avec clusterisation, la mise en conformité OAI et OpenURL, il est également possible de s’abonner à de multiples fils RSS : évènements, offres d’emploi mais surtout des fils par revue pour la parution des derniers articles.
      Bref, l’envoi de l’information sur les derniers numéros par mail, c’est déjà ringard : avis à la “concurrence”…

      Marlène Delhaye
      Schoogle
      CATEGORY: moteurs de recherche
      11/29/2004 12:41:00 AM

      C’est le surnom donné à Google Scholar, qui a déclenché une tonne de réactions dans la bibliothéconomie anglophone (ici, l’encéphalogramme est toujours plat, comme le faisait remarquer Jean-Charles récemment).

      Et pour tout suivre de son actu, Schoogle a maintenant son blog, créé par un bibliothécaire US of course. J’y ai trouvé entre autres :

      - cet outil qui permet de comparer simultanément les résultats de Google Scholar avec ceux moteurs de recherche des éditeurs (par Peter Jacso)

      - et une expérience d’utilisation de GS comme méta-moteur pour des utilisateurs distants.

      Mise à jour : la critique de Google Scholar par Peter Jacso est en ligne.

      Nicolas Morin
      BBF – Liberté de l’info

      CATEGORY: Saines lectures
      11/29/2004 11:30:32 AM
      Le nouveau BBF (vol. 49, n. 6) est sorti; il est consacré au thème de la liberté de l’information. Ce qui enchante les auteurs (et je n’en doute pas les lecteurs) de BiblioAcid.
      Je souhaite recommander particulièrement les articles suivants:
      * Christian Rogel, Licences publiques, logiciels libres et ouverts, qui propose un tour d’horizon complet et mesuré de la question. Je suis très content que cet article trouve sa place dans le BBF; il aurait tout aussi bien pu, d’ailleurs, être publié dans des revues plus orientés vers la lecteur publique, puisque pour ce qui concerne les SIGB en particulier, c’est peut-être la lecteur publique qui est la plus concernée (encore que ses membres ne le savent pas nécessairement)
      * Michèle Battisti, Le droit d’auteur, un obstacle à la liberté d’information?, qui est intéressant en particulier parce qu’il donne les définitions essentielles et place la situation française dans un contexte plus large, européen et mondial (cas des Etats-Unis). Ceci étant la problématisation annoncée n’est pas vraiment tenue: si j’ai des idées sur la question, je n’ai pas vraiment appris dans cet article en quoi le droit d’auteur est devenu un obstacle à la liberté d’information (et de création).

      * Jean-Michel Salaün, Libre accès aux ressources scientifiques et place des bibliothèques. Pour le coup, dans cet article au contraire la problématisation est vraiment importante. J.M. Salaün envisage sur le long terme les évolutions des rapports éditeurs / auteurs / consommateurs (bibliothèques) dans le domaine des périodiques scientifiques. Il insiste, sur la période récente, sur le mouvement des Archives Ouvertes. Et il regrette, à raison, que les bibliothèques françaises ne se posit?????ionnent pas, collectivement, sur ce créneau. Et comme il n’y a rien de mieux que de prêcher par l’exemple, vous trouverez l’article de Jean-Michel Salaün non seulement dans le BBF, mais aussi dans les archives ouvertes du CNRS: cf CCSD.
      Ce qui signifie aussi que le BBF l’a autorisé à mettre son article en archives ouvertes, ce qui est tout à l’honneur de la revue… mais seulement après la publication de la version papier – encore un effort, camarade ;)
      * Alain Caraco, Wikipédia est une présentation à la fois des wiki et de l’encylopédie Wikipedia. Et si vous allez voir l’article library du Wikipedia international, vous verrez que la photo ressemble étrangement à la BM de Chambéry ;)

      Nicolas Morin
      bibliothèque technico-dynamique, le test
      CATEGORY: On s’en fout
      11/30/2004 07:28:32 AM
      Aaron Schmidt propose sur son blog Walking Paper 10 trucs pour que votre bibliothèque reste branchée et dynamique:

      1.Proposer un formulaire de recherche de l’opac sur le site web de votre bibliothèque.
      [mes points: n'existe pas pour l'instant; en projet à échéance de 12 mois - i.e. changement de SIGB, je me compte 1/2 point]
      2. Proposer un accès distant (i.e. hors campus) aux ressources électroniques
      [mes points: bof. Existe au compte goutte pour qq ressources. Devrait être possible plus largement quand le CRI de l'université met en place un reverse proxy. Je me compte 0]
      3. Proposer le gravage de cd-roms aux lecteurs sur les postes de la bibliothèque.
      [mes points: 0; personnellement je suis pour, mais c'est pas gagné, i.e. "ils vont pirater, c'est vraiment terrible"]
      4. Pas de PC un peu pourris dans la bibliothèque: autant ne pas en offrir.
      [ma note: 1. On a un parc de bon niveau]
      5. Proposer une navigation facile et libre aux usagers.

      [ma note: 1. Il y a une grande majorité de postes vraiments libres et une minorité de postes "bridés"; un peu trop restrictivement d'ailleurs: éternel problème, vous bridez des ressources licites]
      6. Répondre rapidement aux e-mails des lecteurs (moins de 48 heures en tout cas)
      [ma note: 0,75. C'est le cas la plupart du temps, mais ça n'est pas assez bien assimilé à un service, et quand l'un ou l'autre des récipiendiaires s'absente, ça peu être plus long, le relais n'étant pas bien organisé]
      7. Utiliser les logiciels de chat.
      [mes points? 0. J'ai quelques espoirs à échéance d'au moins 2 ans]
      8. Proposer un accès réseau sans fil
      [mes points? 0,25 sur la base du projet. Autrement dit, ce n'est pas le cas, mais ce le sera en 2005]
      9. & 10. Utiliser les blogs et rss.

      [mes points? 0,25, sur la base du projet à nouveau: ce n'est pas le cas mais ce le sera en 2005, au moins pour les fils rss]
      Total de mes points: 3,75/10

      déc. 2004

      Nicolas Morin
      portables et wi-fi

      CATEGORY: Informatique
      12/01/2004 07:35:03 PM

      Le Ministère de l’éducation a lancé au mois de septembre dernier l’opération “Micro portable étudiant” (Mipe), i.e. le “portable à un euro” (par jour). Bilan: au mois d’octobre, 40.000 étudiants ont acquis un ordinateur portable.
      Bref (et quoi qu’on pense par ailleurs de cette opération qui vend des PC à un prix finalement pas si bas), c’est un succès.
      OR, je rappelle que ces portables, même le modèle entrée de gamme, ont par défaut une carte wi-fi!
      Donc, deuxième partie de l’opération, il faut que les universités s’équipent en réseaux wi-fi. Officiellement, le taux de 100% d’universités équipées sera atteint l’an prochain. Dans les faits, vous avez plus de chance d’avoir un bâtiment équipé, peut-être deux. Dans le lot, il faut équiper les bibliothèques. 100% des bibliothèques.
      (et former un minimum le personnel, puisque les usagers se retourneront certainement vers le personnel pour demander comment ça marche).

      Nicolas Morin

      Commentaires
      CATEGORY: RSS & blogs
      12/01/2004 08:50:51 PM

      On a, certains nous l’on fait remarquer, un problème avec la focntionnalité de commentaire de BiblioAcid, qui ne fonctionne plus. En fait, c’est une attaque de spam en règle qui a “crashé” le serveur hébergeant BiblioAcid.
      On va essayer de régler le problème dans les quelques jours. Peut-être en changeant de version de Movable Type (le logiciel qui gère ce blog) – à suivre…
      Ceci étant si vous avez des remarques à nous faire sur tel ou tel message, vous pouvez nous écrire par mail: c’est ringard, mais ça marche encore ;)

      Marlène Delhaye

      Des nouvelles de LOCKSS
      CATEGORY: Initiatives
      12/02/2004 12:07:00 AM

      LOCKSS (Lots Of Copies Keep Stuff Safe) est un projet mené par l’Université de Stanford, qui vise à conserver la documentation numérique ?4???oen donnant la possibilité aux bibliothèques d’archiver leur propres copies numériques de leurs contenus, la multiplication de ces archives étant une garantie supplémentaire de la pérennité des contenus.
      Un des problèmes de ce type de conservation est celui des formats : rien ne dit qu’on pourra lire dans 10 ans un document mis en ligne aujourd’hui sur le web. L’équipe de LOCKSS vient donc de mettre au point un système de migration des contenus anciens vers des formats lisibles par les navigateurs actuels de façon transparente pour l’utilisateur.

      Plus d’infos techniques sur ce pré-print.

      Marlène Delhaye
      Après Barbie & Ken…
      CATEGORY: On s’en fout
      12/02/2004 10:10:00 AM

      Voici Geekman, la figurine qui devrait bien s’entendre avec la Librarian action figure sortie l’hiver dernier…

      J’adore le commentaire des créateurs de ce gadget dans cet article :

      “Your GeekMan, due to the fact that he’s entirely composed of inert plastic, is an excellent listener,” they wrote. “If you need to confess your sins against technology (such as being forced to install inferior software against your will, or practicing less than ideal coding formatting), GeekMan will listen without judgment.”

      A quand un hybride “bibliogeek” pour Nicolas ? ;-)

      PING:
      Adieu Barbie, et vive GeekMan !
      URL: http://www.geeek.org/2005/04/01/39-adieu-barbie-et-vive-geekman
      BLOG NAME: Blog de Geeek : le blog de Ludovic Toinel
      04/01/2005 12:43:17 AM
      Oui, ce n’est pas une blague … Adieu barbie et vive GeekMan !!
      La figurine va faire un tabac dans les cours de r??…
      Alors ?4???ovoici le gnome en personne :

      Son emballage :
      Et ses accesoires :
      De quoi ?ter Barbie avec

      Nicolas Morin
      Online Information
      CATEGORY: Initiatives
      12/03/2004 08:17:17 AM
      Infotoday a un blog, cette année comme l’an dernier, pour couvrir le grand salon Online Information qui se tient à Londres.

      Or sur la page d’accueil du site, je me suis rendu compte que ce blog spécial salon était sponsorisé par Ebsco. Et ça m’a semblé une très bonne idée: une société du secteur finance un voyage pour un salon ou un congrès, à un professionnel qui, grâce au blog (ou, plus traditionnellement, à un article), permet à sa communauté d’être informée. Donc: si un sponsor veut faire une opération de ce type, je suis partant. Par exemple pour aller au prochain congrès de l’ALA, sponsorisé par XY: je promets de bloguer tous les jours!
      Et je dois dire, pour revenir à notre point de départ, que les posts d’Infotoday sur le salon Online Information sont vraiment intéressants et permettent de se faire une idée des stands. Par exemple du stand de Goss Interactive, une petite société (30 personnes) qui réalise des sites web pour des acteurs de ce secteur. Ils ont par exemple réalisé le site de Reed Elsevier.

      Nicolas Morin
      OCLC Blog
      CATEGORY: RSS & blogs

      12/03/2004 09:03:58 AM
      Les blogs entrent petit à petit dans le paysage normale de la communication scientifique et professionnelle: Lorcan Dempsey, Vice President d’OCLC, en charge de la Recherche, et ancien directeur de UKOLN, a désormais un blog qui, il faut le signaler, est une rédaction personnelle, mais pas?4???o une réalisation personnelle: il est hébergé sur un serveur OCLC, et aux couleurs d’OCLC.
      Comme si (pour avoir un équivalent français) on avait un blog de Marianne Giloux, aux couleurs de l’ABES, où on pourrait suivre l’état des réflexions et des travaux sur le portail ABES (ce qui serait certainement très intéressant).

      Nicolas Morin
      Alberta Scholar

      CATEGORY: Outils & gadgets
      12/04/2004 08:02:39 AM
      Les bibliothèques de l’université de l’Alberta ont la chance de posséder un résolveur de liens OpenURL. Elles ont aussi la chance d’employer Peter Binkley, qui a concocté une extension Firefox intéressante: elle permet à quiconque (est sur le réseau de l’université et) fait une recherche dans Google Scholar de voir apparaître le petit bouton du serveur OpenURL de la BU sous la référence présentée par Google.
      Ce dont témoigne cette copie d’écran sur son site:

      Nicolas Morin
      rss irlandais
      CATEGORY: Initiatives
      12/06/2004 01:55:24 PM

      La bibliothèque de l’université d’Ireland à Galway propose 14 fils rss à son public, qui présentent chacun les nouvelles acquisitions dans un secteur. C’est effectivement, pour une bibliothèque, l’utilisation la plus évidente de rss.
      Il faut saluer ce nouveau service. Il faut saluer aussi la pédagogie avec laquelle il est mis en service, puisqu’un lien de démo permet au lecteur de se faire une idée concrète de ce à quoi va ressembler le fil rss.

      Madleen Krashwar
      Se taper un bouquin ou tailler une plume : pourquoi choisir ?
      CATEGORY: On s’en fout
      12/06/2004 09:01:07 PM

      Le week-end dernier (ou un autre), je créchais chez ma sœ?4???our. Elle est plutôt intello : elle écoute France Culture au réveil (en tout cas à l’heure de mon réveil à moi !). Il y avait Finkielkraut et à un moment il a lu un extrait du bouquin d’un sociologue mort pas connu (en tout cas par moi) qui expliquait que l’exemple le plus marquant de l’abandon d’une certaine conception de la culture, c’était qu’avant dans les congrès de bibliothécaires (alors là ça m’a fait marrer, c’est sûrement très bien ces trucs-là mais moi j’y vais jamais alors j’ai aussitôt eu la vision de messieurs dignes en caleçon et de dames moyennement déprimées en charlotte se croisant un verre à dent à la main dans des allées de chambrées mal éclairées ! Mais bon je délire, j’ai sûrement trop lu de romans anglais !), les débats portaient systématiquement sur la question “normative” (en gros, est-ce qu’on achetait toutes les fadaises demandées ou est-ce qu’on diffusait la bonne parole : à mon avis il doit être mort depuis longtemps ce sociologue !) et que maintenant, pfuittt, plus rien ! Moi qui croyait en avoir torché avec ces histoires, espérons que Giscard n’a pas écouté l’émission !

      Ceci dit on est plutôt normatif chez nous, on n’a pas acheté cet automne Partouz de Moix, pourtant on nous en a fait du gouale ! J’y pense parce qu’il y a quelque temps, on s’est bien gondolés quand notre objecteur de conscience (oui je sais ça n’existe plus, mais j’ai encore le droit de recruter qui je veux, non mais !) qui a parfois une écrevisse dans la tourte a répondu excédé au zozo qui lui demandait si on avait Partouz (le pauvre, c’était pas de sa faute, il était juste le 50ème !), que non on n’avait pas mais qu’on avait Houellebecq et que ça y suçait autant : la tronche du type !
      Ceci dit, il nous les a tous raflés, les Houellebecq.

      Marlène Delhaye
      Si loin, si proche
      CATEGORY: Initiatives
      12/07/2004 07:16:00 AM

      Le dernier numéro d’Issues in Science and Technology Librarianship a pour thème “Non traditional reference services”. Il y est notamment question d’un système de service de références de proximité : on vient faire de la référence dans les services (l’article prend l’exemple d’une école d’infirmière), où l’on dispose d’une salle équipée en ordis pour faire ses recherches en ligne… Ca serait pas plus simple de faire de la référence en ligne directement ? Ben non, le contact, il n’y a que ça de vrai.

      Nicolas Morin
      OCLC top 1000
      CATEGORY: Expériences amusantes
      12/08/2004 09:17:27 PM

      OCLC a fait un petit classement amusant: les 1000 titres les plus présents dans les bibliothèques membres d’OCLC.

      Le Top 10:

      1. le recensement des Etats-Unis
      2. la bible
      3. Ma mère l’Oie
      4. La Divine Comédie
      5. L’Odyssée
      6. L’Iliade
      7. Huckleberry Finn
      8. Hamlet
      9. Les aventures d’Alice au Pays des Merveilles
      10. Le Seigneur des Anneaux

      Le premier livre français est Madame Bovary, 64e.
      Je serais assez curieux de voir ce qu’une analyse du même genre donnerait dans les bibliothèques françaises.

      Nicolas Morin
      copies écran Open ILS
      CATEGORY: Open Source
      12/09/2004 06:57:42 PM

      Open ILS, l’ambitieux projet de SIGB en Open Source développé par les bibliothèques de l’état de Géorgie, avance.

      Vous pouvez l’avancée du projet dans un blog, en particulier.

      Les deux derniers messages sont intéressants:

      • dans celui-ci ils expliquent deux choses: qu’ils vont stoc?4???oker les notices MARC21 en XML d’une part, et comment ils feront le passage MARC21=>XML d’autre part, en gérant au passage les caractères accentués.
      • Dans celui-là, ils parlent des feuilles de style et des différents looks que pourront avoir les écrans professionnels: avec quelques photos.

      Marlène Delhaye
      CiteULike
      CATEGORY: Outils & gadgets
      12/10/2004 01:02:04 PM

      Sorti il y a quelques semaines, voici CiteULike, qui est un peu le del.icio.us des chercheurs. En effet, il obéit aux mêmes principes que les autres gestionnaires d’information personnelle, sauf qu’il ne fonctionne que pour des contenus scientifiques validés.
      Lorsque vous consultez un des sites “compatibles” (pour l’instant ACM portal, American
      Meteorological Society, arXiv.org, CiteSeer,

      IngentaConnect, JSTOR, MetaPress, PLoS Biology, PubMed, PubMed Central ou Science Direct), un clic sur le bookmarklet que vous aurez préalablement pensé à glisser sur votre barre d’outils vous suffit pour enregistrer les références de l’article. Il est ensuite possible d’exporter ces références vers Endnote ou Bibtex, ou de les partager avec d’autres utilisateurs (il y a des fils rss un peu partout).

      On peut suivre les évolutions de l’outil sur le blog qui lui est consacré.

      Nicolas Morin
      MSN Spaces
      CATEGORY: RSS & blogs
      12/10/2004 06:57:04 PM

      Microsoft a lancé cette semaine son propre service de blog en ligne, intitulé MSN Spaces.
      Et comme tout ce que fait Microsoft est surveillé de prêt, ça n’a pas manqué, des trucs louches ont été repérés immédiatement.

      1. CENSURE
      Vous ne pouvez pas appeler votre blog n’importe comment, ni poster n’importe quoi. J’ai ainsi essayé de créer un blog intituler Penser la Pornographie, titre d’un ouvrage tout à fait sérieux paru récemment aux PUF.
      Refusé. On me dit que je dois prendre un nom qui ne contienne pas de langage “interdit” [The title must not contain prohibited language, such as profanity].
      Bill Gates veille sur la morale publique, et la philosophie (morale, justement) n’est pas de mise sur MSN Spaces.

      [le site Boing Boing a fait plein de tests amusants là-dessus]

      2. ON NE S’APPARTIENT PLUS.

      La charte d’utilisation que vous signez stipule que

      For materials you post or otherwise provide to Microsoft related to the MSN Web Sites (a “Submission”), you grant Microsoft permission to (1) use, copy, distribute, transmit, publicly display, publicly perform, reproduce, edit, modify, translate and reformat your Submission, each in connection with the MSN Web Sites, and (2) sublicense these rights, to the maximum extent permitted by applicable law. Microsoft will not pay you for your Submission.”

      Bref: tout ce que vous écrivez sur votre blog appartient à Microsoft.

      Bienvenue dans la société de l’information, version Micro$oft.

      COMMENT:
      cécile
      URL:
      12/06/2005 11:49:51 AM
      Bonjour,
      Je suis éffarée!! J’ai un blog depuis longtemps et j’ai voulu écrire “putain” dans mon blog (ne le dit t on pas 50 000 fois par jour, moi en tout cas oui!) et là ce fameeux “message interdit”!! Comme si de nous empecher de mal parler aller changer l’ordre du monde!! Ne faudrait-il pas que les Etats-Unis s’attaquent à des sujets plus de fond? Quelques suggestions : la violence généralisée dans la société, le non respect chronique entre cultures et générations, la?4???o perte de leurs valeurs,…
      Voilà c’est dit.

      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      12/06/2005 11:59:24 AM
      un bémol à votre mail: vous confondez “Microsoft” et “Les Etats-Unis”. C’est faux.

      Nicolas Morin
      j’ai un iPod, et alors?
      CATEGORY: Copyright & droit d’auteur

      12/11/2004 08:37:00 AM

      Sans vouloir craner, je possède un iPod. Je dis ça parce qu’un article du Monde (journal qui m’a toujours semblé très timoré sur ces questions d’économie numérique) attire l’attention sur la bataille des formats qui fait rage dans la musique en ligne. Pour résumé: si vous achetez de la musique en ligne, elle vous est livrée dans un format lié au lecteur de la marque du site.
      Illustration:

      • AAC = iTunes = iPod
      • Atac3 = Sony = lecteur Sony (NW-HD3)

      Sauf si vous transformez tout ça (AAC, Atac3, WMA de Microsoft, etc) en… MP3.

      Mais voilà où je veux en venir: l’article montre bien que la logique est à la segmentation du marché en formats concurrents. Comme par ailleurs il y a aussi un fort mouvement (qui me semble intrinsinquement looser, mais bon) en faveur des logiciels de gestion de droits (cf article de Karen Coyle dans le dernier numéro de BiblioAcid, la Revue), on se demande comment les discothèques (ouf, voilà enfin les bibliothèques dans ce post) vont pouvoir se situer dans ce paysage.

      Nicolas Morin
      on change de crémerie
      CATEGORY: RSS & blogs
      12/12/2004 07:53:00 AM

      Nous avions des difficultés, depuis quelques semaines, avec d’une part le logiciel que nous utilisions pour le blog BiblioAcid (mauvaise gestion des spams en particulier), et d’autre part avec l’hébergeur de notre site web (nous dépassions tous les mois le volume de traffic qui nous était imparti, par exemple). Le sympt?4???oome le plus dramatique de cet état de fait a été la fermeture par l’hébergeur des commentaires dans BiblioAcid depuis fin novembre.
      Bref, tout ça nous a amené à changer de boutique.

      Si vous voyez ce message, c’est que ça a marché ;)

      Mais il faudra encore un petit moment avant que tout soit parfait:
      * que l’adresse www.biblioacid.org ne soit pas remplacé par biblioacid.typepad.com
      * que l’intégralité des archives soit récupérée de l’ancien blog
      * etc….

      Bref: un peu d’indulgence dans les jours et semaines à venir, merci.
      Et en attendant: vous pouvez à nouveau commenter!

      Nicolas Morin
      Google Suggest + Procès
      CATEGORY: moteurs de recherche
      12/13/2004 07:33:00 AM

      Un nouveau service Google proposé en beta: Google Suggest
      Vous tapez votre rechercher et au fur et à mesure, des suggestions apparaissent, que vous pouvez sélectionner pour lancer la requête. Chaque suggestion est accompagnée du nombre de réponses correspondantes.
      C’est tout con, mais à mon avis derrière ça doit être un truc énorme qui tourne.

      Et tant qu’on est sur Google: l’American Chemical Society a déposé plainte contre Google, estimant que le nom Google Scholar empiétait sur la marque déposée SciFinder Scholar. Stupide, si vous me demandez mon avis.

      Marlène Delhaye
      L’open access par Elsevier
      CATEGORY: Open access

      12/13/2004 08:58:07 AM

      Chose promise, chose dûe : le numéro de Serials Review qui vient de sortir est un numéro spécial sur l’open access, qui devrait rester en accès libre pendant les prochains 9 à 12 mois. Au programme, entre autres :

      -?4???o The Criteria for Open Access

      - Delivery, Management and Access Model for E_prints and Open Access Journals

      - Author disincentives and open access

      - etc…

      Et après les 9 ou 12 mois ? Conformément à la politique de l’éditeur, les contributions peuvent tout à fait être accessibles sur les sites web personnels des auteurs ou sur une archive institutionelle – à condition de les chercher par soi-même, bien sûr…

      COMMENT:
      Anne Pajard
      URL: http://www.univ-ag.fr/buag
      12/13/2004 12:04:00 PM

      Disponible pendant 9 ou 12 mois ?
      Je ne sais pas s’il s’agit d’un pb technique de l’éditeur, en attendant, le lien vers l’article donne un message d’erreur indiquant que l’article n’est pas disponible sur ce site…
      message :
      The article you requested is not currently available on any Elsevier Website.
      The Criteria for Open Access?.

      Serials Review
      D. Goodman

      Nicolas Morin
      Infoscience – EPFL – suite
      CATEGORY: Initiatives
      12/14/2004 07:55:00 AM

      On avait parlé ici en novembre (post “lausanne au top”) de l’initiative de l’Ecole Polytchnique de Lausanne de proposer un espace blog à chaque membre de l’école, ainsi qu’un espace de mise en valeur de la production de l’école.

      Pascal Vermot et Pierre Crevoisier nous transmettent pour plus d’infos sur ce projet le petit article ci-dessous, paru dans la gazette de l’école.

      Infoscience: l’information par
      et pour les chercheurs

      Lancé en septembre dernier,
      le serveur infoscience (
      http://infoscience.epfl.ch)

      offre l’accès en ligne à un premier aperçu de
      la production scientifique de l’EPFL. Cette plate-forme aborde déjà
      sa deuxième phase de développement. Au programme: la
      possibilité d’extraire des données pour permettre à
      un laboratoire ou à une section de créer sa liste de
      publications, de compléter une demande Fonds national ou
      d’alimenter son site web. Un préalable avant la venue d’une
      «boussole scientifique» qui permettra de retrouver son
      chemin dans les ressources de l’Ecole parfois insoupçonnées

      en termes de projets de recherche et de compétences.

      «L’information scientifique
      constitue le patrimoine de l’EPFL. Le problème actuel est
      que ce patrimoine est complètement éparpillé
      entre les différentes unités de l’Ecole, en
      particulier sur des bases de données locales qui n’ont aucun
      lien les unes avec les autres. Avec infoscience, nous créons
      l’interface grâce à laquelle cette information
      disparate peut être rassemblée, stockée et

      finalement montrée», rappelle David Aymonin, directeur
      de la Bibliothèque centrale et responsable stratégique
      du projet. L’opération est d’autant plus délicate
      que la production des laboratoires, instituts, sections et facultés
      est multiple: publications, rapports, projets de recherche, travaux
      de thèse, plans de cours… D’où le choix d’une
      plateforme commune construite à partir de CDSWare, un logiciel
      libre né au CERN et dont le développement est désormais
      cogéré par l’équipe du KIS.

      Le «rapport scientifique»,
      autrement

      Agréger et rendre disponible la
      producti?4???oon des entités de recherche? Voilà qui
      ressemble furieusement au «rapport scientifique» qui
      avait été lancé au milieu des années
      nonante et qui avait finalement été abandonné.
      Mais si la motivation de départ est la même, la
      philosophie d’infoscience se veut différente. «Le mot

      d’ordre, c’est que ce que nous souhaitons rendre possible n’est
      pas nécessairement obligatoire, affirme Pierre Crevoisier,
      chef de groupe au KIS en charge de la gestion opérationnelle
      de la plate-forme. Nous souhaitons mettre à disposition des
      outils qui répondent aux besoins exprimés par les
      différentes unités de l’EPFL pour la conservation et
      surtout le partage de données. L’objectif est de croiser les
      informations contenues dans les différents portails,
      catalogues et répertoires sur une seule interface. Au bénéfice

      des chercheurs, instituts et laboratoires, lesquels vont gagner en
      visibilité, en lisibilité et en notoriété».

      Le prototype mis en ligne il y a deux
      mois ne traduit que partiellement les ambitions du projet. La version
      de base se limitait jusqu’alors à la consultation de
      documents et publications scientifiques provenant d’une
      demi-douzaine de laboratoires et les catalogues de quelques
      bibliothèques. Avec la phase II, qui vient de s’achever, il
      est désormais possible d’exporter les données

      stockées sur la plate-forme, pour les afficher sur une page
      web par exemple. Plus besoin donc de conserver les informations de
      manière locale, puisqu’une mise à jour sur le portail
      se répercute automatiquement sur les différents sites
      où les données sont diffusées.

      De plus, le serveur s’enrichira du
      texte intégral des publications scientifiques, dans le respect
      du droit d’auteur et selon les standards développés
      au niveau interna?4???otional dans le cadre de l’Open Access Initiative

      (OAI, http://www.openarchives.org/).

      Infoscience et people@epfl, même
      combat

      Mais c’est surtout à partir de
      la phase III, prévue pour début 2005, que le portail
      infoscience révélera son potentiel. A partir de ce
      point, ce sont les utilisateurs qui sont appelés à
      alimenter directement la plate-forme par la liste de leurs
      publications, leurs domaines d’expertise, leurs projets… voire

      des éléments de leur profil. Un pont sera ainsi jeté
      avec une application existante, personnes@epfl (people@epfl dans sa
      version anglaise), ce qui permettra à un chercheur de publier
      directement dans son profil sa collection de publications de
      référence ou, dans l’autre sens, à une faculté
      ou un laboratoire de créer son propre annuaire des professeurs
      et des chercheurs, tout simplement en récupérant ces
      données depuis infoscience. D’autres applications web seront
      progressivement mises à disposition, dont la raison d’être

      rejoint celle d’infoscience: faciliter la circulation de
      l’information non seulement au sein de l’Ecole, mais également
      – et surtout – hors de ses murs.

      La tour de Babel epfélienne

      Etage après étage, c’est
      un nouvel édifice qui prend forme, destiné à
      remplacer la tour de Babel epfélienne de l’information
      scientifique. Ce qui suppose la participation de ses futurs
      locataires. «Infoscience, c’est un assemblage de briques.

      Nous avons besoin du feed-back des utilisateurs pour bâtir les
      services les mieux adaptées aux attentes», souligne
      Frédéric Gobry, chef du projet.

      A terme, la plate-forme vise à
      offrir un panorama le plus complet possible des comp?4???oétences et
      des publications de l’EPFL. Avec pour ligne de mire une «boussole
      scientifique», un métamoteur de recherche qui permettra
      de guider les internautes dans leurs quêtes d’information.
      Par simples mots-clés, un média ou une entreprise

      pourra ainsi savoir quels sont les spécialistes dans tel ou
      tel domaine, et les chercheurs se tenir au courant de l’état
      des projets de leurs confrères. Et ceci depuis une seule
      source d’information.

      Une opportunité qui prend tout
      son sens à l’heure où la concurrence s’impose de
      plus en plus dans le milieu de la recherche. «Il y a environ
      deux millions et demi d’articles scientifiques qui sont publiés
      chaque année. Les chercheurs doivent faire le maximum pour se

      démarquer», note David Aymonin. A bon entendeur…

      Pascal Vermot – Presse & Information (EPFL)

      A consulter:

      Nicolas Morin
      The Google Digital Library
      CATEGORY: Numérisation
      12/15/2004 08:16:00 AM

      Google, y’en a marre.
      Je promets que je vais bientôt arrêter de poster à leur sujet. Mais ?4???olà ça ne peut pas être évité: Google a signé un accord avec six très importantes bibliothèques (Stanford, la New York Public Library, Univ of Michigan, Harvard, Oxford) pour la numérisation de leurs fonds libres de droits.
      C’est un projet très ambitieux: pour Stanford cela devrait concerner environ 8 millions de documents. Pour Harvard, ils vont commencer par un “test” sur 40.000 volumes.
      Etant donné la nature des collections en question, c’est nécessairement un projet qui s’adresse au monde universitaire: après Google Scholar, une prise de position de plus de Google dans ce secteur.
      Sur l’accord, cf par exemple le New York Times.

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      12/16/2004 11:41:37 AM
      Pour indexer toutes les données de son PC et disposer d’un outil de recherche rapide et visualiser directement les documents trouvés dans les différents formats et classés chronologiquement ou par type, il y a bien sûr le “Copernic Desktop Search” (http://www.copernic.com/fr/products/desktop-search/download.html)
      Je propose au prochain Conseil de la Documentation de rebaptiser le “SCD Nancy I” en “Google Library System Nancy I” !!!

      Nicolas Morin

      Nostalgie informatico-documentaire
      CATEGORY: On s’en fout
      12/16/2004 09:36:57 PM

      Ah nostalgie quand tu nous tiens. Surtout la nostalgie des geeks, c’est la plus terrible! Pour remédier à ça, Jean-Charles Houpier nous a concocté un petit voyage en images dans le temps, avec une magnifique (vraiment) galerie de portrait d’ordinateurs. C’est classé chronologiquement de l’ENIAC de 1946 jusqu’au Mac de 1992.
      Malheureus?4???oement je n’ai pas retrouvé le Thomson TO7/70 de mon enfance, avec son extraordinnaire crayon optique, ses 48 Kb de RAM… pour la somme de 4600F de 1984 (soit environ 1000€ d’aujourd’hui). Bon ok, maintenant tout le monde sait que je suis fils de prof! (mes copains avaient des Amiga, eux…)
      Bref, si vous voulez nous faire plaisir: si vous trouvez au fond de votre bibliothèque un vieux Sinclair, un Goupil ou un autre animal pré-historique de ce genre, merci de prendre une photo et de nous l’envoyer! Et je ne désespère pas de convaincre certains d’écrire pour BiblioAcid, la revue, un article sur l’histoire de l’informatique documentaire.

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      12/17/2004 07:48:54 AM
      j’ai considérablement renforcé la gamme Thomson… j’ai trouvé 2 versions du TO 7-70, un modèle de 1984 et l’autre de 1985.
      COMMENT:
      Laurent
      URL: http://www.biblioforum.tk
      12/18/2004 10:11:50 AM

      To7= fils de prof?
      Ahah, à qui le dis-tu! Tu trouveras sur http://nostalgies.thomsonistes.org/thom_home.html de quoi alimenter ta nostalgie!
      Jean Charles: tu as mis les Atari ST dans la rubrique consoles de jeux et l’Amiga dans la rubrique ordinateurs. L’es Atari ST étaient très comparables aux amiga et sonc plus à classer parmi les ordinateurs.
      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      12/18/2004 02:55:08 PM

      Merci pour vos remarques et vos encouragements !

      Marlène Delhaye
      Des bibliothécaires toute l’année !
      CATEGORY: On s’en fout
      12/17/2004 01:05:00 PM

      Les bibliothécaires de Camden, banlieue londonienne, nous avaient fait le coup du calendrier l’an dernier, qu’avons nous cette année ?

      Pas grand-chose : dans la série initiatives locales, le calendrier des directeurs de bibliothèque du comté de Dallas, dans l’Iowa (un article, mais pas de photo).

      Côté bibliopromo, le calendrier 2005 de Nancy Pearl (vous savez, la bibliothécaire de Seattle qui a prêté ses traits à la “Librarian action figure”, un genre de Barbie des bibliothèques – version senior) est disponible chez Amazon.

      Enfin, pour les amateurs, le Renaissance library calendar, car, comme il est dit sur le site, “vous vous devez, en tant que bibliothécaire, professionnel de l’information ou bibliophile, d’avoir un calendrier qui vous rende fier de votre métier et de votre amour des livres.”

      Sur ces bonnes paroles, bonnes vacances à tous !

      COMMENT:

      Josette Denestant
      URL:
      05/19/2005 08:26:16 PM

      bonjour
      J’aimerais avoir des données sur ce sujet:Banques de données bibliographique qui fournit des textes juridiques facile à consulter.
      je vous remercie.Mes slutations distinguées.

      Nicolas Morin
      RSS pour 2005

      CATEGORY: RSS & blogs
      12/17/2004 01:20:00 PM

      Vous vous en souvenez peut-être il y a quelques temps Nature Publishing Group s’est fait remarquer en proposant pour chacune de ses revues scientifiques un fils rss permettant de recevoir les tables des matières des nouveaux numéros parus.
      Dans le nouveau numéro de D-Lib Magazine, ils expliquent par le menu comment ça marche dans un article intitulé The Role of RSS in Science Publishing. Ce qui est intéressant c’est qu’ils insistent sur le fait que RSS n’est pas seulement un mode de diffusion spécifique de l’info, mais permet aussi l’inclusion de métadonnées dans le fil.

      [En passant, on voit bien ce que ça pourrait donner dans un opac: la table des matières d'un livre fournie par rss dans la notice qui s'affiche à l'opac, poussée depuis le serveur rss du fournisseur de la notice. (soupir)].

      Jenny Levine (en général bien informée) croit savoir qu’en 2005 “au moins deux fournisseurs de SIGB importants vont faire des annonces importantes concernant RSS” (c’est du moins ce qu’elle dit ici). Hum hum, ça m’intrigue. Comme je dois changer de système, j’espère tirer l’un de ces deux là!

      En tout cas, rss c’est le truc de 2005: si vous le réalisez pas, vraiment vous êtes pas dans la hype! Et en 2006, moi je vous le dis (et souvenez-vous en!): ce sera le podcasting! Même en bibliothèque!

      Enfin, tout ça est tellement branché… Y’a quà voir cette image dans l’article de D-Lib illustrant la diffusion d’une Table des Matières de Nature sur un Palm (pas vraiment ce que j’ai commandé au père noël, mais bon…):

      palm with nature ToC - image from D-Lib Magazine

      Marlène Delhaye
      BiblioAcid, la revue n°5
      CATEGORY: Saines lectures
      12/18/2004 11:41:33 AM

      Le numéro de fin d’année de BiblioAcid, la revue est en ligne. Au menu – allégé avant les fêtes :-) :

      * Peter Suber. Le gouvernement britannique répond au rapport de la commission Gib?4???oson.

      * Rick Lugg, Ruth Fisher. Le Coût de Propriété Réel d’un SIGB.

      Nicolas Morin
      droit du travail
      CATEGORY: profession
      12/18/2004 09:31:57 PM

      Pour un bibliothécaire français, ce cas de droit du travail dans une bibliothèque américaine est tout à fait fascinant à lire.
      Le cas.
      Une bibliothécaire (Mme Bruno) responsable de la réservation des salles [c'est une pratique très courante des bibliothèques publiques américaines de gérer au sein de la bibliothèque des salles qui, moyennant finances, peuvent être réservées] a omis à deux reprises de prévenir les personnes en charge de la préparation des salles et de leur nettoyage ultérieur que la réunion prévue dans la salle était annulée. D’une part les salles ont été inutilement préparées du fait de cette négligeance, et d’autre part la bibliothèque, ignorant qu’elles seraient finalement libres, n’a pas pu les re-louer par ailleurs.
      Mme Bruno a reçu après la première omission une lettre de son supérieur.
      Après la seconde omission elle a été mise à pied sans paie pour 5 jours 1/2.
      Elle a fait appel de cette décision devant les tribunaux. Et elle a perdu.
      C’est ce qu’on peut lire sur le site du 5e circuit du tribunal de l’Etat de Louisiane, cf le jugement intitulé JANICE P. BRUNO
      VERSUS JEFFERSON PARISH LIBRARY DEPARTMENT

      Ce document d’une quinzaine de pages doit être lu dans sa totalité pour bien comprendre tout ce qui se passe dans ce cas.

      [Info librarylawblog]

      Je vous laisse méditer ce cas pendant les vacances: j’ai promis à mes proches de ne plus poster en 2004 ;)
      Bonnes fêtes



      JC Houpier
      GMail Drive
      CATEGORY: Outils & gadgets
      12/21/2004 02:09:17 PM

      Un petit utilitaire pour les heureux détenteurs d’un compte messagerie GMail (merci nicolas). GMail Drive vous permet de disposer d’un disque dur virtuel supplémentaire de 1 Go dans votre poste de travail Windows (eh oui, je sais…). Ce système stocke vos fichiers, vos images, etc sous forme de mail. Un espace en ligne de 1 giga (à moins que vous ayez un nombre incroyable de messages stockés), c’est plutôt sympa ! Ce type de solution existe également pour Hotmail, Yahoo… avec un partage peer to peer possible.

      Gmail_drive_2

      COMMENT:
      Frédéric
      URL: http://infoscience.epfl.ch/
      12/21/2004 04:28:46 PM

      …et si vous utilisez Linux, c’est GMailFS qu’il vous faut…
      http://richard.jones.name/google-hacks/gmail-filesystem/gmail-filesystem.html
      COMMENT:
      Hervé Champion
      URL:
      01/03/2005 01:36:27 PM

      Bonjour,
      J’ai des invitations Gmail pour ceux qui sont interressés.
      C?4???oOMMENT:

      Alexi
      URL: http://logos4gsm.magikmobile.com
      01/20/2005 03:11:24 PM

      Ca marche aussi sur Mac???
      Et ceci c’est sans danger?

      JC Houpier
      BIMPE
      CATEGORY: Outils & gadgets

      12/22/2004 01:25:12 PM

      En guise de cadeau de Noël, la BIMPE (Base d’Information Mutualiste sur les Périodiques Electroniques) nous propose un plug-in Firefox pour lancer une requête “titre” directement dans la base, vraiment efficace !

      Bimpe_1

      COMMENT:

      François Parmentier
      URL: http://hachis.joueb.com/
      12/22/2004 04:09:17 PM

      Psst: il manque l’URL vers le plug-in, ou au moins vers la BIMPE…
      COMMENT:
      Eric Talfer
      URL: http://scd.univ-fcomte.fr
      12/22/2004 04:29:41 PM

      Pour la Bimpe :

      http://bimpe.free.fr , le plug-in est disponible sur la page d’accueil.
      Un autre exemple d’utilisation de ce type de plug-in très facile à programmer :
      http://scd.univ-fcomte.fr/recherche/plugin-firefox-opac.zip
      La même chose que pour la Bimpe mais permettant une recherche sur le catalogue en ligne su SCD de l’Unversité de France-Comte.
      COMMENT:
      Michaël Reichhard
      URL: http://bibsud92.org/
      12/24/2004 03:49:45 PM

      Bonjour,
      très intéressant, des bibliothécaires?4???o qui se mettent aux “searchplugins” de Mozilla pour un accès rapide et simple à la base biblio de leur catalogue ! en +, mine de rien, ça ne serait pas une façon déguisée d’inciter les usagers de la bibli à utiliser Firefox ? en + de se faire plaisir à programmer le plugin ?!
      non, sans rire, je me demandais dans quelle mesure un tel plugin est compatible SIGB/opacweb ? avec le catalogue du SCD de l’Unversité de France-Comte, j’ai vu que c’était AB6 mais est-ce possible également avec des scripts type mgwms32.dll ?
      [bon je suis un peu hors-sujet...]
      et sinon, je me demandais dans quelle mesure on peut utiliser un searchplugin de Mozilla pour attaquer plusieurs catalogues en ligne de bibliothèques en même temps ?? franchement ça m’étonnerait un peu… mais bon avec Mozilla, on peut s’attendre à tout… Aussi quid des serveurs et passerelles Z39.50 ? je pense pas que Mozilla puisse les “feinter” ou s’en passer…
      [bon là je finis par une hérésie ;-) ]

      Michaël Reichhard
      Médiathécaire

      Webmestre bibsud92.org
      PS : Très très bien votre blog. J’adore

      JC Houpier
      Portable Firefox
      CATEGORY: Outils & gadgets
      12/22/2004 01:34:31 PM

      A croire que je fais une fixation sur Firefox, mais voici la version du navigateur Firefox : Portable Firefox, que vous pouvez emporter sur votre clé USB, la classe quoi !

      janvier 2005

      Nicolas Morin
      Bonne année

      CATEGORY: On s’en fout
      01/01/2005 10:12:00 AM

      En guise de petit cadeau de réveillon, quelques sites web que j’ai vu pendant mes vacances, qui n’ont rien à voir avec les bibliothèques mais qui valent le coup, me semble-t-il, pour une raison ou pour une autre.

      99rooms: est un site allemand. Ils ont fait de très belles photos dans une usine désafectée et y ont ajouté des peintures, du son, de l’animation flash. C’est assez réussi.
      Yucef Mehri est un artiste new-yorkais qui fait de la poésie avec des consoles Atari. C’est-à-dire: qui reprogramme des cartouches de jeu Atari des années 1980 pour faire apparaitre, à la place du jeu, un poème (en général pas très bon…) sur l’écran de la TV.
      Larry Carlson est un autre artiste new-yorkais, qui fait des petits films d’artiste en Flash
      Opsound est un label de musique qui diffuse ses titres sous copyleft, c’est-à-dire libre de droits: vous pouvez les télécharger gratuitement (et légalement) sur internet! Idem chez Magnatune.
      dot.jp est le journal de voyage au japon d’un conservateur du MoMA de New-York à la recherche d’artistes japonais contemporains travaillant le multimédia. Et puisque le MoMA vient de rouvrir à Manhattan après de longs travaux, j’en profite pour signaler qu’ils ont plein de petits sites web intéressants, comme celui-ci: what is a print?

      Nicolas Morin
      Information literacy
      CATEGORY: profession
      01/02/2005 10:44:00 AM

      A signaler dans le blog Urfist Info, un article intéressant sur la notion d’Information Literacy. Il insiste particulièrement sur le fait que la définition anglo-saxonne est beaucoup plus large (maîtrise de l’information) que ce qu’on pratique dans les bibliothèques françaises et qui tourne seulement autour des compétences d’utilisation de la bibliothèque.
      Mais j’aurai tendance à estimer que de toute façon, la formation des usagers, malgré les innombrables impusions officielles sur le sujet, n’a jamais vraiment décolée en France. Sans doute en partie, mais en partie seulement, du fait de notre culture professionnelle: la formation ne fait pas spontanément partie, dans notre esprit, de la palette “naturelle” des attributions des bibliothécaires.

      Mais la structure de l’université française est aussi en cause, certainement: l’enseignement dispensé est organisé de telle façon qu’il n’est pas absolument indispensable d’être “information literate” pour avoir son diplôme.
      Ni d’ailleurs, d’utiliser la bibliothèque.
      Problème structurel que je garde sous le coude: il sera utile de le développer, avec d’autres, dans le (grand, forcément) essai auquel je songe périodiquement dans les moments de découragements (qui ne durent pas, heureusement): Pourquoi le retard des bibliothèques françaises ne sera pas rattrapé.
      Pessimisme que démentirait bien sûr des choses telles que, justement, l’apparition d’Urfist Info.

      COMMENT:
      Elisa
      URL: http://formist.enssib.fr
      01/18/2005 09:42:39 AM

      Merci encore pour Biblioacid.
      Mieux vaut tard que jamais, pour répondre à ce post.
      Nous n’avons pas trouvé de terme français équivalent à Information Literacy, mais essayons de mettre un sens similaire et aussi large dans “maîtrise de l’information”. Problème de vocabulaire, peut-être, qui reflète effectivement sûrement nos mentalités. C’est vrai que parfois les formations restent très “terre à terre”, très techniques, liées aux outils. Malheureusement. Les bibliothécaires (pas tous) restent toujours un peu effrayés de se mettre en posture de formateurs, ils ne s’en sentent pas la légitimité.
      C’es tout une étude de l’identité du bibliothécaire qu’il faudrait faire, en fait.

      Nicolas Morin
      Brushtail
      CATEGORY: Outils & gadgets

      01/03/2005 08:36:00 AM

      On signale (via Catalogablog) la mise à disposition en licence libre (GPL) du logiciel Brushtail.
      Il s’agit d’un système de gestion de contenu australien, qui utilise PHP et MySQL, spécifiquement destiné à servir d’intranet pour une bibliothèque. Qui gère des choses bien pratiques comme une petite base de signalement des incidents et interventions sur les postes informatiques, une base de connaissance pour le service de référence, et plus classiquement: le courrier électronique, la liste des personnels présents au jour le jour, etc.
      Inutilisable car anglophone, mais point de départ certainement intéressant pour une petite appli du même genre dans nos établissements. Ceci dit il manque encore pas mal de choses: je pense en particulier au partage de fichiers.

      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS
      URL: http://polydoc.net/
      01/03/2005 06:12:27 PM

      Site Brushtail : j’ai trouvé sur la page http://home.aanet.com.au/brushtail/features.php

      la rubrique suivante :
      “Content Management System (CMS)
      The administrator can delegate content management to other users. The users with content management permissions can create html content, upload documents and images, and create forms that email the message. Typical examples might be:
      *Staff manuals,By putting a manual on the intranet staff can keyword search the manual(s).
      *A forms page,This might be page of downloadable frequently used documents such as a sick leave form that staff can print off. “
      Ceci permet déjà un partage de fichiers limité mais rien n’empêche d’utiliser en parallèle des applications supplémentaires utilisant des protocoles pear-to-pear entre les postes “amis” !
      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr

      01/04/2005 11:10:56 AM
      Dans le cadre d’une réflexion plus globale, sur la mise en place d’un véritable “tableau de bord” de l’activité en temps réel d’un SCD, cet outil arrive à point pour consolider ma réflexion. J’espère pouvoir faire un post là-dessus prochainement… et surtout fédérer les diverses initiatives prises pour la mise en place d’outils spécifiques comme Askal pour le renseignement en ligne, GPI vs OCS Inventory pour l’état du parc informatique,…
      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS
      URL: http://www.polydoc.net
      01/04/2005 09:20:43 PM

      Concernant l’outil Brushtail et suite à une première inspection du code cet après-midi, je crois qu’il pourra être facilement déployé en intranet, n’imposant pas de contraintes particulières : code en PHP, serveurs Apache et MySQL (pourtant, j’ai raté mon installation sur Linux Debian Sarge) et surtout pourrait cohabiter avec d’autres outils spécifiques…
      Selon son auteur, David Funnel, Brushtail n’a toujours pas de logo et il a été conçu spécifiquement à l’usage des bibliothèques publiques.
      Pourquoi pas une version francisée, comme pour Greenstone ?

      COMMENT:
      David
      URL:
      01/19/2005 10:51:45 PM

      For a french language version of brushtail, a volunteer translator would be needed.

      Marlène Delhaye
      L’OA a-t-il le même coût partout ?
      CATEGORY: Open access

      01/03/2005 01:27:00 PM

      Sur l’archive D-Space de Cornell, Philip Davis a mis en ligne une feuille de calcul qui calcule les coûts par article publié pour 113 des institutions membre de l’ARL, en complément du rapport du groupe de travail sur l’Open Access des bibliothèques de Cornell sorti en août dernier. On y voit ainsi que pour près des deux tiers des établissements, le passage du modèle de publication traditionnel (sur abonnement) au modèle Open Access est encore trop cher. Mais ce document examine des institutions qui comptent parmi les plus prolifiques (genre Harvard, Yale, Cornell…) et sans doute les mieux référencées… J’ai l’impression qu’une étude similaire des institutions de pays européens donnerait des résultats sensiblement différents, non ? Quelqu’un sait si ça existe, par exemple pour la France ?

      COMMENT:

      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      01/04/2005 01:02:57 PM

      je pense que tu avais déjà vu cet article :
      http://www.news-medical.net/?id=2488
      COMMENT:
      Jean-Blaise
      URL:
      06/09/2005 12:26:32 PM

      Magali Bascones Dominguez est en train de conduire une étude assez similaire au CERN à Genève (présentée lors du séminaire ELAG-European Library Automation Group- le 1er juin 2005).
      Les (premiers) résultats sont épouvantables pour une telle institution, car l’OA leur reviendrait dix fois plus cher ! Heureusement que ça ne les empèche pas d’avancer dans la promotion du mouvement.
      J’ai demandé à Magali si elle pouvait poursuive son étude en prenant l’exemple de l’Université de Genève, ce qui devrait, je pense, fournir une image plus contrastée.

      Nicolas Morin
      l’invention de la recherche fédérée
      CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
      01/04/2005 08:34:00 AM

      La société américaine WebFeat fait des moteurs de recherche fédérée pour les bibliothèques. Elle vient de se voir attribuer un brevet (U.S. patent #6,807,539) pour l’invention d’une méthode transparente de recherche concurrente sur des bases de données disparates. Ben on dirait du bon vieux Z39-50, hein? Non monsieur: c’est une invention! Bien sûr cette invention ne tient pas vraiment debout, mais pour le prouver et invalider le brevet, il faut engager des frais de justice. Donc, oyez oyez braves gens d’Elsevier, Archimed, Ex Libris et autres Qwam: debout WebFeat peut vous traîner devant les tribunaux.

      Nicolas Morin
      stats de site web
      CATEGORY: sites web

      01/05/2005 08:19:00 AM

      Sur le site InfoToday, à lire, un petit article très clair de Karen Coombs (par ailleurs bloggeuse de LibraryWeb Chic) sur l’analyse des statistiques de sites web.
      Elle explique :

      • pourquoi la direction de sa bibliothèque a souhaité avoir des stats sur l’utilisation du site web de la bibliothèque
      • comment les besoins en statistiques se sont accrus et ont évolué dans les 4 dernières années
      • comment elle paramétré le serveur web pour qu’il donne les logs dont on a besoin
      • un tour d’horizon des outils d’analyse de logs et une justification de son choix final du logiciel (open source) AWStats
      • les conclusions qu’elle a pu tirer de ses stats flambant neuves, comme: les usagers accèdent de préférence à la liste alphabétique des titres de périodiques plutôt que par une recherche; de même ils semblent préférer la liste alphabétique des bases de données à un classement thématique.

      Nicolas Morin
      Koha 2.2.0
      CATEGORY: Open Source
      01/05/2005 07:35:00 PM

      Sortie aujourd’hui de la version 2.2.0 de Koha: un SIGB en Open Source (pour ceux qui lisent BiblioAcid mais l’ignoreraient encore).

      Avec des nouvelles fonctionnalités intéressantes:

      • l’interface pro est entièrement réécrite en css
      • il y a désormais une aide en ligne accessible dans l’interface pro
      • support ldap non seulement pour l’authentification mais pour “peupler” les fiches lecteur
      • nouveaux templates pour choisir le look de votre système
      • gestion des suggestions d’achat à l’opac
      • gestion des autorités en MARC
      • module de périodiques et bulletinage [étape importante et complexe, aucun doute]

      Et d’autres, je n’entre pas dans le détail.

      Par ailleurs (et la date de cette nouvelle version n’est pas innocente) c’est aujourd’hui le 5e anniversaire de Koha! Qui, à mon avis, a su évoluer petit à petit depuis un logiciel non-professionnel (non-normalisé) vers un SIGB de plein droit.

      Rendez-vous dans cinq autres années pour voir le chemin parcouru?

      Nicolas Morin

      Salinas: on ferme!
      CATEGORY: profession
      01/06/2005 02:41:00 AM

      Le bibliothécaire et auteur californien Michael McGrorty indique sur son site Library Dust que la bibliothèque publique de la ville de Salinas est menacée de fermeture. Il explique pourquoi sur cette page.
      En deux mots: cette ville de 150.000 habitants a des difficultés financières. Et la municipalité propose de fermer la bibliothèque (et de licencier le personnel, vraisemblablement…). Ce serait une première dans une ville de Californie, certes, mais l’idée même qu’on puisse fermer une bibliothèque par soucis d’économie fait se gratter la tête au bibliothécaire français que je suis.

      COMMENT:
      Anne-Marie Meghirbi

      URL:
      01/06/2005 04:53:44 PM

      Une réunion de l’ALA indique que le budget des bibliothèques à diminué de 80 millions de dollars et que des bibliothèques ont été fermées dans plus de 40 Etats …
      Vu sur LisNews
      http://www.lisnews.com/article.pl?sid=05/01/05/1638220
      COMMENT:
      Xavier Galaup
      URL:
      01/06/2005 07:56:30 PM

      Un phénomène similaire de fermeture ou de réduction de service est déjà à l’oeuvre en Allemagne du fait de la situation économique assez catastrophique des collectivités locales. Des annexes de grandes villes ferment ou les horaires sont très fortement réduits.

      Nicolas Morin
      suggestions
      CATEGORY: moteurs de recherche
      01/06/2005 08:01:00 AM

      On a fait beaucoup de foin ces deniers temps autour de Google Suggest, dans lequel des mots sont suggérés au fur et à mesure de la frappe.
      Il y a désormais quelque chose de sensiblement différent: ObjectGraph Dictionnary. La fonctionnalité de base est la même, mais cette fois on part d’un dictionnaire, c’est-à-dire d’une liste fermée. Et la définition suit le mot suggéré (j’ai cherché “dagger”, par exemple).

      Voilà un truc qui pourrait être bien dans un SIGB au niveau des autorités! Vous commencez à taper en mot sujet: “Histoire” et on vous sort tout ce qui est présent dans votre base en Rameau commençant par Histoire.
      Ca permettrait de guider les lecteurs qui ne comprennent pas (et pourquoi devraient-ils le comprendre après tout) que les mots sujets sont une liste fermée et que “argument du langage privé” n’est pas un mot clé.

      [via ShiftedLibrarian & ResearchBuzz]

      PING:

      Dictionnaire auto-suggestif
      URL: http://zeroseconde.blogspot.com/2005/01/dictionnaire-auto-suggestif.html
      BLOG NAME: ZERO SECONDE – Carnet de note de Martin Lessard
      01/10/2005 04:57:12 PM

      Gratification instantan? Le dictionnaire qui vous ?te de faire une requ?.

      Nicolas Morin
      stats site web – suite
      CATEGORY: Statistiques et indicateurs

      01/07/2005 03:01:00 AM

      Sur son blog, Karen Coombs donne un complément à son article paru dans InfoToday (cf ce post BiblioAcid): un lien vers le résultat de l’article, c’est-à-dire les stats qu’elle a tiré de tout le processus décrit. Ici, appliqué à son site librarywebchic : c’est vraiment très très intéressant et, surtout, complet : cf statistics for librarywebchic

      COMMENT:

      MisterBark
      URL: http://MrBark.fr
      02/12/2005 05:05:32 PM

      ouè carément mais peut être un peu trop complet tout de meme !

      Nicolas Morin
      Mandrake desktop
      CATEGORY: Informatique
      01/07/2005 07:43:00 AM

      La société Mandrake Linux propose un nouveau produit qui, à mon sens, rend plus crédible encore la possibilité d’utiliser Linux pour gérer le parc informatique d’une bibliothèque, il s’agit de Mandrake Corporate Desktop : il s’agit d’un pack qui propose un système d’exploitation Linux Mandrake et une série d’outils.
      Parmi ceux-ci: navigateur web, bureautique, mail, agenda, etc. Mais aussi des outils de gestion intéressants pour une entreprise ou une établissement public comme une bibliothèque:

      • CrossOver, qui permet de faire fonctionner sous Linux les quelques applications exclusivement Windows dont vous ne pourriez pas vous passer (par exemple le logiciel WinIBW pour cataloguer dans le Sudoc, ah ah… – à ce propos j’ai lu cette semaine de A à Z la convention signée entre le Sudoc et les bibliothèques participantes, ça vaut son pesant de cacahuètes, si j’ai le temps je dirais quelques mots à ce sujet une autre fois)
      • Drakremote pour faire de la prise en main à distance (VNC)
      • DrakAuthenticate pour gérer les authentifications de sessions
      • Kiosk Admin de KDE, pour gérer la sécurisation des postes publics

      L’offre comprend une maintenance d’un an de la part de Mandrake.

      Nicolas Morin
      Unimarc vs Marc21
      CATEGORY: Informatique
      01/08/2005 05:30:00 AM

      Quelqu’un peut-il m’expliquer pourquoi on utilise UNIMARC et pas MARC21? Je veux dire: pas une explication politique, historique, ou technique illustrant les avantages d’UNIMARC par rapport à MARC21. Une explication pragmatique. Pourquoi utilisons-nous Unimarc quand:

      • nos systèmes, en particulier dans les gros établissements, sont le plus souvent d’origine nord-américaine et gèrent “normalement” MARC21
      • il y a des outils MARC21 remarquables comme MarcEdit – cf la liste MARC Tools
      • le réservoir mondial des notices MARC21 est beaucoup plus important que le réservoir de notices UNIMARC, et par exemple, les fournisseurs de périodiques électroniques fournissent des notices en MARC21 (c’est le cas de Blackwell)

      Mais bien sûr je ne suis pas du tout spécialiste du sujet et peut-être que ce qui précède n’est qu’un ramassis d’approximations et d’erreurs… Je veux juste qu’on m’explique et ne pas tenir ce qui semble évident (utiliser Unimarc) pour évident sans examen.

      Ceci recoupe d’ailleurs une interrogation plus générale: dans quel environnement (réseau) notre bibliothèque a-t-elle intérêt à travailler?

      Nicolas Morin

      lire dans le métro, mais branché
      CATEGORY: Saines lectures
      01/08/2005 07:34:00 AM

      Il y a certainement des lecteurs de BiblioAcid qui font pas mal de transport en commun. Peut-être (allez, quand même on est entre bibliothécaires) lisent-ils pendant le trajet. Transporter un livre dans son sac est parfois encombrant, surtour si on veut lire A l’ombre des jeunes filles en fleur.
      ManyBooks vous propose plein de e-books gratuits téléchargeables sur PC, lecteurs de e-books, mais aussi PDA (genre Palm), dont un certain nombre en Français, dont A l’ombre des jeunes filles en fleur. Mais aussi en Portugais (Les Lusiades de Camoes). D’ailleurs, si vous n’avez pas de Palm, vous pouvez aussi les télécharger sur votre téléphone (Nokia): évidement, Proust sur un Nokia…

      Par contre, ce serait plus intéressant encore d’avoir ça en livre lu en mp3, téléchargeable sur un lecteur du même nom. Comme certaines émissions de radio de la BBC, auxquelles vous vous “abonnez” en podcasting: cf par exemple In Our Time.

      C’est ce que propose aussi (livres lus en fichiers mp3) le projet Unabridged, qui préfigure une nouvelle division de la Bibliothèque du Congrès qui doit ouvrir en 2008, consacrée aux aveugles et mal-voyants.

      Nicolas Morin
      PLoS en 2005

      CATEGORY: Open access
      01/09/2005 08:09:00 AM

      Public Library of Science annonce pleins de résolutions bien ambitieuses pour 2005: après PLoS Biology et PLoS Medicine, ils comptent lancer cette année trois nouvelles revues:

      • PLoS Computational Biology
      • PLoS Genetics
      • PLoS Pathogens.

      [source: Peter Scott]

      Marlène Delhaye
      ELPUB en ligne
      CATEGORY: sites web
      01/10/2005 03:28:40 PM

      Et une nouvelle source d’info en LIS/SIB : ELPUB Digital repository propose le texte intégral d’une bonne partie des interventions lors des conférences ELPUB – Electronic Publishing qui ont eu lieu depuis 1997. Quelques thèmes en vrac : LOCKSS, les métadonnées, XML… il y en a pour tous les goûts (près de 300 documents). La conférence 2005 aura lieu à Louvain (pour une fois c’est pas trop loin) en juin.
      Cette archive électronique a été réalisée avec SciX, une solution de publication en ligne en open source développée par des universités et des instituts européens et financé par l’UE.

      Marlène Delhaye

      Virtual reference
      CATEGORY: Initiatives
      01/10/2005 04:08:38 PM

      Les interventions de la conférence Virtual Reference Desk 2004 – “Creating a reference future” sont disponibles : tous les aspects aussi bien techniques que politiques ou ressources humaines sont abordés à travers de nombreux exemples et témoignages.
      Bref un “must-read” pour tous ceux qui s’intéressent à la mise en place d’un service de références en ligne.

      Nicolas Morin
      Ever achète
      CATEGORY: business
      01/11/2005 06:46:00 AM

      Annoncé aujourd’hui par l’Atelier BNP-Paribas

      Ever acquiert Mediapps – L’éditeur français de
      logiciels de gestion de contenu Ever a annoncé l’acquisition de

      Mediapps, son compatriote éditeur de logiciels de portails Intranet.
      Selon les termes de l’accord conclu entre les deux entreprises,
      Mediapps a apporté 100 % de ses actions en échange d’actions Ever et
      mènera désormais ses activités en tant que filiale d’Ever.

      La société Mediapps était précédemment dirigée par Pascal Snieg, qui
      devient Vice-Président Vente et Marketing Ever Team et est remplacé à
      la Direction Générale de Mediapps France par Pascal Kern. Les deux
      entreprises ont unifié leurs départements Recherche & Développement

      afin d’offrir une parfaite intégration des logiciels EverSuite (Ever)
      et Net.Portal (Mediapps).

      Il est vrai qu’Ever s’est beaucoup diversifié ces dernières années, vers l’industrie en particulier, et que l’activité Bibliothèques est désormais regroupée dans une filiale: Ever Ezida.
      D’une certaine façon, il semblerait que ce genre de diversification hors des bibliothèques soit incontournable. Cf Archimed qui achète S3R et propose un outil de gestion des compétences comme simplicit-e, qui n’est pas vraiment destiné aux bibliothèques.

      Je serais très intéressé d’entendre une société comme Archimed, ou Ever, expliquer sa stratégie a posteriori, depuis la création jusqu’à aujourd’hui: cela permettrait de comprendre mieux, sans doute, l’environnement dans lequel se place une bibliothèque du point de vue du fournisseur.

      COMMENT:
      LEPRETRE Jean-Luc
      URL:
      01/17/2005 02:24:11 PM

      Pas sur que Mediapps mérite autant d’intérêt….
      Mais bon, en démissionnant, j’ai choisi que cla ne me regardait plus !!
      COMMENT:
      Odile Quesnel
      URL: http://www.ever-ezida.com

      03/03/2005 09:48:11 AM
      C’est avec plaisir que nous apportons quelques éléments sur l’évolution du marché de la gestion documentaire et des bibliothèques et sur le positionnement du Groupe Ever et de sa filiale EVER EZIDA.
      En 1990, Ever s’est positionné sur le marché de la gestion documentaire avec son moteur Doris puis a développé des solutions verticales pour les bibliothèques- centres de documentation et les archives sur ce même moteur. Donc même si la société a joué rapidement un rôle important sur le marché des bibliothèques publiques ou privées, nous avons toujours considéré que la structuration et la recherche documentaire était un préalable à tout logiciel métier et n’avons jamais fait de distingo entre centre de documentation et d’information et bibliothèque.
      Ceci dit, depuis maintenant 5 bonnes années, les sociétés et organismes de tout type, ont pris la mesure de la nécessité de gérer et de pérenniser le contenu qu’elles produisent.
      Ce contenu peut être de type documentaire ou non. Si Ever avait bien sûr qualification à gérer le documentaire, c’est-à-dire les documents qui peuvent être peu structurés mais dont le contenu est à forte valeur ajoutée pour l’organisme, le développement de la société passait aussi par une offre plus large sur l’ECM (GED, Workflow, COLD).
      Ce virage a eu lieu avec succès et a permis d’offrir avec EverSuite une suite complète pour la gestion de contenu. Cependant cette évolution du marché et le flou qui a parfois accompagné la notion de document et de gestion de l’information ont eu parfois comme conséquence une perte d’identité des professionnels de l’information-documentation. La décision de créer une filiale EVER EZIDA a été prise d’une part pour rappeler au marché que les systèmes d’information documentaire nécessitent de s’adresser aux professionnels.
      D’autre part, la création de la filiale a été aussi une réponse aux évolutions actuelles des bibliothèques et centres de documentation. Ceux-ci voient leurs fonctions remonter en amont dans le processus de traitement du document, il ne s’agit plus de traiter un document validé mais de s’impliquer dès la production pour que le référentiel commun de l’organisation soit viable.
      Ici l’investissement en R&D du Groupe Ever prend tout son sens car seule la rencontre entre l’ECM et le SIGB permet aujourd’hui d’offrir une offre non plus verticale mais ouverte.

      Les bibliothèques existeront de plus en plus comme pivot du système d’information documentaire des organisations et à ce titre, elles doivent rendre des services transversaux et étendus, associer de nouveaux acteurs à la chaîne de production et de diffusion, c’est ce à quoi Flora, le bouquet de services d’EVER EZIDA répond. Les projets récents sont là pour le montrer : portail d’information multisource, portail culturel associant les acteurs patrimoniaux d’une collectivité, gestion du docflow par les professionnels pour le dépôt des cours ou autres rapports d’étude dans le Système d’information, gestion de parcours documentaires, etc…

      Nicolas Morin
      FreeBiblio
      CATEGORY: Open Source
      01/11/2005 07:00:00 AM

      Georges Braoudakis, informaticien qui propose ses services autour des logiciels libres en bibliothèque (cf son site polydoc) propose aussi le site FreeBiblio, qui ambitionne de rassembler les infos sur le sujet. Une biblio, par exemple, ou le site de documentation Koha.
      Une initiative intéressante, si on garde à l’esprit la nécessité de diffuser une information

      plurielle sur le sujet.

      Nicolas Morin
      openurl & firefox
      CATEGORY: Outils & gadgets
      01/12/2005 02:09:00 AM

      La société Openly propose un plug-in Firefox vraiment intéressant pour ceux qui ont un résolveur de liens OpenURL.

      C’est une extension qui s’installe en 10s sur Firefox et permet d’ajouter un rebond OpenURL sur les références de Google Scholar. Dans les “options” du plug-in vous pouvez spécifier les paramètres de votre bibliothèque.

      Dans Google Scholar ça donne ça (l’intitulé du lien est personnalisable):

      Scholar_crystal_2

      Dans le résolveur de liens OpenURL (ici de l’université de Floride), ça donne ça:

      Scholar_sfx_2

      Le plug-in est téléchargeable sur http://www.openly.com/openurlref/ en licence GPL.

      COMMENT:
      Michaël Reichhard
      URL:
      01/13/2005 05:10:06 PM

      Bonjour,
      concernant “OpenURL”, je ne sais pas si le sujet a déjà été évoqué sur Biblioacid mais cette norme (ou format?) est utilisé dans un outil qui s’intitule “V-link”
      “V-link” est utilisé pour élargir les réponses obtenues à partir de recherche OPAC vers des ressources extérieures (sites Internet, bases de données, portail de revues en ligne avec possibilité d’identification d’abonnement par l’IP…)
      je pense notamment aux catalogues de bibliothèques belges dont l’Université Libre de Bruxelles (ULB) et la VUB
      voir ce lien :
      http://www.bib.ulb.ac.be/BIB/aidevlink.htm
      aussi le catalogue de la VUB où V-link est
      http://www.vub.ac.be/BIBLIO/index_fr.html
      ou plus précisément ici (accès via catalogue>recherche complémentaire)

      http://biblio.vub.ac.be/cgi-bin/lookup?genre=article&Language=fre
      tout ça pour dire qu’entre OpenURL, les RSS et les search plugins de Mozilla, il est de plus en plus “facile” de deviner combien les liens entre “Open Source” et le monde des bibliothèques vont se tisser dans les années à venir…
      je me trompe ?
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      01/13/2005 08:04:24 PM

      OpenURL est en effet (depuis peu) une norme NISO, qui tire son origine des travaux de Herbert Van de Sompel à l’université de Gand (bien que je sois né à moins de 20km de la frontière franco-belge je ne sais pas quel est l’équivalent de “cocorico” en Belgique).

      V-Link est le résolveur de liens OpenURL de la société Geac, comme SFX pour Ex Libris, etc.

      Nicolas Morin
      RSS dans un OPAC – Première
      CATEGORY: RSS & blogs
      01/12/2005 11:52:08 AM

      On a parlé plusieurs fois ici des potentialités d’implémenter des fils RSS dans un opac, ce qui avait été fait en douce par quelques hackers. Cette fois ça y est: ce sera mis en oeuvre dans le nouvel opac de la bibliothèque publique de Seattle, qui a un système Dynix Horizon.
      L’annonce de presse précise que le nouvel opac proposera, entre autres choses:

      RSS (Really Simple Syndication). Just as Web sites now offer RSS as a

      means to provide updated information without having to “visit” the
      site, the Horizon RSS feature allows search feeds (new titles from your
      favorite author) or a listing of “items out” to be incorporated into
      new readers (My Yahoo! Or Bloglines).

      [RSS (Really Simple Syndication). De même que les sites web offrent RSS pour permettre de fournir de l'information mise à jour sans avoir à "visiter" le site, la fonctionnalité RSS d'Horizon permet de créer des fils rss à partir de requêtes (nouveaux titres de votre auteur préféré) ou une liste de "documents empruntés" à intégrer dans un lecteur de news (My Yahoo! ou Bloglines).]

      A ma connaissance, c’est la première fois que RSS est une fonctionnalité officielle d’un SIGB. Félicitations à Dynix & Seattle. En espérant que les autres fournisseurs suivent rapidement.

      Nicolas Morin
      $100
      CATEGORY: business
      01/13/2005 07:25:00 AM

      Correctif: attention ce message a été modifié [texte en gras+italiques ci-dessous] pour raison juridique, càd pour tenir compte de l’alinea 7 du contrat Google AdSense concernant la confidentialité des données tirées de Google AdSense – merci à Sébastien Billard pour m’avoir alerté sur cet article que j’avais lu et oublié tout aussitôt.

      Vous l’avez peut-être remarqué, la pub Google a disparu de notre page d’accueil. C’est que nous allons recevoir dans 3 mois un chèque de 100$ de la part ce Google, ce qui paye (presque) les frais de BiblioAcid pour un an. Donc on arrête. Pour le financement l’an prochain, on trouvera un sponsor, ou on recommencera les pubs Google quelques temps.
      En tout cas il y a quelques éléments à tirer de l’expérience:

      [ici quelques statistiques sur le taux de clic par pub, dont il ne ressort pas grand chose. Et en fait c'est surtout ça que visait mon post: on ne peut rien dire de ce programme et de ses stats sinon que 1. c'est opaque et 2. les sommes en jeu sont considérables. Néanmoins:]

      • on ne peut pas non plus rapporter les sommes au nombre de clics / affichage d’une pub (du moins je n’ai pas réussi).
      • on pourrait en déduire que toutes les pubs ne se valent pas non plus, mais vous n’avez pas le détail par pub dans l’interface Google AdSense
      • Les sommes en jeu sont considérables: [ici une petite stat qui indique combien de temps il a fallu pour gagner ce chèque de 100$] pour un site confidentiel comme BiblioAcid, on ose à peine imaginer les sommes générées par des sites à fort traffic, ni les sommes gagnées par Google à ce petit jeu
      • le “ciblage” des pubs par rapport à votre site web est limité. Hypothèse: dans notre cas c’est parce qu’on a choisi de n’avoir que des pubs francophones, et que le pool de pub francophones est peut-être insuffisant pour réellement cibler l’offre

      Bref: merci à ceux qui ont cliqué. Un petit effort (du poignet) qui (comme dit l’autre) ne coûte pas grand chose et nous permet de tenir le coup: il serait idiot d’imaginer (ou de vouloir) s’enrichir avec BiblioAcid, mais qu’au moins ça ne nous coûte pas d’argent.

      COMMENT:
      Sebastien Billard
      URL: http://s.billard.free.fr/dotclear/
      01/14/2005 05:56:35 PM

      A noter que Google interdit expressement de communiquer ses revenus Adsense ainsi que les taux de clics etc ;)

      Nicolas Morin
      Dynix RSS – plutôt Koha, finalement!

      CATEGORY: RSS & blogs
      01/14/2005 06:01:00 AM

      J’ai annoncé ici-même que Dynix était le premier fournisseur de SIGB a proposer des fils RSS: c’est ce qu’annonçait la bibliothèque de Seattle: notre prochain système Dynix aura des fils RSS.
      SAUF: qu’ils ont été développés par la bibliothèque de Seattle elle-même et ne font pas partie des développements proposés par Dynix en standard. Ce qui est expliqué ici (voir update et commentaires).

      Mais Pat Eyler a raffraichi mes souvenirs: des rss dans un SIGB, ça existait déjà! Dans Koha! C’était annoncé dans /usr/lib/info, et on pouvait voir une copie d’écran.

      Bref, je maintiens mes félicitations à Seattle, je les enlève (temporairement j’espère) à Dynix, et je les rends à Koha!
      En espérant (à nouveau) que cela incitera les autres fournisseurs à proposer ces fonctionnalités.

      Nicolas Morin
      Gmail – 10 de plus
      ALLOW COMMENTS: 2
      CATEGORY: On s’en fout
      01/14/2005 06:36:32 AM

      Bon je sais j’avais dit la dernière fois que c’était la dernière… Mais j’ai 10 nouveaux comptes de messagerie GMail à distribuer. Les 10 premiers commentaires seront servis. Et vraiment cette fois c’est la dernière

      COMMENT:
      willy
      URL: http://infoly.blogspot.com
      01/14/2005 07:43:03 AM
      La proposition est alléchante ;) Peut-être me sera-t-il permis d’enfin voir à quoi tout cela ressemble… On verra, en attendant merci pour biblioacid.
      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS
      URL: http://www.polydoc.net
      01/14/2005 09:59:16 AM

      Je suis aussi attiré par la sirène Google, surtout après l’annonce de la compatibilité avec le format POP : ce qui me manque actuellement pour utiliser mon compte hotmail …
      COMMENT:
      david
      URL: http://www.intemperies.net/blog
      01/14/2005 10:10:24 AM
      J’en veux un j’en veux un j’en veux un!
      (siouplait)
      (merci)
      COMMENT:

      Catherine
      URL: http://blogokat.canalblog.com
      01/14/2005 12:44:38 PM

      Puisque c’est si gentiment proposé et que c’est la dernière fois…
      J’en profite pour vous dire que j’aime beaucoup ce que vous faites !
      COMMENT:
      Laurent
      URL: http://www.biblioforum.tk
      01/14/2005 01:16:09 PM

      Eh oui, moi aussi ça m’intéresse de pouvoir enfin essayer ce GoogleMail! Merci Nicolas !
      COMMENT:
      Florian
      URL:
      01/14/2005 01:49:30 PM

      Bonjour, je suis moi aussi intéressé par une invitation GoogleMail. Merci pour Biblioacid !
      COMMENT:
      Thomas
      URL:

      01/14/2005 02:06:34 PM

      J’ai un compte Gmail, mais un ami m’a dit que ce n’était pas une bonne idée d’en ouvrir un parce que :
      1°) Google archivait tous les messages que nous recevions, et les gardait sur son disque même après que nous les ayions détruit
      2°) Google scannait les messages reçus de façon à proposer des publicités les plus ciblées possibles.
      Alors je ne sais plus trop ^___^
      Sinon, je vous remercie d’avoir ouvert BiblioAcid, et bonne continuation.
      COMMENT:
      faure
      URL: http://www.assim.refer.org

      01/14/2005 03:21:11 PM

      nicolas bonjour
      on a parlé de biblioacid dans la voiture de l’UHP avec caroline en allant à strasbourg
      quand un cadeau est offert, on ne le refuse pas
      donne moi les avantages du cadeau!
      avant d’aller plus loin dans le blog
      et bonne année 2005 au blog et à son auteur
      COMMENT:
      JM Salaun

      URL:
      01/14/2005 03:28:20 PM

      Bonjour,
      Je sais bien que la stratégie de Google est fascinante, au sens premier. Mais je suis surpris de ne pas trouver dans Biblioacid, le bien nommé, un peu plus de recul critique.
      Peut-on à juste titre étriller allègrement Bill (Gates) et tomber sans hésiter dans les bras de Larry (Page) ?
      Il y a un côté monde enchanté de Disney dans la com de Google qui paraît séduire les bibliothécaires. Mais tout cela est-il vraiment anodin ? Don’t be evil ?
      JM Salaun
      COMMENT:
      Thierry Samain

      URL:
      01/14/2005 05:03:31 PM

      D’accord avec Jean-Michel Salaün ! Ce qui me gêne le plus c’est que lorsque l’on se connecte à des services financés par la Pub (BiblioAcid par exemple (=;-)), on assume et on fait un choix. Avec gmail, on entraîne dans son choix tous ses correspondants qui vont nous écrire et dont les mails (sans qu’ils le sachent forcément) vont être filtrés pour la pub. OK c’est de la pub que je vais recevoir moi mais quand même…
      En conclusion, merci de m’envoyer une invitation :
      * pour parler en connaissance de cause
      * pour la réserver au cercle familial élargi afin d’y réceptionner toutes les photos de mioches atroces et d’évènements sinistres et voir si Google trouve dans son pool français des pubs assez débiles pour s’adapter aux contenus des messages
      PS : je jure que j’ai cliqué des milliers de fois sur les pubs pour aider BiblioAcid !
      COMMENT:
      Hervé

      URL:
      01/14/2005 07:23:47 PM

      Pour ceux qui veulent, 7 de plus !

      Nicolas Morin
      un peu de politique éditoriale
      CATEGORY: profession
      01/15/2005 10:24:17 AM

      Initialement, je pensais intituler ce message: Gmail/pas Gmail, Glop/pas Glop.
      Mais en fait la question étant plus large, finalement j’ai opté pour le titre ci-dessus.
      En commentaire de mon message d’hier sur Gmail, JM Salaün faisait le commentaire suivant:

      Je sais bien que la stratégie de Google est fascinante, au sens
      premier. Mais je suis surpris de ne pas trouver dans Biblioacid, le
      bien nommé, un peu plus de recul critique.

      Peut-on à juste titre étriller allègrement Bill (Gates) et tomber sans hésiter dans les bras de Larry (Page) ?

      Il y a un côté monde enchanté de Disney dans la com de Google qui
      paraît séduire les bibliothécaires. Mais tout cela est-il vraiment

      anodin ? Don’t be evil ?

      Il y a certainement un fond de vérité là-dedans. En particulier, il est clair que la politique de relations publiques et les réalisations (ou annonces) de Google séduisent les bibliothécaires.

      Quelques précisions.
      J’ai annoncé initialement GMail en mentionnant l’espace de stockage très important, comme tout le monde, ce qui était une information. Je l’ai mentionné une seconde fois en signalant la particularité de la pratique communicationnelle consistant à ouvrir un service par invitations seulement et à profiter ainsi d’un effet de bouche à oreille. Là encore je crois que c’était une information relativement neutre.
      Je le mentionne une troisième fois pour offrir des invitations, sans commentaire: est-ce que c’est se faire le publicitaire de GMail? Possible. Indirectement au moins.
      D’ailleurs, comme la formulation de mon message le laisse entendre un peu (c’est la der des der, etc) j’ai hésité.

      Est-ce que parler du service, c’est lui faire de la pub? Oui, mais, si j’ose dire, dans le monde dans lequel on est, il n’y a là rien d’anormal. Et je ne suis pas “sensible” au point de me choquer qu’on propage le buzz (comme disent les gens branchés) sur GMail en mettant des invitations en ligne sur son site. Mais j’admets que c’est là une question un peu subjective de sensibilité personnelle.

      Etriller Bill (Gates)?
      En général, mes positions en faveur de l’open source ne sont pas idéologiques. Je ne crois en particulier pas que Linux serait moralement supérieur à Windows. Je ne dis pas non plus que Linux est techniquement supérieur à Windows: j’aurais tendance à le croire, d’après ce que me disent des informaticiens en lesquels j’ai plutôt confiance, mais je n’ai personnellement pas les compétences techniques suffisantes pour donner une opinion informée sur la question.
      J’attaque Microsoft (et les produits propriétaires) en général pour des raisons pragmatiques: parce que les monopoles me semblent néfastes pour l’utilisateur par exemple.

      Tomber dans les bras de Larry (Page)?
      Comme je le disais plus haut, il est certain que Google séduit les bibliothécaires. Pour des raisons objectives: leur moteur de recherche est performant, leurs projets innovants, etc. Pour autant, je ne me crois pas naïf à l’égard de Google, et je ne crois pas avoir écrit dans la veine du “Google est une entreprise géniale” (évidement si quelqu’un ressort une citation de moi dans ce sens, je mange mon chapeau).
      Par exemple j’avais signalé (et je resignale ici) l’excellent article de Jessamyn West sur son expérience dans Google Answers, et le fait que sa publication lui avait valu d’être exclue du programme. Plus généralement, je ne pense pas (et suis désolé si dans BiblioAcid au fil des mois j’ai donné une impression différente) qu’il faille se faire des illusions exagérées sur la moralité de Google.
      Par exemple, Google a déposé un certain nombre de brevets logiciels, et dans une interview récente un responsable de l’entreprise déclarait que dans sa bataille à venir avec Microsoft, Google avait conscience de la nécessité d’avoir une culture de système “propriétaire” (cf un article de Charles Ferguson dans le numéro de janvier de la revue du MIT Technology Reviews): deux positions qui me chagrinent nettement…

      Plus généralement, et pour revenir à notre point de départ, cette histoire relève à mon sens de la question du statut des blogs dans le paysage informationnel.
      Ce n’est pas du journalisme. Il n’y pas de “politique éditoriale” à BiblioAcid. Certes, mais cela ne dispense pas de respecter des règles déontologiques au moins minimales.

      Mais pour ce qui me concerne j’essaie donc:

      • de ne pas effacer un message une fois posté;
      • généralement de citer mes sources (sauf quand c’est vraiment une info largement publique et présente dans plusieurs sources);
      • de ne pas modifier substantiellement un message posté (ce que je viens pourtant d’être contraint de faire sur le post $100)
      • de ne pas caricaturer les positions de ceux avec lesquels je ne suis pas d’accord
      • d’être capable de modifier mon opinion quand les arguments de l’autre sont convaincants.

      Le “système de validation” des publications non-peer reviewed sur internet est à mon avis très pragmatique: si vous diffusez des informations et opinions bizarres ou outrancières, vous ne serez lu, au bout d’un moment, que par ceux qui partagent votre bizarrerie.
      Je prends donc note de la remarque de JM Salaun, qui me semble sourcilleuse et un peu “touchy“, mais pas infondée. Et j’espère être lu par lui (qui n’a pas les mêmes bizarreries que moi) pendant longtemps encore.

      Pour ceux que le sujet intéresse, il y a eu un débat très intéressant ces dernières semaines sur l’éthique du blogger, initié par l’excellente Karen G. Schneider: ethics at last.

      COMMENT:
      Laurent
      URL:
      01/15/2005 03:36:42 PM

      Et puis on n’est pas obligés de se servir de Gmail tel que voulu à la base:
      http://www.viksoe.dk/code/gmail.htm
      COMMENT:
      JM Salaun
      URL:

      01/16/2005 10:10:31 AM
      Oups !
      Je ne pensais pas que mon mouvement d’humeur déclencherait une si longue réponse.. sans doute était-il trop acide ou trop sommaire, d’autant plus que comme la plupart des gens, je ne suis pas très clair dans mon analyse de Google. Soyons positif : il manifestait avant tout l’intérêt chaque fois renouvelé que je porte à la lecture de ces billets et donc, parallèlement à la montée de l’attention, la montée des exigences du lecteur ;-)
      Deux mots sur le fond. A mon avis, le pb est double :
      - d’une part, la com de Google est avant tout “virale”, c’est à dire qu’elle s’appuie sur la capacité dynamique du réseau à faire circuler l’info. Dans cette pratique les leaders d’opinion et tout particulièrement (mais pas seulement) les blogs jouent un rôle essentiel. Qd ces blogs sont tenus par des personnalités influentes de leur monde (p ex bibliothécaire expert du numérique..) l’efficacité est à son plus haut niveau. Au delà de ce qui relève de l’information, de l’analyse et de la critique (positive ou négative), il faut être, à mon sens, très prudent et si on assume le relai, il est préférable de le faire en toute connaissance de cause et transparence.
      - à l’inverse, le développement de Google est basé sur le secret, secret commercial, secret de fabrication. Bien entendu, cela se justifie dans le monde des affaires, mais cela pose pb dans le monde de l’information. Pourra-t-on longtemps laisser se développer un quasi-monopole mondial sur la façon dont nous recherchons une information, depuis le simple renseignement jusqu’au document fouillé ? Sans faire de procès d’intention à la firme, on peut être inquiet du pouvoir que cela représente sur nos modes de représentation du monde et nos consciences. Mon allusion à Microsoft se justifie ainsi : on leur réclame à juste titre la publicité des sources, pourquoi n’a-t-on pas la même exigence, mutatis mutandis, pour Google ?
      Pour conclure rapidement, je crois que les bibliothécaires devraient être les premiers attentifs à la stratégie d’une firme qui occuppe de plus en plus massivement leur terrain traditionnel tout en cherchant (avec succès semble-t-il) à les séduire par de la com, mais aussi par des investissements conséquents (numérisation).
      Amicalement à tous
      JMS

      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://biblioacid.typepad.com/
      01/16/2005 01:14:48 PM

      Non non, pas d’inquiètude à avoir: la réponse est longue moins parce que je me serais senti attaqué que parce qu’à mes yeux effectivement le problème soulevé me semble réel. Et que, comme d’autres, je suis ambivalent à cet égard. Le problème, d’ailleurs, est moins celui de Google que celui des bibliothécaires et de la façon dont ils veulent se situer par rapport à cet environnement.

      Nicolas Morin
      PLA Blog
      CATEGORY: profession

      01/17/2005 10:46:34 AM

      L’American Library Association tient deux congrès par an: un “plénier” en été et un plus restreint en hiver. C’est en ce moment le congrès ALA Mid-Winter à Boston.
      La Public Library Association a eu l’initiative intéressante de créer un blog spécifique pour couvrir le congrès: on trouve donc des réflexions et des résumés sur le congrès, à la fois groupes de travail, interventions et salon, sur
      http://www.plablog.org/

      Nicolas Morin
      SFX – clients par pays
      CATEGORY: Statistiques et indicateurs
      01/17/2005 11:08:43 AM

      Avec SFX ExLibris est sans doute le leader, pour l’instant, sur le marché des résolveurs de liens OpenURL. Sur leur site on peut voir la répartition géographique de leurs clients SFX. Un petit extrait:

      • Allemagne: env. 40
      • Finlance: env. 40
      • Grande-Bretagne: 35
      • Italie: 13
      • Espagne: 7
      • Taiwan: 6
      • Norvège: 5
      • France: 5
      • Rép. Tchèque: 3
      • Chili: 3
      • Afrique du sud: 2
      • Portugal: 2

      Evidemment une seule donnée de ce type n’emporte pas l’adhésion et il faudrait croiser avec bien d’autres données: la taille du pays, d’autres produits, etc. Mais en regardant ça je me suis dit qu’une étude statistique essayant objectivement de cerner la place des bibliothèques françaises dans le paysage bibliothéconomique international serait intéressante. Si quelqu’un veut se lancer dans la collecte de données de ce genre, un article dans BiblioAcid, la revue serait bienvenue.

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      01/17/2005 01:28:23 PM

      Je suis candidat pour commencer la collecte des données, ensuite on verra s’il y a matière à écrire quelquechose…

      Nicolas Morin
      WorldCat Collection Analysis

      CATEGORY: Statistiques et indicateurs
      01/18/2005 07:28:00 AM

      Je sais, si vous lisez ceci, vous êtes vraisemblablement dans une bibliothèque française. Si vous êtes dans une bibliothèque française, vous n’êtes vraisemblablement pas membre d’OCLC. Si vous n’êtes pas membre d’OCLC, ce qui suit n’a qu’un intérêt: vous faire éprouver la frustration de ne pas appartenir à un grand réseau.
      OCLC proposera dans les quelques mois à venir à ses membres un nouveau service: WorldCat Collection Analysis.
      Il s’agit d’un outil de gestion des collections qui, à partir des exemplaires dans WorldCat, vous permet de comparer vos collections avec celles d’autres bibliothèques par un certain nombre de critères comme la discipline, les dates de publication, etc. Le résultat est visible à l’écran, sous forme de tableau ou sous forme graphique, et exportable dans un ficher.
      Bien sûr c’est payant. En fonction du nombre d’exemplaires de votre établissement. Mais raisonnable, je trouve: si vous avez plus d’1 million d’exemplaires (ce qui est le cas d’assez peu d’entre nous), c’est $8500/an.

      [source: it's all good]

      Marlène Delhaye
      Stanford toolbar
      CATEGORY: Outils & gadgets
      01/18/2005 07:39:00 AM

      La bibliothèque Jackson de l’Université de Stanford propose à ses utilisateurs une barre d’outils customisée pour une utilisation optimale de ses services (pour IE seulement, dommage) :

      Jl_toolbar_1

      Il y a aussi une sélection de liens utiles spécifique à chaque cours : signets, articles de périodiques en ligne, extraits d’ouvrages accessibles depuis l’université – enfin une application intéressante pour les signets.

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      01/18/2005 06:26:12 PM

      Cette même université m’avait servi de modèle en son temps pour la conception de “ejournals”, à l’époque déjà innovante et pragmatique dans ses projets.

      Nicolas Morin
      Flickr, l’opac et le MC5!
      CATEGORY: On s’en fout
      CATEGORY: opac
      01/19/2005 04:04:00 AM

      Aujourd’hui, je suis tombé sur cette magnifique photographie de la bibliothèque municipale de Seattle, qui fait assez envie:

      3491923_434be72ecb_t_1

      Elle est tirée du site web flickr, qui permet de charger en ligne et de partager des quantités de photo. Qui permet, aussi, de les indexer. Et la photo ci-dessus est indexée par son auteur seattle, library, glass, architecture.

      Et si vous allez à la page library de flickr vous verrez toutes les photos indexées avec library, ainsi qu’une rubrique see also renvoyant aux rubriques public, building, book, etc.

      Del.icio.us fonctionne de la même façon pour des signets: cf la page library.

      C’est en regardant ce genre de choses que Jenny Levine a écrit un message (un mini article en fait) remarquable sur ShiftedLibrarian.

      Elle propose que les opacs soient capables d’intégrer ce genre de fonctionnement non pas en remplacement de, mais en complément de l’indexation matière. Un lecteur tombe à l’opac sur un bouquin d’architecture:

      Auteur(s) : Arnold, Dana. Auteur du texte
      Titre(s) :

      Re-presenting the metropolis [Texte imprimé] : architecture, urban
      experience and social life in London 1800 – 1840 / Dana Arnold
      Publication : Burlington (Vt.) : Ashgate, 2000

      L’indexation contient Architecture et Urbanisme, mais pas bibliothèques, ce sujet étant périphérique. Mais c’est ce qui intéresse notre lecteur justement. Il peut mettre une indexation libre et met dans “ses” mots-clés: architecture, lecture, bibliothèques, londres, histoire. Ces “balises” personnelles peuvent être privées (lui seul les voit dans une sorte de panier) ou publiques. Si elles sont publiques, elle apparaîtront avec les mots-sujets du bibliothécaire dans la notice et, si on clique sur la balise bibliothèques, on verra tous les documents auxquels les usagers ont accolé ce terme.

      Evidemment, c’est pas encore la révolution, ni le MC5 un samedi après-midi en section discothèque à la médiathèque d’Angers, mais quand même, ca nous changerait pas mal de perspective.
      [je précise pour ceux qui s'inquièteraient: je n'étais pas né au moment du MC5]

      COMMENT:
      François Parmentier
      URL: http://hachis.joueb.com/
      01/19/2005 09:39:54 AM
      Dans le même genre: http://www.citeulike.org/tag/library
      CiteULike est même dédié aux publications scientifiques (fait pour se créer sa base bibliographique, quand on rédige).

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      01/19/2005 10:08:45 AM
      moi si, j’étais né mais malheureusement pas à Détroit…

      Marlène Delhaye
      Lectures du moment
      CATEGORY: Saines lectures

      01/19/2005 10:51:00 AM

      Dans Library Hi-Tech (en accès libre cette semaine chez Emerald), une analyse des solutions de gestion de contenus Greenstone, DSpace et Fedora par la bibliothèque de l’Université de l’Arizona, et un numéro spécial sur MARC et les métadonnées. A propos des métadonnées, à signaler la saga des DTD, une série d’aperçus éclairants sur le sujet par BlogOKat.

      Nicolas Morin
      adsl
      CATEGORY: Statistiques et indicateurs
      01/20/2005 06:49:00 AM

      L’Autorité de Régulation des Télécom (ART) publie régulièrement des études sur le taux de connexion des ménages. Vous trouverez la toute dernière sur leur site.
      Il en ressort que désormais 1 foyer français sur 4 à une connexion ADSL à la maison. C’est toujours intéressant à savoir quand on met des services en ligne: désormais on peut se permettre un peu plus de choses, à l’autre bout, les gens sont pas mal équipés.

      Marlène Delhaye
      Partenariat Elsevier + SLA
      CATEGORY: profession
      01/20/2005 08:20:00 AM

      La SLA, l’association des bibliothèques de recherche US, vient d’annoncer un partenariat avec Elsevier pour son projet d’université en ligne, une plateforme de formation continue à distance pour les professionnels de l’info orientée gestion de contenus, veille et marketing.
      Il devrait y avoir pas mal de candidats pour le module “Négociation de licences – le contrat Science Direct pour les nuls” qui ne manquera pas de figurer au programme… ;-)

      [Voir le communiqué de presse]

      Nicolas Morin
      RSS dans un OPAC – Première – SIRSI?
      CATEGORY: RSS & blogs
      CATEGORY: opac
      01/21/2005 01:59:00 AM

      Finalement, on a cru que c’était Dynix, on sait que c’est plus ou moins possible dans Koha… Mais le premier fournisseur de SIGB a offrir des fils rss en standard sera… SIRSI.
      C’est ce qui a été annoncé à l’ALA MidWinter et ce qu’on peut voir sur leur site. Super.
      Sauf que…c’est pas vraiment vraiment dans le SIGB, c’est dans un produit portail qui vient en supplément: Rooms. Et puis c’est pas vraiment sûr que vous pouvez lire les fils dans un aggrégateur standard du marché ou un site comme bloglines. A priori il faudrait se logger dans Rooms pour lire le fil.
      Bref, Sirsi propose du RSS, mais dans un produit add-on, comme d’habitude. Quand les nouvelles fonctionnalités seront-elles intégrées au SIGB?
      Bref, 1/2 point pour SIRSI seulement.

      [Info ShiftedLibrarian, mais sans les restrictions...]

      Nicolas Morin
      Biblio Tech Reviews
      CATEGORY: business
      01/22/2005 05:31:00 AM

      Pour ceux qui veulent se tenir au courant de l’évolution du marché de l’informatique documentaire, Biblio Tech Reviews est à lire. Le dernier numéro vient de sortir. On y apprend par exemple que:

      • la Bibliothèque du Congrès a choisi ERM, de la société Innovative, pour gérer sa documentation électronique
      • L’université chinoise de Guandong a choisi Aleph comme SIGB
      • Endeavor (qui ne répond pas aux marchés français) a fait 5 ventes de leur SIGB Voyager en janvier: Wisconsin, Iowa, New York, Tennessee, et Helsinki.
      • etc.

      Marlène Delhaye
      Ca bloggue à Warwick
      CATEGORY: RSS & blogs
      01/25/2005 07:59:00 AM

      Après l’Université du Minnesota et l’Université de Winnipeg, c’est au tour de l’Université de Warwick au Royaume-Uni de mettre en place une plateforme de blog à destination de son personnel et de ses étudiants.
      Au niveau de la bibliothèque, pas d’affolement : sur la dizaine de blogs répertoriés, seuls 2 ou 3 sont actifs…

      Nicolas Morin
      Don Jeanneney de la Mancha
      CATEGORY: Numérisation
      01/27/2005 07:25:00 AM

      Tout le monde ou presque (semble-t-il) a lu, dans Le Monde du 22/01/2005 l’article du Président de la BnF intitulé Quand Google défie l’Europe, qui réagit aux programmes de numérisation annoncés par Google en collaboration avec 7 très grandes bibliothèques anglo-saxonnes.
      En substance et en quelques points:

      1. c’est de l’impérialisme américain: les livres numérisés représenteront une vision américaine du monde
      2. la France, et la BnF doivent réagir: nous avons une responsabilité à l’égard de la francophonie
      3. la solution est politique
      4. il faut que ce soit l’Europe qui prenne position et s’investisse
      5. il faut que la contre-offensive soit ambitieuse et concerne non seulement les fonds, mais les outils: il faut numériser tout ce qu’on peut et il faut un moteur de recherche européen pour contrer Google.

      Mon sentiment point à point:

      1. c’est un procès d’intention. Les annonces ont clairement annoncées que les numérisations refléteraient les fonds de ces établissements, dont les collections étrangères. Que les collections américaines soient américaines, rien que de très normal: je ne vois pas là de quoi se scandaliser. Si on veut du francophone en ligne sur le web, à nous de l’y mettre (voir la suite)
      2. L’idée que la France aurait une mission, ça m’a toujours un peu fait peur. Alors l’idée supplémentaire selon laquelle la BnF aurait une mission… Quant à la francophonie: elle se meurt (si tant est qu’elle ait jamais été vivante, c’est-à-dire autre chose que la voix de la politique française). Et pour ceux qui veulent savoir pourquoi, je renvois à l’émission “Notre Epoque” sur France Culture, du dimanche 23 janvier.
      3. Evidemment, c’est toujours pratique de dire que la solution est “politique”: politique=publique=budget.
      4. Evidemment, c’est encore plus pratique quand on demande aux voisins de cracher au bassinet eux aussi. Quoi que les Allemands ou les Espagnols puissent penser de notre responsabilité à l’égard de la Francophonie. Ce qui me fait penser: l’initiative impérialiste de Google ne concerne-t-elle pas un partenaire Européen? Un traître, il est vrai: Oxford, c’est déjà (presque) le Massachussets.
      5. Ca ça m’a fait plaisir: ça sent bon les débuts de Bull, les programmes Informatique pour Tous, le Minitel, le Thomson TO7/70, le Concorde! Un bien beau moulin.

      Que Faire? Comme disait Lénine dans les moments de déprime…
      Si j’étais Calife… je prétendrais que cet article est un faux, je décrocherais mon téléphone et je trouverais un accord avec Google pour qu’ils numérisent les collections de la BnF.

      COMMENT:
      Lucien X. Polastron

      URL: http://www.polastron.com
      01/27/2005 02:39:56 PM

      Félicitations ! Vous dites exactement ce que j’ai mis dans la suite à venir de mon “Livres en feu”. Une page que, un peu énervé, j’ai envoyée hier au Monde, où apparemment on se gratte la tête à son sujet pour l’instant .
      COMMENT:
      JM Salaun
      URL:
      01/27/2005 03:21:24 PM

      Bonjour Nicolas,
      Autre point de vue en forme de réponse point à point à la réponse à JN Jeanneney :

      1. Il est étonnant de considérer qu’une collection de bibliothèque ne reflète pas un point de vue et donc une vision du monde. Qd à mettre en ligne des contenus francophone, c’est justement le sujet non ?
      2. Je ne suis pas sûr que cette idée figure dans l’article incriminé que je n’ai plus sous les yeux.. mais quoi qu’il en soit est-il a priori négatif de réagir à ce qui revient à une hégémonie ?
      3. Ce n’est pas toute la solution, mais c’en est un volet. Il me paraît, au contraire, simple et même douteux de tirer sur le politique, pour une fois qu’il prend position.
      4. Pourquoi cette fixation sur la francophonie ? Et pourquoi parler de voisin et non pas de compatriote européen ?
      5. Si on parle à l’échelle de l’Europe, c’est plutôt d’Airbus ou de la mission sur Titan auxquels il faut faire allusion.
      Certes JN Jeanneney a qques accents gaullistes un peu surrannés, mais les bras m’en tombe devant si peu d’esprit critique par rapport à Google (cf. mon précédent commentaire).
      Amicalement,
      JMS
      COMMENT:

      Olivier Tacheau
      URL:
      01/27/2005 04:32:54 PM

      Bonjour Jean-Michel,
      Je livre à mon tour l’état de ma réflexion en reprenant les points soulevés par Nicolas et qui nous ont fait beaucoup causer ce matin au bureau…
      1. Ne pas participer au projet confère justement à ce dernier un côté impérialiste en privant les fonds francophones d’une réelle visibilité. C’est autant notre réaction que les attendus initiaux de Google, certes purement économiques, qui renforce in fine le caractère exclusif et diabolique de ce projet. La question est de savoir si le retour sur investissement économique et intéressé peut également produire, aussi, de la valeur ajoutée symbolique et culturelle… à mon sens oui (cf. Industrie du cinéma).
      2. L’idée y est très clairement exposée. Quant à l’hégémonie du projet, rien n’empêche les établissements qui garderont la main sur leurs fonds numérisés de proposer des services et une valeur ajoutée où une conception du savoir et de sa diffusion, différente de celle de Google, prévaudrait…
      3. Confié à un opérateur privé une tâche que le secteur public n’a pu et ne peut réellement assumer est aussi un choix politique responsable… fondé sur des attendus tangibles et quantifiables à l’inverse de la démarche qui consiste à repasser la patate chaude en appelant à la création d’un nouveau “machin” (pour filer la métaphore gaulliste).
      4. Je m’interroge sur la position que pourront prendre nos “partenaires européens”, notamment les nouveaux entrant qui ont récemment montré leur américanocentrisme. Par ailleurs, il serait temps de reconnaître que notre “certaine idée de la culture” et plus particulièrement de la bibliothèque, qui conserve et privatise plus qu’elle ne diffuse et démocratise l’information et les savoirs est minoritaire en Europe… nos voisins du nord, comme de plus en plus ceux du sud, en témoignent.

      5. D’accord pour l’exemple de Titan apparemment désintéressé dans un premier temps… mais l’exemple d’Airbus est loin de correspondre à un projet, même réussi, purement symbolique et altruiste dénué de toute considération économique.
      Amicalement,
      OT
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      01/27/2005 04:41:26 PM

      Hum…
      J’ai des critiques à l’égard de Google éventuellement. Et en l’occurence, pour ce qui concerne ce programme de numérisation, j’attends de voir, puisque pour l’instant il s’agit surtout d’annonces.

      Sinon:
      1. Là dessus je ne dis pas autre chose. Autrement dit: plutôt que de pleurer sur Google, qu’on mette des contenus francophones en ligne.
      2. c’est bien dans l’article incriminé. Et oui, je considère ça comme a priori négatif. Mais je dois admettre que c’est un point de vue personnel et éminement politique. Je n’aime pas le nationalisme, même quand il se grime: ici derrière la francophonie.
      3. Même si c’était une prise de position politique (ce dont je ne suis pas certain, car on pourrait le lire comme responsable administratif qui va réclamer l’aide financière de l’Etat) je m’y opposerais: c’est mettre de l’idéologie là où elle n’a pas lieu d’être. La numérisation est un sujet plutôt technique qui n’a pas à mes yeux à avoir de lecture strictement politique.
      4. la francophonie est dans le texte de JN Jeanneney. Et en effet pourquoi ne pas parler de voisinage. Et même de cosmopolitisme. On peut vouloir développer un “nationalisme européen”, c’est toujours un nationalisme. A mes yeux (politique toujours) un projet a un intérêt (ou pas) en lui-même, pas en fonction de qui le porte.
      5. non, non, je maintiens: les TO7/70. C’est à dire un truc un peu vasouilleux. Mais gardons, pour la beauté de la discussion, la comparaison avec Huyghens. Cette sonde est sans aucun doute une réalisation remarquable, qui apportera beaucoup (j’imagine) à la science: c’est cela qui compte. Quant aux gargarisations sur son origine européenne, elles ne m’intéressent pas. C’est bon pour ouvrir un journal de 20h. Donc: qu’on numérise tous les fonds européens (et asiatiques, et africains…) qu’on veut, je ne pourrais que m’en réjouir. Mais qu’on m’épargne le nappage politique qui rend ce gâteau vraiment indigeste.
      (6). Pour revenir sur l’esprit critique à l’égard de Google.
      Que faudrait-il? Critiquer le programme de numérisation en question parce qu’il vient de Google? La numérisation des fonds de Stanford est-elle a priori négative parce qu’elle sera menée à bien par Google? Et que faudrait-il faire si, pourquoi pas, Google sollicitait la BnF pour numériser ses fonds? Refuser?
      Si on répond oui à ces questions, on est clairement dans des arguments politiques, et même idéologiques. Et je pense que c’est ce que vous êtes en train de faire: de la politique. Pour moi la numérisation est un sujet largement technique (coûts, moyens, choix des fonds, etc), et j’ai toujours trouvé dangereuse l’idée que la politique et l’idéologie, d’une certaine façon, seraient partout. Comme dirait Bouveresse: ça sent son ENS-années 60, du temps qu’Althusser y était gourou… (ce qui, évidement, n’est un compliment ni dans son esprit ni dans le mien).

      COMMENT:
      JM Salaun
      URL:
      01/27/2005 10:41:30 PM

      Ouh là ! Je prends un coup de vieux ! Ressortir Althusser des placards..
      Une BNF (politiquement redondante dans son sigle “nationale et française”) a une mission qui est politique par nature, il est naturel que l’expression de son président le soit, il est dans son rôle. Il me paraîtrait plutôt dangereux que des bibliothécaires refusent cet habit là au nom de la technicité. Ce n’est pas mettre de la politique partout, mais la mettre justement à sa place ! Confondre politique et nationalisme me parait curieux.
      Pour revenir sur Google, s’il propose des moyens pour numériser des fonds de bibliothèques françaises, on doit l’accepter.. à la condition expresse que le contrat qui accompagne la proposition soit relu avec soin et ne comporte pas de clause douteuse.
      Le pb, comme je l’ai indiqué déjà, est double : d’une part la technique, si neutre soit-elle, est ici opaque, personne ne connait la réalité précise des algorithmes de recherche de la firme, d’autre part la stratégie industrielle, impressionnante, débouche sur un quasi-monopole. L’addition de ces deux phénomènes qui relèvent, bien sûr, d’une logique économique facile à comprendre a, dans le domaine concerné : l’information et la culture, des conséquences qui personnellement m’effraient. Je reste persuadé qu’ici le pluralisme est la seule garantie (politique ;-) à des dérives que le monopole soit exercé par une firme privée ou par un Etat.
      Il se construit sous nos yeux un nouveau modèle d’affaire, exploitant d’une façon fascinante et diversifiée l’économie de l’attention (capter l’attention pour la revendre aux annonceurs). Comment peut-on imaginer que cet objectif est sans conséquence sur nos façons de penser ? Et comment des bibliothécaires de se posent-ils pas plus de questions ?

      Pour ce qui concerne la numérisation des fonds des bibliothèques américaines, le pb est aussi politique. Quel que soit l’opérateur, si d’autres programmes de numérisation équivalents ne sont pas menés ailleurs, il est clair que c’est, simplement arithmétiquement une vision du monde, telle qu’elle est enseignée dans les universités américaines qui dominera un peu plus les documents accessibles sur le Web. Ce n’est pas ma conception d’une culture mondiale.
      Qu’un président de bibliothèque nationale appelle à construire une alternative, même s’il le fait maladroitement en brandissant des étendards un peu délavés, me parait plus sain qu’une technophilie aveugle. On ne peut d’un côté lui reprocher d’appeler à la rescousse des fonds européens et de l’autre de ne pas numériser, il y a là une logique que je ne comprends pas.
      Ces questions en tous cas méritent un vrai débat et sans doute des études plus approfondies. Reconnaissons à JN Jeanneney d’avoir eu l’initiative.
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      01/28/2005 09:19:44 AM
      Ca c’est vrai: il faut lui reconnaître d’avoir pris la plume pour aller devant le grand public porter ce genre de débat.
      COMMENT:

      marlène
      URL:
      01/28/2005 11:15:20 AM
      Si c’est l’aspect mercantile de l’opération qui choque, il existe déjà des programmes de numérisation alternatifs ouverts, le + avancé étant l’Internet Archive. Cf aussi Projet Gutenberg, Universal Library,…
      Je trouverai dommage qu’on demande à l’UE d’investir dans un Google européen, alors qu’on manque cruellement d’autres outils, par exemple pour l’évaluation de la recherche, notamment en sciences sociales, pour lesquels une mututalisation européenne a à mon avis plus de sens.
      Sur le sujet, voir http://blog.searchenginewatch.com/blog/050119-083349
      COMMENT:
      Jean Véronis

      URL: http://aixtal.blogspot.com/
      01/30/2005 09:28:06 AM
      Commentaire sur BiblioAcid
      Le problème n’est-il pas posé à l’envers dans l’article de Jean-Noël Jeanneney ? Après tout peut-on reprocher à une compagnie américaine de s’intéresser d’abord à l’anglais et à la culture anglo-saxone ? Le problème n’est-il pas chez nous ? Est-ce que nous avons la réactivité, l’inventivité, l’argent, pour lancer des projets de ce type ? Ni Google ni les Américains ne nous en empêchent. Nous sommes largement responsables de la “domination écrasante” que nous déplorons (moi le premier).
      Ceci étant, l’outil est extraordinaire. Google Print a mis en ligne hier l’un de mes ouvrages (on fait un peu trop rapidement l’équation langue anglaise = culture anglo-saxone!), et bien que j’ai vu des démos précédemment, j’ai été ébahi car j’ai pu tester les requêtes en comparant avec l’exemplaire papier et c’est assez incroyable. Qui n’a jamais révé d’avoir la bibliothèque de Babel au bout d’un clic sur sa machine ?
      Je commente plus ici:
      http://aixtal.blogspot.com/2005/01/web-google-print-en-marche.html
      A nous d’en faire autant. Gallica tu te réveilles ? Cocorico ou ronron?
      COMMENT:

      Hubert Guillaud
      URL: http://lafeuille.blogspot.com
      01/31/2005 03:08:19 PM

      Je suis tout à fait conscient que les gestionnaires de Google ne sont pas des anges, mais est-on bien sûr de savoir où est le pluralisme ? Aujourd’hui, il est plus chez Google et Amazon, qui indexent plus ou moins bien tout ce qu’on leur propose, que dans Gallica qui est une belle boîte dorée, mais pas optimisée pour l’indexation.
      Je suis entièrement d’accord avec Jean Véronis. Le problème n’est d’ailleurs pas même un problème d’argent, de réactivité ou d’innovation. Aujourd’hui, il est en grande partie technique : nos contenus ne sont pas suffisamment indexables.
      COMMENT:
      Diane Le Henaff
      URL:
      02/01/2005 10:28:06 AM

      Outre bien sûr l’aspect technique sur l’indexation et autres outils, je pense que l’aspect politique est non seulement prépondérant mais vient en amont au projet de numérisation.
      Faut il ou non intégrer des fonds privés dans ce type de projet ? JN Jeanneney, dans son article pense que NON. Les divergences viennent de là, car comment peut on avancer avec ambition dans un projet de mise en ligne d’ouvrages avec les seuls moyens étatiques ou européens ?
      Les américains ont fait le choix de leur culture et l’Europe hésite…
      Prenons l’exemple de la recherche scientifique publique qui s’appuie sur des collaborations avec “le privé” tout en conservant une part de maîtrise d’ouvrage dans les brevets.
      Dans le cas qui nous intéresse, si l’objectif est la diffusion de notre culture, je ne vois pas où est le problème. Négocions correctement les contrats et avançons …
      Je me réjouis fortement de ce projet Google Print, la France et l’Europe n’ont qu’à faire pareil !
      COMMENT:
      Jean Véronis
      URL: http://aixtal.blogspot.com

      02/02/2005 03:33:56 PM

      Il y a plus inquiétant que la numérisation des biblothèques…
      Le web est en train de devenir le dépositaire de la connaissance mondiale, et c’est assez effrayant de voir que l’accès à cette connaissance est contrôlé à travers les moteurs de recherche par quelques multinationales qui concontent des brouets numériques obscurs. Que dirions-nous, en entrant dans une bibliothèque publique, si tout l’accès aux livres était contrôlé par une firme financée par la publicité, qui nous donnerait accès aux livres de son choix à partir de nos mots-clés ? Les livres qui diraient du mal de cette firme, de ses sponsors, ou des gouvernements qui la protègent, serait-ils proposés prioritairement aux lecteurs ? Mais bien sûr Google n’est pas diabolique (no evil), pas plus que Yahoo!, ou M$N qui vient d’entrer dans la danse. Je suis simplement parano.
      J’ai développé ici:
      http://aixtal.blogspot.com/2005/02/web-atsuce-de-postiionnement.html
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      02/03/2005 10:12:46 AM

      Je note que la dernière phrase n’est pas sous forme interrogative.
      COMMENT:
      Stoub
      URL: http://www.stoub.com
      02/17/2005 06:26:27 PM

      Tant que nos pouvoir publics ne voudront pas mettre les crédits nécessaires, est-ce qu’on peut en vouloir à google de le faire à leur place? C’est tout de même mieux que rien, et mieux que cet immonde Gallica franco-français inutilisable que la BNF nous a pondu…
      COMMENT:
      RC
      URL:

      04/27/2005 12:38:14 PM

      Pendant que la France se ruinait dans le projet pharaonique de la BNF, quai de Seine, la société Google investissait des sommes bien inférieures, sans fonctionnaires, ni administrations, ni subventions dans le développement de logiciels innovants.
      Ils ont gagné, nous avons perdu, malheur aux vaincus.
      C’est ainsi que de nombreuses langues et cultures ont disparu : Elles n’ont pas eu l’intelligence de prendre les bonnes décisions au bon moment. C’est pourquoi le Français sera bientôt une langue morte, comme le Latin.
      PING:
      Google et les francophones
      URL: http://www.swissroll.info/index.php?2005/02/17/132-google-et-les-francophones
      BLOG NAME: Un swissroll
      02/17/2005 07:53:37 PM

      Dans la s?e des billets auxquels vous aviez ?app?ur ce blog: Philippe Barraud a une version passable de ce que m’avait inspir?mais c’?it rest?ell?aire) l’article frileux — et sid?nt d’?tisme — du pr?dent de la…

      Nicolas Morin
      services de référence en ligne
      CATEGORY: Initiatives
      01/28/2005 03:39:00 AM

      J’ai assisté les 24 et 25 janvier à l’enssib à deux jours de formation sur les services de référence en ligne.

      Voici quelques notes très très sommaires sur ces deux jours.

      1. Raphaële Bussemey, du SCD de l’UHP Nancy 1 a présenté leur utilisation de Askal. Il s’agit d’un petit outil MySQL/PHP (qu’on trouve, faut-il le préciser, dans la rubrique Open Source du site de JC Houpier) qui permet de gérer des questions posées par formulaire.
      C’est donc à la fois le formulaire sur le web, pour les usagers, dans lequel ils posent leur question (et qui peut-être paramétré) et des outils de gestion interne, qui permettent de: prendre une demande, y répondre dans un formulaire, avec signature automatiquement attachée, de faire des stats sur les demandes, de garder en mémoire questions et réponses, etc.
      Simple, efficace, facile à mettre en place.

      2. Françoise Delmas-Tuffet, de la BPI, a présenté l’exépérience des RADIS. C’est un service ancien de la BPI, finalement, puisque les réponses au téléphone y existent depuis 1977. Par contre le service a suivi les évolutions: par Minitel, par mail, etc. Aujourd’hui et depuis quelques mois, en temps réel par chat.
      On peut tirer quelques conclusions de cette expérience de quelques mois .

      • il faut un outil spécifique: la BPI a d’abord utilisé un outil de chat “bricolé”, inséré dans le site web par le prestataire réalisant le site web. Ce n’est pas satisfaisant. Du coup, ils se tournent aujourd’hui vers un logiciel spécifique pour les bibliothèques, et font un tour d’horizon du marché, avec semble-t-il une option sur QuestionPoint, d’OCLC. [ceci n'est pas un scoop, les choses pourraient encore changer, n'est-ce-pas]
      • les services à peine publics sont (c’est l’évidence) à peine fréquentés: il n’y a eu qu’une communication très très minimale autour de la création de ce service, et en conséquence l’utilisation est faible.

      Et aujourd’hui il semble que la BPI cherche à passer à une nouvelle étape, avec un nouveau logiciel, mais aussi en constituant autour d’elle un réseau de bibliothèques de lectures publiques susceptibles de participer à ce service dans un cadre collaboratif.
      A suivre, donc.

      3. Tracy Strobel, de la bibliothèque publique de Cleveland, est venue parler du service KnowItNow, service de référence en ligne en temps réel des bibliothèques publiques de l’Etat d’Ohio, dont elle s’occupe. Il fonctionne 24h/24, 7j/7. Au-delà des inévitables différences culturelles et organisationnelles entre les Etats-Unis et la France, j’ai été surtout frappé par le fait que, contrairement à ce à quoi je m’attendais, l’expérience n’a rien d’impossible à transposer en France. Les budgets de ce type de service aux Etats-Unis sont importants, mais pas inimaginables en France. Le personnel requis est important, mais, à nouveau, rien qu’on ne puisse atteindre. D’autant qu’on n’est pas nécessairement tenu d’ouvrir 24h/24. Ce qui m’a semblé la différence la plus frappante, c’est la culture professionnelle. La phrase clé est peut-être: il n’est pas utile d’essayer de résoudre tous les problèmes avant qu’ils ne se posent. C’est intéressant, on le fait! Et on se donne les moyens! Les problèmes ? On en rencontrera sans aucun doute, mais on les règlera au fur et à mesure.
      Ajouter aussi: la communication est primordiale. Et ça marche: 40.000 questions posées dans les 4 derniers mois.

      Mais nous aurons l’occasion de revenir sur le sujet, puisque Tracy prépare un article pour BiblioAcid, la revue.

      En tout cas, si vous êtes intéressé par un service de référence en ligne en temps réel dans votre bibliothèque, vous pouvez toujours m’envoyer un mail: nicolas.morin@gmail.com.

      Comme dit l’autre: ça m’intéresse d’en causer.

      Nicolas Morin
      NextGen
      CATEGORY: profession
      01/29/2005 02:52:00 AM

      Les américains sont coutumiers des études sur les différences entre les générations de bibliothécaires. C’est ce qu’ils rassemblent sous l’intitulé générique NextGen.

      Dans un numéro à venir du BBF il y aura un article sur le sujet, rédigé par Dominique Lahary. Histoire de prendre la température et de se lancer, il a posé à un ensemble de collègues quelques questions sur le sujet.

      Je pense que c’est un débat intéressant. Voici mes réponses (forcément très subjectives) à ses questions.

      Vous sentez-vous appartenir à une génération
      particulière de bibliothécaire ?

      Oui (parfois)

      Si oui comment la définiriez-vous brièvement ?

      Trentenaire, qui n’a connu ni les bibliothèques pauvres des
      années 70-80, ni les bibliothèques non-informatisées.

      Êtes-vous frappé par des différences entre
      générations de bibliothécaires ?

      Oui

      Si oui qu’est-ce qui vous frappe dans des générations

      • plus anciennes ?

        • Le fort investissement personnel (presque sentimental) dans
          un ensemble de valeurs « philosophiques » au sens large.

        • l’absence de recul et le défaut d’une culture de
          publicité des projets, des résultats; le manque de
          culture de coopération; l’isolement.

        • La prégnance de la culture administrative, qui fait
          qu’on maîtrise parfaitement le travail sur le long terme, càd

          « au rythme de l’Etat », mais qui fait aussi
          qu’on a du mal à prendre en compte ceux qui sont en dehors
          de cette sphère, càd le public, finalement.

      • plus récentes ?

        • La faiblesse des prises de position « idéologiques »
          et la méfiance à l’égard des discours sur la

          « mission » des bibliothèques: ce
          qu’une génération plus ancienne pourrait interpréter
          comme une défaillance du sens de la mission.

        • l’impatience à l’égard du poids de
          l’organisation sociale et administrative des bibliothèques

        • l’influence de la bibliothéconomie anglo-saxonne, en
          particulier le pragmatisme (ce qui rejoint le « pas de
          politique » précédent. Mais là
          peut-être que je prends quelque chose de personnel pour du
          générationnel; encore que les différences
          générationnelles évidentes dans la maîtrise

          de la langue anglaise me laissent penser que c’est plus vaste).

      Est-ce que vous sentez votre génération stimulée,
      contrariée, étouffée par des générations

      • plus anciennes ?

      Contrariée. Mais c’est sans doute dans l’ordre des choses.
      Pas étouffée car, curieusement, personne ne voulant
      réellement prendre des responsabilités dans les

      bibliothèques, celui qui, dans ma génération,
      voudrait prendre sa place le pourrait ss trop de pb.

      • plus récentes ?

      Stimulée. Ceux qui arrivent et ont 25 ans sont des alliés:
      parce qu’ils ont pour l’essentiel les mêmes orientations, et
      parce que leur maîtrise informatique est nettement supérieure
      à la moyenne de ma génération. (qui n’a pourtant
      que 10 ans de plus)

      Liste non limitative d’éléments sur lesquels
      les générations peuvent diverger (peut aider à
      répondre aux questions ci-dessous – à compléter,
      corriger, critiquer)

      • valeurs professionnelles

      Je pense que c’est
      là-dessus que l’écart est le plus important,
      finalement. Entre une génération plus ancienne

      partageant des valeurs « générales »
      concernant la mission, mais n’ayant pas forcément de valeurs
      professionnelles très claires concernant le mode opératoire.
      Et une génération beaucoup moins investit dans les
      valeurs générales (à la limite, la seule valeur
      est de « faire tourner la boutique »), mais
      ayant des idées peut-être plus nettes sur le mode

      opératoire: on se pose moins la question de savoir si un
      projet est intéressant ou non, mais on veut qu’il y ait un
      responsable, un calendrier, une fin au projet.

      • raisons d’être bibliothécaire

      Gagner sa croûte? Si possible en faisant un truc intéressant.

      • approche des usagers

      La aussi, je pense

      qu’il y a un hiatus. Quand une directrice de BM annonce dans la
      Gazette des Communes que l’usager a perdu le sens du service public,
      qu’il consomme et qu’il veut tout tout de suite, c’est un discours
      que je ne partage pas personnellement, et qui n’est à mon avis
      pas entendu par ma génération:

        • le sens du
          service public, c’est l’agent qui doit l’avoir, pas le public

        • Consommer?
          C’est mal?

        • Tout tout de
          suite? Génial.

      JC Houpier
      My Generation…
      CATEGORY: profession
      01/29/2005 08:43:34 AM

      Contrairement à Nicolas, je suis de la génération qui a connu les années 80, la non-informatisation des bibliothèques, les budgets peau de chagrin… Sans répondre directement au questionnaire du post NextGen, je souhaite faire quelques observations.

      • j’ai l’impression de faire partie d’une micro-génération qui s’implique dans l’informatique documentaire et la mutualisation en tentant de renoncer à sous-traiter totalement le problème aux sociétés commerciales en place. Car malgré tout ce que l’on peut dire, on signe toujours plus de contrats avec les fournisseurs de documentation électronique ou de SIGB,SI “clés en main”.
      • j’ai l’impression que les efforts faits pour le développement du logiciel libre en bibliothèque sont épuisants et vains et que l’on ferait mieux de monter une société pour vendre des solutions et du conseil.
      • j’ai l’impression que les bibliothécaires ne s’expriment pas assez au sein de leur communauté ; il suffit de voir le nombre de commentaires dans ce blog…
      • j’ai la certitude que la nouvelle génération va accentuer la “fracture” avec l’ancienne génération.
      • je souhaite que les bibliothécaires discutent plus de services à apporter aux utilisateurs et moins de catalogage, de normes et j’en passe.
      • je souhaite que le poids de l’administration soit de plus en plus virtuel.

      Voilà, après avoir dit celà, je sens que les commentaires vont fuser ! En tous les cas, ma motivation s’en trouve décuplée !

      Nicolas Morin
      “livre lu en mp3″
      CATEGORY: Expériences amusantes
      01/31/2005 07:09:00 AM

      Les stats de bases dont on dispose pour BiblioAcid sont assez limitées. Histoire de tester quelques outils statistiques, on a ouvert un compte de test chez StatCounter. L’une des stats fournie est de savoir la page d’origine des internautes: sur quelle page avez-vous cliqué pour arriver sur BiblioAcid.
      Hier dimanche, trois personnes sont arrivées sur BiblioAcid après avoir fait la même recherche sur Google: livre lu mp3.
      Si c’est pas un indice qu’il y a là un marché pour les bibliothèques de lecture publique!?

      COMMENT:
      Galaup
      URL:
      01/31/2005 01:56:51 PM

      En complément de ce post et de “lire dans le métro mais lire branché”, quelques remarques:
      - en allemagne, il y a eu une vraie explosion de l’achat de textes enregistrées. Cela serait lié au temps passé dans les embouteillages.
      - en france, il ne semble pas y avoir de percée mais une lente et inexorable croissance de l’offre, à savoir plus d’éditeurs (notamment de petits éditeurs) et plus de titres chez les éditeurs qui en faisait déjà. La demande augmente dans les bibliobus de la médiathèque départementale du Haut-Rhin.
      - sur la vente légale, voir la boutique d’apple qui vend les titres téléchargeable pour l’ipod. Elle propose en anglais plus de 8 000 titres pour 5 Euros environ.
      COMMENT:

      incipitblog
      URL:
      02/03/2005 10:42:02 PM

      A essayer également ce site francophone : Incipit Blog ( http://incipitblog.free.fr ) qui propose des livres lus en mp3, gratuitement (ce sont généralement des extraits), et qui se charge de l’adaptation audio du livre de Florent Latrive “Du bon usage de la piraterie”.

      février 2005

      Nicolas Morin
      cours urfist
      CATEGORY: profession
      02/01/2005 07:21:00 AM

      Olivier Ertzscheid a proposé cette année au programme de l’URFIST des cours sur les blogs et rss. Il propose ses supports de cours en ligne sur le sujet sur URFIST INFO

      Nicolas Morin
      Publicité
      CATEGORY: Initiatives
      02/01/2005 07:50:00 AM

      Je vous préviens, je suis remonté comme une horloge sur les services de référence en ligne. Donc je farfouille. Et je viens de trouver, via LBR Blog, des ressources très intéressantes sur la thématique: comment faire le marketing d’un service de référence en ligne.
      En général, dans les bibliothèques, le marketing c’est pas notre forte. Mais pour ce type de service, visiblement, tout le monde se fait violence.
      L’université de Washington est en train de monter un service de ce type. Les documents de leur projet (ah, l’habitude de la publicité des projets, c’est cool!) est disponible sur leur site.
      Parmi ceux-ci, un document pdf de 87 pages, réalisé par une société spécialisée, sur la publicité à donner au service (nom, logo, site web, publicité proprement dite).
      LBR signale aussi une campagne d’affichage sympa de la bibliothèque publique de Seattle sur les bus de la ville: l’affiche est ici.

      PING:
      Pas de publicit?ans l’espace
      URL: http://www.yazerty.net/index.php?2005/05/21/193-test
      BLOG NAME: Yazerty.Net
      05/22/2005 11:33:59 AM
      Selon CNN, l’Administration de l’Aviation F?rale am?caine, la FFA, a propos?eudi dernier d’amender son r?ement afin de faire appliquer une loi interdisant des publicit?”envahissantes” dans l’espace !
      Selon la FFA des panneaux d?oy?par

      Nicolas Morin

      terminologie opac
      CATEGORY: Statistiques et indicateurs
      02/02/2005 07:14:00 AM

      La bibliothèque de l’université Berkeley a fait une petite enquête usagers sur la terminologie de l’OPAC.
      On peut trouver l’enquête elle-même ici et les résultats par là.
      Par exemple, quand on demande aux lecteurs :

      une des options de recherche dans le catalogue est de chercher des titres qui contiennent tous les mots que vous tapez, peu importe l’endroit où ils se trouvent dans le titre. Exemple: chercher bell tolls permettra de trouver For Whom the Bell Tolls.

      Quel est le meilleur terme pour ce genre de recherche?

      • titre
      • mot-clés du titre
      • mots du titre
      • autre (spécifier)

      les résultats sont:

      • titre : 6,3%
      • mot-clés du titre : 62,2%
      • mots du titre : 28,3%
      • autre (spécifier) : 0,4%

      Je me précipite sur mon OPAC et je vois… mot(s) du titre. Merde! 28%!

      COMMENT:
      florent
      URL:
      02/02/2005 09:48:45 AM
      Et vous ne parlez même pas du type qui a mis autre et qui a précisé ” juvenile death penalty”. Sur ce point j’adore la note qui suit…

      Nicolas Morin
      Conférence
      CATEGORY: Initiatives
      02/03/2005 04:43:00 AM

      Je lis souvent à droite à gauche, dans des listes de discussion, des blogs, etc. des annonces de conférences, congrès, etc. Parfois des appels à communication. Jusqu’à présent je ne les signale pas ici. J’hésite. Qui irait à Johannesburg pour une conférence? Qui proposerait un papier? Mais après tout pourquoi pas.
      Donc pour ceux qui voudraient voir Edimbourg en novembre, UKOLN organise une conférence et lance un appel à communication: Ensuring Long-term Preservation and Adding Value to Scientific and Technical data (PV 2005) – First Announcement and Call for Papers.
      Ce message ne constitue bien entendu pas un engagement à signaler les conférences à l’avenir…

      Nicolas Morin
      technologie et bibliothèques
      CATEGORY: profession
      02/03/2005 08:06:00 AM

      Evidemment du fait que ce qu’on dit ici utilise un medium plutôt branchouille, le blog, de ce que les sujets abordés ont souvent à voir avec l’informatique ou la technologie, de ce que j’ai tendance à déplorer, un peu souvent peut-être, que les bibliothèques françaises soient en retard, on pourrait déduire que je suis favorable à ce que les bibliothèques adoptent très rapidement les innovations technologiques à mesure qu’elles apparaissent. Ce n’est pas le cas. Ou plus exactement, ça demande quelques nuances.
      Par exemple les fils rss: j’ai posté plusieurs fois qu’il serait bon qu’ils soient disponibles dans les OPACs. Mais je n’imagine pas qu’ils remplacent rapidement les nouveautés simplement mises en ligne sur le web de la bibliothèque. Tout simplement parce que 95% des lecteurs ne savent sans doute pas ce que c’est qu’un fil RSS.
      Le dernier numéro de Cites & Insights a un développement sur le sujet, et évoque les ruminations de Walking Paper (du 12/12/2004) là-dessus.
      Tous les deux appelent à ne pas négliger les études usagers dans l’acceptation de nouvelles technologies par les bibliothèques. Et à ce titre, les e-books sont un bon exemple: ils n’ont jamais correspondu, en particulier dans leur version hardware, à un usage réel du public. Ce qui n’invalide pas pour autant leur usage par certaines bibliothèques, pour autant qu’elles les aient envisagés comme des projets pilotes. Et Walt Crawford d’ajouter à raison qu’un projet pilote est toujours un succès, même quand l’objet du projet est finalement écarté, puisqu’il a justement permis de l’écarter.
      Bref:

      • il faut suivre l’acceptation des technologies par le public pour ouvrir un service réel basé sur ces technologies (d’où l’absence de e-books)

      • on peut adopter immédiatement une technologie particulière en sachant que le public n’est pas prêt, à condition de l’envisager non pas comme une ouverture de service pérenne, mais comme un projet pilote.

      COMMENT:
      Anne-Marie Meghirbi
      URL:
      02/03/2005 04:37:36 PM

      Une technologie à essayer ? :
      Les livres entrent dans les téléphones …
      Vu sur http://lafeuille.blogspot.com/2004/12/les-livres-entrent-dans-les-tlphones.html

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      02/04/2005 08:24:00 AM
      Je suis d’accord sur le fait que le fil RSS est encore une étrangeté pour les utilisateurs, mais on peut se servir de la technologie RSS pour agréger des informations dans une page web, et là c’est incontournable! Il suffit de voir les nombreux exemples de pages d’actualités générées automatiquement sans intervention humaine. Les bibliothécaires se doivent d’utiliser cette nouvelle technologie dans cette acception afin de créer des produits à valeur ajoutée. Les sources RSS sont multiples, il suffit d’appliquer nos compétences pour mettre en place des listes de nouveautés, des revues de sommaires, des dossiers documentaires… A vous de jouer, les pros !! L’imagination est au pouvoir !

      Marlène Delhaye
      Gestion de signets en ligne : du neuf
      CATEGORY: Outils & gadgets

      02/03/2005 12:02:36 PM

      Au rayon “Outils de gestion des signets à la volée”, on connaissait del.icio.us, on connaissait Furl, mais il fallait faire un choix : c’était un peu compliqué de poster ses signets dans les 2. Maintenant grâce au Delicious Furled Tea bookmarklet maker, on peut poster en un seul clic dans plusieurs outils de gestion des signets à la fois (pas seulement furl et delicious, il y en a quelques autres et la liste va sans doute s’agrandir).

      A signaler également pour delicious, le delicious tag stemmer, un utilitaire développé par Matt Bidulph qui vous signale les rapprochements possibles entre les différents mots-clés (tags) que vous avez utilisé pour indexer vos signets, par exemple blog ou blogs ou blogging, histoire d’harmoniser le tout.

      Enfin un petit nouveau qui promet : Connotea, qui s’inscrit dans la lignée de CiteUlike, avec lequel il collabore, est développé par une équipe de Nature Publishing Group ; le petit plus est qu’il inscrit automatiquement les références bibliographiques des articles issus des revues éditées par NPG, mais aussi des articles tirés de Pubmed et Hubmed. Ce genre d’outil est à suivre de près et va sans doute concurrencer sérieusement les endnotes, reference manager et autre refworks d’ici quelques temps.

      Nicolas Morin
      calculette

      CATEGORY: Outils & gadgets
      02/04/2005 05:25:00 AM

      Google propose [Précision: comme me l'indique très justement Frédéric Gobry, ce n'est pas nouveau. C'est juste que je le découvre...] une calculette. Vous allez sur Google et dans la petite case vous tapez une opération, par exemple

      • 6548+(654/(123*54))
      • 65489*8%

      mais aussi:

      • 268 fahrenheit in celsius
      • 98 miles in km

      Bon j’ai hésité sur la catégorie à laquelle lier ce message: “outils & gadgets”, ou bien “On s’en fout”. Mais j’hésite aussi à créer deux nouvelles catégories qui auraient pu recevoir ce message: “Google” et “Jean-Michel” ;)

      COMMENT:

      Fred
      URL:
      02/04/2005 08:16:11 AM
      Désormais ? Il me semble que ça fait un bail qu’on peut taper des calculs dans google (j’ai retrouvé au moins une référence de 2003). Ils ont ajouté qq chose de neuf là-dedans ?

      Marlène Delhaye
      Scopus, WoS & Comparatifs
      CATEGORY: moteurs de recherche

      02/04/2005 06:51:00 AM

      Le premier comparatif des bases de données Scopus / Web of Science est sorti dans le Charleston advisor de janvier 2005.
      En résumé (je cite) : gardez le Web of science et achetez Scopus si vous en avez les moyens une fois que l’éditeur aura chargé tous ses contenus.

      Pour ceux qui sont à la recherche d’analyses (comparatives ou pas) de ressources en ligne, quelques pistes :
      - le Charleston Advisor, qui propose une partie de ses reviews en accès libre
      - Peter’s digital reference shelf, la chronique mensuelle de Peter Jacso

      Et si vous avez d’autres bonnes adresses, n’hésitez pas à les partager !

      Nicolas Morin
      outils de gestion de la doc. électronique
      CATEGORY: périos électroniques
      02/05/2005 06:35:00 AM

      Kareen Louembe (Lyon 2) a signalé dans une liste de diffusion le projet ERUS (Electronic Resource Usage Statistics). Il s’agit d’un projet de base de données de gestion des statistiques d’utilisation de la documentation électronique. Vous pourrez si j’ai bien compris y entrer vos propres statistiques et les comparer aux statistiques des autres institutions qui auront abonder la base de données. Il semble que ce sera aussi un service: vous pourrez contractualiser avec ERUS, ils se chargeront de la collecte de vos statistiques. Le projet devrait être opérationnel fin 2005.

      Plus généralement, on note à mon avis une nette croissance de l’intérêt général pour les outils de gestion de la documentation électronique.

      Autre exemple: ils ont fait l’objet de deux conférences lors de l’ALA MidWinter, avec compte-rendu dans le Cites & Insights de février 2005 (qui inaugure ainsi une nouvelle rubrique de compte-rendu de conférences et congrès):

      • Tony Harvell, de l’Université de Californie à San Diego a expliqué pourquoi et comment sa bibliothèque a installé ERM, d’Innovative, pour gérer leurs 10.000 périodiques en ligne
      • Deux bibliothécaires de Harvard et du MIT ont expliqué de leur côté comment elles avaient collaboré avec Ex Libris, dans le cadre du projet ERMI (Electronic Resource Management Initiative), pour définir les besoins liés à ce type d’outils, ce qui a abouti au produit commercial Verde chez Ex Libris.

      Innovative et ExLibris sont donc les premiers sur ce marchés. Mais les autres arrivent: Dynix annonce quelque chose pour cette année, me semble-t-il.

      Que le premier qui achète ces produits en France me fasse signe, ça m’intéresse de voir comment ça marche…

      Marlène Delhaye
      RSS : on zappe !
      CATEGORY: RSS & blogs
      02/06/2005 08:31:00 AM

      Je ne sais pas si ça va devenir une tendance dans la blogosphère, mais j’espère que non : l’affichage des posts résumés dans les agrégateurs de fils RSS, c’est nul !
      Bon, je peux comprendre (bien que ça m’énerve), comme c’est le cas pour Library Stuff, la nécessité de tronquer les messages pour obliger les lecteurs à aller lire la suite sur son site, hébergé depuis peu par Infotoday : Steven Cohen, son auteur, est en effet à ce jour le premier bibliothécaire bloggueur à être payé pour blogguer. A Infotoday, on ne s’y est pas trompé : rien que sur Bloglines, son fil RSS affiche plus de 2000 abonnés, ça commence à être intéressant pour les publicitaires…
      Je me demande quand même quel impact ça aura sur son lectorat : pendant combien de temps les gens prendront-ils la peine d’aller sur le site pour lire la suite ?

      COMMENT:
      derikb
      URL: http://madinkbeard.com/mt
      02/06/2005 03:11:06 PM

      Personally, I am less likely to read an article if I have to follow through to the site, unless it sounds really worthwhile.

      [Traduction faible: Personellement, je suis moins probable à lire si je dois cliquer, à moins que le message semble tres interressant.]
      COMMENT:
      BobbyMasteria
      URL: http://www.multi-blog.net/Reflexive-Blog/?lang=fr
      02/07/2005 02:42:27 AM
      Je crois que le contenu des entrées des flux est partiel depuis l’existence des flux.
      Pour ceux qui désirent gagner de l’argent grâce à leur blog et qui choisissent la publicité,
      soit ils l’affichent sur le blog et donc font en sorte que les lecteurs passent du flux au blog, soit,
      ils l’affichent dans les entrées des flux, là ou moi ça ne me plaît pas du tout.

      JC Houpier
      RSS encore
      CATEGORY: RSS & blogs
      02/06/2005 12:55:51 PM

      Une enquête, réalisée aux USA fin 2004, montre que 6 millions d’américains déclarent utiliser les fils RSS pour se tenir informer mais qu’en même temps 62% d’entre eux ne savent pas ce qu’est un blog…

      Nicolas Morin
      toilettage
      CATEGORY: RSS & blogs
      02/07/2005 11:57:56 AM

      Ce week-end a été l’occasion de faire un petit toilettage de BiblioAcid:

      • le logo a perdu son trait souligné tout moche
      • on a remplacé le lien “syndiquez ce site (XML)” par un bien beau logo rss 1.0, qu’on a remonté en haut de page
      • on a ajouté un fil atom.xml (et le logo qui va avec)
      • on a ajouté un moteur de recherche sur le site

      Pour moi tout marche bien avec Firefox sous Windows et sous Linux. Si vous rencontrez des problèmes, n’hésitez pas à les signaler.

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      02/07/2005 01:11:13 PM

      Merci pour le moteur de recherche !!!

      Nicolas Morin
      SFX eXpress
      CATEGORY: Initiatives
      02/08/2005 06:55:00 AM

      Ex Libris annonce un nouveau service, intitulé SFX eXpress (si si, typographié comme ça: si c’est pas de la comm’, ça!). Il s’agit de leur résolveur de liens OpenURL, SFX, mais hébergé par ExLibris. Pas besoin de se payer une install serveur; juste un abonnement. Sans aucun doute très pratique. Et qui illustre encore le mouvement des éditeurs de logiciels vers le service.

      Voir l’annonce de presse.
      [info Peter Scott]

      Marlène Delhaye
      GS : comment s’en servir
      CATEGORY: moteurs de recherche
      02/08/2005 07:41:00 AM

      Pour aider leurs utilisateurs à utiliser Google Scholar, et dans la foulée leur rappeller l’intérêt des ressources qu’elles payent fort cher ;-), plusieurs bibliothèques ont mis en ligne quelques pages d’explications : ici, et ou encore par exemple.
      Mais allez savoir à qui ça va servir, puisque, comme il est rapporté sur Technobiblio, chercher, ça n’amuse que les bibliothécaires

      Nicolas Morin
      toilettage – suite
      CATEGORY: RSS & blogs
      02/08/2005 01:33:00 PM

      Suite du toilettage de BiblioAcid: on a changé l’adresse des fils rss et atom. Pour vous abonner aux fils de BiblioAcid, merci de rediriger votre aggrégateur vers les deux adresses suivantes:

      Pour vous le changement devrait être transparent, mais pour nous ça nous permet de voir l’usage qui est fait des fils rss. Mais si vous ne voulez pas changer, les anciennes adresses continueront de fonctionner.

      COMMENT:
      Martin
      URL: http://martinjacques.blogspot.com/
      02/08/2005 03:58:25 PM

      Allez voir un billet de Fred Cazzava qui a reçu des réponses expliquant comment rediriger les fils et opbtenir les stats quand même.

      http://www.fredcavazza.net/index.php?2005/02/01/573-de-statistiques-de-frequentation-pour-vos-fils-rss#co
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      02/08/2005 04:18:56 PM

      Fred Cavazza utilise une technique de redirection qui nécessite un accès Apache, comme il est expliqué ici http://forums.feedburner.com/viewtopic.php?t=17&highlight=redirection
      Mais je n’ai pas d’accès au serveur Apache sur lequel BiblioAcid est hébergé.
      COMMENT:

      Luca Giorgione
      URL:
      08/29/2005 09:42:46 PM

      Juste pour info, l’orthographe correcte du nom de Frédérique est
      CAVAZZA

      Thierry Samain
      Google et BNF – suite
      CATEGORY: Numérisation

      02/08/2005 05:54:13 PM

      Pour relancer le débat, l’article annoncé dans un commentaire par Lucien X. Polastron est paru dans Le Monde daté d’aujourd’hui (encore accessible en ligne).
      Intéressant sûrement même si j’ai toujours du mal avec ce type d’écriture (je ne sais plus si je lis un florilège de maximes de moralistes français ou des lignes de chat d’un seul interlocuteur). Je n’ai pas trop compris non plus l’histoire de la demande de devis pour photocopie des pages en mode image chez Gallica (c’est du image encapsulé dans du PDF donc on peut se l’imprimer soi-même, non ?).

      Pour ce qui est du fond (côté réflexion, vous avez compris que je suis hors jeu), je laisse jeunes fringants adeptes du “tout tout de suite” et althusserolâtres de l’ENS-années 60 en découdre avec le brio que l’on connaît et apprécie !

      COMMENT:
      Hubert Guillaud
      URL: http://www.internetactu.net
      02/08/2005 09:21:26 PM

      Y’a aussi celui-là :) http://www.internetactu.net/index.php?p=5810
      COMMENT:
      Dalbin
      URL:

      02/08/2005 09:24:33 PM

      D’accord pour le style mais c’est peut être dû au fait que ce monsieur est écrivain ?
      Je propose en contrepoint de ces 2 articles du Monde (on peut noter que Le Monde fait des choix éditoriaux bien orientés), l’article d’Hubert Guillaud sur Internet Actu (http://www.internetactu.net/index.php?p=5810) cité dans le blog de l’Urfist( http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2005/02/jeanneney_guill.html)
      Dans ce dernier article du Monde je note que parmi les bénéficiaires de l’offre de Google, il y a les chercheurs mais aussi le public des « lecteurs non professionnels ».
      Que veut dire un « lecteur non professionnel » : celui qui lit en suivant les lignes avec son doigt ?
      En fait je suppute que ce sont TOUS les autres lecteurs, autres qu’un chercheur !!. Cela fait du monde !
      Les perdants seraient entre autres les employés des bibliothèques : que dire ? a-t-on déjà compté ceux qui ne pouvaient accéder aux bibliothèques pour de multiples raisons, et qui auront là un moyen (limité ?) d’accéder à des documents ? Peut-être toutes ces solutions seraient elles complémentaires ?

      Une anecdote à ce sujet d’accès aux documents : je cherche actuellement à lire un ouvrage en anglais sur l’évaluation des thésaurus (thesaurus evaluation de Scriven, si vous l’avez….).
      Il est bien sûr sur Amazone, mais j’aimerais le feuilleter avant d’en faire éventuellement l’acquisition.
      En France (d’après OCLC et le Catalogue collectif), un exemplaire se trouve à l’Univ de Rennes et un à la BNF au rayon «des chercheurs ». Je n’ai accès à aucun des deux (de part mon statut et mon niveau de lecteur non professionnel ;-)) sauf à accepter des passe-droit, ce que je refuse !) : le 1er est réservé à la proximité ou au prêt inter ( ?), et le 2ème donc aux chercheurs.
      A mon avis, ce bouquin prend de la poussière car j’aimerais connaître le nombre de lecteurs francophones…
      En fait j’aimerais bien que ce bouquin qui date de 1994 soit numérisé par Google ?
      COMMENT:
      JM Salaun
      URL:

      02/09/2005 09:42:45 AM
      Bonjour,
      J’ai peur que l’on s’égare qques peu.
      Il ne s’agit pas de faire le procès des bibliothèques qui ont le mérite avec leurs moyens de rapprocher livres et lecteurs, ni même de Gallica qui avec tous ses défauts a été tout de même un des premiers corpus patrimoniaux de cette taille à être mis en ligne avec un énorme succès de consultation, encore moins du projet de numérisation de Google qui devrait élargir considérablement, en tout cas dans l’annonce, l’offre en ligne.
      Il s’agit d’être à tout le moins circonspect devant l’établissement d’un monopole de l’attention documentaire qui se construit sous nos yeux. Je ne me fais aucun souci pour les lecteurs de Biblioacid : ils disposent de toute l’expertixe suffisante pour sélectionner et trouver une information pertinente. Mais je suis beaucoup plus inquiet sur l’effet de masse.
      Le pb quotidien du lecteur n’est pas de trouver le document le plus pertinent, mais celui qui le satisfera avec la moindre dépense d’énergie. Confier cette opération, de fait, à un seul acteur me parait faire un pari sur l’avenir dangereux. D’autant plus dangereux que l’on ne peut avoir accès à la réalité des choix techniques. Et là les auteurs et lecteurs de Biblioacid ont une réelle responsabilité. La stratégie commerciale de Google est bien de s’appuyer sur des relais d’experts par un marketing viral. La question est donc de savoir si on passe le relais sans se poser de question.
      A ma connaissance, la seule censure sur ce Blog est venue justement d’un contrat commercial avec Google sur des résultats financiers. Ce type de résultats montre pourtant comment peut se construire une valorisation commerciale de l’attention d’une impressionnante efficacité. Cela ne pose-t-il pas question ?
      Alors faut-il vraiment tirer sur celui qui propose de construire une alternative ? On peut évidemment discuter les termes de celle-ci.
      (Au fait, comme les réputations se font et défont vite, je précise que je n’ai jamais été althussériens, mais que je veux bien une rubrique à mon nom ;-)

      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      02/09/2005 03:34:06 PM

      Oh mon Dieu, j’espère que personne n’a pris ma boutade sur les penchants Althussériens de Jean-Michel au sérieux! Et puis je n’ai rien contre les althussériens repentis: j’ai même dîné au restaurant avecun conservateur althussérien repenti lors d’un séjour à Lyon en novembre dernier… il avait l’air bien portant!
      COMMENT:
      Hubert Guillaud
      URL: http://www.internetactu.net
      02/10/2005 04:19:27 PM

      Le succès de Google ou d’Amazon repose aujourd’hui plus sur une écologie de services tout à fait remarquable que sur la perfection des outils qu’ils ont mis en place, tous discutables en bien des points. La différence n’est pas dans la qualité de l’outil – il existe de très nombreux moteurs autres que Google, bien plus pertinents parfois pour certaines de vos recherches, mais bien et de plus en plus dans l’écologie qu’il met en place pour favoriser sa concentration et sa visibilité.
      Je ne suis pas sûr qu’un programme institutionnel sache faire autre chose qu’un très bon moteur techniquement parlant. Or, je ne suis pas sûr que ce soit de très bons moteurs techniques dont nous avons besoin et ce d’autant plus qu’il en existe déjà de nombreux, même français… : l’emprise de Google n’est pas technique.
      Enfin, pour répondre encore à Jean-Michel Salaun, mon propos n’était pas de “tirer” sur Jean-Noël Jeanneney ou sur Gallica, ni de dire que Google est un ange. Mais bien de répéter que notre seule manière de répondre au monopole de l’attention qu’exerce Google est d’aller dans le sens de ses choix techniques (plein texte, etc.). Je suis tout à fait d’accord pour signaler le danger de cette concentration – c’est visiblement un effet de bord de l’internet, de renforcer encore plus la concentration. A ce jour, je n’ai pas d’arme pour y répondre, autre que de dire, que si d’un côté, l’internet renforce la concentration, il ouvre néanmoins une très intéressante perspective de “queue” : http://www.thelongtail.com
      COMMENT:
      Olivier Chourrot
      URL: http://www.bpi.fr
      05/10/2005 06:28:30 PM

      Dans les débats sur le thème Google et les bibliothèques, une chose m’étonne : la préservation de la diversité culturelle n’y est vue que sous l’angle des contenus, et de la trituration ces contenus. Mais est-ce là l’essentiel de l’emprise culturelle de Google? Juste un témoignage : en décembre dernier, la Bpi a testé l’ergonomie de son site auprès d’un échantillon de 30 usagers, selon la méthode des “focus groups”. L’une des principales critiques fut l’absence de moteur multibases, ce à quoi nous nous attendions. Plus intéressant fut le mode d’expression de ces critiques : les usagers ont, pour la plupart, déploré que le site “ne fonctionne pas comme Google”, c’est-à-dire avec une fenêtre centrale ayant réponse à tout. Si, conformément à une définition anthropologique, la culture est une ensemble de manières de penser, de sentir et d’agir, la prégnance de Google n’est pas tant sur les contenus que sur l’habitus des gens. La fenêtre Google simplifie le monde et la vision qu’on en a. Paradoxe : si elle entend diversifier avec succès les modes d’accès aux contenus, l’Europe devra tenir compte de ce même habitus, et … renforcer l’homogénéisation des pratiques.

      PING:
      L’Europe, l’Am?que et Google
      URL: http://phnk.com/blog/index.php?2005/01/25/100-leurope-lamerique-et-google
      BLOG NAME: The Paghangst K. Constructuum
      02/10/2005 10:10:43 PM

      Le 25 janvier, Pierre Assouline et Baptiste Coulmont publiaient chacun de leur ct?eux informations que je propose de mettre cte ?te.

      Nicolas Morin
      Technologies du langage

      CATEGORY: moteurs de recherche
      02/09/2005 11:20:47 AM

      J’avais écris un bien long poste disant l’intérêt que je portais que blog de Jean Véronis, Technologies du langage, et puis un probème de cookie m’a fait tout perdre :(

      Je fais donc beaucoup plus court: Jean Véronis scrute les moteurs de recherche, Google plus particulièrement, pour y trouver (avec succès) des incohérences. Ce qui ne change rien, dit-il lui-même, à l’intérêt de Google, mais devrait intéresser les professionnels de la recherche… dont les bibliothécaires.

      Il montre par exemple que le traitement des recherches sur l’ensemble du web est manifestement différent de celui réservé aux recherches restreintes à une langue. L’hypothèse qu’il fait à ce sujet est intéressante… mais difficile à corroborer, faute d’informations en provenance de Google même.

      Jean Véronis avoue une certaine parano, politiquement motivée, à l’égard de Google en particulier, et des grandes entreprises de recherche en général (Yahoo!, MSN…): mais la parano ça aiguise la recherche, non?

      Bref, Technologies du langage est certainement à lire…

      COMMENT:
      marlène
      URL:
      02/09/2005 01:26:43 PM

      Entièrement d’accord, c’est un blog à suivre… Et en plus il est Aixois ;-)

      Nicolas Morin
      journées des directeurs de BU
      CATEGORY: Incontournables
      02/09/2005 12:40:48 PM

      La sous-direction des bibliothèques a mis en ligne les interventions qui ont eu lieu lors des deux journées annuelles de réunion des directeurs de BU, les 24/25 janvier dernier. AU programme:

      # Emmanuelle Gondrand-Sordet, SDBD – Le projet de carte documentaire des établissements de la Montagne Sainte-Geneviève

      # Alice Gradel, SDBD – Statistiques et ressources électroniques. Mode d’emploi pour l’ESGBU 2004

      # Gilbert Puech, Nathalie Fargier, Université Lyon 2 – Présentation du portail Persée (Périodiques scientifiques en édition électronique), portail de revues en SHS

      # Sabine Barral, ABES – Présentation du portail Sudoc

      # Christine Okret-Manville, SDBD – La diffusion électronique des thèses

      # Les systèmes d’information, sous la présidence de Mme Danièle Duclos-Faure, chef du bureau de la modernisation des bibliothèques :

      • Marie-Thérèse Rebat, SDBD – Les systèmes d’information documentaire (définition, fonctionnalités, état des lieux)
      • Annie Bertrand, UTC – Présentation du système d’information documentaire de l’Université de technologie de Compiègne
      • Thierry Bedouin, Ghyslaine Duong-Vinh – Rennes 1 – La stratégie et le pilotage d’un système global d’information : la démarche de l’Université de Rennes 1
      • Jean-Paul Le Guigner, Comité Réseau Universités – Les évolutions technologiques
      • Mme Marie-Thérèse Rebat, SDBD – L’intégration du SID dans le SGI
      • Stéphane Bassinet, Arnaud Moulard, Guillaume Hatt – Université de Valenciennes – Un exemple d’intégration : le système de l’Université de Valenciennes

      Le tout est disponible à cette adresse

      Thierry Samain
      OAI en bibliothèque
      CATEGORY: Open access
      02/10/2005 12:02:43 PM

      Le bureau des politiques documentaires de la Direction du Livre et de la Culture inaugure une série de fiches techniques sur les
      nouvelles technologies en bibliothèque avec un texte sur le protocole OAI et ses usages en bibliothèque, très clair et bien documenté.

      Concernant le débat sur la BNF et Gallica, on y apprend qu’un entrepôt OAI est développé pour la base Gallica avec un serveur moissonnable par lots, ce qui est au moins est une réponse technique et pertinente au problème soulevé récemment de visibilité, d’indexation et d’accessibilité par des outils plus ouverts (ok ce n’est pas encore le texte intégral, mais c’est de l’indexation, de la vraie, le cœur de notre métier !).

      De manière plus générale, cela permet de garder à l’esprit les points importants : veiller à ce que nos bases de ressources constituées en local soient de vrais entrepôts OAI (les thèses par exemple) et pour ce qui est de la mise en place de moissonneurs, travailler en amont avec les partenaires potentiels pour éviter la dispersion des points d’accès.

      A part ça, je vous ai donné l’adresse directe ; pour les prochaines fiches, il faudra surveiller le site de la DLL sur celui du Ministère de la Culture. Pas facile en revanche de dénicher l’accès, je vous laisse chercher (un indice : ce n’est pas comme je le croyais dans la mission “Affaires réservées” qui est entièrement dévolue, semble-t-il, au “Suivi des distinctions honorifiques”…).

      COMMENT:
      Hubert Guillaud
      URL: http://lafeuille.blogspot.com
      02/10/2005 04:37:15 PM

      Aujourd’hui – et ça risque d’être pour longtemps – la plupart des moteurs veulent indexer du texte intégral. Les utilisateurs aussi veulent disposer de textes intégraux. J’ai du mal à comprendre pourquoi est-ce qu’on ne leur en sert pas ? :)
      Ce n’est pas la première fois que je le dis, mais plus j’en lis au sujet de l’OAI et plus je suis sceptique. Aujourd’hui, l’OAI ne me semble pas une réponse à la visibilité et à l’accessibilité. Elle ne me semble pertinente que si le plein texte est indexable.
      Mais je veux bien me tromper…
      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS

      URL: http://www.freebiblio.info
      02/11/2005 07:15:39 PM

      Dans le cas d’une photothèque ou d’un ensemble d’images numérisées en bibliothèque, qu’est-ce que ça veut dire “recherche plein texte”? De même, si on veut diffuser le catalogue existant de la bibliothèque vers des sites agrégateurs, on fait comment? doit-t-on se mettre à numériser tous les livres et périodiques pour permettre la recherche plein texte? OAI-PMH permet de diffuser le catalogue autrement. Aujourd’hui, il existe aussi des outils qui peuvent combiner les deux types de recherches (plein texte et OAI) pour le même document numérique (j’en connais au moins un, Greenstone 2.52).

      Marlène Delhaye
      Bibliothécaire du 21ème siècle
      CATEGORY: profession
      02/11/2005 07:55:00 AM

      Le département SIB de la School of information studies de l’Université de Syracuse (Etat de NY) anime le site Librarians in the 21st century, qui rassemble un tas d’infos sur les différents aspects du métier de bibliothécaire aujourd’hui, sous le format d’introductions à, par exemple, l’édition électronique, les métadonnées, la fracture numérique… Plusieurs grandes thématiques sont présentées : General topics, Digital topics, Public librarianship topics et School media topics. L’autre partie du site est orientée emploi – carrières – formations pour les bibliothécaires américains.

      Et bien sûr, ne manquez pas le jeu Who wants to be a librarian in the 21st century ?, sur le modèle de Qui veut gagner des millions ? fourni en cadeau-bonux !

      Marlène Delhaye
      Break
      CATEGORY: On s’en fout
      02/12/2005 09:53:45 AM

      50% de ses membres actifs étant loin de leurs claviers, Biblioacid sera en pause la semaine prochaine…

      COMMENT:
      c. bean
      URL:

      02/15/2005 12:14:16 AM
      Qu’est-ce qui se passe pour qu’il y a tant de membres loin de leur claviers?
      Je m’excuse, je suis etranger : )

      Thierry Samain
      Un exemple de bibliothèque pédagogique électronique
      CATEGORY: Initiatives
      02/15/2005 06:31:37 PM

      A lire dans le dernier numéro de D-Lib Magazine « Building Educational Portals atop Digital Libraries », une expérience stimulante de mise en place de bibliothèque pédagogique électronique (Carleton College) qui joue la carte de l’intégration maximale des ressources documentaires électroniques à l’environnement pédagogique. Le système développé est un outil de gestion de corpus produits en interne associé à du moissonnage OAI-PMH pour l’intégration des ressources externes.
      Le succès est porté par l’implication active des producteurs de contenu locaux notamment par l’usage de formulaires de création et de chargement des matériaux multiples.
      Le mode d’accès remet en vogue la recherche à base de facettes permettant de combiner une recherche plein texte et un feuilletage sur des vocabulaires contrôlés (pré-existants ou créés spécialement pour certaines collections) au cours du processus même de la recherche (un autre exemple d’interface à facettes au contenu plus relaxant est visible sur http://orange.sims.berkeley.edu/cgi-bin/flamenco/arts/Flamenco). Le vocabulaire contrôlé retrouve ainsi un vrai rôle à la fois comme mode de recherche et comme outil de répartition sémantique et typologique des résultats. La recherche plein texte utilise le moteur Lucene avec une syntaxe calquée sur celle de Google…

      Bref une expérience intéressante, qui au delà du défi de la mise en place d’une bibliothèque pédagogique à partir des ressources coopérantes d’un établissement, illustre la complémentarité des ressources locales et des enrichissements extérieurs, du plein texte et de l’indexation.

      Thierry Samain
      Bibliothécaires sous menace !
      CATEGORY: profession
      02/16/2005 06:33:36 PM

      Pour se faire peur, consulter dans la dernière livraison du Times Higher Education Supplement l’articulet « Librarians under threat » ; en fait le titre ne remplit pas toutes ses promesses : il ne s’agit que du projet de remplacement dans une université de bibliothécaires high quality (les subject librarians) par des ordinateurs et de la main d’œuvre sous-qualifiée. Les arguments des 2 côtés restent simplifiés mais l’un d’eux a retenu mon attention par sa minéralité : le recours aux ressources bibliographiques en ligne déqualifie le processus de recherche.

      Pour vraiment jouer à se faire peur en gardant la librarian touch, mieux vaut relire ou découvrir le polar du Poulpe que tout bibliothécaire lyonnais a lu, « Ethique en toc » de Didier Daeninckx, malgré quelques trouvailles un peu folklo comme la chaîne de solidarité pour le sauvetage des livres lors de l’incendie de la bibliothèque centrale – ! – ou pire des phrases du genre il rentra dans un bar de la Croix-Rousse et commanda une portion de poularde demi-deuil ; je sais c’est de la fiction mais l’invraisemblance a ses limites…

      COMMENT:
      Eric Varon
      5.fr
      URL: http://www.biup.univ-paris5.fr/
      02/17/2005 10:41:31 AM
      C’est pas tout à fait idiot mais ce n’est pas entièrement vrai non plus : on va passer plus de temps à négocier des contrats à gérer des adresses IP et bricoler des résolveurs de liens qu’a faire de la belle bibliographie raisonnée et scientifique. Donc on est des bibliographes en demi-deuil.

      Thierry Samain

      Leximappe ou de Chomski à Musil
      CATEGORY: Saines lectures
      02/17/2005 07:02:56 PM

      Marlène toujours active même en vacances a attiré mon attention sur un article de Jean-Max Noyer dans archivesSIC au titre particulièrement alléchant : Vers une hyperpragmatique non-exclusivement linguistique. De la critique des positions chomskiennes à la Machine de Hume en passant par le logiciel Leximappe. La genèse des fondements théoriques du programme Leximappe (système d’organisation de corpus documentaire fondé sur la méthode des mots associés) y est retracée très simplement, du dépassement de l’automate chomskien à la réactivation du principe d’agencement deleuzien (« L’unité réelle minima, ce n’est pas le mot, ni l’idée ou le concept, ni le signifiant mais l’agencement »).

      Ce qui pose problème me semble-t-il c’est quand même la faible pénétration des interfaces grand public intégrant la modélisation cartographique, que ce soient des moteurs de recherche type Kartoo ou des environnements graphiques PC (je n’ai par exemple plus eu de nouvelles des développements réalisés par Rank Xerox pour remplacer notre traditionnel gestionnaire de fichiers hiérarchisé linéairement en répertoires et fichiers par une spatialisation en groupes sémantiques et contextuels) sans parler du simple affichage en mode carte des logiciels de gestion de sites web.

      Pour une approche plus littéraire de la recherche cartographique, ceux qui ne l’ont pas fait doivent absolument lire « L’homme sans qualités » de Musil où le personnage du Général incarne en quelque sorte l’inventeur naïf du moteur cartographique (sur papier forcément !) dans sa contribution à la recherche de la grande Idée (et ce n’est pas un hasard j’imagine s’il impulse aussi la fameuse scène à la Bibliothèque Nationale…).

      Bref à mon humble avis, l’article oublie que c’est Musil qui est à la source d’une hyperpragmatique non-exclusivement linguistique…

      JC Houpier
      Co-Link : ça part dans tous les sens…
      CATEGORY: Initiatives
      02/18/2005 01:11:25 PM

      Une révolution dans le lien hypertexte ? Co-Link invente le lien “multidirectionnel”, moi ça me fait étrangement penser aux résolveurs de liens. Lorsque vous cliquez sur ce type de lien, un pop-up s’ouvre afin de vous proposer une liste de liens contextuels. On est d’accord, le principe est le même sauf que les cibles ne sont pas des systèmes sur lesquels on lance des requêtes mais simplement une URL.
      Comment ça marche ? Tout simplement comme un résolveur de liens, c’est un bout de code en PHP qui lance des requêtes sur une base mySQL et c’est en licence GPL ! A découvrir au plus vite…
      Pour finir, j’ai installé le tout pour tester et ça marche !! (il faut ajouter des liens sur “Co-Link)

      COMMENT:
      Thierry Samain
      URL:
      02/18/2005 06:55:02 PM

      Oui mais pour ce qui concerne les liens étendus ce n’est pas trop nouveau : XML intègre déjà avec le langage XLink la conception de liens bi-directionnels et multi-directionnels.
      Pour le reste, ce n’est finalement qu’une sorte de wiki limité à la gestion des liens hypertextes…
      Désolé mais je suis d’humeur rabat-joie !
      COMMENT:
      eric varon

      5.fr
      URL: http://www.biup.univ-paris5.fr/
      02/19/2005 12:23:16 PM

      ça semble plus apapté à un groupe de travail qu’à une application publique puisque chacun peut déposer son lien.
      PING:
      Le lien dans tous les sens
      URL: http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2005/02/le_lien_dans_to.html
      BLOG NAME: Urfist Info
      02/18/2005 02:36:26 PM

      Thierry Samain
      SRW/U et OAI
      CATEGORY: Open access
      02/21/2005 06:59:03 PM

      Dans le vraiment dernier numéro de D-Lib, un texte très rafraîchissant : SRW/U with OAI : expected and unexpected synergies. Après avoir souligné les différences entre OAI et SRW concernant la segmentation des informations et les problèmes d’interopérabilité (réels pour ce qui concerne SRW) engendrés par les changements de version, l’article envisage plusieurs configurations d’associations des 2 protocoles :

      • le plus évident, soit l’implémentation d’une couche SRW sur un serveur de données moissonnées via OAI
      • l’accès OAI à un service SRW avec un profil minimal conforme aux spécifications OAI permettant de répondre à une requête OAI en transformant une réponse SRW en une réponse OAI
      • double implémentation OAI et SRW d’un serveur permettant pour récupération une présentation OAI d’un ensemble de résultats obtenus par une recherche SRW
      • l’accès aux bases recensant les entrepôts OAI ou les services SRW (mais pas seulement) : les informations peuvent être moissonnées via OAI et rendues accessibles via un Web Service

      Bref un article qui insiste sur l’intérêt d’une combinaison de ces protocoles et leur emploi dans la maintenance des répertoires de recensement de collections et de services.
      Bon, je ne suis pas sûr de vous avoir donné envie de lire l’article mais D-Lib en tout cas reste une revue incontournable…

      COMMENT:
      Sanderson, Robert

      URL:
      03/02/2005 04:08:12 PM

      Thank you for your kind words. If you have any questions concerning the article, please feel free to contact me by
      – Rob

      Anne-Marie Meghirbi
      Une bibliothèque universitaire blogue
      CATEGORY: RSS & blogs
      02/22/2005 12:35:32 PM

      Je viens de tomber par hasard sur le site de la Bibliothèque Interuniversitaire de Pharmacie, appelée également BIUP.

      Et que vois-je ? “Blog de la BIUP, cliquez ici” !!!

      http://biup.over-blog.com/

      On y trouve des annonces de bases de données en test, de nouveaux périodiques, d’appels à contributions, d’annonces de congrès, …

      Il a débuté fin janvier. On peut s’inscrire à une Newsletter. Il y a un fil RSS.

      COMMENT:
      varon
      5.fr
      URL: http://www.biup.univ-paris5.fr/
      02/23/2005 01:24:03 PM

      Damned je suis découvert !!
      Vous pouvez m’envoyer toutes les communications qui vous sembleront utiles à l’adresse eric.varon@univ-paris5.fr

      Nicolas Morin
      bibliothèque virtuelle à Spokane
      CATEGORY: Initiatives
      02/23/2005 11:22:30 AM

      Emmanuel Barthe me signale cet article du Spokane Journal of Business concernant l’utilisation intensive des nouvelles technologies par l’université de Phoenix, dans le cadre d’une véritable université virtuelle et dans le but affiché de se substituer le plus largement possible à l’université physique dans tous ses aspects.

      Dont un investissement non négligeable en faveur de la bibliothèque virtuelle:

      La bibliothèque virtuelle de l’université propose plus de 20 millions d’articles en plein texte tirés de 14.000 revues, des données sur 10.000 entreprises, le plein texte de 750 livres et 600.000 thèses, ainsi que des versions en ligne d’encyclopédies et de dictionnaires et l’accès à de vastes bases de données bibliographiques.

      [The university’s online library has more than 20
      million full-text articles from 14,000 journals, records on 10,000
      public companies, and the full texts of 750 books and 600,000
      dissertations, as well as online versions of encyclopedias and
      dictionaries and access to vast research databases
      .]

      Marlène Delhaye
      Extensions et catalogues
      02/24/2005 10:26:00 PM

      RedLightGreen est le catalogue collectif des bibliothèques membres du consortium US de bibliothèques de recherche et d’organisations culturelles RLG (Research Libraries Group).
      Il existe maintenant une extension pour Firefox qui permet d’interroger ce catalogue directement depuis la fenêtre de recherche du navigateur, au même titre que les autres moteurs de recherche. On imagine que ça pourrait être bien pratique, un petit utilitaire comme ça pour interroger le SUDOC par exemple…
      Ceux qui n’ont pas le temps d’attendre que des extensions spécifiques soient développées peuvent d’ores et déjà utiliser Needlesearch, la barre d’outils pour Firefox qui permet de lancer une recherche dans a priori n’importe quelle base sans avoir à repasser par le site web de ladite base.

      Toolbar

      Très pratique quand on a beaucoup de recherches à faire sur la même base. J’allais oublier de préciser que ça marche même sur les bases payantes, quand on est abonné évidemment.

      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS
      URL: http://www.freebiblio.info
      02/25/2005 12:11:40 PM

      Bonjour,
      “J’allais oublier de préciser que ça marche même sur les bases payantes, quand on est abonné évidemment.”

      je rêve aussi d’une technologie libre et gratuite pour un accès non-payant de bases payantes….
      COMMENT:
      Marlène
      URL: http://www.biblioacid.org/
      02/28/2005 11:18:52 AM
      Tiens, l’idée fait sont chemin, désormais les utilisateurs de Millenium peuvent créer leur plug-in pour firefox, mode d’emploi ici : http://library.utoledo.edu/userhomes/cseeman/plugin/ut.html
      COMMENT:
      Paul POULAIN

      URL: http://www.koha-fr.org
      03/01/2005 03:45:58 PM

      Un chti truc pour firefox, qui ne nécessite pas d’extension spécifique :
      * on fait une recherche SUDOC (par exemple sur “biblioacid”)
      * on la met en marque page
      * Firefox >> Marque-page >> sélectionner le marque-page que l’on vient de créer >> Propriété
      * dans la ligne “mot-clé”, mettre sudoc
      * dans l’adresse web mettre %s à la place de biblioacid.
      * valider.

      Dorénavant, quand vous voudrez chercher qqc sur un titre, il suffira de faire “sudoc mon titre” comme URL.
      PING:
      Quand un portail rencontre un aut’portail …
      URL: http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2005/03/quand_un_portai.html
      BLOG NAME: Urfist Info
      03/01/2005 01:05:33 PM

      Après le si beau, complet et tant attendu portail du SUDOC (voir précédent billet), lancement deRedLightGreen, catalogue collectif des bibliothèques membres du consortium US de bibliothèques de recherche et d’organisations culturelles RLG (Researc…

      Madleen Krashwar

      Je suis une poupée Barbie !
      CATEGORY: profession
      02/25/2005 02:40:48 PM

      J’hallucine : on dirait moi ! ça au moins c’est de la vraie image de bibliothécaire (la preuve, la poupée qui fait Chut a été conçue sur le modèle d’une vraie bibliothécaire ; c’est vrai elle fait un peu mijaurée mais personne n’est parfait).
      Je ne sais pas pourquoi ça en fait miauler plus d’un (d’ailleurs, ce sont souvent ceux qui ressemblent le plus à la caricature…), moi ça me botte cette image ancestrale ; bon ok je suis fagottée comme au siècle dernier et je porte des chaussures Scholl mais quoi y a pas de mal à aimer son confort et puis le côté cosy ça rassure les lecteurs. Je sais on n’est pas tous des trumeaux : ma collègue porte des mini-jupes ras-la-touffe et des baskett qui puent et hurle « vous allez la fermer votre gueule » quand il y a trop de chambard mais à mon avis c’est pas demain la veille qu’il y aura une Librarian Action Figure avec sa tronche et sa dégaine.
      Bon je vais essayer de commander cette horreur sur le net, ce sera pas pire que notre crapaud qui pète.

      COMMENT:
      yannig
      URL: http://www.krashwar.org
      09/01/2005 12:44:35 PM

      Bonjour, je suis assistant de conservation à Montreuil, et également blogmestre pour des amis qui ont choisi comme nom pour leur magazine… krashwar!
      Madleen Krashwar, vous aviez l’exclu de ce pseudo, maintenat nous sommes deux sur le coup! Tapez krashwar dans google pour voir! Nous parlons cinéma, musique, littérature, et un peu politique.
      Cordialement,
      yanniG, pour les krasheurs.

      Nicolas Morin
      Qu’est-ce qu’un podcast?
      CATEGORY: Anniversaire
      CATEGORY: podcast
      02/28/2005 06:18:00 AM

      Cette semaine c’est le premier anniversaire de BiblioAcid.

      Louis Klee a dit une fois qu’on travaillait pour l’hyper milieu, que BiblioAcid, c’était pour les initiés, un peu comme la lecture des Dernières Nouvelles d’Alsace ;). Il n’a pas tort, et du coup, pour fêter notre anniversaire mais aussi pour ne pas faire mentir notre réputation d’être hyper hype de chez hype, Marlène et moi avons décidé de produire, d’aujourd’hui lundi à vendredi, un podcast BiblioAcid.

      Ceux qui savent ce que c’est peuvent directement cliquer sur le bouton podcast dans la colonne de gauche.

      Ceux qui ne le savent pas peuvent cliquer sur le lien ci-dessous: un fichier mp3 intitulé: qu’est-ce qu’un podcast?

      Deux précisions cependant:

      • rendons à César ce qui est à César: ce n’est pas ici le premier podcast de bibliothécaire, la primeur revenant à Greg Schwartz d’Open Stacks
      • pour les podcasts Français, j’ai découvers depuis l’enregistrement de ce fichier mp3 le podcast de ARTE Radio ainsi qu’incipitblog

      Dernier détail: nous ne garantissons pas que tous les sujets de ces 5 podcasts seront intéressants, ni très pertinents. Mais c’est assez drôle (et simple) à faire et comme c’est notre anniversaire, vous nous pardonnerez tout, non?

      COMMENT:
      Incipitblog.free.fr
      URL: http://incipitblog.free.fr
      02/28/2005 11:22:56 AM
      Formidable!
      Un nouveau podcast francophone bibliothéconomiquophile! Votre première émission est une bonne idée, toute simple et qui pourtant n’avait pas encore été réalisée: expliquer par podcast ce qu’est un podcast! Il fallait oser ;-)
      De façon pragmatique : est-ce-que cela vaut la peine que j’inclue dès maintenant un lien vers Biblioacid sur mon site pour vous inciter à poursuivre ou bien la durée de l’expérience est-elle irrévocablement fixée à une toute petite semaine? Je m’abonne quoiqu’il en soit à votre fil podcast, et j’espère de tout coeur que vous poursuivrez la diffusion au delà de cet avant goût fort goutu.
      Cordialement.

      http://incipiblog.free.fr (Podcast francophone de livres audio en mp3)
      COMMENT:
      Thomas
      URL:
      02/28/2005 09:04:19 PM

      Bonjour,
      Je trouve également que cette idée est intéressante, puisque riche de promesses, et amusante, ce d’autant plus que j’ai découvert l’univers des podcasts tout récemment à travers un post sur blogo numericus.
      Néanmoins, Nicolas affirme qu’il faut s’abonner pour écouter un podcast. Or, en cliquant sur le lien proposé, il n’y a pas d’abonnement. Ou un élément m’a échappé… En tout cas, bravo pour cette initiative.

      Et joyeux anniversaire ^___^
      COMMENT:
      Thomas
      URL:
      02/28/2005 09:11:29 PM

      Je voulais préciser les sources citées :
      l’adresse de blogo numericus, le blog d’homo numericus, est :
      http://www.homo-numericus.net/blog/
      le post parlant des podcast se trouve à cette adresse :

      http://www.homo-numericus.net/blog/article.php3?id_article=10
      Enfin, tant que j’y pense, je trouve que le fil de Nicolas se termine un peu abruptement. Je m’attendais à ce qu’il fasse une annonce du prochain podcast ou qu’il termine son discours d’une manière ou d’une autre. Mais j’aime bien l’idée : on peut continuer à naviguer en l’écoutant parler, voire visiter en même temps qu’il en parle les site décrits.
      Bonne continuation donc,
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      03/01/2005 02:37:22 PM

      Il faut s’abonner (par ex. avec ipodder) pour recevoir automatiquement sur votre PC le nouveau fichier mp3 lorsqu’il est mis en ligne, en utilisant le fichier xml vers lequel poindre l’icone podcast.
      Par contre rien ne vous interdit de télécharger et d’écouter individuellement chaque fichier mp3.

      Comme pour les posts habituels: vous pouvez vous abonnez au fil rss ou atom, pour les lires, par ex. dans thunderbird ou bloglines, mais vous pouvez aussi simplement venir régulièrement sur le site biblioacid.org pour les lire en ligne.
      PING:
      BiblioAcid
      URL: http://openstacks.net/os/archives/000765.html
      BLOG NAME: Open Stacks
      02/28/2005 01:13:47 PM

      I want to take a moment to congratulate BiblioAcid both for reaching their first anniversary in the blogosphere, but more importantly, for taking that opportunity to enter the realm of the podcast. Sadly, as an ignorant American, I’ll have to…

      mars 2005

      Thierry Samain
      Joyeux anniversaire BA !
      CATEGORY: Anniversaire
      CATEGORY: podcast
      03/01/2005 04:27:55 PM

      Comme concluait Nicolas dans son post inaugurateur, « nous ne garantissons pas que tous les sujets de ces 5 podcasts seront intéressants, ni très pertinents ». C’est effectivement un avertissement qu’il ne s’agit pas ici de prendre à la légère.

      Je ne suis pas un fanatique des anniversaires, je trouve qu’ils laissent trop souvent en plan l’aspect festif pour ne conserver que le strict rituel socialisateur. Mais BiblioAcid est un gros bébé qui comptabilise déjà bon nombre de terres brûlées et de châteaux assiégés aussi je ne m’inquiète pas trop pour lui et son avenir forcément sauvage, incontrôlé et c’est le moins que l’on puisse espérer, définitivement acide…

      J’allais oublier, pour ceux qui ne sont pas encore au top du hype : le fichier mp3

      COMMENT:
      Laurent
      URL: http://www.biblioforum.tk
      03/01/2005 07:31:42 PM

      C’est bien ce qu’il me semblait… J’en ai maintenant la confirmation, je sais d’où vient l’”acid” du titre de ce blog…

      Bravo la jeunesse, hein!

      Nicolas Morin
      Folksonomy ou Monsieur Jourdain fait des mots-clés
      CATEGORY: Anniversaire
      CATEGORY: podcast
      03/02/2005 01:17:00 AM

      Petite exploration des sites web qui permettent aux usagers d’indexer eux-même leurs ressources : à écouter avec ce fichier mp3.

      Ou abonnez vous au podcast

      COMMENT:
      Javier
      URL:
      03/02/2005 08:55:01 AM
      Ravi de t’ecouter Nicolas
      [slash]tags ;-)
      COMMENT:

      Laurent
      URL: http://www.biblioforum.tk
      03/02/2005 09:51:13 AM
      On s’aperçoit avec ce podcast que c’est une formule extrêmement pratique pour l’autoformation!
      Ça m’a donné envie de proposer à nos usagers une aide d’utilisation de l’opac en format sonore. En même temps qu’on écoute Nicolas, on peut aller sur les sites qu’il mentionne et effectuer en direct les manipulations qu’il explique… Intéressant et très pratique! De loin supérieur aux tutoriels ou fiches pratiques en format texte! Vive le son!
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      03/02/2005 10:01:27 AM

      Je n’avais pas pensé à un usage pour les didacticiels, mais c’est sans doute une bonne idée. A réfléchir en tout cas.
      PING:
      Morin es grande
      URL: http://www.catorze.com/blog/articulos/morin_es_grande.php
      BLOG NAME: Catorze.blog
      03/02/2005 08:52:02 AM
      Biblioacid cumple un año y Nicolas nos habla. Aquí su primer podcast, escuchémosle….

      PING:
      Podcast de Morín sobre folksonomies
      URL: http://www.veaseademas.com/archivos/2005/03/moran_habla.html
      BLOG NAME: Véase además
      03/02/2005 10:04:15 AM
      Vía Catorze Primer podcast de Morín, del blog Biblioacid. (Ver en minid ¿Qué es un podcast?) Dura 9’35″ y trata sobre las folksonomies, sistemas de clasificación en orígen por los propios usuarios de Internet (Ver post en véase: El fin…

      Nicolas Morin
      BiblioAcid Vol. 2, num. 1

      CATEGORY: Anniversaire
      CATEGORY: podcast
      03/03/2005 04:23:00 AM

      Le Podcast d’aujourd’hui est consacré à une présentation du nouveau numéro de BiblioAcid, la revue.

      Au sommaire de ce numéro :

      • Caroline Bruley. Les B.U. françaises
        et leurs sites Web
      • Peter Suber. Le gigantesque projet
        de bibliothèque de Google
      • Michel Roland. Revel@Nice

      Vous pouvez télécharger le mp3 du jour, qui présente la revue, ou télécharger le pdf de la revue directement [162Ko].

      COMMENT:

      Dalbin Sylvie
      URL:
      03/03/2005 08:22:44 PM

      Bravo !!
      Le son, la voix : rien de tel.
      J’avais testé il y a une dizaine d’années les revues de presse sur cassettes ….qui n’ont malheureusement pas perdurées.
      Je suis ravie de pouvoir m’informer,….tout en cuisinant !
      Voilà bien un des apports des postcasts/mp3 : c’est de pouvoir faire des tas de choses tout en écoutant la “radio”.
      Donc allons y pour BiblioAcid, entre oignons et poireaux (et un ti-punch;)) à 19h : un petit récapitulatif de ces trois jours, pour se faire une idée.

      - Un démarrage en fanfare le 1er jour (mais c’était l’anniversaire !) : pour ceux qui connaissent et apprécient la radio , on s’y croirait (!), le ton ténébreux,….
      - Suivi par une 2ème émission (mais oui, mais oui), quelque chose qui semble plus sérieux. Qui semble seulement ! Le passage par Amazone comme OPAC du moment m’a beaucoup plus. Quant à l’avis du lecteur, on attend depuis longtemps de pouvoir profiter de ces aller-retours entre lecteurs (et avec professionnels ?).
      - Quant à la troisième émission, un peu de pub pour une revue à paraître….Cela fait parti du jeu.
      Je disais donc on s’y croirait !
      Mais est-ce ce que vous vouliez ?
      Pour ma part : ne pas être scotchée à un écran tout en prenant connaissance de l’actualité professionnelle. Impeccable
      Des questions, des remarques, avant de se lancer soi-même….
      - les lecteurs auront probablement à s’organiser pour accueillir ces “speeches”. Pour le moment, Biblioacid se “case” sur mon iTunes entre Nathan Anglais CD1 et BothWorls / Pettruciani en jazz, cela fait désordre….Il faudra un peu … ranger.
      - d’un point de vue métadonnées (c’est le métier !), il y a des choses TRES sympathiques : alimentation automatique dans mon iTunes du nom de l’Artiste (! Nicolas et Thierry), du Titre (je n’ai pas compris le choix pour la 2ème émission : Folksonomy), de l’Album (!!!! “BiblioAcid Postcast”), l’année (c’est la moindre des choses), ainsi que du Genre (une fois Discours et une fois Speech, mais bon…).

      Juste une chose, il faut compléter avec le numéro de l’émission qui n’est pas indiquée … Si vous pouviez faire quelque chose pour les flemmards que nous sommes devenus -)))
      Une dernière chose me vient à l’esprit : certains d’entre nous (moi la première) devront prendre des cours de diction et/ou de comédien pour que “cela passe” sur les ….réseaux. Vous, vous pouvez continuez comme celà !
      Bonne suite. SD

      Marlène Delhaye
      Ze recherche fédérée is dead
      CATEGORY: Anniversaire
      CATEGORY: podcast

      03/04/2005 07:37:00 AM

      Comme le dit Walt Crawford ici (en substance) : à chacun son truc, si ton truc c’est le podcast, vas-y, moi je préfère le texte.
      Mais bon, pour l’anniversaire de Biblioacid, et parce qu’il faut bien être dans la hype ;-) je tente l’expérience podcastienne à mon tour. Il y est question de recherche fédérée et (un tout petit peu) du portail SUDOC.

      Voici les liens vers les textes et sites auxquels je fais référence :

      The Digital librarian :
      - le post du 23/02/2005
      - le post du 22/02/2005

      Le portail SUDOC tout neuf (disclaimer : je fais partie du groupe de travail sur le portail)

      Vous pouvez constater que je n’ai pas l’accent du midi en écoutant le mp3.

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      03/04/2005 06:30:21 PM

      Même si ce n’est pas ton truc, c’est clair, c’est net, rien à redire. J’en profite pour donner mon avis sur les “podcasts”… J’ai du réécouter plusieurs fois pour bien saisir les divers points, avec un texte ça me semble plus facile à exploiter, ben oui !

      Nicolas Morin
      Google et la BnF: un petit effort?
      CATEGORY: Numérisation

      03/04/2005 04:43:47 PM

      Une déclaration, dans un article du Monde d’aujourd’hui (disponible qq jours), de la responsable du programme Google Print, Suzan Wojcicki:

      “Google Print aura un impact important, pour toutes les langues et toutes les cultures. Nous
      sommes actuellement en discussion avec plusieurs bibliothèques
      étrangères. Et si la Bibliothèque nationale de France veut participer à

      ce programme, c’est parfaitement possible !”

      Il me semblerait irresponsable de ne pas au moins discuter… Fermer la porte, c’est pourtant exactement ce que fait Jean-Noël Jeanneney interviewé dans le même numéro. Oh, d’ailleurs, ça me fait penser: son mandat ne s’achève pas ce mois-ci?

      COMMENT:
      JM Salaun
      URL:
      03/07/2005 12:28:05 PM

      Bonjour,
      Sur l’impact de Google sur toutes les langues et culture, voir le dernier billet de J. Veronis dans son Blog. Phrase de conclusion :

      “Toutefois, c’est une stratégie dangereuse pour Google. Les autres moteurs pourraient rapidement gagner du terrain dans le monde non-anglophone dès que les utilisateurs auront réalisé qu’ils offrent de meilleurs services que Google pour leurs langues maternelles.”
      Je vous laisse découvrir le raisonnement, lumineux comme d’habitude.
      http://aixtal.blogspot.com/
      Est-ce un débat franco-français ? Malgré mes efforts, j’ai plutôt le sentiment que c’est Biblioacid qui est Googli-Googla ;-).
      Amicalement,
      COMMENT:
      marlène
      URL:
      03/13/2005 10:37:01 AM

      Réactions intéressantes sur le sujet d’Hervé le Crosnier, blogueur invité sur AEIOU :
      http://www.fluctuat.net/blog/article.php3?id_article=1634
      http://www.fluctuat.net/blog/article.php3?id_article=1635

      Nicolas Morin
      New York Public Library Digital Gallery
      CATEGORY: Numérisation
      03/05/2005 04:34:00 AM

      A voir, ne serait-ce que pour le plaisir des yeux: New York Public Library Digital Gallery

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      03/05/2005 08:37:01 AM
      A la fois simple et efficace, c’est ce qu’on appelle le pragmatisme des bibliothécaires américains, non ?
      COMMENT:
      Nicolas

      URL: http://morinn.Free.fr
      03/05/2005 04:38:56 PM

      Et, dans le cas présent, un peu d’argent quand même…

      Marlène Delhaye
      Extensions en moins de 2
      CATEGORY: Outils & gadgets
      03/07/2005 06:21:00 AM

      Dominique “Bimpeman” Rouger a développé il y a quelques semaines une extension pour interroger la BIMPE directement depuis Firefox, on trouvait déjà ça très cool.

      Il récidive aujourd’hui avec une extension pour interroger le SUDOC (oui, celle que j’appelais de mes voeux dans un précédent post !!) en 2 temps 3 mouvements. Il propose même une variante pour interroger le SUDOC sur l’ISSN. Respect !!

      COMMENT:
      Laurent
      URL: http://www.biblioforum.tk
      03/07/2005 06:41:07 PM

      Les liens javascripts pour installer ces extensions ne semblent pas fonctionner…
      COMMENT:
      Stephane
      URL: http://www.servicedoc.info
      03/08/2005 05:49:18 PM

      Génial. Respect aussi.
      Ca marche très bien chez moi : Windows XP SP2 (désolé) + Firefox 1.0.1

      Nicolas Morin
      Blog Formist
      CATEGORY: RSS & blogs
      03/09/2005 12:05:01 PM

      Un nouveau bibliothécono-blog à signaler: celui de FORMIST
      Ou on découvre que Sylvie Chevillote a eu droit à un voyage d’études aux Etats-Unis! On est jaloux…

      COMMENT:
      Sylvie Chevillotte
      URL:
      03/09/2005 08:53:20 PM

      Pas de quoi être jaloux : tout le monde – ou presque – peut en bénéficier !
      Les bibliothécaires et conservateurs en poste depuis au moins 5 ans, possédant un bon niveau d’anglais et ayant un projet de recherche peuvent candidater pour une bourse de recherche Fulbright (durée de 2 a 6 mois)

      Cette possibilité n’est ni assez connue ni assez utilisée dans la profession, mais elle donne effectivement une opportunité d’élargir son horizon professionnel assez fantastique.
      Attention, il faut cependant :
      -monter un projet intéressant et précis, utile à son établissement et agréé par son directeur
      -présenter un dossier écrit très complet
      -puis ensuite passer un oral sélectif
      Si des lecteurs du blog sont intéressés, qu’ils me contactentou pour des renseignements plus précis, contacter Fréderic Blin à la SDBD : frederic.blin@education.gouv.fr
      Sites
      Fulbright http://www.fulbright-france.org/

      Rapport des boursiers précédents ; site de la SDBD http://www.sup.adc.education.fr/bib/
      Information professionnelle/ coopération internationale
      COMMENT:
      Elisabeth Noël
      URL: http://formist.enssib.fr
      03/22/2005 04:51:59 PM

      et oui, encore le duo de Formist
      je tiens juste à signaler que le blog vient -déja – de changer d’url, pour avoir une version plus récente de dotclear, plus confortable surtout

      c’est maintenant
      http://blogformist.enssib.fr/

      Nicolas Morin
      Portail Sudoc
      CATEGORY: moteurs de recherche
      03/10/2005 06:00:00 AM

      Comme Marlène l’a indiqué dans son podcast (où elle a fait un effort pour déguiser son (léger) accent marseillais, mais nous ne sommes pas dupes…), le portail sudoc a ouvert au public.
      J’y suis allé faire un tour aujourd’hui.

      J’ai commencé par le chercher dans Google. Il arrive bien en premier résultat quand on tape portail sudoc, mais ce qui apparaît est assez… surprenant:

      < html > < head > < META http - equiv = " Content - Type " content ... - [ Translate this page ]
      … framespacing = ” 0 ” border = ” 0 ” frameborder = ” 0 ” TITLE = ” Agence bibliographique
      de l ‘ enseignement sup ieur ” INSTANCE = ” SUDOC ” xmlns : msxsl …
      www.portail-sudoc.abes.fr/ – 4k – 7 Mar 2005 – Cached – Similar pages

      Un peu intrigué par ce résultat, je suis allé voir le header de la page d’accueil:






      Hum. Pour ceux qui l’ignoraient, c’est donc Archimed qui est “author” du portail sudoc… Bref, je vais sur le Portail Archimed-SudocTM.

      Avec Mozilla, j’ai réussi à arriver sur la page d’accueil, mais pas à travailler: le bandeau de gauche se charge mais rien à droite. Pas réussi à voir si c’était lié au navigateur ou à la session. J’ai plus de chance avec IE.
      Disons que globalement, j’ai rencontré pas mal de message d’erreurs, par exemple en essayant de modifier le choix des bases. Mais bon j’ai aussi réussi à faire des recherches.
      Comme dit Marlène, c’est une version “plus ou moins beta”. Sauf qu’elle est publique (il y avait une bien belle pleine page dans le Vie Universitaire de février 2005), et je ne suis pas certain qu’elle était réellement prête à être rendu publique: ça fait un peu le même effet que Microsoft qui fait débugger ses applis par la clientèle ;)
      A nouveau, comme dit Marlène, ça a l’air prometteur. Mais officiellement, ce n’est plus du beta…

      Ensuite, après avoir tourné un peu, j’ai cliqué sur “accès identifié” et j’ai eu le message suivante:

      Pour accéder à cette option, vous devez saisir vos login ainsi que votre mot

      de passe en début de session.

      L’accès identifié offre une gamme de
      services personnalisés aux usagers habilités comme l’enregistrement et le suivi
      de vos requêtes

      Tous les utilisateurs du catalogue Sudoc qui disposent
      d’un login et d’un mot de passe peuvent utiliser ceux-ci .

      Attention
      !!!
      Renseignez vous auprès de votre bibliothèque de rattachement pour

      obtenir vos login et mots de passe.

      J’ai surligné en rouge la partie qui me chagrine le plus. Ca me chagrine, car:

      • je n’ai aucune idée de la façon dont moi-même je peux donner un login/mot de passe pour le Portail Archimed-SudocTM aux chercheurs de mon université: j’espère donc qu’ils ne s’adresseront pas à moi.
      • on ne m’a pas signalé qu’on allait ainsi communiquer directement avec les chercheurs de mon université par-dessus la tête de leur institution d’appartenance (a fortiori on ne m’a pas demandé mon avis)
      • que vont faire les chercheurs et utilisateurs qui n’appartiennent pas à un établissement membre du Sudoc? Ils ne peuvent pas se logger? Les chercheurs étrangers? Car on les vise, sans aucun doute, puisqu’il y a une version en anglais du portail. D’ailleurs, que leur dit-on à la page login?

      Access Conditions
      Infos

      Mirificae rei non interfuisti; ne ego quidem, sed me recens fabula excepit. Passennus Paulus, splendidus eques Romanus et in primis eruditus, scribit elegos.

      Vous avez dit beta?

      Mais finalement cette histoire des mots de passe est peut-être symptomatique d’un problème plus fondamental concernant le Portail Archimed-SudocTM: c’est que je ne suis pas certain que j’ai envie de donner un login/mot de passe aux chercheurs de mon université.
      Je veux dire par là que j’ai (ou que je vais avoir) un Système d’Information local (TM lui aussi, comme de bien entendu), qui aura pour l’essentiel les mêmes fonctionnalités. Bref, le Portail Archimed-SudocTM est objectivement en concurrence avec mon système local.

      Bien entendu, je ne voudrais pas paraître plus négatif que je ne le suis en réalité: le Portail Sudoc n’est certainement pas une mauvaise chose.
      Mais il y a peut-être un cafouillage entre systèmes d’informations locaux, activement soutenus dans les contrats quadriennaux ministériels et un outil national comme le portail Sudoc dont, avec la mauvaise volonté qui me caractérise, je me demande un peu ce qu’il fait là. En tout cas, ce cafouillage n’aide pas à la cohérence de l’offre BU.

      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS

      URL: http://www.freebiblio.info
      03/10/2005 09:49:46 AM
      1)On trouve sur le site du portail la mention suivante:
      “Précisons qu’il s’agit du dernier mois de Vérification de Service Régulier (VSR).”
      Je suppose que le mode de fonctionnement constaté pendant le mois de mars est prévu avant la recette définitive du travail d’Archimed.
      2)Je déplore moi aussi qu’ABES n’impose pas à son fournisseur ARCHIMED un fonctionnement équitable pour les navigateurs : c’est un problème récurrent actuellement avec différentes solutions commerciales choisies, qui interdisent ainsi de facto l’usage des logiciels libres et imposent du M$ : c’est grave et à comparer avec la stratégie informatique de la Ville de Paris adoptée le mois dernier.
      3)J’ai dressé dans FreeBiblio un tableau protocoles SUDOC-logiciels libres documentaires, qu’il faudra compléter et publier (Revue Biblioacid ?).
      4)Suite aux réactions de N.Morin, il serait sans doute nécessaire d’aborder rapidement en France la question suivante: Comment les services de SUDOC pourront être intégrés dans les portails locaux?
      Remarque : Cette dernière question mérite peut être à elle seule un petit forum de discussion…

      COMMENT:
      Marcel
      URL:
      03/13/2005 09:02:32 PM

      Tiens, un commentaire s’est fait la belle…
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      03/14/2005 09:44:58 AM

      Oui, j’ai enlevé un commentaire. Explication. Ce commentaire, qui disait en substance que les utilisateurs d’Archimed étaient mécontents, était écrit avec un pseudonyme. Il y avait quand même une adresse e-mail. J’ai essayé d’écrire à l’auteur (mais l’adresse était bidon). Voici ce que je lui écrivais:
      Bonjour,
      Ce message est un test pour vérifier l’adresse surlesiteaula@ouvaton.org
      Si c’est une adresse valide, je vous demande de me communiquer votre
      nom pour que je puisse modifier le commentaire que vous avez posté sur
      BiblioAcid concernant Archimed: je ne suis pas favorable aux
      dénonciations anonymes, BiblioAcid doit être un cadre de débat: il
      faut connaître et pouvoir répondre à ses contradicteurs.
      Si vous ne souhaitez pas donner votre nom ou si cette adresse de

      messagerie est “bidon”, je me permettrais d’effacer votre commentaire.
      Cordialement,
      NM
      Ce message m’étant revenu en erreur, j’ai enlevé le commentaire. Je suis tout à fait disposé à le remettre aux conditions ci-dessus

      Nicolas Morin
      Téléphone
      CATEGORY: Expériences amusantes
      03/11/2005 12:52:37 PM

      Allez, je ne résiste pas à un moment de rire: sur les problèmes de l’externalisation, même quand elle “interne” à l’institution, par exemple ici entre la bibliothèque et le service communication de la ville, qui gère tous les messages téléphoniques des services (d’après une histoire vraie, comme on dit dans les films):

      • “Désolé, nous étions fermés aujourd’hui; le message sera mis sur le répondeur la semaine prochaine”
      • “Oui, nous avons changé nos horaires d’ouverture pour l’été. On nous fait savoir que notre répondeur prendra en compte ce changement fin août. Désolé de savoir que votre enfant a passé l’après-midi à attendre sur les marches de la bibliothèque”
      • “Oui, désolé pour cette erreur, le conférencier de demain soir est bien Tom Wolfe, et pas Virginia Woolf. Nous avons passé un bon de commande interne urgent pour que notre répondeur corrige rapidement cette erreur. Oui, vous avez raison, “rapidement” n’est peut-être pas le mot approprié. Oui, nous sommes désolés. Oui, nous savons qu’elle est morte.”

      Source: K.G. Schneider

      Marlène Delhaye
      Bibliométrie et sciences sociales
      CATEGORY: Statistiques et indicateurs
      03/14/2005 07:43:00 AM

      A signaler le remarquable rapport canadien sur l’utilisation de la bibliométrie dans les sciences sociales et les humanités (pdf, 84p.) réalisé par la société Science Metrix pour le compte du Conseil de Recherche en Sciences Humaines du Canada.
      Il liste les limites de l’utilisation de la bibliométrie pour les SHS (les supports de publication multiples, l’orientation locale de la recherche…) et envisage 2 tendances pour l’avenir :
      - soit on ne fait rien, et il est probable que les modes de publication de la recherche en SHS se rapprochent peu à peu de ceux de la recherche en sciences dures – l’auto-archivage et les revues en open access auraient alors un rôle non négligeable dans la visibilité des résultats de la recherche.

      - soit on se dote des outils nécessaires à la mesure de l’activité de recherche en SHS, mais c’est plus compliqué, plus cher, etc… On peut donc continuer à espérer qu’un jour émerge l’index de citations européen à l’initiative de l’European Science Foundation dans les limbes depuis 2000…

      COMMENT:
      Ousmane Niokhor THIAM
      URL:
      09/13/2005 05:14:04 PM

      Salut, Je prépare un Mémoire sur une étude Biliométrique. J’aimerai avoir des informations sur ce théme.

      PING:
      Bibliométrie et SHS
      URL: http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2005/03/bibliomtrie_et_.html
      BLOG NAME: Urfist Info
      03/15/2005 03:33:08 PM

      Parution signalée par Biblioacid d’un rapport canadien sur l’utilisation de la bibliométrie dans les sciences sociales et les humanités (pdf, 84p.) réalisé par la société Science Metrix pour le compte du Conseil de Recherche en Sciences Humaines…
      PING:
      Bibliométrie et SHS
      URL: http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2005/03/bibliomtrie_et_.html

      BLOG NAME: Urfist Info
      03/15/2005 03:35:11 PM

      Parution signalée par Biblioacid d’un rapport canadien sur l’utilisation de la bibliométrie dans les sciences sociales et les humanités (pdf, 84p.) réalisé par la société Science Metrix pour le compte du Conseil de Recherche en Sciences Humaines…

      Nicolas Morin
      VIEWS – Vendor Initiative for Enabling Web Services
      CATEGORY: Initiatives
      03/15/2005 11:53:42 AM

      A signaler, la constitution de VIEWS (Vendor Initiative for Enabling Web Services).

      Il s’agit d’un regroupement de fournisseurs de SIGB (Dynix, VTLS, SIRSI et quelques autres), de services, portails en particulier (Fretwell-Downing, IndexData, Muse…) qui travaillent avec NISO pour rendre les services de bibliothèque disponibles de façon transparente (seamlessly) aux autres acteurs de l’information pour qu’ils les traitent et les manipulent, que ce soit avec des outils comme Google, avec des produits/services de e-learning ou avec des portails d’information en général.

      Bref, et c’est une tendance lourde, des normes, plus de normes, mais pas spécifiques aux bibliothèques: qui permettent aux bibliothèques de s’insérer dans le monde plus vaste des normes et des outils de manipulation de données.

      Anne-Marie Meghirbi
      Ordinateur

      CATEGORY: On s’en fout
      03/16/2005 11:22:44 AM

      Le 16 avril 1955 était inventé le mot ordinateur

      Un message de Jacques Lamblin sur Biblio-fr nous apprend que le mot ordinateur a été inventé par un philologue, Jacques Perret, le 16 avril 1955.

      Sur le site de la Semaine de la Francophonie, toute l’histoire de ce mot est racontée : c’est IBM qui cherchait un mot français pour désigner ses EDPS, machines électroniques destinées au traitement de l’information. L’un des responsables du marketing s’est souvenu de son professeur de philologie latine et l’a contacté pour le solliciter. La réponse a été reproduite.
      Voir http://www.semaine-francophonie.culture.fr/dixmots/ordinateur_contenu.php

      Comme quoi ça sert le latin ! ….

      Nicolas Morin
      Search Plugin pour l’opac
      CATEGORY: Outils & gadgets
      03/16/2005 04:45:14 PM

      J’ai trouvé (proposé par son auteur dans la liste CODE4LIB), et légérement modifié pour l’adapter à ma situation locale, un plugin de recherche pour Firefox qui permet d’interroger un OPAC Horizon Information Portal.
      Ca fait une interrogation “tous mots”.

      Buagw

      Si vous avez un opac Horizon, n’hésitez pas à vous servir: http://bu.univ-angers.fr/projetweb/divers/BUAGW.src

      Ca se place simplement dans le répertoire Program Files>Mozilla Firefox>searchplugins

      COMMENT:
      Hatt
      URL: http://biblio.univ-valenciennes.fr
      03/17/2005 10:14:18 PM

      Grâce aux posts précédents, voici le plugin de recherche sur le catalogue (Millennium) de la bibliothèque de l’université de Valenciennes. En espérant que ça puisse être utile à quelqu’un ;-)
      http://www.univ-valenciennes.fr/Biblio/plugin/
      COMMENT:

      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      03/18/2005 09:25:32 AM
      Ah super le javascript d’auto-install! Ca marche comment?

      Nicolas Morin
      Chirac vs Google !
      CATEGORY: Numérisation
      03/16/2005 05:59:26 PM

      Le Monde du 16.03.05 titre que Jacques Chirac veut promouvoir un projet de bibliothèque virtuelle européenne. (lien ici qq temps)

      Ca commence comme ça, c’est-à-dire très fort:

      Une bibliothèque virtuelle européenne qui mettrait en ligne,
      gratuitement, des millions de volumes pour les internautes : pour
      lancer ce projet industriel qui est aussi un rêve humaniste, Jacques

      Chirac devait recevoir, mercredi 16 mars dans l’après-midi, le
      président de la Bibliothèque nationale de France (BNF), Jean-Noël
      Jeanneney, et le ministre de la culture et de la communication, Renaud
      Donnedieu de Vabres.

      Je vous épargne la suite, j’ai un peu mal au coeur…
      Non que j’ai rien contre l’idée qu’on investisse soudain en France beaucoup d’argent dans la numérisation, hein… Mais je suis consterné à la fois par :

      • la façon dont ça s’engage (“rêve d’humaniste”, voyez-vous, ça fait quand même pas mal penser à je ne sais quelle interview du 14 juillet 1988…) et par
      • l’anti-impérialisme américain sommaire qui sous-tend cette initiative -qui n’est pas sans contradictions puisqu’on envisage, pour contrer Google, de s’allier avec, devinez: Bill Gates :(

      Je souscris à ce sujet entièrement aux propos d’Attali dans l’Express à ce sujet:

      La colère que suscite, dans un petit milieu parisien, la décision de

      Google de numériser des millions de livres et de les rendre
      gratuitement accessibles serait seulement ridicule si elle n’était pas
      le reflet du consternant provincialisme de ce qui est nommé à tort nos
      «élites».

      Bref le feuilleton, aussi mauvais soit-il, ne semble pas fini.

      [merci à Raphaële plus rapide que son ombre pour l'info]

      COMMENT:
      marlene

      URL:
      03/18/2005 05:05:36 PM

      Ben en fait il y a déjà un projet en cours pour l’accès à la production numérisée européenne, le projet MICHAEL : http://www.michael-culture.org/
      - par contre la page d’accueil est en anglais, dommage ;-)
      PING:
      Omnigooglization
      URL: http://g.u.i.l.e.free.fr/blog/alphablog/index.php?2005/03/24/15-omnigooglization
      BLOG NAME: alphaBlog

      03/24/2005 11:21:13 AM
      A la mi-d?mbre, l’op?teur du moteur de recherche le plus utilis?u monde a annonc?on intention de scanner et de diffuser sur la toile les volumes de quatre prestigieuses biblioth?es universitaires am?caines (Stanford, Michigan,…
      PING:
      Le blog de Jacques Chirac
      URL: http://yazerty.net/index.php?2005/04/18/51-le-blog-de-jacques-chirac
      BLOG NAME: Yazerty.Net
      04/18/2005 06:58:12 PM

      Connaissez vous le Blog de Chirac ? Depuis il y publie des billets d’actualit?vec humour et une certaine coh?nce. Un style assez sympa. Bientt ferm?

      Nicolas Morin
      RFID: tout ou rien
      CATEGORY: profession
      03/17/2005 02:17:00 AM

      Le blog RFID in Libraries signale une étude intéressante du Library Research Group à propos de l’utilisation des robots de prêts utilisant les puces RFID dans les bibliothèques. Il semble ressortir de cette enquête, menée dans les bibliothèques de Princeton Public Library, Minneapolis Public Library, Evansville

      Public Library, Santa Monica Public Library, Boston Public Library,
      Columbus Metropolitan Public Library, San Francisco Public Library,
      Seattle Public Library, Denver Public Library (ouf!)… Il ressort (donc (semble-t-il (d’après le résumé de presse))) de cette enquête que les robots avec RFID marchent bien non pas quand on les met en appoint des banques de prêt traditionnelles (i.e. humaines) mais quand on les subtitue purement et simplement au personnel, forçant ainsi plus ou moins le public à s’adapter.
      Wow! Attention les yeux, ça c’est du management (du public… & du personnel: je veux dire: l’ancien personnel).

      Nicolas Morin
      codes de déontologie

      CATEGORY: Droit et législations
      03/19/2005 05:49:00 PM

      Il est certainement sain que la profession de bibiliothécaire en France dispose d’un code de déontologie. Ou plus exactement que l’Association des Bibliothécaires Français (ABF) dispose d’un code de déontologie.

      Je recommence: l’ABF a voté un code de déontologie en 2003, qui est rédigé, fictivement, comme une “loi”; je veux dire par là: comme s’il s’imposait à tous les bibliothécaires, et non pas aux seuls membres de l’association. Ce ne devrait sans doute pas être le cas: le code of ethics de l’association britannique, par exemple, dit que les “Membres de l’association doivent se conduire etc…”

      Il y a plusieurs autres différences entre le code de l’ABF et la plupart des autres codes nationaux (qu’on trouvera sur le site de l’IFLA):

      • l’apparition de la notion de tutelle, que G. Briand souligne à juste titre dans le numéro 1, 2004 du BBF. C’est un élément intéressant, même s’il me pose un petit problème sur lequel je vais revenir plus tard.
      • sa longueur: c’est l’un des codes les plus longs, et ça se sent: on entre suffisament dans le détail pour pouvoir se prendre (au moins un peu) les pieds dans le tapis.

      Quelques points qui à mes yeux posent problèmes:

      • Le code dit que le bibliothécaire doit “répondre aux besoins de la communauté”, puis plus bas qu’il est “d’abord au service des usagers de la bibliothèque”. Ce qui n’est pas la même chose, et augure mal de la façon dont on s’occuperait des non-usagers
      • le bibliothécaire s’engage à “offrir à chacun une égalité de traitement”. Aïe! Pas une égalité isonomique, une égalité de traitement, c’est-à-dire pas une égalité en droit, une égalité en fait (traitement): difficile, dans ces conditions, de faire payer un salarié tout en offrant la gratuité à un chômeur ou l’inverse.
      • on doit “Offrir aux usagers l’ensemble des documents nécessaires à sa compréhension autonome des débats publics, de l’actualité, des grandes
        questions historiques et philosophiques”. Ce qui implique clairement une vision humaniste (au sens des humanités) de la bibliothèque: on n’est pas là pour aider à trouver de la documentation, par exemple, un formulaire de déclaration de revenus vierge, on est là pour “comprendre”.
      • finalement, concernant la tutelle, le bibliothèque doit appliquer la politique de la tutelle, sauf si celle-ci est contraire à la loi (so far so good) ou contraire “aux valeurs définies dans ce code”. Sérieux? L’ABF appele sérieusement ses membres (ou tous les bibliothécaires) à désobéir à une demande légale de la tutelle (en générale démocratique, élue, etc) si celle-ci fait une demande contraire au code de l’ABF (qui n’a aucune valeur légale, cela va sans dire)?

      Mais bon, je pinaille: il est certainemen bon que l’ABF ait un code de déontologie. Il serait intéressant de savoir si une municipalité quelconque a repris ce code pour le voter, tel quel ou amendé, en conseil municipal.

      Nicolas Morin
      UNALOG
      CATEGORY: Initiatives
      CATEGORY: podcast
      03/20/2005 01:12:00 AM

      Un nouveau Podcast BiblioAcid, où je parle du site unalog.com.

      Si vous n’êtes pas abonnés au podcast (cf logo à gauche et une explication sur wikipedia), vous pouvez écouter directement le fichier mp3 [env. 3Mo, 12 min.]

      Petit bémol: suite à un cafouillage au moment de l’export mp3, le fichier n’est pas de très bonne qualité: il y a 10s de silence avant que ça démarre, d’une part, et il y a un peu d’écho d’autre part. Comme disent les cyclistes entre deux transfusions: on fera mieux la prochaine fois.

      Quelques liens utiles en rapport avec ce podcast:

      COMMENT:
      Dalbin Sylvie
      URL:
      03/20/2005 08:25:35 PM

      un (autre) intérêt de ce (type de) Podcast : l’écran était strictement réservé à Unalog, j’ai pu suivre les explications et faire des tests en ligne. Très pédagogique. Merci.

      Par contre, l’histoire des mots clés libres, cela ne fait pas très pros pour des pros des index ! un rapide aperçu de l’index, m’indique environ 5 ou 6 mots clés que je considère comme thématiquement synonymes pour un seul de mes thèmes de prédilection… Probablement une question à suivre car si tout le monde s’y met, cela va être un vrai cas d’école.
      Quant au démarrage et au final du podcast, une vraie signature détonnante ! SD
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      03/21/2005 02:38:28 PM

      Concernant les mots-clés libres: effectivement, je suis très curieux de voir ce que ça peut donner à terme. Au début ça donne un peu l’impression de partir dans tous les sens, mais on peut imaginer que des tendances, au moins, émergeront. C’est ce qu’on se dit en regardant le ‘poids’ des mots-clés: cf http://unalog.com/tag/weighted
      Par ailleurs, les mots-clés sont une chose curieuse: même quand le vocabulaire est contrôlé une même ressource a de bonnes chances d’être décrite différement par deux personnes.

      Et puis quand c’est l’utilisateur qui indexe, et même si l’utilisateur est un bibliothécaire, comme dans unalog, il me semble que l’indexation libre est la démarche naturelle…

      Marlène Delhaye
      Livres élec
      CATEGORY: e-books
      03/21/2005 08:52:00 AM

      Pour les afficionados du livre électronique, le dernier numéro d’Electronic Library (disponible sur abonnement chez Emerald) est tout entier consacré aux e-books :

      - E-books in academic libraries

      - Using electronic textbooks: promoting, placing and embedding

      - E-books in an academic library: implementation at the ETH Library, Zurich

      - Electronic books: their integration into library and information centers

      - etc…

      Marlène Delhaye
      Ca commence par là

      CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
      03/21/2005 12:09:00 PM

      Lawrence Lessig vient d’annoncer qu’il ne publiera plus aucun article, critique ou autre review dans des revues l’obligeant à leur abandonner son droit d’auteur. Ce défenseur de l’open access, créateur des licences CC, est surtout un professeur reconnu de droit de Stanford, et il me semble plutôt bon signe que des gens renommés s’engagent pour des modèles de publications ouverts qui respectent les droits d’auteur. C’est quand même plus facile pour eux que pour les chercheurs en début de carrière.

      Mise à jour : Une traduction du post de Lessig est disponible sur le site de Framasoft.

      PING:
      Le libre accès tu défendras.
      URL: http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2005/03/le_libre_accs_t.html
      BLOG NAME: Urfist Info
      03/24/2005 10:52:30 AM
      Le libre accès tu défendras. Dans les revues qui te réclament la cession de tes droits tu ne publieras pas. Des licences Creative Commons tu exigeras.C’est en tout cas la

      Nicolas Morin
      Evergreen

      CATEGORY: Open Source
      03/22/2005 01:14:00 AM

      Je suis de très prêt l’avancée du projet Evergreen, jadis simplement appelé Open ILS. Rappel: il s’agit d’un SIGB, qui sera diffusé sous licence GPL, développé par la bibliothèque d’Etat de Géorgie.
      Ils viennent de sortir une démo de leur module de catalogage: elle est annoncée et abondamment expliquée et commentée sur leur blog.
      Mieux encore: vous pouvez (en 30s., j’ai testé) télécharger et installer le client sur votre PC, vous connecter sur leur base test et cataloguer! Seule condition: avoir Mozilla ou Firefox comme navigateur, car Evergreen travaille avec XUL (prononcer “zool”: le XML-based User Interface Language de Mozilla: c’est-à-dire, + ou -, le Langage Interface Utilisateurs XML de Mozilla).
      Le résultat est impressionnant, vraiment. D’ici quelques mois, il y aura donc sur le marché un nouveau SIGB haut de gamme, en licence GPL. J’insiste: haut de gamme! Evergreen est un gros système, prévu pour un vaste réseau de bibliothèques.

      Nicolas Morin
      recherche cartographique
      CATEGORY: projets
      03/23/2005 06:57:00 AM

      Peter Binkley, qui est Digital Initiatives Technology Librarian (ce titre est tout un programme…) à l’Université de l’Alberta, parle dans son blog d’un projet intéressant sur lequel il travaille : une interface GIS pour une bibliothèque numérique.

      GIS: Geographic Information Systems.
      Ici il s’agit d’extraire tous les mots clés géographiques d’une base de données bibliographique, de les charger dans une autre base de données en les liant à des cartes pour permettre une recherche bibliographique géographique.
      Deux solutions : vous cliquez sur la carte, et le système récupère les données bibliographiques correspondant à la zone de la carte sur laquelle vous avez cliqué. Ou bien: vous faites une recherche bibliographique “classique”, et les résultats vous sont présentés sous forme de points (éventuellement de taille différente selon le nombre de résultats) sur une carte.

      Peter Binkley cite ici en exemple le projet http://www.ns-verbrechen.at/ qui permet de faire des recherches de ce type sur une base de données des évictions des juifs de la région de Vienne après l’Anschluss.

      Anne-Marie Meghirbi
      API Amazon

      CATEGORY: Outils & gadgets
      03/23/2005 11:34:33 AM

      Sur Library Web Chic, http://www.librarywebchic.net/wordpress/ , je viens de voir un compte rendu d’une présentation de Services Web.

      Notamment Amazon qui fournit avec ses API plus d’infos que sur son site : la couverture des livres, commentaires de l’éditeur, commentaires du lecteur et “les lecteurs ayant acheté ce livre ont aussi acheté”.

      Lien vers l’article complet : http://www.librarywebchic.net/wordpress/2005/03/16/web-services-presentation/

      La même chose pour les OPACS ?

      Anne-Marie Meghirbi
      A lire
      CATEGORY: Saines lectures
      03/23/2005 11:40:20 AM

      * La lettre de l’urfist de Toulouse n°34 vient d’être mise en ligne sur le

      site de l’urfist à l’adresse

      Articles sur Google, recherche d’info ….

      * RÉSEAUX74, la publication bimestrielle “technique/spécialisée” du Centre de Ressources Informatiques de Haute-Savoie, publie dans N°22 FÉVRIER 2005, un dossier “Bibliothèques : l’informatique au service du livre

      Articles sur MoCCam, Greenstone ….

      Anne-Marie Meghirbi
      Bibliothèque et finances
      CATEGORY: Saines lectures
      03/23/2005 06:47:04 PM

      Numéros gratuits pour cette semaine de The Bottom Line: Managing Library Finances http://juno.emeraldinsight.com/vl=797736/cl=126/nw=1/rpsv/cw/www/mcb/0888045x/contp1-1.htm

      Par exemple :

      Articles include:
      + Simplifying serials sourcing: A case study in decision support for managing electronic journals access (Vol. 18 No. 1)
      + The Canadian National Site Licensing Project and the logic model (Vol. 18 No. 1)
      + Thoughts on endowment fundraising for libraries (Vol. 18 No. 1)
      + Executive compensation in libraries: an oxymoron? (Vol. 17 No. 4)
      + Measure by measure: assessing the viability of the physical library (Vol. 17 No. 4)
      + Using the world of blogs for project and financial management (Vol. 17 No. 3)
      + What you don’t know about banking could hurt your library (Vol. 17 No. 3)

      VU sur ResourceShelf

      Madleen Krashwar
      Restons mode !
      CATEGORY: profession
      03/25/2005 12:46:41 PM

      Le printemps ramène sa fraise et vous voulez laisser exploser votre fibre glamour ? C’est le moment de vous ruer sur le site The Lipstick Librarian. Enfin un art de vivre qui colle vraiment à notre profession !

      Vous y glanerez quelques trucs pour rester en beauté : finis les problèmes de nez brillant grâce aux vieux bouquins qui ne sortent jamais ! A vous le hâle discret « retour de Monaco » en vous rapprochant un peu plus de votre écran d’ordinateur ! Sachez recycler vieux badges de conférence, cédéroms de démo et bandes de cartons de ramettes de papier pour vous offrir un look de rêve tout en renouvelant les services à votre public !
      Apprenez aussi à débusquer les pièges vestimentaires et les fantasmes out of date puis vérifiez votre degré de sex appeal grâce à un quizz qui ne met pas en berne vos qualités professionnelles.

      Enfin ne pleurez plus la disparition de la boutique BiblioAcid : à vous le t–shirt Lipstick Librarian !

      JC Houpier
      Koha
      CATEGORY: Open Source

      03/27/2005 09:52:11 AM

      Je signale une présentation du SIGB Koha par Paul Poulain, ce sera le vendredi 29 avril de 9h à 12h à l”ENSSIB, qu’on se le dise…

      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS
      URL: http://www.freebiblio.info
      03/28/2005 10:12:21 PM

      Je souhaite connaître q.q. details concernant cette présentation de Koha.
      COMMENT:

      Paul POULAIN
      URL: http://www.koha-fr.org
      03/31/2005 06:02:28 PM

      et aussi le 4 avril à la bibliothèque Buffon (Paris) et le 9 Mai à la BPI (centre Pompidou)
      (non, non, je ne passe pas mon temps en démonstrations)
      COMMENT:
      Anne Pajard
      URL: http://www.univ-ag.fr/buag
      04/02/2005 04:37:25 PM

      A quand la présentation aux Antilles ?
      COMMENT:
      Michaël
      URL: http://docteur.net.free.fr/dc/
      04/05/2005 05:43:05 PM

      A quand un voyage en Nouvelle-Zélande pour tous les développeurs francophones ?
      (Ah mince, il n’y en aurait qu’un ? Paul ? alone tout seul ? Mince, alors un voyage en NZ aussi pour les traducteurs, traductrices et bêta-testeurs)…
      Hum… c’est irréasliste ça…
      Déjà, Nelsonville, c’est super-loin. Alors la Nouvelle-Zélande !

      COMMENT:
      Paul POULAIN
      URL: http://www.koha-fr.org
      04/06/2005 01:38:18 PM

      michaël : il n’y a pas qu’un développeur francophone. Il y a un leader (moi) ça je suis d’accord. Mais il ne faut pas oublier Henri-Damien (qui travaille avec moi à temps plein maintenant), Sylvain (embauché par l’ENSMP, et avant lui Jean), les élèves de l’Esiee et leur professeur,…
      Le projet Koha ne se résume pas à ceux qui y travaillent encore. Il a 5 ans, et plus de 30 contributeurs (au niveau mondial)
      COMMENT:
      Mi
      URL:

      04/06/2005 03:30:48 PM

      Oui. Toutes mes excuses à tous ceux que j’ai oublié de citer. Et bien vu pour le rectificatif qui s’imposait.
      Vous êtes “tipaul” et ça se sent dans votre message et il ne faut pas oublier Pat Eyler, “Kaitiaki” et gardien du projet.
      Et en dehors des francophones, beaucoup de développements aussi en Amérique et j’en oublie ENCORE sûrement.
      Désolé.

      JC Houpier
      La première page du web
      CATEGORY: On s’en fout

      03/28/2005 10:12:54 AM

      Selon Tim Berners Lee, la première page consultable sur le web date de 1992 (cf URL)

      COMMENT:
      Elisabeth Noël
      URL: http://formist.enssib.fr
      03/29/2005 04:44:26 PM

      Marrant, j’avis déja fait un commentaire sur ce point sur Urfist info. pourquoi ça ressort, je n’en sais rien.
      La page signalée date bien de 1992, mais c’est une copie d’une page de 1990 ! juste pour les puristes !
      ;-)
      http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2005/01/archologie_du_w.html
      PING:
      Primera página del web
      URL: http://www.catorze.com/blog/articulos/primera_pgina_del_web.php
      BLOG NAME: Catorze.blog

      03/28/2005 01:51:57 PM

      The WorldWideWeb (W3) is a wide-area hypermedia information retrieval initiative aiming to give universal access to a large universe of documents. Acaban de leer la primera frase de la primera página del web. Vía Biblioacid….

      Marlène Delhaye
      OpenSearch
      CATEGORY: moteurs de recherche
      03/29/2005 07:23:00 AM

      A9 est le moteur de recherche lancé par Amazon à l’automne dernier. Autour de ce moteur, la firme de Jeff Bezos est en train de mettre en place un nouveau concept (enfin moi je n’en avais pas encore entendu parler) : l’OpenSearch.

      Si j’ai bien tout compris, l’idée de base c’est de la recherche fédérée dont les résultats peuvent être syndiqués via rss. On peut personnaliser les bases de données (“columns”) qui vont être interrogées, et les résultats sont affichés sous forme de clusters thématiques (“images”, “books”, “reference”,…) Et on peut ajouter les bases de son choix, en fournissant la description / le schéma XML correspondant.

      Dans les résultats de recherche, un bouton “Site info” envoie vers une fiche descriptive sommaire du site sur Amazon, où figurent des stats de fréquentation, une rubrique “Ceux qui consultent ce site visitent aussi…” et la possibilité de publier une critique du site, comme pour un livre ou un CD ou un DVD à l’achat.

      On peut déjà interroger le catalogue de la British Library, Pubmed, Safari, le NY Times, entre autres. Bref c’est un peu comme si Google Scholar permettait de faire ressortir dans ses résultats les livres de Google Print ou de la Google Library, les images de Google Images, etc sauf que c’est fait par Amazon. Euh, enfin, pas vraiment, parce qu’Amazon sous-traite le moteur de recherche… à Google :-)

      [vu sur OA News]

      Marlène Delhaye

      Fiches pratiques
      CATEGORY: moteurs de recherche
      03/30/2005 07:51:00 AM

      Une adresse pour avoir à portée de main les caractéristiques des différents outils de recherche à disposition sur le web : Best search tools chart, le comparatif des moteurs de recherche fait par Infopeople.
      Et pour en savoir plus sur chaque moteur, rien ne vaut les fiches techniques de DSI, qui consacre sa Chronique de la recherche du mois de mars au formulaire de recherche de Google.

      Madleen Krashwar
      Mes ennemis sont mes amis
      CATEGORY: On s’en fout
      03/30/2005 08:07:59 AM

      Alors là j’avoue que l’info suivante m’a rendue verte ! Les amis de la bibliothèque de Princeton University invitent Toni Morrison pour leur anniversaire ! Dans ma petite bibli, nos amis sont plutôt mes ennemis (c’est drôle ils n’en ont pas parlé dans le dernier bbf) ; ok je ne leur en veux pas trop, c’est ça où le club Pyramides ; comme antichambre du cimetière, y a pas photo ! En plus ça nous permet d’avoir le meilleur fonds français de livres sur les jardins de curés.

      Je sais je ne suis pas représentative mais si des collègues de BU ont un club des amis de leur bibliothèque qui invite Claude Simon, qu’ils me fassent signe !

      COMMENT:

      yannig
      URL: http://www.krashwar.org
      09/01/2005 12:46:52 PM

      Et les ennemis de mes amis…
      vous êtes la bienvenue sur le krashwar.org, Madleen!

      avril 2005

      Nicolas Morin

      GormanGate
      CATEGORY: profession
      04/01/2005 08:24:52 PM

      Michael Gorman a été élu, il y a peu de temps, président de l’énorme ALA. Avant de prendre ses fonctions, il a écrit un éditorial dans le Los Angeles Times (“Google and God’s Mind,” 17 déc. 2004) à propos de Google et de ses projets de numérisation. Hostile. Dans la veine: de toute façon ça n’intéresse personne. Vive réaction d’une frange “blogeuse” des bibliothécaires américains. Auquel Gorman répond très vertement dans un autre texte: Revenge of the Blog People [la revanche des blogeurs].
      Résultat: colère plus verte encore des blogeurs incriminés (accusés plus ou moins d’être des débiles légers, en fait).
      Résultat du résultat: Gorman a été forcé de démissionner de la présidence de l’ALA… avan même de prendre officiellement ses fonctions. En gros: il a pris les bloggeurs pour des petits cons et il a visiblement eu tort.
      Maintenant on parle de Karen Schneider, autorité du blog de bibliothèque, pour remplacer Gorman. Mais elle hésite: Google vient de lui proposer un poste pour gérer ses relations avec les bibliothèques ;)

      C’est vraiment une aventure, un tantinet Picrocholino-Don Quichottesque, certes, mais intéressante néanmoins: il y a à la fois des enjeux de génération, de rapport à la sphère marchande et au monde extérieur, de poids des nouveaux modes de communication.
      Donc si vous voulez un

      Président-Bloggeur-Jeune-Dynamique-Qui-N’a-Pas-Peur-De-Google-Mais-Sachant-Faire-Un-Noeud-Windsor-A-Sa-Cravate,

      je vous propose de m’élire à la tête l’ABF. Ou à la tête de l’ADBU. Ou de n’importe quelle autre association qui aurait besoin d’un

      Président-Bloggeur-Jeune-Dynamique-Qui-N’a-Pas-Peur-De-Google-Mais-Sachant-Faire-Un-Noeud-Windsor-A-Sa-Cravate

      Merci.

      COMMENT:
      Nicolas A.
      URL:
      04/02/2005 01:04:36 AM
      April fool !!!

      J’ai bien aimé leur une sur les “RFID Implants”, il y a une idée à creuser… ;-)
      COMMENT:
      Nicolas A.
      URL:
      04/02/2005 01:47:35 AM
      Voici pour la “Une” : http://www.libraryjournal.com/
      Et la rectification de Walt Crawford (cité dans l’article de LJ) sur son nouveau blog :http://walt.lishost.org/
      COMMENT:

      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      04/02/2005 09:56:24 AM
      ;)
      Comme toutes les blagues de 1er avril, il y a un fond de vérité.
      Sur les RFID implants, par ex., la morgue (de Los Angeles je crois) a décidé d’utiliser des implants pour “suivre” ses cadavres…
      Et sur le GormanGate, c’est un vrai conflit entre Michael Gorman et la blogosphère. Mais à fou fou et demi, pour l’ADBU, j’avais failli mettre que l’association s’était dissoute: je l’ai enlevé, les gens auraient pu croire que c’était vrai :)

      Nicolas Morin

      Esup à la BU Valenciennes
      CATEGORY: Informatique
      04/05/2005 07:29:00 AM

      Guillaume Hatt, responsable informatique à la BU de Valenciennes, m’a aimablement donné un login / mot de passe pour aller me balader sur le portail de la BU et celui de l’université, Esup-Portail (allez, je sais que vous êtes jaloux!)

      Esup-Portail
      J’ai été surpris, en fait, par deux choses:

      • d’abord il y a un onglet à part pour la doc. Je m’attendais à trouver un peu de sujets documentaires disséminés partout. Par ex les infos de retard pour rendre les ouvrages dans les infos de l’étudiant. Donc là on a un onglet à part, ce qui rend plus difficile de justifier par ailleurs un portail (ou plu simplement un site web) pour la BU. D’autant que…
      • le portail de l’univ. propose non seulement de l’info, au sens large (nouveautés, prêts en retard, etc.) mais aussi la recherche elle-même. Pour moi, c’est quelque chose qui, étant spécifiquement BU, était exclusivement dans le portail BU.

      Cf cette copie d’écran:

      Valenciennesbis

      Le Portail BU.
      Il propose un environnement réellement intégré du point de vue graphique. Vous pouvez utiliser toutes les ressources, toutes les bases de données, toutes les fonctionnalités du SIGB sans sortir de l’environnement. Le Portail masque entièrement l’OPAC, par exemple. Ca c’est très réussi et très agréable à utiliser.
      Autre chose intéressante, la petite case “recherche express” qui est toujours présente en haut à gauche de la page. Elle fait une recherche tous mots sur l’opac. Très efficace: rapide et, finalement, on trouve.
      La copie d’écran ci-dessous donne un exemple d’intégration de résultats tirés du SIGB et relookés dans le portail.

      Valenciennes

      Maintenant, j’ai eu une très grosse surprise quand on m’a expliqué comment ça marche.
      Sur le papier on vous dit: Esup Portail, c’est des Web Services.
      Donc je m’attendais à un schéma de ce genre: on interroge la base de données du SIGB directement, elle présente les résultats en XML au portail, qui les habille dans une page HTML. Ca c’est un vrai Web Service.
      Mais non. Ce qu’on a c’est ça (si j’ai bien compris): on interroge la base de données du SIGB (dont on ne connait pas la structure) par l’intermédaire de son interface, le système renvoit les résultats dans sa propre interface (par ex. l’opac ou le compte lecteur); on va nettoyer le html pour en extraire les données, qu’on va redigérer pour les présenter en XML au portail, qui les habille dans une page HTML.
      C’est ce que fait Jouve pour Valenciennes, dont le contrat inclut une maintenance de 5 ans. Et pour cause: dès qu’un poil de cul (passez moi l’expression) change dans l’opac du SIGB, par exemple, il faut modifier la moulinette. Ce n’est pas un web service, c’est ce qu’en anglais on appele HTML scraping (gratouillage de HTML). C’est sans fin…
      Et surtout, cela ne donne pas plus qu’avant aux établissements la main sur leurs données. Ce qu’il faudrait, c’est obtenir du SIGB les données en XML; libre à nous ensuite de les exploiter de toutes les façons possibles et imaginables.

      COMMENT:
      Hatt
      URL: http://biblio.univ-valenciennes.fr
      04/05/2005 04:38:11 PM

      Permettez-moi d’apporter une précision : le portail documentaire fait en effet du “HTML scraping” (merci pour l’expression, je ne connaissais pas) à partir des données de l’OPAC Web de Millennium. Ces données sont ensuite diffusées sous la forme d’un WebService, récupérable dans E-Sup, ou ailleurs. Au niveau du portail E-Sup, on est bien dans les WebServices. Mais pas au niveau du portail documentaire, certes.
      La “faiblesse” du système vient de la nécessaire maintenance/mise à jour à chaque modification de l’OPAC Millennium ! En attendant que ce dernier diffuse lui aussi ses infos sous forme de WebService…
      COMMENT:
      Thierry Samain
      URL:

      04/05/2005 07:09:11 PM

      En revanche il y a un vrai Web Service : l’accès aux signets des BU. C’est vrai c’est un accès test (sur une seule fonction rudimentaire) mais c’est quand même un Web Service !
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      04/06/2005 10:45:19 AM
      Les deux remarques sont exactes. Simplement j’ai été surpris parce qu’assez naïvement je pensais que toute la chaîne était un web service.

      Anne-Marie Meghirbi

      Logiciels libres et gestion de l’information
      CATEGORY: Saines lectures
      04/05/2005 03:05:55 PM

      Le site Web d’ADBS Aquitaine (http://www.adbs.org/aquitaine/index.php)
      propose les présentations de la journée d’étude du Mardi 15 mars 2005 :

      Les logiciels libres, solutions pour la gestion de l’information ?

      Les communications :

      1. Le portail FreeBiblioInfo
      2. Les documentalistes et les logiciels libres
      3. Panorama des logiciels libres
      4. Presentation Greenstone

      Nicolas Morin
      Google: comment ça marche
      CATEGORY: moteurs de recherche
      04/06/2005 08:15:00 AM

      L’université de l’Etat de Washington propose plein de conférences en ligne, dont une conférence de Jeff Dean, informaticien chez Google.com. Il explique, en gros, “comment ça marche”.

      L’un de leurs problèmes les plus important, c’est l’échelle: les besoins en calcul et en stockage sont énormes. La solution est non pas d’avoir de grosses et puissantes machines, mais des boîtes à pizza: des milliers de serveurs à 3 sous, qui claquent et qu’on remplace sans se poser de questions. Evidemment, par contre, pour faire marcher tout ça ensemble c’est plus compliqué. Très intéressant.

      Avec un oeil plus bibliothécaire, 3 éléments ont attiré mon attention:

      Jeff Dean mentionne un élément qu’on oublie souvent, mais qui, tout bien pesé, est certainement très important: la rapidité de la réponse. Ce n’est pas du tout pareil, dit-il, si la recherche s’affiche en une demie seconde ou si elle s’affiche en 3 secondes. Que la réponse soit rapide, cela permet une fluidité qui rend la démarche naturelle, comme le flot de la pensée: demande, réponse, évaluation, nouvelle demande. Si vous attendez 3s. pour une réponse, le rythme est brisé. Et il y a de fortes chances pour que vous laissiez assez vite tomber.
      Et de fait, nos systèmes de bibliothèque sont souvent lents…

      La gestion des fautes d’orthographes et autres saisies farfelues. Nos systèmes ne le font pas du tout, même quand on cherche en tous mots. Il y a bien les renvois d’autorité, mais ce n’est tout de même pas pareil.
      La réponse de Google: des index (en vrac) cumulatifs qui comptent les occurences et font des statistiques pour suggérer telle ou telle réponse.

      Enfin la recherche “intelligente”. Par exemple trouver des réponses avec “San Francisco” quand on tape “Bay Area” (son exemple).
      La réponse de Google: des index (en vrac) de termes. Par exemple un index Prénoms avec des milliers de prénom, ou un index Voiture avec “pneu, Fiat, moteur…”. Ou un index “Places” avec “San Francisco, Bay Area, San Jose, Rome, Sydney, Angers…”

      Ce que tout ça met très bien en évidence, c’est que Google travaille sur des données non structurées. Et ils arrivent à faire des choses performantes malgré le peu de structuration des documents d’origine en exploitant au mieux leurs sytèmes: la rapidité, la contextualisation, les erreurs de frappe, etc.
      Par contraste, il est frappant de voir que nous avons pour une part essentielle des données structurées, donc idéales par rapport à tout le fatras que ramasse Google, mais que nous les sous-exploitons.

      COMMENT:
      Michaël Reichhard
      URL: http://bibsud92.org/spip/article.php3?id_article=186
      04/06/2005 02:30:04 PM

      Très intéressant tout ça.
      Alors comme ça, avec Google, juste des algorithmes bien pensés, une ou plusieurs fermes de PC mis en rang d’oignons et pis hop, ça structure le chaos et “l’entropie” de l’Internet. Sans UniMARC ni XML.

      Je suis (encore) en admiration devant les prouesses de ces californiens de chez Gogoul.
      sinon, là je suis pas d’accord :
      “La gestion des fautes d’orthographes et autres saisies farfelues. Nos systèmes ne le font pas du tout, même quand on cherche en tous mots.”
      La recherche en “logique floue” ou “fuzzy logic” s’intègre peu à peu dans des SIGB récents. Pour ne pas faire de pub, je dirais même qu’elle est présente dans un SIGB Néo-Zélandais dont on a parlé récemment ici-même. J’ai testé : quand je tape “fysique”, il ne renvoie vers “physique” mais bon, c’est vrai qu’il doit pas encore être au top mais ça marche sur qqs exemples de fautes d’orthographe grossières avec la phonétique. Mais Gogoul est tjs + fort là-dessus : il corrige aussi les fautes de frappe car il sait que la lettre “E” est à côté du “Z”, du “R” et du “D”. En tapant : “ZNTROPIE” ou “ZNTROPIR”, il nous nous propose “ENTROPIE”, non? bon j’ai pas non plus vérifié ;-) mais l’idée est là.
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      04/06/2005 04:26:51 PM

      S’intègre peu à peu dans les SIGB récents? Vraiment? Des noms! Des noms! Et je veux dire: des noms qui représentent des parts de marché, donc des bibliothèques!

      COMMENT:
      Michaël
      URL:
      04/06/2005 05:51:49 PM

      Koha intègre un “module” ou des options “fuzzy logic” ou c’est moi qui a mal compris ?
      Bien sûr, il n’est as question ici de parts de marché bien sûr. Je pense qu’on se comprend. Vubismart de GEAC comprend lui aussi un module de “logique floue” dans l’OPAC web et il est plutôt bien fait à ce que j’ai pu testé. J’ai pas d’autres noms, sorry.
      COMMENT:
      Nicolas A.
      URL:

      04/07/2005 04:52:48 PM

      Sur les corrections orhtographiques de Google, vous pouvez lire le post du 06/04/05 sur le blog de Jean Véronis.
      http://aixtal.blogspot.com/2005/04/google-correction-grammaticale.html
      COMMENT:
      RebelBleu
      URL:
      10/20/2005 07:58:51 AM
      J’ai trouvé un dossier vraiment très complet sur Google, son fonctionnement et ses subtilités : http://www.rankspirit.com/google.php

      Marlène Delhaye
      Amazon soldeur ? Imprimeur ?
      CATEGORY: business
      04/07/2005 02:11:29 PM

      Vu sur le site d’Amazon, The librarian store propose ses services pour la fourniture d’ouvrages aux bibliothèques, mais également un nouveau service pour la revente des ouvrages dont elles souhaitent se défaire avec un minimum de gestion.
      Point livres nous signale aussi que le libraire en ligne vient de racheter une société spécialisée dans l’impression à la demande.

      PING:
      Tienda de Amazon para Bibliotecas
      URL: http://www.catorze.com/blog/articulos/tienda_de_amazon_para_bibliotecas.php
      BLOG NAME: Catorze.blog
      05/05/2005 11:11:59 PM

      The Librarian’s Store de Amazon, la tienda de Amazon que ofrece servicios a los bibliotecarios, comprar libros (estaba cantado) pero también vender sus colecciones con un mínimo de gestiones, acceso a promociones y alertas de libros interesantes. [Vî..
      ---

      Marlène Delhaye
      Pour un accès raisonné à la documentation en ligne ?

      CATEGORY: profession
      04/09/2005 09:02:13 AM

      Tel était le thème de la journée d'étude organisée par l'ABF-PACA et l'URFIST-PACA ce vendredi 8 avril. Les présentations et la table-ronde de l'après-midi ont été particulièrement éclairantes sur l'approche de la question de la publication par les chercheurs, voilà ce que j'en ai retenu :
      - visiblement les comportements face à la documentation en ligne varient fortement selon la discipline de recherche (en caricaturant : les medecins sont très individualistes, et les psychologues plutôt collaboratifs)
      - la question de la validation des résultats de recherche reste au

      centre des préoccupations des chercheurs, qu'ils soient pro-OA ou pas
      - malgré les efforts des partisans de l'OA en faveur de l'auto-archivage (des post-prints), le système d'évaluation reste soumis à la loi de l'impact factor
      - qu'on soit d'accord ou pas avec les attitudes individualistes de certains chercheurs, ils forment quand même une partie (non négligeable en STM) de nos utilisateurs, et il me semble que nous n'avons pas forcément de réponse documentaire adaptée à leur apporter
      - le rôle du bibliothécaire est appelé à évoluer, au-delà de l'achat de documentation électronique, vers une assistance à la mise en ligne de la production scientifique

      Les supports des présentations seront en ligne sur le site de l'ABF bientôt.

      ---

      Nicolas Morin
      nouveau look
      CATEGORY: RSS & blogs

      04/10/2005 02:49:00 AM

      Je voulais travailler un peu les feuilles de style CSS: gratter un peu pour voir comment ça marche. Du coup j'ai pris BiblioAcid comme cobaye et, comme vous pouvez voir, j'ai refait un peu la feuille de style.
      Look orange 1970s...
      Et dans la navigation à gauche, il y a une chose qui est apparu, la rubrique LIRE / OFFRIR.
      C'est un gadget: ça fait un lien, avec affiche de vignettes, vers ma "wish list" sur amazon.com.
      Sur Amazon, la "wish list" ce sont les livres que vous voudriez qu'on vous offre: idées-cadeaux, quoi.
      Dans la mienne, que des bouquins de bibliothéconomie (vous inquiétez pas pour ma santé mentale, je lis d'autres choses "dans le civil"). Les généreux lecteurs de BiblioAcid peuvent nous (MarlènetMoi) offrir un (ou plusieurs) livres de cette liste: on les lira et on en fera un compte rendu complet dans BiblioAcid. A vos CB!

      Les commentaires sur le mauvais goût de la nouvelle interface ne sont pas les bienvenues. Par contre, si vous repérez des problèmes de CSS, ça m'intéresse.

      COMMENT:
      François Palaci
      URL: http://blog.palaci.fr/
      04/11/2005 10:25:04 AM
      Bonjour,
      Il existe un bookmarklet très pratique pour travailler sur les feuilles de style CSS. Avec TestStyles (http://www.squarefree.com/bookmarklets/webdevel.html#test_styles ), en un clic, une nouvelle fenêtre s'ouvre et il est possible de saisir des styles CSS qui s'appliquent à la volée à la page web qu'on consulte.

      Je me suis dit que ça vous intéresserais certainement.
      Cordialement.
      COMMENT:
      Sebastien Billard
      URL: http://s.billard.free.fr/referencement
      04/11/2005 10:43:43 AM
      Le nouveau look est très propre et lisible, bravo !
      COMMENT:
      derikb

      URL: http://madinkbeard.com/mt
      04/11/2005 06:45:59 PM

      J'aime beaucoup l'orange.
      ---

      Nicolas Morin
      Roger et la longue queue
      CATEGORY: Copyright & droit d'auteur
      CATEGORY: business

      CATEGORY: moteurs de recherche
      04/11/2005 06:58:00 AM

      Fin mars 2005 Jean-Michel Salaün a rendu public (message dans biblio-fr et l'adbs), un texte de Roger Pédauque, pseudonyme collectif de l’atelier Théorie du RTP-DOC [CNRS], réseau international de chercheurs travaillant sur le document numérique. On peut se procurer ce texte sur le site rtp-doc.enssib.fr.
      Un document de travail, donc pas achevé, daté du 17/03/2005, mais public néanmoins: donc, j’imagine, critiquable. Allons-y.

      Que dit-il?

      1. Que dans les bibliothèques les demandes “se concentrent sur quelques items très demandés et se dispersent sur un très grand nombre d’items, très peu demandés”: quelques best-sellers, mais beaucoup de demandes éparpillées sur un grand nombre de titres peu consultés.
      2. Que “jusqu’à présent l’économie des médias et des industries culturelles dans leur ensemble a reposé sur l’exploitation du conformisme”, c’est-à-dire en se concentrant sur les best-sellers uniquement. L’exploitation de ce qui ne concerne qu’une minorité étant laissée “soit au service public (bibliothèques) ou à la sphère privée (échanges, partages, copie privée..)”.
      3. Mais le web change tout cela du fait de:

        1. la taille immédiatement mondiale du marché
        2. de la faiblesse des coûts

      4. C’est ce qu’à bien compris Google, qui “exploite ainsi la « longue queue » de la courbe, c’est à dire la dispersion des requêtes et non leur concentration sur quelques items”. Pour faire un max de gains publicitaires sur un pullullement de requêtes.

      A l’école on m’a appris: la forme / le fond.

      La forme.
      On peut critiquer la forme: ce texte est presque entièrement une reprise, non attribuée, d’un raisonnement exposé par un journaliste de Wired Magazine, Chris Anderson.

      D’abord dans un article intitulé The Long Tail (“la longue queue”; oct. 2004). Qui a eu un certain succès. D’où, inévitablement, blog du même Anderson : http://longtail.typepad.com. Où il développe son “concept” en l’appliquant un peu partout. Par ex. au sujet de Google dans ce post du 12 février 2005: Google’s Long Tail. Vous reconnaîtrez je pense la diapo de l’article de Roger Pédauque.

      Jusqu’ici la seule originalité de l’article du chercheur Roger Pédauque par rapport aux écrits du journaliste Chris Anderson est le rapprochement avec les bibliothèques qui, elles, connaissent la long tail (excusez l’anglicisme, mais “longue queue”, je m’y fais pas) depuis longtemps (point 1).
      Pourtant cet aspect-là n’est pas non plus original: on le trouve exposé dans le numéro du 11 février 2005 d’Ex Libris, le e-zine de la bibliothécaire-journaliste Marylaine Block, où elle rend compte d’un échange de mails qu’elle a eu avec Chris Anderson et déclare entre autres que

      the only thing new about the long tail is that
      because of the internet, the commercial world is just now discovering
      it. Libraries have been in the long tail business for centuries.

      Cf http://marylaine.com/exlibris/xlib239.html.

      Le fond.
      On peut ensuite discuter le fond, c’est-à-dire le contenu. Sur cet aspect, je vais citer/traduire Walt Crawford [Cites & Insights v. 5, n. 6, april 2005]:

      Ce à quoi nous assistons concernant la Long Tail est typique: “un éditeur de revue se saisie d’un phénomène culturel qui existe de longue date, lui donne un nom sympa, généralise, et proclame qu’il s’agit de quelque chose de Nouveau et Spécial. L’idée selon laquelle les gens apprécient et achètent (ou consomment) des medias et d’autres choses bien au-delà de la simple liste des best-sellers devrait certainement être familière aux bibliothèques. Elle est certainement familière aux libraires, éditeurs de magazines, de livres, aux compagnies de disques [...]. Appeler ça “the long tail” fournit à Chris Anderson une nouvelle découverte formidable et très probablement un livre qui sera l’un de ces best-sellers à côté de la plaque [de fait Anderson annonce un livre pour début 2006]. Oh c’est vrai: Anderson dit qu’Internet rend la long tail possible – ce qui est, largement, une ineptie mais donne à l’idée une aura numérique de grandeur et de nouveauté.

      Je ne serais pas aussi radical que Crawford: la long tail n’est pas forcément une idée idiote, ça peut être un éclairage intéressant sur les pratiques du secteur. Mais qui peut difficilement être généralisé comme le font Anderson/Pédauque, et qui n’est pas la révolution copernicienne qu’on nous décrit.
      Par exemple, Crawford fait encore remarquer que les éditeurs de revues, qui appartiennent certainement au monde commercial, connaissent bien la longue queue: c’est un marché de niche, où la plupart des publications s’adressent à des petits groupes. On trouve par exemple, au kiosque de la gare d’Angers, 5 revues spécialisées sur la plongée sous-marine.

      COMMENT:
      JM Salaun
      URL:
      04/11/2005 11:03:54 AM
      Bonjour Nicolas,
      Toujours aussi incisif, je vois. Mais le texte est bien fait pour être discuté, il ne faut donc s’en plaindre.
      Réponses sur la forme :
      - le principe même des textes de Roger, surtout dans leur période de discussion est d’éviter les citations. C’est indiqué et justifié ici :

      http://rtpdoc.enssib.fr/fichiers//DefinitionDocument/Regles-pedauquiennes.doc
      - Mais surtout Anderson, ne fait que reprendre et généraliser de très vieilles lois de la bibliothéconomie (Bradford, Lotka, Zipf etc.). Nous avions, par ex, montré il y a bien longtemps que les requêtes à l’INIST suivaient la même courbe :
      http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00000410.html
      - enfin la diapo est tirée d’un diaporama de Google lui-même, largement cité, que l’on peut retrouver ici :
      http://www.shareholder.com/visitors/event/build2/mediapresentation.cfm?mediaid=14582&player=1#
      Réponses sur le fond :
      Je crois qu’il y a une erreur ici dans le raisonnement. Ou une lecture superficielle.
      Bien entendu, le principe même des industries culturelles est de travailler sur la diversité. Par définition chaque objet est différent de l’autre dans ce monde. Néanmoins, le marché ne pouvait fonctionner jusqu’à présent que parce que les demandes avaient tendance à se concentrer sur quelques uns. Cela a été montré depuis longtemps (Diderot..) pour le livre où le succès de quelques titres permet de compenser les méventes de la majorité. On peut aussi appliquer ce raisonnement à la presse ou à la télévision en ajoutant la dimension de la captation de l’attention.

      Bien entendu, il y a des marchés de niches. Et bien évidemment ils se développent puisque les coûts de fabrication et de transaction se réduisent. Cela ne fait que préfigurer ce qui se passe aujourd’hui avec Google.
      Comme indiqué plus haut, la distribution des demandes dans les bibliothèques suit les lois bibliométriques. Si le marché avait été capable de répondre à ce type de demandes les conflits avec les bibliothèques auraient été bien plus sévères et les polémiques autour du droit de prêt pourraient être lues avec cet éclairage.
      Maintenant la mise en place de Google ou Yahoo! s’inscrit bien dans un mouvement de marchandisation de la bibliothéconomie lancé depuis longtemps (base de données bibliographiques, licences pour les revues..). La différence radicale, c’est que les coûts de transaction sont réduits à zéro, mieux que les prix des annonces, réalisés aux enchères sont montés au maximum du marché. Cela permet une profitabilité intéressante qui s’appuie bien sur ce qu’il est convenu maintenant d’appeler les phénomènes à longue queue.
      Pour nous RTP-DOC, le plus important dans cette histoire n’est pas le phénomène de marchandisation, mais les transformations de la notion de document qui l’accompagne. Ce petit texte fait partie d’un document beaucoup plus long qui devrait être mis en ligne pour discussion vers la fin de cette semaine. J’espère que les lecteurs de Biblioacid y seront actifs ;-)
      En attendant, vous pouvez lire celui-là qui a suivi le même processus d’écriture collective et qui a été publié la semaine dernière :
      Le texte en jeu Permanence et transformations du document.
      Roger T. Pédauque. Article. 07 avril 2005. Working paper.
      http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00001401.htm
      COMMENT:

      gUiLe
      URL: http://g.u.i.l.e.free.fr/blog/alphablog/
      04/11/2005 04:07:53 PM

      Pourriez vous en peu plus préciser le concept de long tail, svp ?
      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS
      URL: http://www.freebiblio.info
      04/12/2005 12:26:30 PM

      La Longue Queue :

      http://www.internetactu.net/index.php?p=5911
      COMMENT:
      gUiLe
      URL: http://wwwlo.org
      04/15/2005 12:56:59 PM

      Pfiouuuu, quel long article!! Mais fort interressant! Merci bien Georges, je comprend mieux.

      Nicolas Morin
      NISO Z39.19

      CATEGORY: normes
      04/12/2005 10:01:27 AM

      Une nouvelle norme est en cours de validation auprès de NISO: NISO Z39.19-200x Guidelines for the Construction, Format, and Management of Monolingual Controlled Vocabularies [Guide pour la construction, les formats et la gestion de vocabulaires contrôlés monolingues].
      Le résumé explique (traduction libre):

      Ce standard propose un guide et des conventions pour les contenus, l’affichage, la construction, les tests, la maintenance, et la gestion de covabulaires contrôlés monolingues. Ce standard se concentre sur les vocabulaires contrôlés utilisés pour la représentation de contenus dans les systèmes d’organisation de connaissances, incluant les listes, listes de synonymes, taxonomies, et thesauri. [etc.]

      Vous me direz qu’il s’agit d’une norme NISO seulement. Mais il y a de bonnes chances qu’elle s’impose internationalement (si elle s’impose).
      Problème similaire à celui qui concerne les standards MARC: il y a beau y avoir des MARC de toutes les couleurs, les systèmes informatiques sont très axès sur MARC21. Et les systèmes que nous utilisons en France sont adaptés pour UNIMARC, pour l’essentiel.
      D’où, je repose cette question qui me tracasse et qui n’a pas provoqué de réponse la première fois que j’en ai parlé ci (je ne sais plus trop quand): pourquoi nos bibliothèques n’utilisent-elles pas MARC21?

      COMMENT:
      Fred
      URL: http://infoscience.epfl.ch/
      04/12/2005 12:02:33 PM

      Covabulaire, c’est joli comme terme :-)
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr

      04/12/2005 06:06:01 PM

      Ah oui, pas mal: je le laisse, tiens.
      COMMENT:
      Manue
      URL: http://www.figoblog.org
      04/12/2005 10:05:34 PM

      Pour répondre à ta question sur MARC21, il faudrait remonter aux années 1960 et refaire l’historique des formats MARC. Je pense qu’on est au coeur des problématiques politiques du moment…
      Ce sont les américains (bibliothèque du Congrès) qui sont à l’origine du format MARC. D’où probablement la volonté de ne pas l’adopter tel quel et l’adoption dans de nombreux pays de formats quelquechoseMARC. 10 ans plus tard, l’IFLA tente de redresser la barre avec l’UNIMARC, mais finalement se retrouve obligé de reconnaître officiellement deux formats : l’UNIMARC+ISBD et le MARC21+AACR2.
      Pour que l’histoire soit vraiment drôle, il faudrait parler de l’historique du catalogage en France, avec les BU qui cataloguaient en USMARC dans OCLC et qui sont passées à UNIMARC dans le Sudoc. Et je ne parle même pas d’Intermarc.

      Ajoutez sur tout cela une pincée de SIGB propriétaires qui vous jurent qui si vous migrez vos données vous en perdrez, et c’est prêt.
      Je voulais déjà répondre à ta question la dernière fois mais il y aurait carrément un billet à écrire sur le sujet. Faudra que j’y pense.
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      04/13/2005 05:00:33 PM

      Deux choses là-dedans:
      - effecivement il y a tout un billet à écrire là-dessus. D’ailleurs, si tu veux te lancer, pas de problème: BiblioAcid, la revue serait très intéressée
      - l’historique n’explique pas tout. Il n’explique pas, en particulier, pour la situation perdure aujourd’hui, et pourquoi, surtout, il faudrait qu’elle perdure: quels sont les arguments pour garder Unimarc *maintenant*?

      COMMENT:
      Dalbin
      URL:
      04/13/2005 10:46:16 PM

      Pour revenir à la norme citée, le groupe NISO concerné par cette norme la révise très régulièrement. La version (Z39.19) de 2003 était déjà très sensiblement différente de la précédente (1993) par une large prise en compte des TIC, de publications différenciées (écran, papier) et une approche orientée vers des publics de non spécialistes des langages.
      Cette toute dernière version élargit le champ même de la norme : le titre se transforme (d’où je suppose le changement de numérotation). Car centré sur le thésaurus, ce projet de norme s’ouvre à d’autres vocabulaires contrôlés (listes contrôlées, listes de synonymes,taxonomies et thésaurus), d’où ce remplacement de thesaurus par vocabulaires contrôlés.
      Pour info, en France, nous sommes (encore ?) à la version de 1981 (basée peu ou prou sur celle de 74…); la norme ISO 2788 quant à elle n’a pas été modifiée depuis … 1986 (mais nous n’avons même pas les évolutions de 1986 en France).
      Avant de proposer comme vous le suggérez une reprise des normes up-to-date, il y a tout de même du pain sur la planche pour faire une étude comparée de tout ce matériau pour évaluer concrêtement l’impact sur les outils (langages) existant ! SD

      Nicolas Morin
      BUART
      CATEGORY: Initiatives
      04/13/2005 06:47:00 AM

      La BU d’Angers vient de mettre en ligne un site, intitulé BUART, que nous utilisons pour faire une version “en ligne” des expositions qui ont lieu physiquement dans la BU.
      Cela fonctionne avec un outil très complet qui comprend, outre la gestion de l’interface publique, une interface d’administration.
      Ca gère la mise en forme d’expositions virtuelles, à partir d’images, textes, mais aussi fichiers sons et streaming vidéo (cf l’expo “le fantôme dans la machine” où il y avait une “performance”: il y a une vidéo associée à la première vignette).

      Il y a encore quelques imperfections (par ex. la taille de la vidéo mentionnée ci-dessus) mais ça marche.
      Un plug-in flash est nécessaire.
      On peut voir ce que ça donne à cette adresse : http://bu.univ-angers.fr/expos/

      Les bibliothèques, de lecture publique ou universitaires, qui seraient intéressées par la réutilisation de cet outil peuvent me contacter: nicolas.morin@univ-angers.fr

      COMMENT:
      Xavier Galaup
      URL:
      04/14/2005 08:54:49 PM

      Intéressant et bien foutu.
      Comment avez-vous négocié les droits de diffuser des images d’une expo sur internet?
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      04/15/2005 10:07:29 AM
      Nous faisons signer un document aux artistes nous autorisant à diffuser tout ça en ligne, selon telle et telle conditions. Ca fait partie du cahier des charges de l’expo: nous ne prenons pas l’expo si l’artiste n’accepte pas la mise en ligne.

      Nicolas Morin

      D-Lib, Avril 2005 : logiciels sociaux
      CATEGORY: Outils & gadgets
      CATEGORY: Saines lectures
      04/16/2005 10:33:29 AM

      Le dernier numéro de D-Lib magazine contient deux articles sur les “logiciels sociaux”. On en a déjà parlé plusieurs fois ici, dont un podcast consacré à Unalog.com.
      Le premier article, Social Bookmarking Tools I, est un tour d’horizon de ces logiciels/sites web, de leur usage, en particulier la folksonomy (qui était le sujet d’un podcast dans BiblioAcid).
      Le second article, Social Bookmarking Tools II, détaille un outil particulier : Connotea, créé par Nature Publishing Group. Il s’agit d’un logiciel social ciblé sur la communauté scientifique, de la même façon qu’Unalog est ciblé sur la gestion informatique de l’information. Cf, en plus de l’article, cette démo de Connotea.

      Thierry Samain
      La vie dans tous les sens
      CATEGORY: Outils & gadgets
      CATEGORY: moteurs de recherche
      04/21/2005 05:56:59 PM

      On a vu passer pas mal de scripts à ajouter dans FireFox pour permettre à partir de ce navigateur une recherche directe sur différentes bases (opac local, bimpe, sudoc, portail sudoc,…). D’un autre côté sont développés au sein d’interfaces fédératrices des connecteurs à des bases variées (bibliographiques professionnelles et commerciales grand public type Google ou Amazon).
      Une autre perspective intéressante concerne l’accès à partir du résultat de recherche sur ces moteurs grand public à des liens vers nos bases bibliographiques. Nicolas nous avait déjà présenté une bidouille à partir de Google. Les allemands de netbib ont développé à partir de l’extension FireFox Greasemonkey qui permet de modifier à la volée des pages web lues un script utilisateur Linky à intégrer à FireFox. Une fois le script installé, une requête chez Amazon renvoie à partir de l’affichage d’une notice d’un ouvrage des liens vers une nouvelle recherche sur Wikipedia allemand et le KVK (catalogue virtuel des bibliothèques allemandes) à partir de l’ISBN . Si on a la flemme d’installer (mais c’est très rapide et léger !), on peut voir un exemple d’affichage ici. Bon OK c’est conçu pour des besoins allemands mais le script n’est pas compliqué et pourrait être assez facilement converti pour un lien vers le SUDOC par exemple.

      Tout ça pour dire que l’accès “fédéré” aux ressources en ligne ne se joue pas uniquement de nos outils en direction de bases multiples mais aussi par la diffusion d’outils légers à installer sur les navigateurs web permettant un lien des “autres bases” vers les notres…

      COMMENT:
      Manu
      URL:
      11/24/2005 06:28:25 PM

      Bonjour,

      je n’ai pas de commentaire à proprement parler mais plutôt une interrogation sur le système des connecteurs. En effet si la base de donnée associée à ce connceteur évolue (contenu, structure de la base de donnée…) qu’en est-il du connecteur en lui même ? Doit-il évoluer lui aussi ou bien est-ce que cela ne pose aucun problème ?
      D’avance merci !
      COMMENT:
      Thierry Samain
      URL:
      11/25/2005 06:25:57 PM

      Effectivement si la base évolue au niveau de la structure, il faut alors réécrire les connecteurs. D’où l’intérêt d’utiliser des standards(Z39.50, SRU, SRW) même si tout n’est pas aussi simple que ça…

      Thierry Samain

      La vie tendance
      CATEGORY: On s’en fout
      04/22/2005 03:33:19 PM

      Le vendredi, c’est un bon jour pour un rappel des infos de fin de semaine :

      Dans le Monde, vous avez encore le temps de lire l’article d’Olivier Ertzscheid que l’on retrouve quotidiennement (mais comment fait-il pour poster plusieurs fois par jour des infos toujours intéressantes ?!) sur son blog Urfist Info (bon je sais ce n’est pas que son blog mais comment font les autres pour ne jamais rien y poster ?!).
      En tout cas ça repose des discussions autour de la future bibliothèque électronique de Jeanneney et Chirac…

      Quoi vous n’en êtes pas fatigué ? Vous êtes donc encore frais pour un dernier article toujours dans le Monde. Et puisque l’on n’y est, on peut toujours aussi jeter un coup d’oeil sur cet article de Libération (comment ça, ça n’a rien à voir ?!).

      Ah oui, j’oubliais : le dernier bookmarklet très tendance pour une vie sans pape. Intéressant sur l’évolution des bookmarklets permettant l’activation d’un service extérieur (traduction inutilisable via Google, affichage de la page archivée via archive.org, correction d’orthographe,…) vers des bookmarklets créés sur mesure permettant une autocensure très élaborée.
      Il ne manque plus qu’une activation automatique à la lecture de chaque page pour purger le surf de toutes ces contrariétés plus ou moins réelles.

      COMMENT:
      GG

      URL:
      04/24/2005 05:57:08 PM

      “bon je sais ce n’est pas que son blog mais comment font les autres pour ne jamais rien y poster ?! “
      Jamais rien y poster… c’est exagéré,non ?
      sur la page visible à l’heure où j’écris ce message il y a des billets de JJ, d’AS, d’LH et de JMS notre premier “invité du mois”
      En revanche j’abonde dans votre sens : ” mais comment fait-il pour poster plusieurs fois par jour des infos toujours intéressantes ?! “… bravo olivier ;-)
      et puis “En tout cas ça repose des discussions autour de la future bibliothèque électronique de Jeanneney et Chirac…”
      OUI, n’hesitez pas à utiliser la fonction commentaire sur le billet d’OE :
      http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2005/04/le_jour_o_notre.html

      GG

      Nicolas Morin
      suggestions à l’opac
      CATEGORY: Initiatives
      CATEGORY: Outils & gadgets
      CATEGORY: moteurs de recherche
      CATEGORY: opac

      04/23/2005 11:08:22 AM

      En décembre 2004 on avait parlé ici de Google Suggest: quand on commence à taper quelque chose dans la case de recherche, des suggestions apparaissent au fur et à mesure.
      Evidemment l’idée qu’on puisse faire la même chose avec un catalogue de bibliothèque était tentante, en particulier pour les champs soumis à autorité.

      ObjectGraph s’était approché de ça: ils utilisent cet outil de suggestion non pas sur un ensemble ouvert mais sur des listes fermées, en l’occurence un dictionnaire et un thésaurus.
      Intérêt supplémentaire, ils ont une page qui explique comment ça marche. C’est un javascript (ce qui évite que la page se recharge à chaque fois qu’on enfonce une touche): on créé un objet XMLHttpRequest qui envoie une requête construite dans l’url vers le serveur, qui consulte une table très simple, qui contient en gros juste les mots et leurs définitions, qui renvoit les 10 premiers résultats qui sont affichés dans une balise

      .
      Il y a quelques subtilités au passage, comme dévalider la fonctionnalité d’auto-remplissage des formulaires dans votre navigateur.
      L’auteur renvoit, au-delà de son exemple, au site développeur d’Apple pour une explication plus générale d’XMLHttpRequest.

      C’est en lisant ça que Casey Bisson a fait une implémentation-test de ce concept par dessus un SIGB Innovative Millenium: ça s’appele LOLA Suggest. Ca marche sur plusieurs index, dont l’index sujets. Yeah!

      Lolasuggest

      source: jenny levine

      COMMENT:
      Paul POULAIN
      URL: http://www.koha-fr.org

      04/25/2005 02:25:55 PM

      Notez que cette fonctionnalité existe dans Koha (pas dans la version officielle pour l’instant, mais dans le CVS des développeurs. Ca devrait être dans la version 2.4, voire avant)
      Pour une chtite démonstration, allez ici : http://opac.liblime.com/ (tapez “his”, pour history, c’est un site en anglais)
      Noter aussi plusieurs inconvénients de la chose :
      * nécessite du javascript. Donc exclut les navigateurs pour personnes “handicapées”, qui sont généralement interfacés avec Lynx, qui n’a pas de javascript (d’ailleurs, ce serait difficile à rendre avec une synthèse vocale !)
      * ce n’est pas standardisé par le w3c. Ca devrait l’être dans la prochaine mouture de la norme HTML, mais, même si c’est implémenté à peu près partout (de manière légèrement différente entre IE et le reste du monde, comme d’hab), ca n’est pas dans le standard.
      * nécessite un navigateur récent (IE6 – Mozilla6 – firefox). C’est le moins génant des inconvénients, je vous l’accorde.

      PS : si vous testez liblime, vous risquez de remarquer des fonctionnalités qui ne sont pas dans la version officielle de Koha (image de couverture des livres -récupérées sur amazon-, vignette pour chaque type de données,…) Ce sera aussi dans la prochaine version, mais je ne vais pas m’étendre sur le sujet, on pourrait m’accuser de faire de la pub ;-)
      COMMENT:
      Michaël Reichhard
      URL: http://docteur.net.free.fr/
      04/29/2005 04:02:40 PM

      Pas mieux ;-)
      Je voulais aussi évoquer http://opac.liblime.com/ mais Paul a été + rapide de 4x24H chrono.

      Qui donc pourra bientôt postuler au titre de “Jack Bauer” de l’informatique documentaire ? A savoir celui qui relaie l’info en tant réel et encore + vite que Lucky Luke et Jack Bauer réunis ?
      Nicolas ? Paul ? Hervé ? Hum…
      C’est une question ouverte ;-)

      Marlène Delhaye
      Des nouvelles des news en ligne
      CATEGORY: Outils & gadgets
      04/26/2005 06:11:00 AM

      Quelques infos autour de la presse en ligne :

      - Les Unes de la presse mondiale sont sur Newseum
      - History Buff archive une sélection de pages numérisées de quotidiens américains depuis 1750
      - Le NY Times annoté sur Blogrunner répertorie toutes les citations faites dans les blogs des articles du New York Times en ligne, un peu comme si l’article était un post de blog et les citations ses commentaires. Avec of course un lien vers l’article original, accessible avec un code d’accès à récupérer sur BugMeNot (ou en installant l’extension éponyme sur Firefox).

      Nicolas Morin
      Google Scholar dans la bibliothèque
      CATEGORY: moteurs de recherche
      CATEGORY: sites web
      04/26/2005 10:05:30 AM

      La bibliothèque de Caroline du Nord (UNC) a inclus Google Scholar sur sa page d’accueil. C’est derrière un accès sécurisé: il semble que ce soit lié à un système du type reverse proxy et que la navigation soit fluide depuis Google Scholar jusqu’au plein texte payé par UNC.
      Cf en bas à droite de la page d’accueil & cette petite FAQ

      Nicolas Morin
      Plagiats
      CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
      04/28/2005 10:46:08 AM

      Le Joint Information Systems Committee Britannique propose un nouveau service au public universitaire et aux bibliothèques qu’il sert: le JISC plagiarism detection service ou service de détection des plagiats, qui permet de faire des tests et de comparer les travaux universitaires britanniques.
      C’est accompagné d’un service, hébergé par l’université de Northumbria, qui sensibilise et conseille les usagers sur les questions de plagiat.
      Je trouve particulièrement intéressant que les bibliothèques jouent un rôle leader sur ce sujet, qui est dramatique non seulement dans les travaux d’étudiants (j’ai toujours eu des soupçons sur les emprunts massifs de mémoires et autres thèses d’exercices de Médecine) mais aussi de chercheurs.

      Marlène Delhaye
      Encore un peu de Google
      CATEGORY: moteurs de recherche
      04/29/2005 12:10:00 AM

      Que des bonnes nouvelles : Le Monde annonce la coalition des bibliothèques nationales européennes autour d’un projet de numérisation à l’échelle de celui de Google (ou presque). [Et tous ces contenus seront "recherchables" sur Google, bien sûr ;-)]
      Bon, on n’en est qu’à la déclaration d’intention, mais quel chemin parcouru depuis la tribune de JNJ en décembre dernier ! On peut se demander pourquoi aucune initiative n’a été menée auparavant… C’est entre autres ce qu’évoque en partie Yannick Maignien dans Comment comprendre le défi de Google et comment y répondre, trouvé sur ArchiveSIC.

      Nicolas Morin
      clusters
      04/29/2005 06:04:00 AM

      Dans le numéro 267 de la newsletter d’OCLC il y a un article de Thomas B. Hickey sur l’utilisation par OCLC de clusters.
      L’idée, inspirée du fonctionnement de systèmes comme Google, est la suivante: plutôt que d’avoir une très grosse machine très performante, on utilise une “grappe” (cluster) d’ordinateurs de moindre puissance qui se partagent le travail. On en a parlé ici à propos d’une conférence de Jeff Dean, qui mentionnait, au-delà de la technique, l’importance de la rapidité des réponses dans la démarche de recherche des usagers.
      Car ces systèmes sont beaucoup plus rapides, comme le montre Thomas Hickey. OCLC a mis en place uncluster de 24 ordinateurs: un qui sert de tête de réseau, contrôle les autres et gère les communications extérieures, et 23 ordinateurs “noeuds” avec chacun 4Go de mémoire et 2 processuers Xeon; ainsi qu’un switch Cisco gigabit qui permet aux noeuds de communiquer. La base biblio d’OCLC est découpée en 69 morceaux, chaque noeud prenant en charge 3 morceaux. Les tests effectués par OCLC semblent indiquer que cette organisation est à la fois économique et très performante.
      Dans son dernier paragraphe, T. Hichey se demande pourquoi ces technologies ne sont pas plus utilisées ? Parmi les réponses: parce que nos catalogues sont trop petits. Ca n’a de sens que si nous avons des millions de notices. Donc, en France, pour les catalogues collectifs seulement…

      Nicolas Morin
      Google Print – suite
      CATEGORY: Numérisation
      CATEGORY: Saines lectures
      CATEGORY: moteurs de recherche
      04/30/2005 05:55:00 AM

      Le dernier numéro de Cites & Insights propose un compte-rendu de congrès : “What’s Next? Academic Libraries in a Google Environment“.
      Présentations et Questions/Réponses avec le public par Adam Smith, de chez Google, sur Google Print et Google Scholar. Puis par John Price Wilkin, de l’université du Michigan, l’une des universités à avoir signé le fameux accord de numérisation avec Google.

      Morceaux choisis, Adam Smith:

      ce sont les bibliothèques, et pas Google, qui choisissent quels documents seront numérisés et dans quel ordre

      Quand un livre apparaît dans les résultats de la recherche dans Google, il y a aussi un lien vers Open WorldCat

      Google est une compagnie internationale et a l’intention de participer à des projets de numérisation dans d’autres pays et d’autres langues que l’Anglais

      Google reconnaît que Google Scholar sera d’autant plus utile dans les environnements académiques qu’il fonctionnera avec des résolveurs de liens OpenURL pour permettre aux usagers d’accéder facilement aux ressources payantes de leur bibliothèque universitaire.

      Morceaux choisis, John Price Wilkin:

      L’Université reçoit une copie numérique [de chaque ouvrage numérisé], identifiée par un code barre. Le scan est en 600 dpi pour les imprimés et 300 dpi pour la couleur et les niveaux de gris. C’est la bibliothèque qui spécifie les conventions de nommage des fichiers. Les fichiers passent à l’OCR. La qualité est au moins aussi bonne que celle obtenue par l’Université du Michigan dans ses propres projets dans les années passées.

      La bibliothèque est libre de faire ce qu’elle veut de sa copie numérique. L’Université du Michigan mettra ses copies en ligne quand elle aura développé des outils spécialisés mieux adaptés au public spécifique de l’université que les outils que Google propose au grand public.

      PING:
      Google imprime

      URL: http://www.yazerty.net/index.php?2005/05/30/271-google-imprime
      BLOG NAME: Yazerty.Net
      05/30/2005 04:49:00 PM

      La version beta de Google print est lanc? Les oeuvres compl?s ne sont pas lisibles online mais seuls des teasings sont affich?et des auteurs fran?s sont pr?nts. On s’?it inqui?s… pour rien ??

      mai 2005

      Nicolas Morin

      Portail Valenciennes – suite
      CATEGORY: Informatique
      05/01/2005 06:50:00 AM

      J’ai publié ici il y a quelques semaines un post sur Esup Portail à Valenciennes. J’y disais entre autres mon étonnement que le portail travaille non pas sur du XML mais à partir du HTML qui arrive à l’OPAC.
      Il convient de préciser que la configuration décrite est celle de Valenciennes, mais ce n’est pas la seule possible avec le logiciel en question : Millenium. En effet Valenciennes semble avoir fait deux choix qui les contraignent pratiquement à la solution décrite:

      • ils ont choisi, par souci d’économie, d’installer Millenium non pas avec Oracle mais avec la Base de Données propriétaire Innovative. Impossible, dans ces conditions, d’attaquer directement la base.
      • Je pense aussi (Guillaume, tu confirmes?) qu’ils n’ont pas acheté le serveur XML vendu en module supplémentaire avec Millenium. Dans ces conditions on ne peut effectivement pas accéder directement au XML, qui est bel et bien renvoyé par le système vers l’interface publique.

      A partir de là, la question devient: qu’est-ce qui coûte le plus cher?

      • acheter Oracle et le serveur XML Innovative + du temps de travail BU/CRI pour réaliser soi-même l’intégration ou
      • payer une société extérieure pour réaliser l’intégration à partir du HTML

      Comme dit Casey Bisson (cf le post Lola Suggest ici-même), il faut rendre à César… (ou, en Anglais, give credit where credit is due): Innovative est une des premières sociétés de SIGB a avoir travaillé sur XML et il est possible de récupérer du XML de leur système.

      COMMENT:
      Michaël

      URL: http://docteur.net.free.fr/
      05/03/2005 07:39:15 PM

      Bonsoir,
      yep, c’est beau en tous les cas et OUI, on est jaloux de pas pouvoir tester tout ça “online” et de devoir se contenter de copies d’écrans mais bon, vos commentaires sont tjs très éclairants ;-)
      pour reprendre vos expressions (cf. http://www.biblioacid.org/2005/04/esup_la_bu_vale.html), est-ce que la BU d’Angers compte elle-aussi mettre en place de tels “web service” avec du “gratouillage de HTML inside” ??
      j’avoue être impatient de pouvoir tester de tels portails en ligne ou mieux de les voir concrètement sur site, “poil de cul” qui s’en dédit ;-)

      JC Houpier
      Ketady, Kesako ?
      CATEGORY: moteurs de recherche
      05/02/2005 10:09:46 AM

      Ketady est présenté comme un nouveau portail gratuit , il s’agit en fait d’un système de renseignement en ligne. On peut poser tout type de question, le délai de réponse est court : “réponse dans les meilleurs délais”.

      Qui rédige les réponses ? “les membres de Ketady”, ce qui n’est pas très précis. Pour compléter, le site donne des indications supplémentaires : “Bien entendu, Ketady ne vise pas à se substituer à des professionnels, mais sélectionne parmi ses membres ceux qui sont les plus à même de vous venir en aide et leur transmet instantanément votre question.”. Rassurant, non ?

      Et le renseignement en ligne dans les bibliothèques ?

      COMMENT:
      carol
      URL:
      05/02/2005 06:47:44 PM

      Il me semble que les résponses viennent des ceux qui visitent le site et choississent répondre à une des questions. Je ne croix pas qu’on doit être membre de ketady. Interessant, surtout quand il s’agit de qualité. Et je me demande si le délai est vraiment court…

      COMMENT:
      carol
      URL:
      05/02/2005 07:00:57 PM

      non, je l’ai éssayé. On doit être membre faire des résponses.
      COMMENT:
      JP
      URL:
      05/06/2005 10:41:55 AM

      ben le délai de réponse c’est une chose, mais surtout, la qualité des réponses me ferait peur pour utiliser ce type de service…
      Au pire, si je veux poser la question, je vais sur un forum specialisé dans le domaine de ma question; pas sur ketady…
      COMMENT:
      Ketadyste en Attente
      URL: http://savoir-partager.suissemagazine.com
      10/13/2005 10:07:08 PM

      Moi j’étais un Ketadyste convaincu…
      Ils ont changé de version et se cherchent encore beaucoup.
      On verra bien si ils arrivent à trouver la solution Miracle.

      En tout cas, moi, je me suis enfuis là : http://savoir-partager.suissemagazine.com

      Nicolas Morin
      images d’ouvrages
      CATEGORY: opac
      CATEGORY: web services
      05/03/2005 06:46:00 AM

      La revue ADTMag propose un article sur les web services proposés par Amazon. Ils précisent que ces web services sont accessibles pour toutes les plateformes Amazon: U.S., Canada, Japon, U.K., Allemagne et France.
      Il y a 3 Web Services: E-Commerce Services 4.0 (ECS), Alexa Web Information Services (AWIS) et Simple Queue Service (SQS). Celui qui est intéressant pour les bibliothèques c’est E-Commerce Services 4.0 (ECS). Et la partie la plus intéressante de l’article, c’est ça:

      ECS fourni des informations et les recensions des consommateurs pour toutes les catégories de produit [...] ainsi que la majorité des images des produits présentes dans la base de données, permettant ainsi aux développeurs d’utiliser ces images dans leurs propres boutiques en ligne ou dans d’autres applications.

      A noter qu’Electre a aussi (encore en test?) une API pour proposer notices et images en Web Service.
      Bref, plus beaucoup d’excuses pour ne pas bientôt proposer les ima????ges de couverture de nos livres à l’opac.

      Sur les Web Services d’Amazon en général, voir ici; sur E-Commerce Service (ECS) en particulier, voir là.

      JC Houpier
      ESUP Portail
      CATEGORY: Initiatives
      05/04/2005 09:30:35 AM

      C’est chose faite : à compter du lundi 9 mai, les personnels de l’UHP (Université Nancy I) peuvent se connecter au site portail de l’UHP à l’adresse suivante : http://portail.uhp-nancy.fr. L’ouverture globale aux étudiants est prévue pour septembre 2005.

      Les fonctions ouvertes sont : Actus UHP, Dépêches de l’AEF, annuaire personnel/étudiants, signets, aperçu mail, listes de diffusion, consultation dossier personnel Harpège, canaux de news, webs.

      Tout celà pour dire que la réflexion est engagée depuis longtemps sur la définition des “briques documentaires” et/ou “espaces documentaires” à intégrer dans cet Espace Numérique de Travail. On dispose d’un outil avec authentification LDAP, à nous de jouer… Je vous tiendrai régulièrement au courant des évolutions concernant l’aspect documentaire.

      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      05/04/2005 09:28:28 PM

      Je serais extrêmement intéressé de savoir comment se placera la doc dans cette nouvelle installation d’Esup Portail. Ou bien un onglet comme à Valenciennes, ou bien des “infos” docs” disséminées dans les autres onglets. Et si ça comprendra la recherche, ou si la recherche sera “réservée” au portail BU.
      La réponse à cette question sera d’autant plus intéressante si la solution finale est différente de celle de Valenciennes. Car cela voudra dire alors qu’une installation d’Esup P????ortail ne préjuge pas de ce que va contenir Esup Portail dans telle ou telle université, ce qui, pour moi et pour l’instant, n’est pas encore absolument clair.
      COMMENT:
      JMA
      URL:

      05/06/2005 08:58:55 AM
      Effectivement un site ESUP Portail n’impose rien en ce qui concerne quoi que ce soit, y compris la partie documentation, cela peut tout aussi bien être rassemblé dans un unique onglet ou disséminé sur le portail.
      En ce qui concerne l’UHP, cette brique n’est pas encore complétement opérationnelle, mais je pênse que l’on essayera de tout rassembler : accès SID, SIGB, doc en ligne, … (ouverture officielle du site le 1er juin). Cela dépendra également des solutions futures qui seront retenues, mais en tout cas nous tenons vraiment à utiliser des web services pour faciliter et multiplier les accès …

      Thierry Samain
      A Chicago, les bibliothécaires bloggent
      CATEGORY: sites web
      05/04/2005 05:44:00 PM

      Un post sur le blog The Shifted Librarian présente rapidement les principes retenus pour le nouveau site web du Metropolitan Library System (Chicago) ainsi que les évolutions prévues.

      2 choses intéressantes : toutes les actualités sont gérées par un blog et chaque partie thématique du site est déclinée sous la forme de 5 types de contenu (actualités issues du blog, articles, fichiers, FAQ et sélection de liens).

      Nicolas Morin
      Compétences
      CATEGORY: profession
      05/05/2005 01:23:00 AM

      L’association des bibliothécaires californiens, emmenée par Sarah Houghton (LiB), a adopté et diffuse sur son site un petit pdf de 4 pages très bien fait qui fait une liste des compétences (informatiques) de base des bibliothécaires.
      C’est une petite liste toute bête qui peut servir de maître étalon???? pour mesurer les compétences, et donc les besoins de formation, des agents de notre bibliothèque (n’importe quelle bibliothèque).
      Je vous renvois à la liste complète [pdf - 148k] , qui vaut d’être lue dans son intégralité. Extraits (un peu à la Prévert):

      • identifier les parties d’un ordinateur: unité centrale, écran, périphériques (lecteur de disquette, de CD, ports USB)
      • régler un problème de bourrage papier sur l’imprimante
      • comprendre les URL
      • être capable d’enregistrer un fichier sur une disquette, un CD, une carte Flash ou tout autre support amovible
      • savoir rebooter un poste de travail
      • connaître l’adresse web du catalogue de la bibliothèque

      Source: LiB, of course.

      PING:
      Competencias informáticas para bibliotecarios
      URL: http://www.catorze.com/blog/articulos/competencias_informaticas_para_bibliotecarios.php
      BLOG NAME: Catorze.blog
      05/05/2005 10:40:51 PM

      Vía Biblioacid y proveniente de la California Library Association. El artículo Technology Core Competencies for California Library Workers [pdf]detalla los conocimientos de informática necesarios para un bibliotecario. Ésto va a levantar ampollas, …
      PING:
      Competencias informáticas para bibliotecarios
      URL: http://www.catorze.com/blog/articulos/competencias_informaticas_para_bibliotecarios.php
      BLOG NAME: Catorze.blog
      05/05/2005 10:45:09 PM

      Vía Biblioacid y proveniente de la California Library Association. El artículo Technology Core Competencies for California Library Workers [pdf]detalla los conocimientos de informática necesarios para un bibliotecario. Algunas tareas dan la talla (b…

      Marlène Delhaye

      Revue de presse pro
      CATEGORY: Sai????nes lectures
      05/05/2005 06:37:03 AM

      Repéré dans la littérature professionnelle ces jours-ci :
      - Dans la dernière livraison d’Ariadne (vol. 43) : une étude de 3 solutions de gestion d’archives institutionnelles (LOCKSS, E-Prints et D-Space) et un compte-rendu d’expérience sur l’installation de Shibboleth
      - Et sur l’INDICARE Monitor : un point sur les enjeux des DRM sur le prêt, notamment des livres électroniques, et un aperçu des implications des DRM sur l’Open Access

      Thierry Samain
      Archivage : les incontournables
      CATEGORY: Archivage
      05/06/2005 04:49:34 PM

      Dans la dernière livraison d’Ariadne, un article synthétique sur l’archivage : E-Archiving: An Overview of Some Repository Management Software Tools. Y sont présentés les outils qui ont fait leurs preuves, soit :

      LOCKSS pour ce qui concerne l’archivage selon une architecture répartie (les modules LOCKSS dialoguent entre eux, notamment pour la vérification des données endommagées) des archives des revues acquises auprès des éditeurs (contenus publiés à intervalles réguliers mais d’autres types de documents peuvent être ainsi archivés, des sites web qui ne sont plus maintenus par exemple).
      L’article nous permet de nous remettre en mémoire que tout passage d’un abonnement papier à une revue vers un abonnement électronique seul (celui qui nous autorise à conserver les numéros électroniques et non le simple droit d’accès qui est actuell????ement de mise lors de l’achat de bouquets en payant un simple surcoût sur le papier) doit nécessairement s’accompagner d’une mise en place d’un système d’archivage des numéros acquis.
      Autre point intéressant : l’évolution de LOCKSS qui s’intéresse dorénavant au problème de la migration d’un format vers l’autre lorsque le premier s’avère obsolète ; des essais concluants ont notamment permis de tester la migration des images GIF vers le format PNG.

      Eprints (conforme OAI) pour l’archivage à moyen terme de ressources scientifiques dans un domaine particulier et diffusion ; assez léger et robuste, il est surtout utilisé pour valoriser la production d’un établissement mais ne gère pas les changements de format, ce qui signifie que la plupart des documents peuvent s’avérer illisibles au bout de quelques années (comme dans tous les projets d’ailleurs ou les questions de structuration du document et de pérennité ne sont pas prises en compte).

      Dspace (conforme OAI et OpenURL) pour l’archivage à plus long terme et la diffusion. Par rapport à Eprints, Dspace gère de manière plus évoluée le circuit de publication du document (workflow), peut archiver des types de contenus beaucoup plus variés, gérer l’architecture d’organisations plus complexes et se préoccupe un petit plus de l’obsolescence des formats en maintenant une base des formats utilisés et leur degré de maintenance en fonction de la politique de l’établissement en matière de migration, émulation,…

      A noter : ces outils nécessitent un minimum d’implication et de compétences techniques dans leur installation et leur administration…

      Dans le même numéro, un autre article particulièrement attractif : Opening up OpenURLs with Autodiscovery (je vous en parlerai quand je l’aurai lu !).

      JC Houpier
      La bibliothèque européenne est en route !
      CATEGORY: Numérisation
      05/06/2005 06:01:11 PM

      Je reprends un pos????t d’”Urfist Info” de 17h15 qui signale l’ouverture du portail des bibliothèques européennes en réponse au fameux projet Google. Il y aurait déjà 11 millions de documents accessibles issus de 43 bibliothèques nationales européennes… Par défaut, la recherche avancée se lance sur les catalogues de 9 bibliothèques nationales, autrement dit, tout n’est pas encore opérationnel.
      Un défaut de jeunesse qui me laisse perplexe, on ne peut interroger ce portail qu’avec Internet Explorer pour l’instant, les développements sont en cours pour les pauvres malheureux qui auraient la manie d’utiliser Firefox / Mozilla (pas de bol ! ).
      Voilà, maintenant que la réaction a eu lieu au plus au niveau pour les fonds patrimoniaux, attendons la suite pour la documentation scientifique…

      COMMENT:
      Manue
      URL: http://www.figoblog.org
      05/06/2005 10:58:34 PM

      Il ne s’agit pas d’une bibliothèque numérique collaborative mais d’un “métacatalogue”… Rien à voir avec le projet de Google, donc.
      COMMENT:
      Marlène
      URL: http://www.biblioacid.org/
      05/07/2005 08:57:43 AM

      Dommage, on ne peut donc pas comparer la liste des pays participants avec cette étude sur la progression de Firefox en Europe : http://www.xitimonitor.com/etudes/equipement6.asp
      COMMENT:
      Tom
      URL: http://www.biblioweb.org
      05/09/2005 09:35:01 AM
      Exactement. Ca sent le bricolage et souffre de nombreux bugs. J’y mettrais le gros tampon béta.

      Nicolas Morin

      Broadcast Flag!
      CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
      05/07/2005 10:02:36 AM

      Il est utile de s’intéresser aux problèmes de droits d’auteur, de copyright et de droits de diffusion dans la législation américaine, même quand on est français: les produits que nous achetons, du PC au DVD, du SIGB aux e-books, respecterons toujours l????a législation en vigueur sur ce marché.
      La Federal Communications Commission (FCC), qui est une agence gouvernementale établie par le Congrès (et qu’on pourrait plus ou moins comparer au CSA français) avait imposé une “règle” qui requièrerait des fabricants de TV, lecteurs DVD, enregistreurs TV sur disques durs, PC, etc. que leurs matériels soient compatibles avec le broadcast flag, qui est un morceau de code inscrit dans le contenu numérique, limitant les possibilités d’enregistrer, copier, etc. le contenu numérique diffusé.
      Hier, comme l’explique le NYTimes (accès par login/mot de passe : voir BugMeNot) un tribunal a jugé que la FCC n’avait pas l’autorité nécessaire pour imposer cette “règle”. Comme le souligne le journal, c’est une “victoire significative pour les bibliothèques, les associations de consommateurs et les organisations de défense des libertés publiques.”
      Il faut noter que ce procès était un procès American Library Association vs FCC. C’est dire que les bibliothèques sont au premier rang de ce combat aux Etats-Unis.

      J’avoue que je souhaiterais qu’il en soit de même en France.
      Explication: je vais à la BM de ma ville, j’emprunte un CD qui a un dispositif CopyControl, je rentre chez moi, je veux l’écouter sur mon autoradio, ça ne marche pas. Je rend, mécontent, le CD à la BM, qui a été lésée par le fabricant, puisque le dispositif CopyControl l’a empêché, dans mon cas au moins, de remplir sa mission.
      Second cas: je vais à la BM de ma ville, j’emprunte un CD qui a un dispositif CopyControl, je rentre chez moi, je veux l’écouter sur mon PC. On me demande d’installer quelque chose sur mon PC, je ne sais pas trop ce que c’est je clique “oui”, ça plante mon PC, c’est le bordel, je dois réinstaller Windows, j’ai perdu t????ous mes fichiers. Je suis furax, je retourne à la BM, qui se prend une belle lettre, et pourquoi pas, mon beau-frère est avocat, une petite plainte…

      COMMENT:
      Hubert
      URL: http://lafeuille.blogspot.com
      05/09/2005 01:08:09 PM

      Comme tu le dis Nicolas, l’absence des bibliothécaires Français dans ce débat reste surprenant. On a même plutôt l’impression que nos bibliothécaires (ou leurs représentants, ce qui n’est pas exactement la même chose, convenons-en), seraient plutôt de l’autre côté de la barrière.
      COMMENT:

      Thierry Samain
      URL:
      05/10/2005 06:25:18 PM

      Ceci dit, on ne peut pas dire non plus qu’il ne se passe rien ; cf, notamment pour les DVD : http://www.01net.com/editorial/274752/droit/la-justice-interdit-de-proteger-les-dvd-contre-la-copie/
      avec des bibliothècaires acteurs (mais masqués car je comprends que oser s’afficher UFC-que choisir + bibliothécaire ça fait un peu beaucoup, même pour ceux qui ont les idées larges)

      Nicolas Morin
      BiblioAcid Vol. 2, num. 2

      CATEGORY: Saines lectures
      05/09/2005 01:23:00 PM

      Le nouveau numéro de BiblioAcid, la revue est prêt: à télécharger ici [pdf, 198K]

      4 articles au menu, avec deux articles originaux et deux traductions:

      • la

        se­conde partie de l’étude de Caroline Bruley concer­nant
        les sites web des bibliothèques françaises. Après
        les BU, les BM.

      • traduction d’un article sur Shibboleth, qui est une solution de gestion des
        au­thentifications et des droits pour l’accès aux
        res­sources web
      • je propose un article intitulé Un
        service de référence en ligne e????n temps réel
        , qui s’appuie sur

        un stage de for­mation continue organisé par l’ENSSIB en
        janvier 2005

      • Enfin nous continuons à suivre de près les questions
        d’Archives Ouvertes en proposant une tra­duction d’un article de
        la dernière Open Access Newsletter qui nous a semblé
        particulièrement in­téressant pour les
        bibliothèques: Aider chercheurs et bibliothèques.

      Nicolas Morin
      Google Scholar et OpenURL
      CATEGORY: moteurs de recherche
      05/10/2005 06:34:13 PM

      Google propose désormais une page d’aide pour les bibliothèques: tout pour utiliser Google Scholars avec un résolveur de liens OpenURL. Cf http://scholar.google.com/scholar/libraries.html

      Nicolas Morin
      Générations
      CATEGORY: profession
      05/11/2005 12:38:27 PM

      Le numéro 3, 2005 du BBF vient de sortir. Le dossier est consacré à la question des générations dans les bibliothèques.
      J’y recommande particulièrement l’article de Dominique Lahary sur Le fossé des générations. Il a interrogé une quarantaine de bibliothécaires, toutes générations confondues, sur ce sujet des générations: leur vision des générations précédentes/suivantes, de la leur propre, etc. (OK, j’avoue: je faisais parti de la 40n de personnes en question. Mes réponses aux questions de Dominique Lahary avaient été postées ici en janvier 2005.)
      Ce que je trouve tout à fait frappant, et intéressant dans cet article, c’est entre autres qu’il montre que le corps des bibliothécaires est bel et bien traversé de conflits générationnels importants. Ce qu’on sai????t sans le savoir, certes, mais qui est nié, assez souvent, par un discours convenu sur une culture professionnelle globalement partagée.

      Anne-Marie Meghirbi
      Pubmed et RSS
      CATEGORY: RSS & blogs
      05/11/2005 04:26:32 PM

      PubMed est sur le point d’ouvrir un nouveau service : un fil RSS.

      Suite à une recherche, on pourra sur chaque page de résultats sélectionner le RSS Feed dans une liste déroulante intitulée “Send to”.

      Vu sur ResearchBuzz : http://www.researchbuzz.org/pubmed_going_rss.shtml

      Anne-Marie Meghirbi
      Métamoteur médical
      CATEGORY: moteurs de recherche
      05/11/2005 05:13:16 PM

      Omnimedicalsearch est un métamoteur qui permet d’interroger 32 bases de données d’un seul coup !
      On peut interroger PubMed, MedlinePlus … mais aussi des bases d’images et des bases d’actualités.

      Vu sur Kesako http://kesako.canalblog.com/archives/2005/05/10/491668.html

      Nicolas Morin
      interfaces

      CATEGORY: opac
      05/12/2005 10:19:30 AM

      Deux histoires d’interfaces de recherche.

      C’est d’abord l’histoire, racontée ici, de bibliothécaires qui font faire une étude indépendante sur leur présence web: site web, opac, etc. Et les résultats, en particulier pour l’opac, semblent vraiment durs à avaler. Mais ils vont entièrement refaire l’opac standard livré avec leur SIGB à leur sauce, alors ils demandent des conseils à la société extérieure sur ce point. Extrait:

      Je vais parler ici de ce qu’ils ont recommandé pour le catalogue. Le premier écran qu’ils nous ont proposé????, c’était un formulaire de recherche, relooké. Il s’en est suivi un dialogue intéressant:

      Expert en accessibilité: OK, voilà le formulaire de recherche…
      Bibliothécaire(s): Bon… c’est la recherche simple ou la recherche avancée?
      Expert: C’est le formulaire de recherche.

      Et c’était pas plus compliqué que ça. Il y avait un champ texte qui, par défaut, ferait une recherche par mots-clés en langage naturel sur le catalogue, mais vous pouviez ajouter des limites et des filtres (titre, auteur, sujet, etc.) ou faire une recherche booléenne plus complexe, mais en utilisant toujours le même formulaire.

      Autre chose:

      Une autre fonctionnalité incroyablement simple. Différents types de ressources peuvent avoir leur propre mise en page en fonction de ce qui semble logique pour chaque type de ressource.

      Et encore:

      Par ailleurs on pourrait aussi afficher les états de collection de la documentation électronique dans notre interface d’opac en utilisant SFX, pour que l’usager n’ait pas à cliquer sur le bouton SFX (ou le lien 856 générique) et ouvrir la fenêtre SFX pour voir si un numéro est disponible en ligne.

      C’est par ailleurs un post de Lorcan Dempsey (blog vraiment recommandé) sur le primat sans doute en partie excessif, donné dans nos interfaces à la recherche par rapport au feuilletage.
      Et de fait je me souviens d’avoir regardé une fois, de façon hautement empirique (en utilisant l’historique des postes) comment les gens utilisaient l’opac web dans les salles de la bibliothèque. C’était à peu près toujours la même chose: ils posaient une première question et, quelque soit le résultat (qui n’était presque jamais zéro étant donné la recherche faite, genre “psychologie” en tous mots), toute la suite n’était qu????’une longue suite de rebonds sur les liens hypertextes: auteurs, autres auteurs du même livre, autres livres du même auteur, sujets, etc. Ils essayaient de faire du feuilletage dans une interface qui n’était pas faite pour ça.
      OCLC (où travaille Lorcan Dempsey) est en train de travailler à de nouvelles interfaces pour WorldCat basées sur le feuilletage: cf cette copie d’écran:

      granville

      COMMENT:
      Thierry Samain
      URL:
      05/13/2005 12:17:07 PM

      J’adore les histoires de Nicolas ; on y a toujours l’impression que les bibliothécaires sont un peu neuneu. Moi j’ai une autre histoire (vraie) : pour la mise en place d’une passerelle commune sur nos catalogues BM et SCD, un fournisseur nous montre toutes les possibilités de formulaires de recherche : simple, multicritères, expert,…
      Nous : on s’en fiche, on veut un seul formulaire qui fait tout. Surprise (consternation) de la société.
      Bon OK, j’avoue, s’il y a surprise, c’est que cela doit être rarement demandé mais est-ce que la demande ne s’est pas calquée par habitude sur l’offre ?
      COMMENT:

      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      05/13/2005 06:51:43 PM

      Si si, ça ne fait aucun doute. Et je pointe particulièrement la responsabilité des bibliothécaires parce que je suis, moi aussi, bibliothécaire. Mais il ne fait aucun doute dans mon esprit que les sociétés informatiques du secteur ont leur part de responsabilité: par cynisme de “réponse au client”, comme tu le dis, ou par manque d’imagination eux-même, ou par une incitation faible à innover sur ce marché, ou par… je ne sais pas. Peut-être un peu tout à la fois et d’autres choses en plus.
      Et il ne fait pas de doute non plus dans mon esprit qu’il est extrêmement difficile de changer tout ça, même quand on en a la volonté.
      PING:
      Interfaces y maquillaje para cerdos
      ????
      URL: http://www.catorze.com/blog/articulos/interfaces_y_maquillaje_para_cerdos.php
      BLOG NAME: Catorze.blog

      05/19/2005 09:56:10 PM

      Yo de mayor quiero ser Nicolas morin. Todo lo que escribe me interesa, podría escribir un blog con todas sus entradas e incluso con su firma y me sentiría orgulloso. Lo último va de interfaces y habla de un estudio…

      Marlène Delhaye
      La crème de la recherche
      CATEGORY: Open access
      05/13/2005 08:10:00 AM

      Cream of science est le “Top 200″ des scientifiques néerlandais, dont les articles sont (à 60%) disponibles librement via le projet DAREnet, un portail qui fédère une quinzaine d’archives institutionnelles maintenues par les institutions membres du projet. La spécificité du moteur est qu’il ne rapatrie que les documents en libre accès, et pas ceux dont l’accès est payant et donc réservé à l’institution d’origine.
      Le projet DAREnet est le fruit d’une collaboration nationale visiblement réussie entre les universités, la bibliothèque nationale, l’équivalent de notre CNRS et l’Académie des arts et des sciences des Pays-Bas.

      Nicolas Morin

      Maquiller un cochon
      CATEGORY: opac
      05/13/2005 11:39:01 AM

      Roy Tennant, bibliothécaire qui tient une colonne régulière dans Library Journal, a consacré son dernier papier au même sujet que BiblioAcid hier ;): les interfaces.
      Ca s’appele maquiller un cochon! En substance, il reproche aux bibliothèques tout autant qu’aux fournisseurs de SIGB d’avoir des interfaces d’opac abominables et, quand ils font des modifications, de faire des modifications cosmétiqu????es, quand il faudrait refaire les choses de fond en comble.
      Exemple: on propose un champ spécifique ISBN ou ISSN (ou, pire, deux champs, pour l’un et pour l’autre). Alors qu’en vérité si vous mettez un isbn dans un champ tous mots, il y a quand même très peu de chances que vous trouviez plus d’un ou deux résultats. Si on fait un champ spécifique, c’est parce que “derrière”, ça permet d’accélérer la recherche. Mais il devrait être possible, dit Roy Tennant, de créer un index comprenant tous les champs numériques des notices, et quand ce qui est entré dans le champ de recherche tous mots est une suite numérique, de faire la recherche sur cet “index numérique”. Ce serait mettre les choses dans le bon sens, c’est-à-dire que la complexité est cachée à l’usager et gérée à l’intérieur du système. Encore la complexité dont il s’agit ici semble-t-elle assez mesurée (mais je m’illusionne peut-être).
      Tennant a d’autres exemples. Et il cite, comme lueurs d’espoirs dans un monde de cochons, RedLightGreen et les efforts d’OCLC (cités ici hier). Mais pour l’instant, et pour l’essentiel, on est dans la situation où après tout, vous pouvez maquiller un cochon, mais ça reste quand même un cochon, ou:

      After all, you can put lipstick on a pig, but it’s still very much a pig.

      COMMENT:
      Thierry Samain
      URL:
      05/13/2005 12:21:03 PM

      Je trouve la métaphore mal choisie. Personnellement, le maquillage aurait plus tendance à me dégoûter que le cochon…
      COMMENT:
      Paul POULAIN
      URL: http://www.koha-fr.org
      05/13/2005 01:54:49 PM

      Je vais mettre les pieds dans le plat, mais je pense que le champ ISBN est aussi une question “culturelle”. A savoir qu’il est difficile de faire accepter à un bibliothécaire le fait qu’une recherche “n’importe ou” va fonctionner parfaitement avec un ISBN. Et même s’il l’accepte et peut le vérifier, c’est un changement d’habitude important.

      En lisant ce message, je me demande pourquoi nous avons mis une zone de recherche “ISBN” dans Koha. Parce qu’effectivement, ca fonctionnerait aussi bien et aussi vite en scannant l’isbn dans la zone “n’importe ou”. Je vais essayer de l’enlever en douce, on verra les réactions. Mais je crains qu’il n’y en ait, et des revendicatives ;-)
      COMMENT:
      Thierry Samain
      URL:
      05/13/2005 06:31:13 PM

      Je ne suis pas sûr que ce soit autant une affaire culturelle que ça, juste un petit déclic à avoir. Chez nous lorsque l’on a répondu à la demande d’un champ ISSN ou ISBN en disant “vous pouvez faire ça très bien dans le champ recherchez partout”, on a juste eu les réactions du type “ah oui tiens c’est vrai ça, on n’y avait pas pensé, OK”…
      PING:
      Interfaces y maquillaje para cerdos

      URL: http://www.catorze.com/blog/articulos/interfaces_y_maquillaje_para_cerdos.php
      BLOG NAME: Catorze.blog
      05/18/2005 08:23:00 PM

      Yo de mayor quiero ser Nicolas morin. Todo lo que escribe me interesa, podría escribir un blog con todas sus entradas e incluso con su firma y me sentiría orgulloso. Lo último va de interfaces y habla de un estudio…

      Marlène Delhaye
      Un standard pour les e-books

      CATEGORY: e-books
      05/14/2005 03:37:00 AM

      L’initiative Open Reader a pour objectif la mise en place d’un format standard ouvert pour la diffusion des publications numériques : livres électroniques, mais aussi périodiques et tout type de document numérique. Cette association lance un appel à contribution à tous ceux qui sont prêts à travailler au développement de ce nouveau format (plus d’infos sur comment contribuer ici).

      [Vu sur Teleread, toute l'actualité sur les e-books]

      Marlène Delhaye
      Redlightgreen, ça ????le fait
      CATEGORY: sites web
      05/16/2005 08:08:00 AM

      Peter Jacso consacre une de ses dernières chroniques au catalogue collectif de l’Association des bibliothèques de recherche étasuniennes (RLG), Redlightgreen.

      Extrait :

      RLG can’t make wonders from the heterogeneous catalog records of its
      member libraries, but it goes the furthest in offering a huge free
      catalog with an interface calibrated for collegiate end users who don’t
      speak the library lingo and don’t care to learn it.

      RLG ne peut pas faire de merveilles avec les notices de catalogage hétérogènes de ses bibliothèques, mais c’est celui qui va le plus loin vers une offre de catalogue en libre accès, avec une interface conçue pour des utilisateurs qui ne parlent pas le jargon des bibliothèques et se fichent bien de l’apprendre.

      En allant faire un tour sur le site, on peut voir, outre une interface effectivement simple et sobre, un bel exemple d’intégration des outils utilisés par les internautes dans un catalogue : possibilité de chercher des critiques de livres sur Google, d’acheter ces livres sur Amazon ou autres, et bien sûr un gros bouton “Get it at your library” pour les localiser dans la bibliothèque la plus proche. On peut aussi éditer sa liste de références bibliographiques dans plusieurs formats reconnus, petit plus qui devrait attirer les étudiants.
      Par contre il semble que seuls les ouvrages soient signalés.
      Depuis quelques semaines, le RLG teste les annonces publicitaires genre GoogleAds (on l’a fait aussi, souvenez-vous) pour maintenir la gratuité du service.

      Marlène Delhaye
      Des goûts et des couleurs
      CATEGORY: Open access
      05/17/2005 06:39:00 AM

      Charles W. B????ailey Jr. nous détaille sur son blog Digital koans (dont j’aime bien le sous-titre : “Quel est le son du téléchargement d’un document numérique ?”) le spectre chromatique des revues de recherche – j’ai tenté d’illustrer cette traduction avec des exemples de revues professionnelles francophones :
      1- les revues en accès ouvert (OA – code couleur : vert) : tous les articles de ces revues sont en accès libre, et sous une licence qui minimise les restrictions d’utilisation des articles, comme la licence Creative Commons Paternité.
      Ex : Peuchère, je cherche toujours… ;-)

      2- les revues en accès libre (FA pour free access – code couleur : bleu) : tous les articles de ces revues sont en accès libre et utilisent de multiples formes de droit d’auteur (elles peuvent par exemple autoriser la copie des articles à des fins d’enseignement), mais pas de licence CC Paternité ou équivalent.
      Ex : le BBF, Hermès : revue critique.

      3- les revues avec embargo (EA pour embargoed access – code couleur : jaune) : tous les articles de ces revues sont en accès libre après une période d’embargo définie ; les articles sont soumis aux règles de droit d’auteur traditionnelles.
      Ex : Bases, Netsources

      4- les revues à accès partiel (PA pour partial access – code couleur : orange) : ces revues donnent accès librement à une sélection d’articles qui obéissent aux règles de droit d’auteur conventionnelles.
      Ex : ?

      5- les revues à accès payant (RA pour restricted a????ccès – code couleur : rouge) : ces revues ne fournissent aucun de leur articles en accès libre, qui sont soumis aux règles de droit d’auteur classiques.
      Ex : Archimag, BIBLIOthèque(s), Documentaliste SI.

      On peut trouver ça un peu gadget, comme le fait Stevan Harnad, mais ça a le mérite de montrer que “ouvert” n’est pas seulement “gratuit”, et donc de souligner l’importance de la maîtrise des droits d’auteur dans ce contexte, qui est une des clés de la promotion de l’OA auprès des chercheurs, amha.

      PS : J’en profite pour signaler, toujours sur ce blog, “The view from the IR trenches” (1,2,3,4) une série de posts qui reprend des extraits d’articles autour des archives institutionnelles.

      COMMENT:
      JM Salaun
      URL:
      05/17/2005 11:49:32 AM
      Petite précision :
      La revue Hermès en question ici est une nvelle revue, comme le lien le montre bien, mais le nom est déjà pris au moins deux fois :
      1. par la revue de D. Wolton
      http://www.wolton.cnrs.fr/
      2. Par les éditions Hermès

      http://www.editions-hermes.fr/fr/
      Deux remarques additionnelles donc :
      - Ni l’un , ni l’autre des sus-nommés ne sont réputés pour leur facilité d’accès en ligne.. c’est un euphémisme.
      - Les questions de propriété intellectuelle ????ne sont pas anodines. Un titre ré-employé sans précaution conduit à la confusion.
      COMMENT:
      Marlène
      URL: http://www.biblioacid.org/
      05/17/2005 01:21:48 PM

      Oups ! J’ai corrigé le titre de la revue Hermès en question.

      Par contre il est précisé en début de post que les exemples portent sur des revues professionnelles francophones, je ne vois pas comment on peut confondre avec un éditeur de sciences humaines ?
      COMMENT:
      Marlène
      URL: http://www.biblioacid.org/
      05/17/2005 01:24:06 PM

      Euh, en fait un éditeur de sciences tout court, d’ailleurs ;-)

      Anne-Marie Meghirbi
      Google et les bibliothèques

      CATEGORY: Saines lectures
      05/18/2005 11:55:42 AM

      Le numéro 756 de Courrier International, nous propose 2 points de vue sur Google Print et la réaction française.

      D’abord Wade Roush, journaliste à la Technology Review, nous explique les enjeux du projet Google pour les bibliothèques. Si beaucoup de bibliothécaires sont enthousiates, il signale que beaucoup d’autres s’interrogent sur le maintien du principe de la diffusion gratuite du savoir. Avec une numérisation massive, les livres vont devenir aussi piratables que la musique. Comment protéger les droits d’auteurs ? Quels vont être les nouveaux usages de la bibliothèque si on n’a plus besoin de se déplacer ? Comment va se faire la numérisation en elle-même ? sans abîmer et les livres et sous quel format ? Quels usages les lecteurs vont-ils faire de ces textes numérisés ?
      D’autres professionnels sont bien plus méfiants, par exemple Brewster Kahle, Internet Archive, qui explique qu’il y a 3 Portes que tous les projets de numérisations précédents ont empruntés :

      • Porte 1 : Numériser ce qui était dans le domaine public et le placer sous contrôle privé. ( Ex. Corbis )
      • Porte 2 : Cohabitation des bases de donnée????s commerciales et publiques ( Ex. projet Génome humain )
      • Porte 3 : “Les entreprises privées imposeraient un accès payant aux livres numérisés, alors que les entités publiques en offriraient le libre accès.”

      Wade Roush conclue que Google se dirigerait vers la Porte 2 … A suivre.
      Son article dans Technology Review : The infinite Library

      Ensuite, José Antonio Millan, éditeur, écrivain, répond à Jean-Michel Jeanneney dans un article publié dans El Pais.
      Après avoir rappellé le contexte et le débat, en citant, Hervé Le Crosnier et Hubert Guillaud !, il montre que dans le conflit des nouvelles technologies ( Etats-Unis ) et de la culture ( Europe ), les choses ne sont pas aussi simples et que les bibliothèques américaines et canadiennes ont toujours été un modèle de mise à disposition du savoir. Que donc Google s’inscrit dans la continuité de “toute une idéologie non élitiste de diffusion du savoir”. Google est devenu indispensable, il est reflet de notre travail aux Etats-Unis et même ailleurs.

      Il propose de prendre le problème d’une autre façon et d’investir d’autres domaines :

      • Coordination de nos pratiques de numérisation,
      • Critères de numérisation,
      • Normes de compatibilité avec les moteurs de recherche,
      • Systèmes d’intéropérabilité des archives, des descripteurs, des métadonnées,
      • Travaux sur le web sémantique,
      • Logiciels linguistiques.

      Et tout cela en se situant dans un cadre ouvert. Pour une culture de qualité ouverte à tous.
      Son blog : Jamillan pour les hispanophones.

      COMMENT:

      JM Salaun
      URL:
      05/18/2005 12:21:45 PM

      Pour ceux qui s’intéresse à Google et à notre avenir informationel, ne pas manquer le dernier numéro de la lettre???? de J. Kessler :
      http://listes.cru.fr/wws/arc/biblio-fr/2005-05/msg00192.html
      Comme actionnaire de la firme, il s’est rendu à une présentation la semaine dernière. Il nous livre ses impressions sur l’environnement de la firme, son accueil, son management, sa culture, ses projets, avec humour et une grande finesse d’analyse.
      Ca fait réfléchir, mais aussi frémir..
      Voir aussi le commentaire de M. Fingerhut, suite à une réunion clairsemée à la BNF :
      http://listes.cru.fr/wws/arc/biblio-fr/2005-05/msg00193.html

      J’en profite pour vous signaler que le dernier texte complet de Roger est maintenant en ligne pour discussion et amendements et qu’il n’attend que vos commentaires..
      http://rtp-doc.enssib.fr/article.php3?id_article=190

      Nicolas Morin
      En vrac!
      CATEGORY: Saines lectures
      05/19/2005 10:03:42 AM

      Quelques infos repérées en vrac ces derniers jours.

      L’association des bibliothécaires californiens propose des conférences en Webcast. La première est disponible (gratuitement) à cette adresse (lien archived technology webcasts). Elle dure une heure. C’est un moyen très simple et efficace pour permettre à ceux qui n’étaient pas présents de profiter de la conférence. Je souhaite bien sûr beaucoup que l’ABF, l’ADBS, l’ENSSIB, l’ADBU, etc. se saisissent de ces technologies pour diffuser les contenus qu’ils crééent.

      Sur l’impact de Google sur nos établissements: Innovative Interfaces Inc. vient d’annoncer la signature d’un partenariat avec les bibliothèques de l’université du Michigan pour des développements en commun pour rendre les contenus de la bibliothèques mieux intégrés dans Goog????le Scholar. C’est-à-dire des développements sur Millenium. Donc: Google provoque, indirectement, des développements de nos SIGB.

      C|NetAsia a fait un article sur les bibliothèques de Singapour, qui ont décidé non seulement d’utiliser des puces RFID pour leurs ouvrages, mais aussi pour les cartes lecteurs. Et ils ajoutent… la reconnaissance faciale! Une caméra intégrée dans le robot de prêt semble vérifier que la trombine qu’il a devant lui correspond bien à la carte. Hu!?

      L’interassociation de la doc a créé un site: http://droitauteur.levillage.org/ qui fait du lobbying auprès de nos gouvernants à propos de la transposition en droit français de la directive sur le droit de prêt. Notre Gouvernement ne semble pas disposé à admettre les exceptions pour l’enseignement et la recherche qui existent pourtant dans la directive.

      COMMENT:
      dalbin
      URL:
      05/19/2005 09:12:01 PM

      Tout à fait d’accord avec vous pour développer cette pratique de l’audiovisuel.
      L’enssib héberge le site suivant :
      RTP CNRS 33 [RTP-DOC] – “Documents et contenu : création, indexation, navigation
      Y sont proposées des conférences web (d’environ 1hre):

      http://rtp-doc.enssib.fr/article.php3?id_article=133
      mais le thème ne vous branchera peut être pas ;-))
      Sinon bonne écoute. SD

      Nicolas Morin
      evergreen
      CATEGORY: Open Source
      05/20/2005 05:16:37 PM

      Deux développements importants dans le projet Evergreen de SIGB open source développé par la bibliothèque de l’Etat de Georgie:
      * ils avaient prévu de travailler un an et de décider alors s’ils devaient continuer les développements où arrêter et acheter un système du marché: la décision vient d’être prise de poursuivre le???? projet jusqu’au bout
      * ils ont fini le module de circulation
      On peut le tester en démo.
      Cf toutes les infos sur leur blog: Circulation Demo Release
      Encore une fois je voudrais insister sur la différence importante qui existe entre Evergreen et les autes SIGB open source: Evergreen est un gros système, prévu pour de vastes bibliothèques.

      Nicolas Morin
      Simple SRU Implementations
      CATEGORY: normes

      05/23/2005 09:43:54 AM

      Mike Taylor propose une implémentation simple de SRU qui cherche sur le catalogue de la Library of Congress et sur un catalogue local.
      On peut voir le code source de ses formulaires, c’est-à-dire le client, mais aussi du serveur, avec des scripts Perl.

      Nicolas Morin
      didacticiels en ligne
      CATEGORY: Outils & gadgets

      05/24/2005 12:47:32 PM

      Sylvie Chevillote avait posté dans le blog formist sur les didacticiels en ligne de l’université du Michigan. Ca m’intriguait alors j’ai cherché un peu ce qu’ils utilisaient comme logiciel. Il s’agit de Camtasia Studio.
      J’ai installé une version de test, regardé un peu le didacticiel du produit, et essayé de faire quelque chose. Une heure tout compris pour produire une vidéo, certes un peu fruste, de 50′. Coût du logiciel: $299.
      Résultat sur cette page, genre comment trouver un livre à la bibliothèque?
      C’est simple et rapide. Mais ça demande une “écriture” un peu particulière (comment vous le verrez, je ne suis pas parfaitement callé entre son et image).
      Votre avis? C’est un truc de bibliothécaire, comme les gommettes, mais version hi-tech? Ou bien ça peut vraiment être utile?

      COMMENT:
      Bussemey
      URL: http://scd.uhp-nancy.fr
      05/25/2005 06:03:05 PM

      C’est rigolo d’entendre une voix de garçonnet !
      COMMENT:
      Bussemey
      URL: http://scd.uhp-nancy.fr
      05/27/2005 04:28:48 PM

      Plus sérieusement, je pense que ce genre de didacticiel est intéressant.
      Néanmoins, il y a un facteur limitant à son utilisation : la plupart des lecteurs consultent le catalogue (et l’aide en ligne) depuis la bibliothèque, et n’ont donc pas la possibilité d’entendre le commentaire. En général, les postes informatiques n’ont soit pas de carte son, soit pas de haut-parleurs.
      Du coup, pour toucher un maximum de personnes, on est obligé de s’en remettre à des démonstrations purement visuelles, avec du texte.
      COMMENT:
      Thierry Samain
      URL:
      05/27/2005 06:24:39 PM

      Autre facteur limitant : la plupart des utilisateurs ne se servent pas de l’aide en ligne et préfèrent une interface “naturellement” intuitive (je sais, j’exagère…).
      COMMENT:

      Thierry Samain
      URL:
      05/27/2005 06:25:59 PM

      Une voix de garçonnet ?!!!
      COMMENT:
      Anne Pajard
      URL: http://www.univ-ag.fr/buag
      05/30/2005 03:42:19 PM

      J’utilise DémoBuilder (fait du html et du flash) pour les formations en ligne avec des petites séquences genre “comment chercher un périodique dans le Sudoc ?”.

      C’est assez facile à faire, il suffit d’avoir un peu de temps !! Je peux envoyer ça à ceux qui sont intéressés (et je veux bien en récupérer aussi!).

      Nicolas Morin
      SuDoc != SUDoc
      05/24/2005 12:52:05 PM

      Vous pensiez connaître le Sudoc? Vous pensiez que c’était un Système Univesitaire de Documentation? Vous aviez tort: c’est un Superintendent of Documents (SuDoc). La preuve.

      Anne-Marie Meghirbi
      En avance ou en retard ? …
      CATEGORY: Numérisation
      05/25/2005 08:52:40 AM????

      Vu sur la lettre d’information de L’Atelier – BNP Paribas:

      ” Infotechnique numérise les 40 000 volumes du Livre Foncier d’Alsace-Moselle

      Face à l’émergence du projet Google Print, qui a commencé la numérisation d’ouvrages de grandes bibliothèques anglo-saxonnes, le président de la Bibliothèque Nationale de France Jean-Noël Jeanneney, bientôt suivi par plusieurs chefs d’Etat européens, est monté au créneau pour réclamer une grande initiative européenne similaire. L’idée ? Sauvegarder les trésors de la culture européenne et la rendre accessible à un maximum d’individus pour son rayonnement planétaire.

      Loin de ces grandes idées et de la polémique suscitée par l’initiative Google Print, il est des acteurs qui ont déjà commencé de leur côté à numériser les ouvrages à leur disposition. Le Livre-Foncier d’Alsace-Moselle, par exemple, a fait appel à la société Infotechnique, spécialiste de la numérisation et filiale du groupe Getronics.
      ….. “

      http://www.atelier.fr/article.php?artid=29884&catid=29

      Impressionant !!

      Marlène Delhaye
      Alertinfo
      CATEGORY: RSS & blogs

      05/27/2005 02:21:56 PM

      Un signe de plus qu’RSS entre petit à petit dans les moeurs : le GESTE vient d’annoncer le lancement d’Alertinfo, un agrégateur pré-peuplé des fils d’une quinzaine de medias (presse et télé).

      2 réflexions (qui n’engagent que moi) :
      - le fait de proposer des thématiques n’est-il pas contradictoire avec les possibilités de personnalisation de RSS ? (mais bon, je chipote, on peut ajouter ou supprimer les fils RSS de son choix)
      - encore un exemple d’utilisation potentiellement commerciale d’un produit libre : les geeks auront reconnu Feedreader, un agrégateur open source, vaguement relooké.

      Thierry Samain
      Amazon en zoule
      CATEGORY: moteurs de recherche
      05/27/2005 06:20:00 PM

      Nicolas nous a parlé récemment du SIGB Evergreen (voir aussi son post de mars) dont l’interface est développée en XUL. J’avais oublié de mentionner à l’époque qu’une interface de recherche dans les bases Amazon avait aussi été développée en XUL, ce qui était un bon moyen de voir l’intérêt de la technologie (qui est surtout réel du point de vue du développeur mais permet aussi d’avoir accès au niveau utilisateur à des fonctionnalités étendues comme l’utilisation du clavier) soit en l’installant soit en y accédant directement en ligne (for Mozilla ou Firefox only…).

      Bon ne me dites pas que ça vous fait penser à une interface windows mochedingue de recherche dans un cédérom préhistorique ; après tout est question d’habillage ou de skin mood…

      En tout cas pour ceux qui ont des espaces internet dans leurs bibliothèques (tout le monde a priori !), ça change des interfaces XUL pour les jeux genre Xultris !

      Thierry Samain
      Ascèse ou volupté, il faut choisir
      CATEGORY: moteurs de recherche
      05/30/2005 06:15:56 PM

      Le mouvement de marchandisation de la recherche se poursuit (non on ne recommence pas le débat autour de la longue queue !) avec Yahoo qui propose en prototype son outil «Mindset» permettant de trier les résultats en mettant plus ou moins l’accent sur le côté recherche et labeur pour les anciennes générations de bibliothécaires qui privilégient le militantisme et la défense des valeurs du service public ou le côté commerc????ial et plaisir facile pour les nouvelles générations de bibliothécaires qui veulent consommer tout tout de suite.

      A tester pour savoir de quel côté se ranger…

      COMMENT:
      Olivier Tacheau
      URL:
      05/31/2005 05:52:39 PM

      Hum, hum… Si on tape Sarkosy, on devrait avoir Guillaume dans le shopping et Nicolas plus à droite… en fait on obtient le site de l’UMP du côté shopping… ah ben si ça marche alors !
      Autre exemple : si tu tapes université angers, tu obtiens la catho côté shopping, l’université publique au milieu et wikipédia pour la recheche… bon finalement on sait pas comment ça marche mais c’est pas le premier outil qu’on utilise sans savoir qui qui l’fait et quoi qui y a d’dans !

      Anne-Marie Meghirbi
      Radis
      CATEGORY: web services
      05/31/2005 11:34:44 AM

      Il n’est pas question des radis que j’ai semé avec ma fille, mais du service de la BPI !

      Un article dans le dernier Livres hebdo nous apprend que la BPI va s’associer à un réseau international, “Question Point”. Ce réseau utilise le logiciel du même nom créé par la Bibliothèque du Congrès et l’OCLC.

      La BPI souhaite fédérer un pôle francophone, avec la Bibliothèque nationale du Québec qui a fourni une réponse positive, et la BNF, qui s’est déclarée intéressée ….

      A quand un tel réseau avec des BU ?

      COMMENT:
      jean-charles
      URL:
      05/31/2005 08:36:22 PM

      Le projet est là :

      http://biblioacid.typepad.com/ba/pdf/BAv2n2.pdf
      un service de référence en ligne en temps réel / Nicolas Morin
      COMMENT:
      Sylvain Chuzeville
      URL: http://www.avignon.fr/fr/pratique/biblio/
      06/01/2005 04:08:33 PM

      Et pourquoi pas les BMC ?
      Quand j’entends Yves Moret (DLL) parler des missions “extra-municipales” que les c????onservateurs d’État en bibliothèque doivent développer dans leurs établissement, je me dis que participer à un réseau francophone de renseignement à distance pourrait bien en faire partie.
      Nous (les BMC) serions en particulier bien placés pour répondre à des questions relevant de l’histoire locale et de la géographie régionale que nos fonds reflètent en général largement.

      JC Houpier
      Google Print, ça marche…
      CATEGORY: projets
      05/31/2005 01:42:25 PM

      http://print.google.com

      recherche sur “hepatitis” = 47600

      recherche sur “hépatite” = 83

      recherche sur “medicine” = 297000

      recherche sur “médecine” = 4880

      L’interface de résultats est très ergonomique avec une numérisation très propre. La barre située à gauche de l’écran propose une image de la couverture et de la 4ème de couverture, la table des matières, l’index, une navigation page à page et la redirection vers des librairies en ligne…
      Petite précision : il s’agit bien de la mise en ligne des ouvrages des maisons d’édition et pas du projet massif de numérisation…

      COMMENT:
      Olivier Tacheau
      URL:
      05/31/2005 03:25:42 PM

      Pas mal du tout et en plus si tu tapes Jeanneney tu as même des réponses… certes dans les notes des ouvrages mais c’est déjà ça !

      A lire, un “Rebond” pas si mal sur Google print dans le Libé du 30 mai
      COMMENT:
      Emmanuel Barthe
      URL: http://www.precisement.org/blog/
      06/11/2005 09:54:46 PM

      Ca marche ? Ca dépend des matières … Pas en droit AMHA, du moins si on espère trouver des ouvrages récents.
      Les limites de Google Print en matière d’ouvrages de droit français
      http://www.precisement.org/blog/article.php3?id_article=102
      Emmanuel Barthe

      documentaliste juridique

      juin 2005

      Nicolas Morin
      podcasts éducation
      CATEGORY: On s’en fout
      CATEGORY: podcast

      06/01/2005 09:42:11 AM

      Greg Schwartz, qui produit le meilleur podcast que je connaisse, signale Education Podcast Network, un site qui met en commun des ressources pédagogiques sous forme de podcast pour le primaire et le secondaire américain.
      Parmi les podcasts, j’ai écouté Room 208: le podcast de la classe 3rd/4th grade (env. 8 ans). C’est fou ce qu’on peut faire avec un mp3/podcast…

      Thierry Samain

      La recherche en tongues
      CATEGORY: Expériences amusantes
      06/01/2005 06:39:40 PM

      Certains croient encore que les Allemands sont psycho-rigides et les Français fantaisistes. Pour revoir ses positions, un simple test sur le logo de 2 catalogues collectifs sous PICA :
      Voici le SUDOC et le GVK (catalogue collectif régional allemand autour de la Basse-Saxe)
      Jusqu’ici, tout va bien…
      Maintenant le GVK après une recherche sur hamster ou sur linux
      La même chose dans le SUDOC ;-(
      A quand l’enrichissement du SUDOC pour toutes les recherches potentielles (avec récupération possible des gifs animés dans nos bases locales) ?!

      COMMENT:
      marlène
      URL:
      06/02/2005 07:59:11 AM
      En tout cas j’espère que PICA ne fait pas payer de surcoût pour la charte graphique, elle doit être amortie depuis longtemps…

      Thierry Samain
      Métadonnées haute couture : la collection automne/hiver
      CATEGORY: Incontournables

      CATEGORY: Open access
      06/03/2005 04:38:10 PM

      A l’attention de ceux qui croyaient se contenter d’un ridicule Dublin Core non qualifié, le groupe CG46/CN357/GE5 de l’AFNOR annonce la publication de la recommandation sur les métadonnées des thèses électroniques (en ligne sur le site de l’ABES).

      Question contenu, la recommandation est très claire et pédagogique ; elle détaille notamment soigneusement les éléments (beaucoup ont été empruntés aux espaces de nom DCMI, MARC 21 et ETD-MS soit tels quels soit en en déclarant des équivalents ou ont été créés spécifiquement pour enrichir le Dublin Core). Côté outils, à noter la mise à disposition d’un fichier XSLT permettant de convertir du TEF vers du DC compatible OAI-PMH. On trouvera également un schéma XML TEF pour l’échange et surtout l’implémentation dans les outils de stockage et de diffusion locaux : le vrai enjeu car côté ABES, les thèses électroniques doivent toujours être cataloguées dans le SUDOC en Unimarc. Ceci dit, qui va s’en occuper et faire le lien ? Des développements restent à faire au niveau des outils gérant les archives ouvertes…

      Une dernière remarque malvenue : la publication de ces préconisations, source d’un travail important, laisse l’impression d’un recentrage de notre métier sur l’aspect bibliographique (qui en est indubitablement une composante primordiale) au détriment du contenu (voir l’abandon de la réflexion sur la structuration du document). A suivre…

      COMMENT:
      Yann Nicolas
      URL: http://www.abes.fr/abes/documents/tef/recommandation.html
      06/03/2005 06:08:10 PM

      Salut Thierry,
      quelques retouches en vrac :
      1. [sur TEF et le primat de la bibliographie] Ce qui vient d’être publié est une première version de TEF (TEF 1.0), incomplète, qui ne comprend que les métadonnées descriptives. Suivra, fin 2005, TEF 2.0 avec toutes les métadonnées de gestion nécessaires (pour la gestion administrative, la gestion des droits et l’archivage pérenne). Quant à la structuration du document, elle est pour nous (le groupe AFNOR) essentielle puisqu’elle permettrait une alimentation des métadonnées descriptives à partir du texte intégral. Encore faudrait-il que la page de titre soit un peu normalisée, pas en termes de style, mais de structuration du contenu (je ne connais personne qui se nomme “soutenue par M. Jean Machin”…).
      2. [sur TEF, UNIMARC et SUDOC] Les notices TEF seront converties en masse en UNIMARC et ainsi importées dans le catalogue Sudoc, à partir de l’outil national STAR (schématisé ici : http://www.abes.fr/abes/DocumentsWebAbes/00_jreseau2005.ppt et annoncé dans la circulaire sur les thèses électroniques de mars 2005).

      3. On s’efforce de développer des accessoirces autour de TEF (XSLT…) pour en faire du prêt-à-porter.
      Bon week end à tous
      Yann
      COMMENT:
      Thierry Samain
      URL:
      06/03/2005 06:35:19 PM

      Merci Yann pour ces précisions.
      Il semblerait en effet que STAR la bien nommée va faire des merveilles. On l’attend avec impatience !

      Pour ce qui concerne les accessoires de mode, les BU sont encore loin de rentrer dans les canons, même ceux du prêt-à-porter. Un régime bibliographique s’impose…
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      06/06/2005 09:36:21 AM
      L’exposé des “raisons d’être de la recommendation” dit:
      “A l’origine de cette recommandation, on trouve la volonté du Ministère de l’Education nationale de valoriser et de pérenniser les thèses françaises grâce à leur diffusion par voie électronique. Cette volonté s’exprime dans la circulaire du 21 septembre 2000[1], qui tire les conclusions d’un rapport commandé en 1999[2]. Cette orientation nationale suppose la mise en place de nouvelles pratiques et de nouveaux outils à tous les niveaux (circuit administratif, mode de production de la thèse, modalités de dépôt, chaînes de transformation des documents, plateformes de diffusion, système d’archivage pérenne…), mais elle a aussi plusieurs impacts sur le signalement des thèses.”
      Ce qui est ironique c’est que si le groupe AFNOR a continué à travailler sur cette lancée, la volonté du ministère s’est visiblement émoussée. La circulaire de mars 2005 citée par Yann n’incite pas vraiment les établissements à produire des thèses en XML. Et n’impose pas, a fortiori, un schéma national. Donc: qui utilisera TEF?
      COMMENT:

      Thierry samain
      URL:
      06/07/2005 12:13:16 PM

      A priori, c’est indépendant : on peut se contenter du PDF, archiver et diffuser via une plate-forme type eprints ou d-space et implémenter TEF pour l’aspect bibliographique (mais c’est à faire !).
      COMMENT:
      Emmanuel Barthe
      URL: http://www.precisement.org/blog/
      06/11/2005 09:26:35 PM

      Nicolas Morin a écrit : >> Ce qui est ironique c’est que si le groupe AFNOR a continué à travailler sur cette lancée, la volonté du ministère s’est visiblement émoussée. La circulaire de mars 2005 citée par Yann n’incite pas vraiment les établissements à produire des thèses en XML. Et n’impose pas, a fortiori, un schéma national. Donc: qui utilisera TEF? <<

      Je suis d’accord avec votre analyse. La circulaire dit notamment : “Le dispositif à mettre en place doit introduire de la cohérence dans la diffusion électronique des thèses tout en étant compatible avec la grande masse et la diversité des documents à traiter. Pour ce faire, il doit répondre aux critères suivants : 1. Etre souple et respectueux de l’autonomie des établissements [...].”
      Cette circulaire et ce que je constate me donnent l’impression assez nette que la publication de thèses numériques en ligne n’est pas une priorité de l’Education nationale. Il faut ajouter qu’elle n’est pas non plus une priorité de la majeure partie des Universités.
      Je ne suis pas un spécialiste de XML, mais chercher des thèses en ligne (en droit), ça je connais. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elles ne courent pas les rues, pardon les serveurs ;-)
      Analyse, arguments et plaidoyer dans cet article sur mon blog :
      Libérer la diffusion des thèses
      http://www.precisement.org/blog/article.php3?id_article=94&recalcul=oui
      Emmanuel Barthe
      docmuentaliste juridique

      Nicolas Morin
      musique en ligne
      CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
      CATEGORY: Initiatives
      06/06/2005 12:17:01 PM

      Un directeur de BM m’a dit, il y a environ 1 an, que ses statistiques de prêts de CD audio commençaient à baisser. Il pensait que c’était lié aux changements des modes de consommation de la musique: au P2P, etc. mais aussi à la baisse du marché des CD commerciaux. Pour l’instant, disait-il, ça ne se voyait pas parce qu’il s’était lancé dans les DVD, et que ça compensait.
      Une sorte de course…
      Library Journal propose un article intéressant sur l’apparition d’une offre de musique en ligne spécifiquement conçue pour les bibliothèques: The Promise of Online Music. Pour l’instant, semble-t-il, des contenus libres de droits essentiellement. La plupart font du streaming audio, mais quelques uns permettent les téléchargements individuels.
      Les problèmes de droits d’auteur ne sont pas fini si on s’engage là-dedans, mais c’est à suivre.

      COMMENT:
      Xavier Galaup
      URL: http://discothecaires.ouvaton.org
      06/07/2005 09:07:40 AM
      Concernant la baisse des prêts de disques, les avis sont assez partagés chez les bibliothécaires musicaux. Cette baisse a pu être conjoncturelle dans certains établissements qui ont vu les prêts remonter les années suivantes, certains n’ont constaté aucune baisse et pour d’autres l’augmentation continue. Si les chiffres de ventes de musique en ligne augmente, les ventes d’albums reprennent aussi au cours du premier trimestre (+10%, source SNEP). Il est peut-être un peu tôt pour annoncer la mort de ce support.
      Une journée organisée par l’Association VDL abordait la question quels médias quels futurs en novembre 2004: http://discothecaires.ouvaton.org/article.php3?id_article=127. Celle-ci sera posée à nouveau sous un autre angle lors du congrès de l’ABF: évolutions des médias, évolutions des services?
      Il est probable que les deux modes d’accès à la musique cohabitent pendant un moment encore, le temps pour les bibliothécaires musicaux de s’adapter à ce nouveau média.

      COMMENT:
      Paul Heems
      URL:
      06/07/2005 10:07:57 AM
      Je ne suis pas certain que les auditeurs soient prêt à abandonner le support matériel, ne peut-on pas constater, dans un raccourcis précipité, que ceux qui téléchargent sont ceux qui achètent des supports vierges? autrement dit l’acquisition matériel dériverait du support enregistré au support enregistrable…
      Pour ma part, en terme de discothécaire, je m’interresse peu à ce phénomène, en tout cas dans l’incidence qu’il pourrait avoir sur notre existence. Celle ci n’est pas lié au support, mais bel et bien au contenu : le discothécaire n’est-il pas le dernier promoteur des musiques “hors fillière commerciale”? a l’instar du bibliothécaire dernier maillon reliant l’Ecrivain/artisan et le lecteur, ne sommes nous pas la bouée de sauvetage des artistes sans pub’? et cet aspect du métier est sans lien avec le support…
      COMMENT:
      THEVENARD Agnès
      URL:

      06/21/2005 11:47:37 AM
      Chèr(e)s collègues,
      Je suis directrice d’une bibliothèque municipale en Saône-et-Loire (Montceau-les-Mines, 20 000 habts) qui prépare l’ouverture en 2007 d’une Médiathèque de 2 000 m² (aujourd’hui 500 m²) avec l’offre de nouveaux supports (jeux, partitions, cd musicaux). Nous (en réalité les élus) nous interrogeons aujourd’hui sur la création d’une discothèque “traditionnelle” ou d’une discothèque “numérique” proposant le téléchargement de musique en ligne. Je suis désespérément à la recherche de médiathèques se posant des questions sur le téléchargement, la place qu’il prend sur le prêt traditionnel de disque et sur l’éventualité que ce système entre dans les médiathèques. Quels arguments peut-on mettre en avant pour la discothèque physique, outre les missions de diffusion, de découverte, de conservation que nous avons avec tous les supports ? Quelle est la situation aujourd’hui du téléchargement : législation, sites proposant des titres à télécharger, quantité et qualité des oeuvres téléchargeables, matériel nécessaire au téléchargement, etc.
      Si vous pouvez m’aider à construire un argumentaire de professionnel sur ces questions (je ne télécharge pas et ne suis pas spécialisée dans le disque, mais directrice donc polyvalente dans tous les domaines, avec certaines lacunes techniques inhérentes à mes fonctions) de façon à ce que notre médiathèque ne soit pas un ordinateur géant, je vous en serais reconnaissante.
      Une synthèse sera faite des réponses apportées.
      Très cordialement.
      Agnès THEVENARD

      JC Houpier

      RSP (Really Simple Personalization)
      CATEGORY: Initiatives
      06/07/2005 11:36:34 AM

      Offrir du service à l’utilisateur, tous les bibliothécaires sont obsédés par cette idée, me trompe-je ?
      Voilà un moteur de recherche, Askjeeves, qui offre des possibilités pour le traitement des résultats : espace de stockage, archivage dans des dossiers, gestions des liens, envoi des résultats par mail, impression… Bientôt, tous les OPACs seront équipés (message subliminal à l’attention des fournisseurs de SIGB…)

      COMMENT:
      Paul POULAIN
      URL: http://www.koha-fr.org

      06/07/2005 02:15:55 PM

      A mon avis, l’url n’est pas bonne. Je comprends mieux ce que veut dire JC à partir de ce lien : http://sp.ask.com/docs/mj/1.1/tour_intro.html
      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      06/07/2005 03:46:12 PM

      L’url exécute une recherche avec “moteurs.blogs.com” qui permet de voir apparaître au niveau de chaque résultat, un lien “Save” qui redirige vers l’espace de traitement personnalisé.
      COMMENT:

      GG
      URL:
      06/07/2005 11:13:44 PM

      Oui un beau service… avec toutefois un petit bémol si l’on ne souhait pas s’enregistrer… cf. ce billet : http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2005/05/rsp_un_historiq.html

      JC Houpier
      DOSSIER SPÉCIAL : “LIBRE” par DEFIDOC
      CATEGORY: Open Source

      06/07/2005 09:06:57 PM

      SOMMAIRE
      :

      Éditorial

      Le “Libre”, un phénomène de société

      Open Access – Accès libre

      Logiciels libres – le copyleft et les autres

      Nicolas Morin
      achats
      CATEGORY: business
      06/08/2005 03:06:50 PM

      BiblioMondo, éditeur canadien du SIGB PortFolio a été racheté par ISACSOFT, autre société canadienne, spécialisée dans l’e-learning. Il semble que pour l’instant ça ne change rien aux produits, ni à la stratégie du groupe, qui cherchait (avec des résultats limités) à entrer sur le marché US. Plus d’infos sur Library Technology Guides.

      Dans un genre un peu différent, Elsevier vient d’acheter l’éditeur Français Masson pour €270 million. D’où: je me suis toujours plaint que les éditeurs français, dont celui-ci, ne proposaient pas de doc en ligne francophone aux bibliothèques françaises. Ca va donc changer: nous allons vraisemblablement avoir des manuels premiers cycles francophones… par l’intermédiaire d’Elsevier. Cf l’annonce de presse Reed Elsevier.

      COMMENT:
      anon.
      URL:
      06/11/2005 09:08:41 PM

      Et vous aurez, très probablement, des augmentations de prix régulièrement chaque année sur ces ouvrages numériques. C’est en tout cas la politique du groupe Reed Elsevier. Cf http://rilawpress.com/LLNE%20presentation%2010_14.ppt (présentation PowerPoint)

      PING:
      Achat de Masson par Elsevier
      URL: http://blog.bium.ch?itemid=44
      BLOG NAME: Le blog de la Bibliothèque Universitaire de Médecine
      06/16/2005 10:40:33 AM
      Lu dans BiblioAcid :
      “Elsevier vient d’acheter l’éditeur Français Masson pour ?270 million”
      En fait selon les annonce officielles d’Elsevier et de MediMedia c’est plus que Masson qui a été acheté,…

      Marlène Delhaye
      Métadonnées pour les nuls
      CATEGORY: normes
      06/13/2005 12:15:00 PM

      L’AFNOR et la BNF ont organisé le 07/06/05 une journée d’étude sur le thème : “Des métadonnées pour bien utiliser les ressources électroniques” dont les actes sont en ligne (sur le site de la BNF). Malgré des présentations plutôt éclairantes (notamment sur OAI) l’impression reste que c’est compliqué, de manipuler des métadonnées…

      COMMENT:
      BlogOKat
      URL: http://blogokat.canablog.com/
      06/13/2005 09:09:29 PM

      Si j’osais, je ferais de la publicité pour mes métadonnées pour les nuls à moi : http://blogokat.canalblog.com/archives/metadonnees_pour_les_nuls/index.html

      Nicolas Morin
      IM & mp3

      CATEGORY: Statistiques et indicateurs
      06/13/2005 03:22:55 PM

      Marlène, jusqu’au cou dans les wiki, n’a pas le temps de poster là-dessus, mais elle me signale ce message sur Library Voice.
      Une bibliothèque qui a déjà un service de référence en ligne utilisant un logiciel spécifique, se demande si elle doit en plus proposer ce service par l’intermédiaire des logiciels de chat classiques comme MSN Instant Messenger, Yahoo! Instant Messenger, ICQ, AOL Instant Messenger, iChat, etc.

      Aparté: pour ce qui me concerne j’utilise Gaim (on peux me contacter à nicomo33 sur AIM/ICQ ou nico_mo33@hotmail.com sur MSN).

      L’argument, déjà exposé à droite ou à gauche, consiste à dire que certes les possibilités sont moins importantes, mais qu’au moins on utilise les outils que le public utilise sans le forcer à adopter nos outils de bibliothèque.

      Avant de se décider la bibliothèque en question a fait une petite enquête usagers.

      Parmi les résultats:
      * les répondants sont des étudiants des premiers cycles
      * à 90%+ ils utilisent le chat
      * à 59% ils ont par ailleurs un lecteur de mp3 portable, genre iPod, mais en général ils ne savent pas ce qu’est un podcast.
      * ils ont des téléphones portables et utilsent les SMS

      Les résultats recoupent ceux obtenus un peu plus tôt à l’université de Winnipeg.

      Conclusions?
      Difficile, les études étant sur des échantillons très faibles.
      Mais en gros si on veut toucher les étudiants de premier cycle, il serait sans doute bon de ne pas se couper de leurs outils:
      * répondre par IM comme on répond par mail puisque c’est un outil qu’ils utilisent
      * utiliser les SMS parce que c’est pratique et économique (pour les lettres de relance par ex).

      Nicolas Morin
      Enquire
      CATEGORY: Initiatives
      06/14/2005 09:14:33 AM

      Les bibliothèques de lecture publique britanniques viennent de lancer, collectivement, un service de référence en ligne en temps réel. Ils utilisent le logiciel d’OCLC QuestionPoint. Leur service s’appele Enquire. Il est disponible 24h/24, 7j/7.
      Il s’agit d’une seconde étape pour le réseau de la lecture publique britannique People’s Network. La première consistait à équiper toutes les bibliothèques de lecture publique britanniques d’accès internet pour le public (y compris formation du personnel, etc). En 2005, donc, une fois cette infrastructure mise en place, on propose des services, en commençant par les références en ligne.

      Nicolas Morin
      développements SIGB
      CATEGORY: Informatique
      CATEGORY: Outils & gadgets
      CATEGORY: business
      CATEGORY: opac
      06/15/2005 06:38:00 AM

      Je suis abonné à tout un tas de petites newsletter. Y compris certaines, commerciales, proposées par les fournisseurs de SIGB. Il faut prendre ces lettres pour ce qu’elles sont: des outils de communication commerciale. Mais elles contiennent parfois aussi des choses intéressantes. Par exemple les annonces de développements en cours.

      C’est ce que contient la lettre d’Innovative pour juin. (et je précise tout de suite: je ne suis pas client Innovative et je ne vais pas le devenir demain; la BU dans laquelle je travaille est en cours de réinformatisation avec Ex Libris)

      Parmi les développements de la version 2005-2006 de Millenium:
      * un module de gestion des inscriptions aux programmes publics. Qui permet aux usagers de s’inscrire en ligne à tout ce que la bibliothèque propose de ponctuel: formations, lectures, conférences, etc. Avec, envoi d’e-mails quand arrive la date. Et un suivi côté bibliothécaire qui permet de voir s’il y a assez d’inscrits pour un événement, éventuellement l’annuler (d’où: mails aux inscrits pour annoncer l’annulation).
      * la possibilité pour les usagers de “noter” les documents dans l’opac. Comme sur Amazon, par ex. C’est une fonctionnalité dont on avait déjà parlé dans BiblioAcid, mais je ne me souviens plus trop où…
      * et des fils RSS.

      Finalement, au moins partiellement, le problème, maintenant, est moins dans les possibilités techniques des systèmes, que dans notre capacité à le mettre en oeuvre. Ces deux fonctionnalités seraient-elles mises en oeuvre par les bibliothèques en France? Pas sûr. Il serait très intéressant de vraiment réfléchir au pourquoi de la chose… Si quelqu’un veut se lancer : “Pourquoi n’utilisons-nous pas certains modules existants de nos systèmes?”, ça fait un bon article pour BiblioAcid, la revue.

      COMMENT:

      Hubert Guillaud
      URL: http://lafeuille.blogspot.com
      06/15/2005 12:17:50 PM

      Dommage, ce sont des fonctionnalités plutôt intéressantes pour les usagers… On attendra la sortie de l’article pour comprendre :)
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      06/15/2005 12:26:11 PM

      Je voulais dire qu’il est très fréquent que des fonctionnalités existantes des systèmes ne soient jamais mises en oeuvre par les bibliothèques. Ca peut être parce que cela ne fonctionne pas de façon réellement satisfaisante dans le système. Mais c’est aussi très souvent parce qu’au fond, sans le dire, les bibliothécaires ne *souhaitent pas* les mettre en oeuvre: l’intérêt que certaines fonctionnalités peuvent présenter pour le public n’est pas toujours pris en compte dans ce type de décision.

      Un exemple classique c’est la possibilité pour le lecteur (directement depuis son compte à l’opac) de réserver un document. La plupart des systèmes d’aujourd’hui peuvent gérer ça tout à fait correctement, mais c’est très rarement mis en oeuvre. Et je pense qu’il serait intéressant, en tant que profession, de réfléchir pourquoi. A la fois sur ces cas précis comme les réservations, et de façon plus générale.

      Nicolas Morin
      gauche/droite
      CATEGORY: On s’en fout
      06/16/2005 06:49:00 AM

      Il me revient souvent, de gens qui lisent BiblioAcid, qu’au fond je suis un mauvais coucheur, hyper-critique sur les bibliothèques, en particulier françaises.

      C’est vrai et faux à la fois:

      • Je suis critique, mais parce que je suis un vrai bibliothécaire, qui aime les bibliothèques, voudrait qu’elles soient plus intéressantes, qu’elles servent mieux leur public, etc. Je ne suis pas critique pour le plaisir de dire que les bibliothèques sont nulles: je suis critique pour dire qu’elles pourraient être meilleures. Ce qui n’est tout de même pas tout à fait la même chose.
      • je tente, toujours, d’être critique à partir de faits objectifs.

      Donc: un peu de critique. En dyptique.

      Panneau de gauche.
      Dans un podcast récent, Greg Schwartz évoquait le cas d’une bibliothèque qui “envisageait de rendre internet payant” pour le public. C’est un cas rare aux Etats-Unis: au pays du libéralisme débridé, les bibliothèques publiques sont le plus souvent gratuites pour les résidents. Et l’usage d’internet, donc. Ce qui était intéressant, c’était la réaction de Greg Schwartz: il s’opposait à cette mesure en particulier parce qu’elle allait frapper les plus faibles, c’est-à-dire frapper au porte-monnaie (même symboliquement, même pour un montant très faible) ceux qui sont justement du mauvais côté de la fracture numérique, n’ont pas internet chez eux, et viennent à la bibliothèque pour ça. Il s’opposait à cette mesure parce qu’elle était un facteur d’aggravation des clivages sociaux.

      Panneau de droite.
      Une BM dans une agglomération d’env. 300.000 habitants, ce qui n’est quand même pas rien. Quelques postes internet en accès libre à la bibliothèque centrale. Et quelques problèmes de consultation de sites douteux qui valent au directeur de la BM d’être interrogé par la police. Solution? Les postes sont enlevés: pas d’internet à la bibliothèque.

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      06/16/2005 09:58:13 AM
      Il s’agit là d’un cas de figure classique que l’on rencontre avec les usagers ou même avec le personnel de bibliothèques (oupps !).
      Personnellement, mon approche est la suivante : l’accès libre à Internet sans problème, au même titre que l’on peut conduire une voiture sur la route sans problème ; mais (eh oui!), il y a un code de la route : la charte informatique dans laquelle on trouve les réponses aux infractions constatées. J’en vois déjà certains entrain de me dire qu’il faut un permis de conduire pour aller sur la route, je vois bien les bibliothèques faire passer le permis, enfin n’exagérons pas, une sorte de brevet initiatique de bonne pratique…
      COMMENT:
      Greg
      URL: http://openstacks.net/os

      06/17/2005 05:11:04 AM
      Hi Nicolas, it is in situations like this where I truly regret my own linguistic incompetence. I get the sense that there is something I would like to respond to here, but since I’m not really clear on your intent, I have to refrain. If you don’t mind catering to a typically liberal American by providing a rough English translation/interpretation, I’d be much obliged.

      Marlène Delhaye
      Blogiciels : un comparatif
      CATEGORY: RSS & blogs
      06/16/2005 11:02:53 AM

      Voici un comparatif assez détaillé de logiciels de blog, pour les bibliothèques qui n’ont pas encore choisi leur solution technique (solutions installées localement uniquement) :
      http://www.asymptomatic.net/blogbreakdown.htm

      [vu chez Librarian in Black]

      Marlène Delhaye
      De l’OA en droit
      CATEGORY: Open access
      06/17/2005 12:28:00 AM

      Le projet Publication scientifique de Science Commons lance une initiative pour promouvoir l’accès ouvert aux ressources académiques en droit (Open Access Law Program). Elle met à la disposition des auteurs et des revues : une série de principes de base pour les revues, une décision d’engagement pour les auteurs décidés à ne publier que dans les revues respectant ces principes, et un modèle de licence dérivé des licences Creative Commons (qui ont été adaptées en droit français, rappelons-le).

      Thierry Samain
      Vive la discipline !
      CATEGORY: profession
      06/17/2005 07:53:00 AM

      Suite à un concours de circonstances, je me suis retrouvé aux 5emes rencontres FORMIST. Je ne vous ferai pas un
      compte-rendu détaillé puisque les actes de la journée seront en ligne
      cet automne mais vous livre ce qu’il me reste de la journée après une

      semaine de décantation :

      Actuellement, la plupart des formations que nous mettons en place
      notamment dans le cadre des enseignements de méthodologie documentaire
      sont constitués d’un matraquage en une séance de l’ensemble des outils
      disponibles, parfois doublé de TD. Il en résulte surcharge
      informationnelle et non adéquation avec le besoin immédiat (pour un
      objectif déterminé) des étudiants.

      Pour changer notre fusil d’épaule, 2 pistes semblent plus particulièrement intéressantes à étudier :

      * l’intégration de la formation à l’intérieur même des cours en liaison
      avec l’enseignant et pour répondre à des besoins circonscrits
      (expérience pilote sur des “cours porteurs” à l’Université Laval de
      Québec). Cela demande un investissement important, des moyens humains
      substantiels et surtout une approche professionnelle qui s’appuie sur
      le bibliothécaire de référence de type nord-américain qui a la double
      compétence professionnelle et disciplinaire. En tout cas, il s’agit de

      recentrer la formation à partir de la discipline plutôt que de partir
      des outils mis à disposition par les bibliothèques

      * la formation des enseignants qui relaieraient au sein de leur cours
      l’apprentissage de la recherche documentaire en donnant corps eux-mêmes
      aux documents. Cela demande également un investissement important dans
      la mise en place d’une véritable relation enseignement/documentation et
      un travail avec les structures de formation régionales et nationales.

      Dans les 2 cas de figure, la prise en compte de la discipline s’avère

      primordial ainsi que l’appui sur un référentiel (standards ACRL pour
      l’Amérique du Nord,
      Euridist pour la France ?). En résumé, l’accent
      a été mis sur la nécessité d’un passage d’une simple transmission de
      compétences à un véritable apprentissage constructiviste et
      contextualisé.

      Voilà pas d’acide donc malgré la demande de Sylvie Chevillotte (;-), Nicolas a assez chargé la barque pour cette semaine. Juste une suggestion : l’année prochaine, prévoir une salle avec des ouvertures sur l’extérieur, les photos (1, 2 et 3) seront peut-être un peu plus fancy !

      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      06/17/2005 04:46:29 PM

      Effectivement, il faut que j’arrête, les gens vont commencer à croire que j’ai des problèmes digestifs… Ou des hémorroïdes. Bref, que je souffre. Ben pas du tout. J’suis très heureux. Voilà voilà.
      COMMENT:
      Sylvie Chevillotte
      URL:
      06/21/2005 11:21:34 AM
      Merci Thierry pour cette analyse distancée ms précise d’un sujet auquel tu t’es retrouvé mélé “par un concours de circonstances”.
      Pour l’an prochain, nous envisageons une salle plus grande car nous avons été obligés de limiter les inscriptions … Avec fenêtres peut-être, plus fancy, why not!
      COMMENT:
      Elisabeth Noël

      URL: http://formist.enssib.fr
      06/21/2005 12:09:44 PM

      Merci Thierry pour le CR.
      attention, le référentiel français s’appelle “Erudist”, pas “Euridist”. Mais l’URL est la bonne, c’est l’essentiel !
      et pour les photos, ouais, j’ai pas été au point pour gérer la mise au point automatique dans une salle noire, avec de grands éclairage. Je ferai mieux la prochaine fois ;-)

      Marlène Delhaye
      Yahoo! à l’assaut du web payant
      CATEGORY: business

      06/18/2005 04:25:00 AM

      Yahoo! se lance dans l’aggrégation en ligne avec son service Yahoo!Search Subscriptions. A travers son interface d’interrogation, il est déjà possible, pour peu qu’on soit abonné of course – non, Yahoo! ne va pas (encore) jusqu’à la vente des abonnements -, d’accéder au Financial Times, au Wall Street Journal ou au Consumer Report, mais aussi, et c’est plus inattendu, au New England Journal of Medicine ou aux revues de l’IEEE, revues de recherche de plutôt bon niveau. Et d’autres bases commerciales comme Lexis-Nexis ou Factiva sont prévues.

      [Vu chez DSI]

      Marlène Delhaye

      Pour vous intégrer, désintégrez votre site web
      CATEGORY: sites web
      CATEGORY: tendances
      06/20/2005 04:37:00 AM

      La LITA (Library and Information Technology Association) vient d’ouvrir son blog. Eric Lease Morgan, qu’on ne présente plus, nous fait part de ses Tech Trends (tendances techno ?) pour la prochaine conférence de la LITA. Il évoque les supports de stockage nomades, les webservices, l’OA et l’open source, les problèmes liés à l’archivage des données numériques, la personnalisation, mais ma préférée, c’est celle-ci :

      5. Il faut vous attendre à ce que de moins en moins de gens viennent chercher du contenu sur votre site web

      Au lieu de cela, il vous faut imaginer des solutions pour intégrer vos contenus et vos services dans l’environnement de travail de vos utilisateurs. Vous pouvez par exemple jouer un rôle dans la mise en place d’applications de type portail au niveau de votre institution. Créez des barres d’outils de recherche pour Firefox. Etudiez l’utilisation de XUL pour créer des interfaces vers vos collections et vers les services spécifiques de votre institution. Syndiquez vos contenus, et développez des outils donnant accès de façon transparente à vous-mêmes, à vos contenus et à vos services depuis le navigateur de l’utilisateur, son logiciel de messagerie et son lecteur RSS.

      Puisqu’on vous dit que c’est une tendance lourde…

      COMMENT:
      Ivan Chew
      URL:

      06/20/2005 07:23:30 PM

      Hello Marlene, I totally agree with the quote you chose. Successful companies do it all the time — anticipating how the market will change; acting rather than reacting. And libraries (hence librarians) are really no different from any other businesses.
      Sorry, I only know English, but have used AltaVista (http://world.altavista.com/babelfish/tr) to translate:
      Bonjour Marlene, je suis daccord totalement avec la citation que vous avez choisie. Les compagnies réussies la font toute lheure — prévoyant comment le marché changera ; action plutôt que de réagir. Et les bibliothèques (par conséquent bibliothécaires) ne sont vraiment aucun différent daucune autre entreprise.
      (Je fais des excuses pour les Français mal écrits!)
      COMMENT:
      Ivan Chew

      URL: http://ramblinglibrarian.blogspot.com
      06/20/2005 07:26:59 PM

      Or should I say: “Désolé pour les Français mal écrits”…?
      Sorry! ~ RamblingLibrarian (http://ramblinglibrarian.blogspot.com)
      PING:
      To integrate, disintegrate
      URL: http://orweblog.oclc.org/archives/000701.html
      BLOG NAME: Lorcan Dempsey’s weblog

      06/21/2005 01:55:42 AM
      I liked this characterization of Eric Lease Morgan’s Top Tech Trend number five on BiblioAcid:Pour vous intégrer, désintégrez votre site web [BiblioAcid: Pour vous intégrer, désintégrez votre site web]Eric’s list is a nice one. I was also drawn to his …

      Marlène Delhaye
      Generation C
      CATEGORY: tendances
      06/21/2005 12:16:49 PM

      Dans le dernier numéro de Dlib, Neil Beagrie évoque l’importance croissante des “collections numériques personnelles”, et se pose la question du rôle des bibliothèques dans la conservation et la mise à disposition de ces contenus. Contenus qui sont au centre des préoccupations d’un nouveau type de consommateurs :

      La seconde tendance est la créativité numérique croissante des consommateurs, et leur appétit pour les contenus numériques. Les analystes du marché les ont surnommés la “Génération C (pour Contenus)“. La génération C reflète un mouvement perceptible des consommateurs vers la création personnelle, la personnalisation, et la coproduction de contenus numériques.

      [...]L’effet d’ensemble de ces tendances est que les gens peuvent créer, capturer et stocker un nombre grandissant d’informations numériques sur eux-mêmes ou pour eux-mêmes, y compris des messages électroniques, des documents, des dossiers de travail, des images numériques, des enregistrements audio et vidéo, et peuvent les modifier, les partager et les distribuer facilement sur internet à travers des blogs, des pages web personnelles, des réseaux pair a pair, ou des services partagés.
      Bien que la plupart des tendances de consommation du grand public soient généralement assez éloignées du secteur universitaire, elles présentent des similitudes, et fournissent un contexte plus large pour des développements comme ceux de dossiers virtuels pour les étudiants, de solutions d’auto-archivage pour les chercheurs, et un certain intérêt au sein des universités et des écoles pour l’application de licences creative commons.
      [Plenty of room at the bottom ? Personal digital libraries and collections, D-lib Magazine, june 2005]

      On sait l’intérêt que peut représenter ce type de collections au format papier, et on sait a priori en gérer la perennité dans les bibliothèques physiques – mais quid de leurs équivalents électroniques ?

      Nicolas Morin
      Dynix et Sirsi fusionnent
      CATEGORY: business
      06/21/2005 05:17:36 PM

      Sirsi (SIGB Unicorn, présent par ex. à la BMVR de Toulouse, et anciennement Multilis) et Dynix (SIGB Dynix et Horizon) fusionnent. C’est annoncé là. A plus ou moins long terme il est clair qu’il y a un de ces systèmes qui va sauter.
      Et sans vouloir se vanter (mais un peu quand même, les blogs c’est un peu fait pour ça) on avait dit que le mouvement de concentration sur le secteur n’était pas achevé: cf ce post ou celui-ci. Mais bon, il n’y avait pas besoin d’être grand clerc.

      Marlène Delhaye
      E-books à perpète
      CATEGORY: e-books
      06/22/2005 01:53:00 AM

      Le fournisseur de livres électroniques ebrary vient d’annoncer la mise en place d’une nouvelle option d’achat pérenne des titres proposés sur sa plateforme. Les bibliothèques peuvent soit payer un forfait pour un accès multi-utilisateurs à l’ensemble des titres qu’elles ont choisi, soit payer un surcoût par titre pour un accès mono-utilisateur. Rien dans le communiqué de presse ne dit comment ce modèle d’accès perpétuel va gérer les titres qui tomberont dans le domaine public…

      Nicolas Morin
      Y’a quelqu’un?
      CATEGORY: On s’en fout
      CATEGORY: Outils & gadgets
      06/22/2005 05:26:00 AM

      Marlène, la reine des gadgets, m’a demandé de mettre sur le site un petit bout de code qui permet de voir si l’un ou l’autre de nous deux est en ligne en chat ou pas à un moment donné. Un truc qu’elle a vu sur librarywebchic.
      C’est donc dans la navigation à gauche, à côté de notre nom: un petit bonhomme grisé si on n’est pas en ligne, un petit bonhomme jaune si on est en ligne.

      Précision: nous avons tous les deux un compte AIM: ebibliothecaire pour Marlène (qui se la pète un peu, donc) et nicomo33 pour moi. Vous retrouvez ces coordonnées en cliquant sur les boutons avec nos noms à gauche.
      Bon, il doit faire chaud à Aix, non?

      COMMENT:
      Marlène
      URL: http://www.biblioacid.org
      06/22/2005 12:50:35 PM

      Comment ça je me la pète ? Tout ça parce que tu es jaloux du trackback d’hier… ;-))
      COMMENT:
      jean-charles

      URL: http://jhoupier.free.fr
      06/22/2005 02:30:38 PM

      C’est vrai que le trackback US de Lorcan Dempsey’s weblog + le surnom surévalué de “ebibliothécaire” + un petit coup de soleil, ça interagit inévitablement sur l’ego de notre camarade bibliothécaire aix-marseillaise…
      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      06/22/2005 02:53:04 PM

      J’en profite, car grâce à son gadget je sais qu’elle est occupée à chatter…

      Marlène Delhaye
      UN Pulse
      CATEGORY: RSS & blogs
      06/23/2005 07:46:00 AM

      La bibliothèque Dag Hammarskjold de l’ONU, à New-York, vient de lancer son blog UN Pulse. Animé par l’équipe des bibliothécaires du service de référence, on y trouve les documents, rapports et autres dossiers de l’organisation au fur et à mesure de leur publication.
      Il présente en plus l’avantage de proposer sur la même page les liens vers les autres outils d’information en ligne de l’ONU : ODS (la base des documents en texte intégral), UNBISnet (le catalogue de la bibliothèque), et le guide de recherche dans la documentation Onusienne, entre autres. Bien sûr il y a un fil RSS.

      Nicolas Morin
      fusion Dynix-Sirsi, commentaires
      CATEGORY: business
      06/24/2005 05:28:00 AM

      Sur la fusion Sirsi-Dynix. La nouvelle société a déjà un site web: www.sirsidynix.com. Ce qui me fait penser que si un petit malin avait surveillé les achats de noms de domaines avec quelques mots clés comme “dynix, geac, ebsco, sirsi, etc.” il aurait sans doute vu la fusion avant tout le monde. Ce qui n’a aucun intérêt, évidemment. Bref, cette fusion fait des vagues et tout le monde la commente. A commencer par BiblioTechReview, qui note plusieurs choses intéressantes:

      • la concentration sur le marché n’est sans doute pas finie et elle est inévitable à partir du moment où les entreprises peinent à maintenir leur profitabilité dans un marché statique, où les marges diminuent.
      • jusqu’à présent la concentration consistait dans le rachat d’un petit par un plus gros, plus viable. Ici c’est une fusion entre égaux (en chiffre d’affaires). La nouvelle compagnie sera la plus importante du secteur, avec environ 33% des revenus aux Etats-Unis. Et env. 750 employés dans le monde.
      • BiblioTechReview laisse entendre que forcément il y aura, d’ici quelques temps, de la “rationnalisation” dans les produits (et sur le site SirsiDynix ils parlent de décembre pour une revue générale de l’ensemble de la gamme) et que c’est sans doute la gamme des produits Dynix qui est technologiquement la mieux placée.

      Je pourrais ajouter, point plus personnel et plus franco-français, que:

      • le rétrécissement du marché américain explique sans aucun doute que la bataille devienne plus dure en Europe, et que des systèmes qui n’y étaient pas présents jusqu’ici s’y soient installé ou tentent de s’y installer depuis peu: Innovative et VTLS par exemple.
      • Les systèmes que nous achetons sont mondiaux dans leur implantation, mais américains dans leur conception. Le modèle, c’est celui de la bibliothèque américaine. Et comme par ailleurs les développements sont de plus en plus rapides et les demandes des bibliothèques de plus en plus importantes, il est de plus en plus difficile, dans un pays donné, de demander des “développements spécifiques” prenant en compte les traditions parfois très spécifiques de fonctionnement des bibliothèques dans ce pays. Dans mon esprit, c’est quelque chose de positif: cela pousse les bibliothèques à adopter un modèle commun de fonctionnement et cela élimine parfois des fonctionnements certes sympathiques parce qu’exotiques, mais parfois un peu loufoques. C’est un peu la même chose qu’une remarque de Dominique Lahary, dans un article récent, sur le fait qu’on était informatiquement de plus en plus intégrés dans des systèmes normalisés (XML, par ex) extérieurs au seul monde des bibliothèques. Bref, la mondialisation, c’est aussi l’intégration. Y compris pour les bibliothèques.

      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS
      URL: http://www.freebiblio.info
      06/28/2005 09:11:35 AM
      Nicolas Morin a écrit :”il est de plus en plus difficile, dans un pays donné, de demander des “développements spécifiques” prenant en compte les traditions parfois très spécifiques de fonctionnement des bibliothèques dans ce pays.”
      Je crois qu’ici se situe un point de différence important avec les logiciels libres pour bibliothèques: grâce à la “banalisation” des standards et des technologies informatiques utilisées, il est de plus en plus facile dans un pays donné de demander localement des parties spécifiques à des développeurs informaticiens de logiciels libres.
      En contrepartie, les bibliothèques doivent conduire ses développements de logiciels libres au moins sous forme de maîtrise d’ouvrage, seules ou en groupe, et ne plus se cantonner dans un rôle d’”acheteur de logiciel sur étagère”.
      PING:
      Library system consolidation

      URL: http://orweblog.oclc.org/archives/000709.html
      BLOG NAME: Lorcan Dempsey’s weblog
      06/25/2005 10:19:36 PM

      Some discussion about the SirsiDynyix merger from a UK and French perspective. Each notes the commentary in Peter Evans’ useful resource Biblio Tech Review….

      Nicolas Morin
      marketing
      CATEGORY: Initiatives
      CATEGORY: Statistiques et indicateurs

      CATEGORY: business
      06/25/2005 05:41:00 AM

      La bibliothèque MidHudson propose une page bien faire avec plein d’idées pour faire le marketing de votre bibliothèque.
      C’est classé par catégories.

      • Connaissez votre public: non seulement le nombre d’habitants d’un quartier ou d’un autre, mais les revenus, le nombre de parents seuls, l’équipement informatique des foyers, etc. Tout ce que vous pourrez trouver comme statistiques sur la population.
      • Faites des campagnes ponctuelles pour promouvoir les inscriptions.
      • Présenter votre bibliothèque : ici avec des power points que vous pouvez, par ex., présenter lors des réunions des comités de quartier, etc. Bref: sortez de vos murs, allez trouver les gens où ils sont, présenter leur la bibliothèque.
      • Ayez une lettre d’info et sachez la diffuser
      • Ayez de bons contacts avec les médias locaux: fournissez leur du biscuit.
      • etc.

      Nicolas Morin
      Video à la demande
      CATEGORY: business
      CATEGORY: tendances

      06/26/2005 05:46:00 AM

      La société OverDrive, qui fournit déjà aux bibliothèques américaines de lecture publique des livres audio en téléchargement, annonce qu’elle va désormais proposer à ses clients un service de vidéos en ligne. 24h/24, par abonnement. Authentification, pour les lecteurs, sur le réseau de la bibliothèque ou depuis chez avec leur carte de bibliothèque. En streaming.
      Cf l’annonce de presse.

      Nicolas Morin
      vite et pas cher?
      CATEGORY: On s’en fout
      06/27/2005 06:46:00 AM

      Je n’achète pas de musique en ligne, sur iTunes ou des boutiques du genre.

      • Parce que les formats sont le plus souvent propriétaires.
      • Parce que 9,99€ un album, ce n’est pas si peu cher pour quelque chose qui n’a pas de jaquette ni de livret, sachant que pour des raisons de prudence (un disque dur est si vite grillé) je vais rajouter le prix d’un cd vierge pour la sauvegarde.
      • parce que j’aime pas bien les DRM qui vont avec ces trucs-là

      Et ce qui est frappant c’est que la qualité sonore par défaut des fichiers envoyés n’est pas terrible. Pour économiser de la bande passante, sans doute. Plus frappant encore, tout le monde s’en fout: j’ai vu dans une revue un comparatif de lecteurs mp3 où la qualité sonore était à peine mentionnée… Bref il semble que le détenteur moyen d’un lecteur de mp3 achetant de la musique en ligne veut d’abord et avant tout de la quantité (mais je peux me tromper…)

      Pourquoi le public qui agit ainsi pour la musique, agirait-il différemment dans ses pratiques de recherche d’information?

      J’ai lu il y a un long moment déjà dans TechnoBiblio quelque chose qui, à cet égard, m’a frappé! A la fin d’un débat entre bibliothécaires sur Google en général et Google Scholars en particulier, où les bibliothécaires les plus optimistes prédisaient que les usagers viendraient dans les bibliothèques parce que nos outils sont plus précis, plus fins, finalement, plus performants… un intervenant a conclu en disant (en substance):

      les usagers s’en foutent. Qu’une base de données spécifique ramène de meilleurs résultats que Google ne les intéresse pas. Ils veulent obtenir de l’information rapidement, gratuitement, facilement.

      Et ils ont peut-être raison: s’ils avaient été passionnés par la recherche documentaire, la qualité des outils de recherche, etc, il seraient devenus… bibliothécaires, non? (mais je peux me tromper).

      Noter cependant:

      • ce qui précède ne revient pas à baisser les bras
      • je suis d’accord qu’effectivement les outils spécifiques sont de meilleure qualité que Google Scholar

      Il y a un élément intéressant supplémentaire, concernant Google Scholar: c’est que Google ait senti le besoin de faire un moteur “plus spécifique” que leur moteur généraliste. Et de fait, je suis souvent un peu attristé de voir que, quand on fait un moteur de recherche fédérée dans une bibliothèque, on peut chercher dans nos ressources, toutes nos ressources… et Google.
      Sans doute faudrait-il en fait plusieurs moteurs de recherche fédérée dans un établissement. Ou un moteur, mais décliné: proposer une recherche fédérée visant les ressources de niveau recherche et une autre sur les ressources de niveau pédagogique, par exemple. Mais pas, comme on a tendance à le faire, à la fois l’Encyclopedia Universalis et ScienceDirect, avec possibilité d’élargir à Google.

      COMMENT:
      jluc
      URL:
      06/28/2005 04:58:50 PM

      “je suis d’accord qu’effectivement les outils spécifiques sont de meilleure qualité que Google Scholar”
      … Moi, je ne suis d’accord que jusqu’à un certain point… Et pas bien loin le point en question !
      La plupart (?) des logiciels bibliothèque ne donnent pas de réponse à une recherche [ paticerie ], tandis que Google suggère [ patisserie ] ; idem sur [ jean-jacques goldmann ] : “aucune réponse” avec Aloès, tandis que Google corrige la faute de frappe (?) si fréquente…
      Le public le plus souvent se satisfait de quelques réponses pertinentes, tandis que nos réflexes professionnels veulent lui “imposer” une réponse exhaustive (et nous avons beaucoup d’ouvrages sur la patisserie, et aucun sur la paticerie !).
      Reste le cas (authenticité vérifiée) d’une requête non aboutie : [ David Shykod ] : cette fois, le bibliothécaire humain, en lisant à haute voix la question, est plus fort que Google et Aloès réunis ! Nous voilà donc sauvés ?

      jluc
      COMMENT:
      jluc
      URL:
      06/29/2005 08:56:34 AM
      Pardon d’avoir écrit un peu vite :
      l’intitulé exact de cette requête non aboutie à Paray-le-Monial (71) me dit-on, était : DAVID TCHIKOD.
      Pour, faut-il le préciser, DA VINCI CODE, ainsi que les capacités supérieures du logiciel open source “cerveau humain de bibliothécaire” a pu le reconstituer.
      Jluc

      COMMENT:
      Didier Paris
      URL:
      07/02/2005 07:48:43 PM

      Juste une précision puisqu’il est mentionné : Aloès (SIGB d’Opsys), comme la plupart des SIGB, propose une recherche phonétique et une recherche singulier/pluriel. Ainsi “paticeri” donnera Pâtisserie ou Pâtisseries. Ces fonctions sont paramétrables et peuvent être désactivées (choix de la bibliothèque et/ou puissance machine disponible).
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      07/03/2005 08:26:48 AM

      En fait, mon commentaire concernait moins les logiciels de bibliothèque en tant que tel que les bases de données bibliographiques auxquelles nous nous abonnons: par ex. scopus, Web of Science, les Current Contents, etc.

      Nicolas Morin
      lita blog
      CATEGORY: Initiatives
      06/28/2005 07:45:00 AM

      Les membres de la Library and Information Technology Association (LITA) viennent d’ouvrir un LITA Blog à l’occasion du congrès annuel de l’ALA. Le congrès rassemble cette année 25.000 bibliothécaires. Comme dit Sylvie Chevillote, imaginez une ville de bibliothécaires. (Quelle horreur! Madleen Krashwar à tous les coins de stand!).
      Les membres de LITA mettent au fur et à mesure en ligne les comptes rendus de conférences auxquelles ils assistent, c’est-à-dire toutes celles qui sont peu ou proue techniques. C’est un usage vraiment très utile de la fonction du blog: il serait une source d’inspiration pour l’ABF ou l’ADBU, ce serait très bien…
      Parmi les quelques comptes-rendus que j’ai lu je voudrais recommander “Giving Them “Google-like” Searching“.
      Un point souligné par le premiere intervenant m’a semblé stimulant: l’idée qu’en fait le saint Graal du moteur de recherche fédérée puisse tout simplement cesser d’être une quête à partir du moment où les bases de données et les revues numériques sont disponibles, de façon généralisée, sous forme de flux XML dans des interfaces aux API publiques.
      A défaut d’aller à Chicago, en tout cas, on peut lire ça.

      Marlène Delhaye
      La désintégration continue
      CATEGORY: tendances
      06/29/2005 02:53:00 PM

      La tendance est toujours à l’intégration de la bibliothèque dans son milieu immédiat. Cette fois c’est Library Web Chic qui évoque l’intégration des contenus documentaires dans les systèmes de gestion des cours en ligne.

      Elle part (à raison) du principe que les étudiants ne vont pas spontanément consulter le site web de la bibliothèque : il faut donc dans un premier temps sortir les informations méthodologiques des guides du lecteur, et les rendre accessibles depuis les plateformes pédagogiques.
      D’autre part, on pourrait même aller plus loin, en imaginant, dans le cadre d’une collaboration bibliothéco-pédagogique, que le bibliothécaire puisse ajouter sur la plateforme de formation des contenus pertinents issus de ses collections électroniques (articles, chapitres ou simplement références bibliographiques), soit en en insérant le texte intégral directement, soit sous forme de liens.

      Et LWC conclut :

      Cela fait partie de l’effort considérable mené actuellement pour amener les contenus aux utilisateurs finaux, qu’ils soient utilisateurs de la bibliothèque traditionnelle ou pas.
      Des initiatives comme l’accès OpenURL de Google Scholar, les liens pérennes vers les bases de données, le plug-in de localisation WAG the Dog, and Open
      WorldCat quelques exemples qui vont dans ce sens. Les bibliothèques doivent cependant continuer à chercher d’autres moyens d’atteindre des utilisateurs potentiels, que ce soit des utilisateurs physiques ou virtuellement.

      Marlène Delhaye
      The distant bibliography
      CATEGORY: Saines lectures
      06/30/2005 04:01:44 PM

      Via The distant librarian, la 4ème édition de LIBRARY

      SERVICES FOR DISTANCE LEARNING, une bibliographie annotée sur les bibliothèques et l’enseignement à distance.

      juillet 2005

      Marlène Delhaye
      Wikifolie
      CATEGORY: Initiatives
      07/01/2005 02:30:38 PM

      Après les blogs, la prochaine expérience amusante des bibliogeeks, c’est l’expérimentation des wikis.
      Quelques infos sur le sujet :
      -
      LISNews, le blog, vient de lancer LISWiki
      - un article issu du Wikibook sur les wikis en bibliothèque (en français)
      - le wiki des ressources de référence des bibliothèques de la Butler University
      - la wikibibliography de Gerry McKiernan

      Marlène Delhaye
      Un sondage et une BA : merci, The European Library !
      CATEGORY: Initiatives
      07/01/2005 03:44:09 PM

      Après les critiques dont elle a fait l’objet, l’initiative The european library, censée permettre d’accéder aux catalogues de 43 bibliothèques nationales européennes, tente de rectifier le tir : d’abord le site est enfin accessible sous Firefox, ensuite une enquête est menée auprès des internautes sur les fonctionnalités de recherche du site. Pour chaque enquête remplie, 2 euros sont versés à Book Aid International, un fonds de solidarité pour la lecture. A vot’ bon coeur…

      Marlène Delhaye
      070.57973 : Web publishing
      CATEGORY: RSS & blogs
      07/04/2005 05:13:00 PM

      Et oui, ça devait arriver : 025.431 : the Dewey blog est le blog non officiel (quoique, il est quand même hébergé par OCLC et animé par des membres du staff) de la Dewey…

      Dans la même veine “fun” ;-), on peut également noter les suggestions suivantes pour se détendre entre 2 séances de bronzette :
      - Testez votre QB (Quotient Bibliothéconomique) avec le Dewey-quizz
      - Exercez votre sagacité avec cette grille de mots placés
      - Ajoutez vos suggestions de vedettes-matières insolites sur ce wiki

      C’est dingue tout ce qu’on peut trouver en cherchant “Dewey + fun” sur Google… Oui, je sais, ça sent les vacances ;-)

      Nicolas Morin
      Shibboleth sur sciencedirect
      CATEGORY: normes
      07/07/2005 05:31:54 PM

      Le LITA Blog a un post intéressant sur Shibboleth, qui est un sujet qui, vous vous en souviendrez, nous intéresse puisqu’on avait traduit un article sur le sujet dans le dernier numéro de BiblioAcid, la revue (2), 2: » R.L. “Bob” Morgan [et al.]. La sécurité

      fédérée, l’approche Shibboleth.

      Rappel: Shibboleth sert à gérer des systèmes d’authentification de façon fédérée. Par exemple pour permettre aux étudiants de l’université X d’accéder au réseau wi-fi de l’université Y, dans laquelle ils sont en stage, en utilisant leur login/mot de passe de l’université X.

      Ce qui est intéressant ici, c’est qu’un des intervenant était Chris Shillum, d’Elsevier, qui a expliqué comment ils implémentaient Shibboleth dans ScienceDirect.
      D’abord pour permettre les accès distants: vous allez depuis votre domicile sur ScienceDirect, vous vous loggez en utilisant votre login/mot de passe ldap de votre université, vous êtes autorisé à accéder aux ressources comme si vous étiez sur une IP du campus, même si vous êtes chez vous.

      Shillum a aussi cité des bénéfices potentiels de l’utilisation de Shibboleth:
      1) remplacer le filtrage IP et donc la nécessité de maintenir des listes d’IP
      2) découpler la gestion des droits de la localisation et par exemple permettre des achats pour des départements de l’université seulement, ce qui est très difficile à faire avec des proxy, tant que le département n’a pas sa propre tranche d’IP.
      3) offrir aux usagers un login/mot de passe unique pour toutes les ressources
      4) accès distant

      Nicolas Morin
      PRES
      CATEGORY: profession
      07/08/2005 05:19:32 PM

      Vu dans Vie Universitaire: les présidents des quatre universités de Bordeaux et de grandes écoles locales ont signé un protocole d’accord pour créer un Pôle de Recherche et d’enseignement (PRES). Parmi les objectifs du PRES:

      développer des projets de nature scientifique [...] et structurelle (services mutualisés, équipements,…).

      Des services mutualisés: comme la documentation, par exemple, ce serait bien, non?

      Nicolas Morin
      wikipedia: Londres
      CATEGORY: tendances
      07/11/2005 12:30:17 PM

      A noter: wikipedia a une page sur les attentats de Londres qui est vraiment remarquable, et très complète. Ce qui montre d’une part l’ouverture que ce type de logiciels (wikis) a permis, et d’autre part la qualité de ce qu’on peut avoir.
      Pour ce qui me concerne, c’est un indice de plus qu’internet est un espace ouvert: les gens ne cherchent pas forcément à participer, mais, à mon avis, s’attendent à ce qu’on leur ouvre cette possibilité s’ils souhaitent dire quelque chose. Il faudrait certainement que les bibliothèques, de lecture publique en particulier, prennent cette tendance en compte: laisser le public participer au site web, d’une façon ou d’une autre, sur un sujet ou un autre, ponctuellement ou non.
      [si votre bibliothèque n'a pas de site web, oubliez ce message]

      JC Houpier
      Congès ?
      CATEGORY: Open Source
      07/11/2005 09:07:10 PM

      En cette période, quoi de plus naturel que de penser aux congès. Si vous souhaitez vous faciliter la vie dans ce type d’activité, je ne peux que vous recommander un p’tit logiciel libre de “Gestion interactive des congès”. Basé sur le couple infernal PHP/MySQL, cet outil vous permettra de proposer sur le web une interface utilisateur pour les demandes de congès, de visualiser son dossier congès… ainsi qu’une interface administrateur autorisant toutes les tâches afférentes. Cette application gère également l’ARTT, l’unité est la journée, il y a un calendrier récapitulatif et j’en passe. Il est même possible de baser son fonctionnement sur l’heure comme unité de base, pour celà il faut mettre les mains dans le cambouis des octets !
      Allez, je vous donne l’adresse :
      http://www.univ-montp2.fr/~ced/php_conges/

      Eh oui, c’est une application réalisée par l’université de Montpellier 2 ! Le responsable du développement est très sympa.

      Vous pouvez même la tester si vous ne me croyez pas !
      http://www.univ-montp2.fr/~ced/php_conges/test.html

      Et bonnes vacances à toutes et à tous !

      Nicolas Morin
      CCTP réinformatisation Angers
      CATEGORY: Informatique
      CATEGORY: Saines lectures

      CATEGORY: profession
      07/12/2005 04:42:00 AM

      Je me suis occupé ces derniers mois au SCD d’Angers de mener un appel d’offre de réinformatisation. Un des problèmes rencontré est le peu de documents de ce type mis en ligne par les collègues qui sont passés par là avant vous.
      J’incite donc chacun à mettre sa documentation en ligne (c’est d’ailleurs une remarque générale: que les bibliothécaires devraient mettre sur le site web de l’institution les documents de travail de l’institution: ça sert toujours aux collègues).
      Quelques remarques de précaution avant le lien:

      • notre appel d’offre ne concernait que le SIGB, pas un
        Système d’Information global
      • il y a un seul lot
      • il y a deux tranches conditionnelles: un module de peb et

        l’informatisation de la communication magasin. Les deux tranches ont été
        affermies.

      • nous avons choisi Ex Libris pour le SIGB Aleph, mais cela
        ne signifie pas qu’Aleph est le meilleur SIGB du monde, seulement que c’était
        l’offre correspondant le mieux à nos besoins parmi les offres dépouillées: il peut y avoir des offres meilleures dans
        l’absolu mais ne correspondant pas à nos besoins, ou des SIGB correspondant
        mieux à nos besoins mais qui n’ont pas répondu.

      • les documents ci-dessous reflètent les choix spécifiques de
        l’université d’Angers: vous êtes invités à “pomper” ce document tant que vous
        voulez, mais adaptez-le à vos choix.
      • il y a certainement plein d’imperfections dans ces
        documents, et certaines choses que nous ferions différement. Par exemple, il
        peut être utile, ce que je n’ai jamais vu dans des appels d’offre français mais

        que j’ai croisé ailleurs, de mettre une clause spécifiant que vous vous réservez
        le droit d’écarter une offre dite “téméraire”, c’est-à-dire une offre financière
        inférieure de x% à la moyenne des autres offres.

      Bref, bonne lecture et bon courage à ceux qui rédigent des
      CCTP. Et n’oubliez pas de mettre le votre en ligne quand vous aurez fini :CCTP réinformatisation Angers

      COMMENT:
      jean-charles

      URL: http://jhoupier.free.fr
      07/12/2005 07:12:59 AM
      Merci beaucoup Nicolas pour cette initiative. Il faut savoir que dans Compubib (http://compubib.enssib.fr), la rubrique “Cahiers des charges” est de très loin la plus consultée…

      Marlène Delhaye
      Wikimania
      CATEGORY: Initiatives

      07/12/2005 10:23:06 AM

      Petite mise à jour sur les wikis en sciences de l’information & bibliothèques : un autre wiki prometteur vient d’être lancé par Meredith Farkas (qui anime par ailleurs le blog Information wants to be free, et aussi le wiki non-officiel du dernier congrès de l’ALA), il s’agit de Library Success : a best practices wiki.
      Pour chaque thème, plusieurs rubriques : success stories, exemples ou outils, blogs/websites à surveiller, et articles ou posts de référence. Si certains thèmes sont déjà plus fournis que d’autres (online reference, improving access), la structure est prévue pour couvrir toute la gamme des sujets liés aux SIB.

      Juste 3 réflexions plus générales que ça m’inspire :
      - C’est une initiative individuelle, les institutions (écoles, départements d’université en SIB) manquent de réactivité,
      - C’est un véritable outil de référence évolutif qui se met en place (validations multiples, seuls les sites intéressants sont signalés),
      - Ca va plus loin que les listes de signets traditionnelles qui dorment sur la plupart des sites de bibliothèques.

      JC Houpier
      Projet de facade à Kansas City !
      CATEGORY: On s’en fout
      07/13/2005 08:01:25 AM

      (vu dans URFIST Info)

      L’idée est double : masquer un moche parking et faire de la pub pour la bibliothèque municipale…

      Kc_library

      PING:
      never judge a house by it’s (book) cover..
      URL: http://weblog.ib.hu-berlin.de/?p=2745
      BLOG NAME: IB Weblog
      07/17/2005 11:35:41 AM
      Eine interessante Fassadengestaltung in Kansas haben die Kollegen von biblioacid entdeckt….
      PING:

      Boekenstraat
      URL: http://antenno.typepad.com/antennoblog/2005/07/boekenstraat.html
      BLOG NAME: ANTENNOBLOG
      07/18/2005 02:45:50 PM

      In Antwerpen hebben ze met de nieuwe Per

      Nicolas Morin
      mémoires enssib
      CATEGORY: profession

      07/13/2005 03:16:58 PM

      Je suis allé sur le site de l’enssib pour voir la liste des mémoires de fin d’étude des conservateurs mis en ligne en texte intégral. De l’année 2000 jusqu’à l’année 2003, la dernière mise en ligne, j’ai compté 101 mémoires. J’ai pu me tromper de quelques unités, mais c’est quelque chose comme ça.
      J’en ai trouvé 13% dont le titre pouvait laisser penser qu’on y parlait d’informatique documentaire ou de documentation électronique. Ca me semble très insuffisant. D’autant qu’en fait, l’énorme majorité de ces documents sont accès sur les collections: la numérisation des manuscrits médiévaux, ou bien services et documents pour les professionnels sur internet. Ceux dont le sujet est réellement l’informatique documentaire sont une poignée, peut-être un par an, moins de 5% sur les 4 années considérées, en tout cas. Encore une fois, étant donné la place de l’informatique documentaire dans nos établissements, ça me paraît très insuffisant.
      Ceci s’explique sans doute en partie par le fait que, dans mon souvenir (2000), le choix du sujet est laissé à peu prêt entièrement libre. L’ENSSIB n’a pas,à ma connaissance, une politique visant à repérer des sujets ou des dossiers qui nécessiteraient, pour la profession, d’être approfondis et de donner lieu à un mémoire. C’est peut-être dommage.

      COMMENT:
      JM Salaun

      URL:
      07/13/2005 03:40:11 PM

      A moins que la profession (française) n’ait pas une idée claire des enjeux de demain ;-)..
      Au moins les mémoires sont en ligne.. depuis 1995 (sauf erreur, il y en a près de 600 et non une centaine), c’est à dire aux débuts du Web grand public.
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      07/13/2005 03:44:21 PM

      C’est vrai que le fait qu’ils soient en ligne est certainement une bonne chose. Il est vrai que l’enssib fait des efforts louables sur ce point, comme pour le BBF par ailleurs.

      Le compte de 100 vaut pour les années 2000-2003, que j’ai regardé, et pour le DCB seulement.
      Sinon il est possible, en effet, que la profession n’ait pas une idée claire des enjeux: les professionnels, sans doute, la profession, sans doute pas.
      COMMENT:
      kari
      URL:
      07/16/2005 10:09:34 PM

      “L’ENSSIB n’a pas,à ma connaissance, une politique visant à repérer des sujets ou des dossiers qui nécessiteraient, pour la profession, d’être approfondis et de donner lieu à un mémoire.” C’est aussi une version geek de l’oeuf et de la poule : d’un côté, en effet, une école qui n’a pas de politique claire en matière d’informatique documentaire ; de l’autre, des élèves conservateurs, aussi bien externes qu’internes, que de tels sujets majoritairement rebutent ou effraient faute de familiarité avec les outils (langages, produits…) en info doc. Le choix libre du sujet étant alors un “facteur aggravant”. A quand le retour d’Unix, une présentation des résolveurs de liens, un séminaire “linux en bibliothèque”, de ce côté-ci du Rhône ? A bon entendeur salut !!!
      COMMENT:
      N. Darbon

      URL:
      07/18/2005 12:28:01 PM

      Bonjour,
      Je suis sortie de l’Enssib en 2004. L’Ecole nous proposait pas mal de sujets pour les mémoires, mais assez peu orientés vers les questions informatiques.
      Pour de tels sujets, il y avait un travail de groupe : l’”Etude de Cas Informatique”, à faire durant le dernier semestre. C’était beaucoup plus court que le mémoire, mais au moins c’était entièrement orienté vers des questions informatiques précises et techniques.
      COMMENT:
      kari
      URL:
      07/18/2005 03:40:31 PM

      L’oeuf et la poule (suite) : sorti de l’Enssib en 2005, je persiste à dire qu’une impulsion venue de l’école serait bienvenue au delà de la passionnante mais étique “synthèse bibliographique” (qui a remplacé l’étude de cas de 2004) orientée info. doc. On ne mettra jamais les mains dans le cambouis durant le temps de cette formation, sauf par passion ; il nous faudra être en poste pour être contraint de le faire. Un peu tard, non ? Dommage et re-à bon entendeur salut !
      COMMENT:
      Pajard
      URL: http://www.univ-ag.fr/buag
      07/19/2005 06:07:54 PM

      En formation continue, c’est la même chose, pas de cambouis…Alone, alone.
      COMMENT:
      Françoise

      URL:
      07/22/2005 11:12:42 AM
      “le choix du sujet est laissé à peu prêt entièrement libre” : pas vraiment. Le sujet du mémoire est censé correspondre (dans une perspective plus large, etc.) à la mission principale du stagiaire, souvent imposée par le responsable de stage. Et quand on choisit son lieu de stage pour des raisons géographiques, le choix du sujet se réduit en peau de chagrin ; de plus, la façon de traiter le dit sujet est rarement révolutionnaire…
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      07/22/2005 11:26:42 AM
      quand le choix du sujet est subsumé au choix géographique fait par le stagiaire, et non l’inverse, je pense qu’on peut dire que “le choix du sujet est libre”. Càd: on est libre d’aller *où* on veut, le sujet n’a qu’une importance très secondaire.
      COMMENT:

      Nathalie
      URL:
      08/03/2005 03:32:22 PM

      Juste deux petites remarques
      les sujets sont proposés par les chefs d’établissement qui reçoivent les stagiaires.
      Il faudrait par conséquent interroger la profession dans son ensemble.
      Par ailleurs on peut se demander si l’informatique est un sujet et considérer dans ce cas que tous les sujets sont aujourdhui des sujets liés d’une manière où d’une autre à l’informatique qu’il s’agisse de documentation ou d’autre chose. Je pense que la profession a conscience des enjeux, aux élèves d’intégrer également cette dimension. En tant qu’ancienne élève (promo 2004) j’ai pu constater (ok avec kari sur ce point, salut kari) que lors de la prise de poste l’informatique ‘rebutée plutôt les troupes’. Serait-ce simplement du à un manque de formation ?
      COMMENT:
      claire

      URL:
      09/19/2005 09:44:21 PM

      Bonjour,
      Cette année cependant plusieurs sujets de mémoires, en nombre relativement important ( et quelques groupes projets) sont axés sur l’informatique (les portails, l’EAD très en vogue, la documentation électronique).
      La liberté dans le choix du sujet n’a été laissée qu’à ceux qui partaient à l’Etranger (en gros une douzaine d’élèves) et à quelques rares personnes qui proposaient un sujet personnel…sur 77 élèves.
      Je peux vous dire que les élèves sont conscients de l’importance de la dimension informatique de leur futur métier, même si cela n’était pas le cas à la rentrée. Malheureusement,ils sont aussi conscients de leurs lacunes, et je suis la première concernée. Cependant, la formation dispensée en ce domaine reste problématique (contenu, nombre d’heures,déséquilibre entre études de cas et cours magistraux, rythme des cours…),même si elle semble avoir beaucoup progressé depuis quelques années. Il faut aussi prendre en compte l’hétérogénéité des élèves.
      Je me souviens de cours informatiques mémorables quand j’étais à la FIBE il y a deux ans… Et j’ai dû tout apprendre sur le tas en ce domaine à ma sortie.
      Nous espérons que cette question sera débattue avec la nouvelle équipe lors des prochains comités d’évaluations et autres conseils scientifiques.

      Nicolas Morin
      enquête : internet dans la lecture publique US
      CATEGORY: Statistiques et indicateurs
      07/15/2005 04:42:42 PM

      L’université de Floride fait tous les deux ans une étude sur internet dans les bibliothèques de lecture publique américaines.
      Ils viennent de publier l’étude 2004. Parmi les points à signaler:

      • 99,6% des bibliothèques de lecture publique disposent d’accès internet
      • 98,9% proposent l’accès à internet gratuitement pour le public
      • les bibliothèques proposent en moyenne 10 PC internet pour le public (ça va de 17 en moyenne pour les bibliothèques en milieu urbain, à 6,7 en moyenne en milieu rural)
      • 18% proposent un réseau sans fil; 21% vont proposer un réseau sans fil dans un délai de 12 mois
      • les heures d’ouverture au public de ces équipements est en moyenne de 44h30 hebdo.
      • 58% des établissements ne filtrent pas les accès internet publics

      Les italiques soulignés sont de mon cru. On peut lire le rapport ici même

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      07/18/2005 09:41:44 AM
      On dispose des chiffres pour la France ?

      Nicolas Morin
      test itunes
      CATEGORY: podcast
      07/18/2005 10:09:36 AM

      Bonjour,
      ceci est un test pour le rss dans itunes, merci de ne pas en tenir compte: fichier mp3 ici-même.

      COMMENT:
      bouchet

      URL: http://www.emn.fr/castor
      07/18/2005 10:31:24 AM
      J’ai trouvé votre lien dans Itunes, mais pas d’episodes a lire ?
      Il semblerait pourtant que celui-ci devrait y etre.
      Bref, j’attends avec impatience le premier episode.
      Cordialement,
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr

      07/18/2005 10:38:19 AM
      Le lien dans feedburner met longtemps à se rafraichir. Ca prendra donc qq heures avant d’apparaître dans itunes.
      Sinon, il y a déjà eu environ 5 podcasts (cf http://www.biblioacid.org/podcast/index.html), faits vers mars dernier.
      On avait fait ça pour fêter l’anniversaire du blog. Et là je veux voir comment marche itunes mais je ne suis pas sûr qu’on fera de nouveaux podcasts. Si le sujet s’y prête…
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr

      07/18/2005 12:57:46 PM

      upje me bas un peu avec ce test. Je vous ferais signe quand ça marchera
      COMMENT:
      bouchet
      URL: http://www.emn.fr/castor
      07/18/2005 02:02:33 PM

      Salut,
      Pour moi cela fonctionne, je viens de rafraichir, et le test est present.
      Merci !

      COMMENT:
      Olivier
      URL: http://cpd.galeota.com
      07/20/2005 04:09:19 PM

      Salut,
      Ouah, j’ai soif du prochain show :p 5 econde tait bien court; Je n’ai pas eu de problême pour le trouver (dans plusieurs directories)… alors, à quand le podcast écoutable en bibliothèques ? ;)
      Olivier

      Nicolas Morin

      playaway
      CATEGORY: business
      07/18/2005 10:20:12 AM

      La société Findaway annonce qu’elle proposera bientôt aux bibliothèques un nouveau type de livres lus, qui sont livrés avec l’outil pour les écouter.
      Il s’agit en effet de petits lecteurs numériques, genre lecteurs mp3, préchargés avec un livre lu. Ca pèse 170 grammes et ça tient largement dans une poche de chemise. Pour les bibliothèques, c’est un système intéressant parce que c’est simple: on prête le support/titre , il est rendu, on le prête à nouveau, etc. Ca on sait gérer. Ca ne présuppose aucun équipement de la part du public, puisque le lecteur est inséparable du contenu.
      Cf la petite démo sur http://www.playawaydigital.com/
      Source: LibraryJournal Tech Blog

      Nicolas Morin
      jeux vidéo
      CATEGORY: Initiatives
      07/19/2005 03:45:05 PM

      Sur le site dédié aux jeux vidéo Gaming Target John Scalzo, un bibliothécaire en lecture publique, a raconté, en février dernier, comment, sous son impulsion, la bibliothèque avait décidé de la création d’un fonds de jeux vidéo.
      Maintenant, il fait le point: six mois après, comment ça marche. Ben plutôt bien, c’est sûr. Et apparement sans dégradations ni récriminations parentales ou des autres employés.
      Quelqu’un connaît-il une bibliohèque publique près de chez lui qui prête des jeux vidéo?

      COMMENT:
      Paul POULAIN
      URL: http://www.koha-fr.org
      07/19/2005 05:12:22 PM

      Pour pondérer la chose : le prêt porte sur des jeux PlayStation 2. Pourquoi pas des jeux PC ?
      Parce que la plupart des jeux PC (et tous ceux qui peuvent se jouer sur le net, que ce soit obligatoire, comme World of Warcraft ou possible comme tous les “FPS”), ont dans la boite un code du genre XEFREZF-RGRETZRAZ4324-235MLSD0435 qu’il faut rentrer pour que le jeu fonctionne. Sans lui, pas de jeu en ligne. Or le premier emprunteur disposera du code, pourra créer un compte, mais les suivants ne le pourront pas.
      Mesure anti piratage bien compréhensible, certes, mais qui limite les possibilités de prêt dans une bibliothèque.
      Notez que les jeux PS2 sont “plus compliqués” à copier et n’ont donc pas ce genre de code que je sache
      (encore que je n’aie pas de PS2 et guère plus de jeu sous PC d’ailleurs, vu que je n’ai que du linux, que les jeux commerciaux sont assez peu portés encore, et que de toutes manières ma femme, mes 3 garçons et Koha me laissent peu de temps pour jouer ;-) )

      COMMENT:
      Laurent
      URL: http://www.biblioforum.tk
      07/20/2005 10:45:08 AM
      Encore faut-il avoir le droit de les prêter, ce qui est très rare, les éditeurs n’étant pas enchantés par cette perspective, il limitent le plus souvent les droits à la consultation sur place.

      JC Houpier
      Open SourceWater
      CATEGORY: On s’en fout

      07/20/2005 12:03:29 PM

      14.OOO bouteilles d’eau minérale en licence Creative Commons !

      Waterbottle150x200

      COMMENT:
      Manue
      URL: http://www.figoblog.org

      07/20/2005 07:49:53 PM

      Moi je préfère la bière open source : http://www.liberation.fr/page.php?Article=312316 Rassurez-moi, c’est pas le premier avril aujourd’hui ;-)

      Michel Roland
      Open Mousse
      CATEGORY: On s’en fout
      07/20/2005 06:18:44 PM

      En complément du post précédent cet article dans Libération d’aujourd’hui:
      La bière libre: VoresØl est la première mousse, danoise, créée en «open source».

      Marlène Delhaye
      Message à caractère informatif
      CATEGORY: Saines lectures

      07/22/2005 03:50:00 PM

      L’équipe éditoriale de Biblioacid, la revue (Nicolas et moi) communique :
      “Suite à un arrêt de travail prolongé d’une certaine catégorie de personnel (ceux dont le prénom commence par N ou M), nous ne sommes pas en mesure de proposer Biblioacid, la revue ce bimestre.
      Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée.”

      Bon. A la place, vous pouvez rester bibliothécaire et décontracté sur votre lieu de vacances en emportant :
      - soit le dernier numéro de DLIB, qui fête ses 10 ans dans un foisonnement d’articles sur les bibliothèques numériques,
      - soit le dernier Cites & Insights
      - soit le livre de recettes Cheesecake, dû à notre collègue Keda Black: comme quoi on peut être bibliothécaire et avoir du goût (bon, j’admets que c’est rare…)

      Bonnes vacances !

      août 2005

      JC Houpier
      ADAE
      08/09/2005 10:30:52 AM

      L’Agence pour le Développement de l’Administration Electronique signale l’organisation du premier forum de l’administration électronique en Pays de la Loire qui se tiendra à Angers le 26 octobre prochain.
      Bernard BOUCAULT, préfet de région Pays de la Loire, préfet de

      Loire-Atlantique, a invité les acteurs publics des Pays de la Loire -
      services de l’Etat, collectivités locales et territoriales,
      établissements publics – à une journée de débats et d’ateliers, afin de
      construire les initiatives nécessaires pour faire de cette région un
      territoire numérique de référence. Rien que ça…
      Je crois savoir que nous avons des interlocuteurs privilégiés dans cette région ?!?

      Marlène Delhaye
      Les points faibles d’Amazon

      CATEGORY: sites web
      08/14/2005 02:45:00 PM

      Tout n’est pas bon à prendre chez Amazon, nous dit Jacob Nielsen dans l’une de ses dernières Alertbox : il liste notamment, entre autres, l’inutilité de la fenêtre de recherche globale sur internet (autant aller sur un “vrai” moteur de recherche), l’interface surchargée de liens et autres boutons, les résultats de recherche plutôt médiocres si l’on cherche autre chose que des livres.
      Parmi les bons points : la suggestion de références croisées (“les internautes ayant acheté ce livre ont aussi acheté…”), les extraits de livres ou de musique, la complétude du catalogue (les notices des livres épuisés restent dans la base, un lien est fait vers des éditions d’occasion).

      A propos d’Amazon toujours, Chuck Hamacker signale dans un post sur Liblicense un nouveau type de produits disponibles : des e-books et des documents électroniques (“e-docs“), dont des articles de revues scientifiques plutôt orientés business et marketing (liste des éditeurs participant à l’opération).

      Marlène Delhaye

      Le top 50 de Walt
      CATEGORY: RSS & blogs
      CATEGORY: Saines lectures
      08/15/2005 03:30:00 PM

      Walt Crawford nous livre dans le numéro de septembre de Cites&Insights une analyse de la biblioblogosphere, informelle mais instructive. Il a étudié les quelques 230 blogs animés par des bibliothécaires (ou assimilés) existant à l’heure actuelle, leur a attribué des ratios en fonction du nombre et de la fréquence des posts, de la présence ou non de catégories, de la longueur des posts, du nombre et de la fréquence des commentaires… (les chiffres détaillés sont disponibles au format .xls).
      Pas vraiment de surprise dans le Top 50 de Walt, si ce n’est la seule présence européenne : The Aardvark speaks, un blog animé par un bibliothécaire viennois souvent drôle (il aime Trondheim) qui parle assez peu des bibliothèques.
      Juste une suggestion pour la prochaine édition, Walt : il n’y a pas que des blogs anglophones…

      COMMENT:
      Walt Crawford
      URL:
      08/15/2005 05:25:47 PM

      The commentary explicitly included a limit to English-language blogs because those are the only ones I can read. And note that I call this “A top 50,” explicitly not “the top 50.” Next year, if I do it again, I’ll be even more explicit that it’s “a group of English-language blogs.” It would be grossly unfair for me to comment on non-Anglophone blogs based on Google “translations” of content.
      COMMENT:
      walt crawford
      URL:
      08/15/2005 05:31:35 PM

      Oops. The commentary *DID* include an explicit limit to English-language blogs, but that got dropped in editing. I will surely make it explicit next time (if there is a next time). My bad. Sorry.
      PING:
      Blogosphere, clarified
      URL: http://blisspix.net/index.php?p=110
      BLOG NAME: Blisspix.net
      08/16/2005 03:12:02 AM
      Walt Crawford has clarified his study on the library blogosphere, noting that it only includes English-language blogs in response to a comment from BiblioAcid -
      Juste une suggestion pour la prochaine édition, Walt : il n’y a pas que des blogs angl…

      Marlène Delhaye
      Trucs en stock
      CATEGORY: moteurs de recherche
      08/16/2005 01:08:00 PM

      Un truc sur Google que je ne connaissais pas : en ajoutant un ~ devant le terme de recherche, Google va chercher aussi sur les synonymes : ~car va sortir aussi automobile, auto, BMW, vehicle… Cet exemple est tiré de la page sur les fonctions avancées du Google Guide, un site pour apprendre à utiliser le moteur de recherche créé par une formatrice en informatique de Stanford.
      (Vu chez LibrarianInBlack)

      Marlène Delhaye
      Connexions
      CATEGORY: Initiatives
      08/17/2005 10:24:00 AM

      L’Université Rice à Houston (Texas) expérimente depuis plusieurs années Connexions, une plateforme ouverte de cours en ligne.
      La philosophie du projet se base sur la modularité des contenus (les cours sont faits de plusieurs modules indépendants) et le partage du savoir (tout est sous licence CC, et tourne en XML). Les thèmes abordés tournent principalement autour du traitement du signal et de la musique.
      Les utilisateurs ont la possibilité de donner une note aux cours / aux modules ; cela fait partie d’un projet de peer-review alternative : une société savante, le National Council of Professors of Educationnal Administration, a décidé d’inciter ses membres à publier des modules sur la plateforme, qui seront validés par des comités d’experts.

      A noter :
      - la présence de liens vers des documents similaires et vers le catalogue de la bibliothèque. On pourrait imaginer, si on mettait ce type de système en place dans un ENT, de coupler l’interface à un résolveur de liens pour tomber directement sur des contenus pertinents
      - les références bibliographiques de chaque module sont listées dans des formats différents (MLA, ACS, etc…)
      (Voir l’article d’Inside Higher Education)

      Marlène Delhaye
      Blogs à Urbana-Champaign
      CATEGORY: RSS & blogs
      08/19/2005 01:27:00 AM

      Les bibliothèques de l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign blogguent. Pour l’instant il y a 7 blogs différents : chacun a son fil rss, mais on peut aussi recevoir les posts de tous les blogs en un seul fil rss.
      L’un de ces blogs est consacré aux problématiques de la publication scientifique, on y trouve parmi ses rubriques très bien documentées quelques chiffres-choc au rayon “Coût des revues”. A noter aussi pour les auteurs, un récapitulatif de toutes les questions à se poser avant de soumettre un article dans une revue scientifique.

      PING:

      UIUC blogs
      URL: http://orweblog.oclc.org/archives/000775.html
      BLOG NAME: Lorcan Dempsey’s weblog
      08/22/2005 05:17:10 AM
      My favorite course in library school was children’s literature, taught by Pat Donlon, the former National Librarian of Ireland. Having said that, I did not come across our favorite children’s author, Mairi Hederwick, until several years later when I wa…

      Nicolas Morin
      Google Print et la BnJ – suite de la suite
      CATEGORY: Numérisation

      08/19/2005 04:35:35 PM

      Sauf à être parti en vacances dans un coin très reculé de l’Amazonie, vous ne pouvez pas ignorer que Google a annoncé une “pause” dans le programme Google Print:

      Désormais tous les détenteurs de copyright – qu’ils soient Google Print Partners ou non – peuvent nous dire quels livres ils souhaitent que nous ne scannions pas si nous les trouvons dans une bibliothèque. Pour donner suffisament de temps à tous pour prendre en compte ces nouvelles règles, nous ne scannerons aucun livre sous copyright entre maintenant et novembre.

      On peut lire cela de plein de façons.

      On peut comprendre que Google a cédé aux éditeurs et recule: il ne scannera plus de livres sous copyright. C’est un peu ce que déclare le ministre français de la culture:

      Cet épisode, dit-il, démontre s’il en était besoin la nécessité d’un dialogue avec les éditeurs et les titulaires de droits sur les livres, pour construire cette Bibliothèque [numérique] dans le respect des droits de propriété intellectuelle

      Mais les éditeurs Américains eux-mêmes ne le lisent pas du tout de cette façon. L’Association of American Publishers (AAP) trouve qu’il est un peu fort de café de transférer la charge de la preuve de détention du copyright sur l’éditeur. Et effectivement Google ne dit pas :”je vais demander l’avis de tous les détenteurs de copyright”, ils disent seulement : “si vous êtes détenteur d’un copyright, manifestez-vous”.
      Mais au fond, tout le problème est celui du fair use (ou droit de citation, plus ou moins). En effet, comme dit la revue Computer World:

      Google a toujours déclaré que tandis que les utilisateurs pourront voir le plein texte des ouvrages dans le domaine public, ils n’auront accès qu’à quelques phrases des livres sous copyright.
      Pat Schroeder, représentante de l’AAP, déclare que la question du fair use se pose aussi: le fair use est généralement défini en relation avec une utilisation pédagogique ou non-commerciale, pas dans le cadre d’une utilisation par une vaste entité commerciale comme Google.

      Le souligné est de mon cru, parce que la phrase est absolument extraordinaire. Je ne pense pas que la restriction faite par Pat Schroeder ait aucune base juridique. Lawrence Lessig, dans ses livres sur les droits, cite à plusieurs reprises le fair use dans le cadre de films commerciaux; par exemple quand vous avez un extrait de film dans un second film.
      Et il est certain que c’est une différence fondamentale entre le projet Google et les autres, Gallica par ex: pour ce qui concerne les ouvrages sous copyright, Google pourrait s’appuyer sur la doctrine du fair use puisqu’ils ne donnent accès qu’à une partie infime de chaque livre. C’est aussi ce qui permettrait de court-circuiter les éditeurs.

      On peut aussi voir tout cela du point de vue des bibliothèques participantes au programme Google Print. Les éditeurs font pression pour empêcher les bibliothèques de scanner les livres qu’elles croient posséder et qu’elles ont acheté. Chicago a des livres en magasin qu’ils n’auraient pas le droit, non pas de diffuser sur le web externe ou l’intranet, mais même de scanner.

      Pendant ce temps-là, la Bibliothèque Numérique Jeanneney (BnJ) poursuit son parcours. Le ministre de la culture a fait un discours pour lancer le comité de pilotage de la BnJ.
      Je n’en fait pas parti, c’est dommage.
      Par contre, l’éditeur Serge Eyrolles est membre, je pense qu’il aura à coeur de préserver les droits de ses mandataires ;). Parmi les personnalités “extérieures’ il y a aussi Alain Kouck, d’Editis, Olivier Cazenave de la Doc Française, Frank Dangeard de Thomson.

      Je ne crois pas qu’aucun représentant d’un pays étranger soit membre à ce stade.

      On peut lire l’intégralité du discours ici.

      Monsieur le ministre nous assure qu’il en a parlé avec ses collègues européen et qu’il a “reçu
      l’accord formel des ministres de la culture de Pologne, de Hongrie, d’Espagne,

      d’Italie et d’Allemagne”. 5 pays sur 25, mais c’est un début.

      Le plus intéressant est à la fin:

      Je voudrais à ce stade insister sur deux points.

      - D’abord, je considère que ce comité doit proposer un projet à géométrie variable, c’est à dire comprenant différentes options, analysées et
      commentées, dont le choix sera laissé à l’appréciation du Gouvernement et du chef de l’Etat, puis de nos partenaires européens

      - Ensuite, je pense qu’il importe que le comité propose un modèle économique viable et diversifié, c’est à dire un projet qui ne repose pas uniquement sur des fonds publics, français et européens, mais explore toutes les pistes de partenariat possible entre le secteur public et le secteur privé. Nous devons élaborer un projet culturel et scientifique, mais aussi un projet économique et industriel.

      Ce que je lis comme suit:

      • il faut prévoir un gros projet, un petit projet et un très petit projet, on choisira ensuite: on ne sait pas encore si on prendra le petit ou le très petit.
      • il faut que ça ne coûte pas trop cher et que ça rapporte, potentiellement, aux éditeurs. Bref, on veut moins une bibliothèque qu’une librairie.

      Pour moi, ça ressemble un peu à un enterrement de première classe, mais enfin bref, c’est lancé!
      Et Jeanneney est content: il l’a dit au Monde [du 16/08], il a une patate d’enfer:

      il faut maintenant accélérer le rythme et éviter les enlisements
      bureaucratiques, notamment à Bruxelles, et bien faire valoir qu’il
      s’agit d’une entreprise européenne et pas de la France qui se dresse
      sur ses ergots

      Ben si c’est pas un beau lapsus freudien, ça!

      COMMENT:

      anon
      URL:
      08/19/2005 09:38:09 PM

      Du point de vue d’un juriste ou d’un lobbyiste spécialisé en droit communautaire, la phrase de Jean-Noël Jeanneney est aussi le symbole de ce qu’il ne faut pas faire quand on veut faire avancer un projet communautaire. Une attitude classique de responsable français qui n’a pas une longue expérience du milieu communautaire et qui veut diriger et “accélérer” sans respecter le mode de fonctionnement habituel …
      COMMENT:
      Alexis
      URL:
      08/20/2005 09:32:01 AM
      Excellente analyse !

      Ce qui est intéressant en ce moment c’est effectivement les questions posées autour du fair use et de ce que l’on peut numériquement faire avec un livre que l’on a acheté. De bonnes questions que personne ne s’est jamais vraiment posé.
      Pour ce qui est de la BnJ, je pense que ce n’est pour le moment que du brassage d’air. Cela fait plaisir à Jean-Noel Jeanneney, mais dès qu’il va falloir dégager du budget et faire quelque chose de vraiment européen et ouvert, ce sera une autre paire de manche…
      COMMENT:
      JM Salaun
      URL: http://rtp-doc.enssib.fr
      08/23/2005 03:07:42 PM

      Bonjour Nicolas,
      Sur la question fair use / Google-Print, on peut voir l’analyse citée par P. Suber, qui justifierait la position de Google :
      Google Print and Copyright Law

      Written By: Timothy B. Lee
      Published In: IT&T News
      Publication September 1, 2005
      Publisher: The Heartland Institute
      http://www.heartland.org/Article.cfm?artId=17632
      Mais attention, la tradition française est bien différente. V. pour comparaison des principes, appliqués aux bibliothèques, l’article publié dans le BBF en 1998 avec A. Marter :
      http://bbf.enssib.fr/bbf/html/1998_43_3/1998-3-p12-marter.xml.asp
      Quoi qu’il en soit, le droit, ou plutôt son application, reflète surtout les rapports de force et, en France, le Ministère de la culture a toujours privilégié le droit des éditeurs (camouflé derrière le droit des créateurs) comme un droit de rente et non une rémunération de l’innovation contre le droit d’accès, dans une version discutable de la notion d’”exception culturelle”.

      De ce fait, le souhait de voir les associations de bibliothèque se doter d’un service juridique professionnel émis dans le billet suivant est plein de bon sens. Il y aurait là un investissement dont le retour pourrait être très largement rentabilisé.

      Nicolas Morin
      on sort des rayonnages
      CATEGORY: profession
      08/22/2005 01:50:31 PM

      Le journal de l’association du barreau américain, ABA Journal, a un article vraiment intéressant, intitulé

      OUT FROM THE STACKS
      Librarians Lead Legal Battles Over the Patriot Act, Copyright, Tech Issues

      Soit, approximativement: Les bibliothécaires sortent de leurs rayonnages et mènent la bataille juridique sur le Patriot Act et les sujets de technologie et de copyright.

      L’article montre comment des bibliothèques individuelles, et l’ALA, s’engagent dans des combats juridiques soit directement, quand cela concerne par exemple telle bibliothèque ciblée dans le cadre du Patriot Act, soit indirectement en soutien d’affaires qui concerne les droits d’auteur par exemple.

      Comment, aussi l’ALA mène un travail de lobby en faveur des bibliothèques. On y apprend au passage que l’ALA a un petit département juridique-lobbying composé de 6 personnes, dont 5 avocats.

      Evidemment, en France on imagine mal l’ABF avoir 5 avocats à temps plein. Mais il serait certainement très utile que les associations professionnelles réunies, ABF, ADBU, ADBDP, Couperin, d’autres peut-être, mettent leur billes en commun pour embaucher 1 ou 2 avocats et financent un vrai travail à la fois juridique et de lobbying.

      Nicolas Morin
      Mon Oncle à la bibliothèque
      CATEGORY: On s’en fout
      CATEGORY: profession
      CATEGORY: tendances

      08/23/2005 02:17:00 AM

      Le blog Infomancy fait une série de posts (libraries in a flat world 1 & 2) sur la question de savoir s’il est possible de délocaliser les emplois de bibliothèque. Par exemple: serait-il possible que les emplois de catalogueur de la BMVR de Marseille partent en Chine.

      Ca semble possible pour une bonne part du travail interne, comme le traitement des collections et même une partie du renseignement (en ligne) ou du service au public (le peb).

      Et Informancy a même une idée pour remplacer ce service a priori irremplaçable: guider le lecteur dans les rayons.

      Avec les développement de la RFID pour les livres, la mise en réseau informatique des rayonnages, on peut savoir en Chine si un livre est en rayon, et sur quel rayon. On peut lancer (à distance, ça va sans dire) une impression d’un plan des rayonnages avec indications de direction pour trouver ce livre particulier, même s’il est mal rangé!
      Et même, avec le développement des petits écrans à cristaux liquides qui sont clipsés sur le rayonnage (il y en a dans mon supermarché), le petit écran peut clignoter, ou changer de couleur, quand le lecteur passe devant avec, dans sa poche, sa carte de lecteur… équipé d’une puce RFID.

      Evidemment, il faut éviter le cas où c’est le chien qui porte la carte, qui s’égare dans les rayons, etc.

      Nicolas Morin
      transposition droit d’auteur
      CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
      08/25/2005 04:20:49 PM

      Le travail menant à la transposition de la directive européenne sur les droits d’auteur dans le droit français poursuit son chemin.
      Comme le disait Jean-Michel Salaün dans le commentaire d’un post récent : il serait urgent que les bibliothèques se dotent “d’un service juridique professionnel [...]. Il y aurait là un investissement dont le retour

      pourrait être très largement rentabilisé.”
      Ben faudra faire vite parce qu’on en est presque à la fin (vote à l’automne) et que, pour tout dire, ça ne sent pas bon pour nous.
      L’interassociation a rassemblé les questions des députés. Et les réponses du ministère sont assez claires.
      Question de M. le député Le Ridan

      M. Jean-Pierre Le Ridant attire l’attention de M. le ministre de
      la culture et de la communication sur la transposition de la directive
      européenne n° 2001-29 du 22 mai 2001 relative à l’harmonisation de
      certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la
      société de l’information. En effet, ladite directive offre la
      possibilité d’exempter l’enseignement supérieur et la recherche du

      paiement des droits et de toute compensation financière. Or le refus du
      ministère de la culture et de la communication d’accepter cette
      exception suscite de vives inquiétudes. Les universités s’acquittent
      déjà de la redevance pour les photocopies, qui avoisine les 3 millions
      d’euros pour 2004, et du paiement du droit de prêt. Ajouter le droit
      d’auteur et les droits voisins pour les documents numériques
      alourdirait les charges financières des universités, restreindrait
      l’accès des chercheurs, des enseignants et des étudiants aux documents
      numériques et limiterait la diffusion de la science et de la culture

      françaises. De plus, plusieurs pays européens, parmi lesquels le
      Danemark, l’Autriche, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Portugal,
      l’Italie et le Luxembourg, ont déjà accepté cette exception. En la
      refusant, la France se retrouverait dans une situation singulière au
      sein de l’Union européenne. C’est pourquoi il souhaiterait savoir s’il
      envisage de se conformer aux dispositions de la directive à l’occasion
      de la transposition de cette dernière et si les dotations des
      universités seront revues à la hausse dans l’hypothèse où cette mesure
      serait adoptée.

      Réponse du ministère de la culture

      Le projet de loi de transposition de la directive 2001/29/CE du
      22 mai 2001 relative à l’harmonisation de certains aspects du droit
      d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information, qui
      sera prochainement examiné par le Parlement, ne prévoit pas la création
      nouvelle en droit français d’une exception générale au profit des
      établissements d’enseignement supérieur et de recherche, ni la création
      de charges financières nouvelles pour ces établissements. Les
      articles 5-2 et 5-3 de la directive du 22 mai 2001 fixent une liste
      limitative des exceptions que les États membres peuvent prévoir dans

      leur législation nationale, notamment dans le domaine de l’enseignement
      et de la recherche, mais cette liste n’est que facultative, avec pour
      objectif d’harmoniser les exceptions existant dans les États membres.
      La création d’une exception pédagogique nouvelle de caractère général
      pour exonérer l’enseignement supérieur et la recherche de tout paiement
      de droits d’auteur aurait pour effet immédiat d’appauvrir la création
      française face aux risques de l’uniformisation culturelle
      . Il est
      nécessaire d’impliquer tous les acteurs concernés dans un dialogue pour

      assurer, dans le respect des droits des créateurs et des industries
      culturelles, la prise en compte des besoins légitimes de l’éducation et
      de la recherche. Une démarche contractuelle est donc nécessaire pour
      satisfaire à cet objectif. Le ministère de la culture et de la
      communication et le ministère de l’éducation nationale, de
      l’enseignement supérieur et de la recherche ont pris l’initiative
      conjointe, il y a quelques mois, de mettre en place des groupes de

      travail réunissant les représentants de l’éducation et de la recherche
      et les différentes catégories de titulaires de droits d’auteur et de
      droits voisins. Ces groupes ont permis d’examiner les conditions dans
      lesquelles une démarche contractuelle globale permettrait de sécuriser
      les conditions d’utilisation des oeuvres de l’esprit à des fins
      d’illustration des activités d’enseignement et de recherche et
      d’identifier les besoins réels des établissements d’enseignement de
      façon concrète. Sur la base de ces réunions, le ministre de l’éducation
      nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche et le

      ministre de la culture et de la communication ont signé, le
      14 janvier dernier, une déclaration commune sur l’utilisation des
      oeuvres et objets protégés par la propriété littéraire et artistique à
      des fins d’illustration des activités d’enseignement et de recherche.
      Cette déclaration fixe les lignes directrices pour la conclusion des
      accords sectoriels pour chaque catégorie d’oeuvre, qui sont en cours de
      négociation
      . Ces accords prendront naturellement en compte le caractère
      spécifique des missions assurées et des contraintes financières pour

      l’enseignement et la recherche, dans le souci toutefois de ne pas
      laisser croire que la création est gratuite et sans valeur
      .

      Les soulignés sont de mon cru, pour le reste, ça se passe de commentaire. On est exactement dans ce que dénonçait Jean-Michel:

      le Ministère de la culture a toujours privilégié le droit des éditeurs
      (camouflé derrière le droit des créateurs) comme un droit de rente et
      non une rémunération de l’innovation contre le droit d’accès, dans une
      version discutable de la notion d’”exception culturelle”.

      Le rapport de la commission des lois de l’Assemblée reprend pour l’essentiel cette argumentation: on peut le voir en particulier dans ce passage.

      On peut voir le dossier de la loi sur le site de l’assemblée nationale => http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/031206.asp

      Y compris les amendements proposés, dont l’amendement n°81 qui propose une exception pour

      Les
      reproductions spécifiques effectuées, à des fins de reproduction, par
      des bibliothèques accessibles au public, de recherche ou d’enseignement
      ou des musées ou par des services publics d’archivé, qui ne recherchent
      aucun avantage commercial ou économique direct ou indirect

      Il a été déposé par MM. Bloche, Christian Paul, Caresche, Mathus

      et les membres du groupe Socialiste.

      L’assemblée reprend ses travaux le 5 octobre.
      Si vous voulez faire pression sur votre député, il n’est que temps: vous le trouverez sur cette carte.

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      08/26/2005 03:06:00 PM

      Serait-il possible que “Biblioacid” mette au point un argumentaire efficace à transmettre à notre député bien-aimé ?

      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      08/26/2005 03:24:08 PM

      Il y a des argumentaires à cette adresse http://droitauteur.levillage.org/spip/rubrique.php3?id_rubrique=8

      Nicolas Morin
      livres audio numériques

      CATEGORY: Initiatives
      CATEGORY: e-books
      08/26/2005 09:39:03 AM

      Il y a un excellent article dans le quotidien Mercury News sur l’offre de livres audio en téléchargement dans les bibliothèques.
      Il faut aller lire l’intégralité de l’article, qui est assez court.
      Parmi les choses intéressantes:

      • les problèmes de format, les offres actuelles fonctionnant le plus souvent avec Windows Media Audio pour la gestion DRM.
      • le coût: NetLibrary coûte environ $6,000 par an pour plus de 850 titles. Ce que le bibliothécaire interviewé considère comme avantageux dans la mesure où un unique disque audio sur CD vaut jusqu’à $80.

      Ou encore un commentaire du journaliste, que je traduits:

      Les téléchargements numériques font parti du développement naturel des bibliothèques, qui ont évolué du prêt de livres aux cassettes et aux VHS, aux CD, aux DVD.
      Les bibliothécaires disent qu’ils prêtaient peu d’intérêt aux livres audio téléchargeables il y a seulement quelques années, mais que depuis ils ont remarqué ce que tout le monde a remarqué: l’ubiquité des écouteurs dans les oreilles de toute le monde, dans la rue, les bus, les centres commerciaux.

      En France, le problème sera sans doute l’émergence d’une offre.

      COMMENT:
      Liseur
      URL: http://www.incipitblog.com

      09/01/2005 03:39:45 PM

      L’offre de prêt inclue la possibilité de graver le livre audio sur un cd, je me demande comment sont gérés les droits? L’emprunteur est-il tenu de venir détruire son exemplaire gravé à la date d’échéance du prêté?
      En attendant, je tiens à la disposition de toute bibliothèque interessée l’intégralité des livres audio publiés en licence CC sur http://www.incipitblog.com

      Nicolas Morin
      salaires
      CATEGORY: profession
      08/27/2005 06:05:00 AM

      L’Association of Research Library publie une étude sur les salaires des bibliothécaires parmi les institutions membres: les plus grosses bibliothèques de recherche aux Etats-Unis et au Canada.
      On y apprend que les salaires ont augmenté en moyenne d’un peu plus de 4% en 2004, soit un taux supérieur à l’inflation.
      Le salaire médian (pas moyen) est de $55,250, soit environ 44,800€ par an. Ou 3,700€ par mois.
      Si on prend les moyennes (tableau p. 52) on trouve que le salaire moyen en début de carrière (moins de 3 ans d’expérience) est de $42,640 (=34,000€ par an ou 2,800€/mois) et en fin de carrière (plus de 35 ans d’expérience) est de $78,721 (= 63,000€/an ou 5,250€/mois)
      Il serait intéressant d’avoir des données similaires pour la France, même s’il est très difficile de réellement comparer ces choses: coût de la vie, couverture sociale, etc.

      COMMENT:
      Jean-Blaise Claivaz
      URL:

      08/29/2005 01:12:29 PM

      Une enquête sur les salaires dans la profession I+D se fait régulièrement en Suisse. L’enquête 2004 est disponible sur le site de l’Association des bibliothèques http://www.bbs.ch/sitemap/online/navigation3/frame3.cfm?DomainID=437&LanguageID=6&TreeID=5465&UserID=0&FolderID=0&Color=1
      Ne pas oublier qu’on parle en francs (soit 0,6 Euro environ).

      Marlène Delhaye
      Librairie de nuit

      08/28/2005 01:44:00 AM

      Après l’épicerie de nuit, voici la librairie non-stop, avec les distributeurs d’ouvrages de Maxi-livres (il y en a 5 à Paris, dans des stations de métro), qui délivrent 24/24 une sélection des best-sellers de la chaîne. Comme le suggère Georges sur It’s all good, il y a peut-être une idée à creuser pour les bibliothèques, sur un échantillon des collections, avec par exemple un système de réservation en ligne et un système automatisé de distribution…

      Nicolas Morin
      indicible: appel à contribution
      STATUS: Draft
      CATEGORY: profession
      08/28/2005 05:30:00 PM

      J’avais beaucoup aimé l’article de Dominique Lahary sur les générations dans notre profession parce que c’était un retour distancié sur notre profession.
      Je pense que nous manquons d’études et de réflexion de ce type. Par exemple il serait passionnant d’examiner l’écart entre notre discours professionnel et notre pratique réelle sur nombre de points.
      En discutant de tout ça avec quelques collègues en fin de repas, nous en sommes venu à parler de ce qui serait “tabou” ou “indicible” dans la profession. Quelles sont les choses qu’on peut (à peine) penser mais pas dire à l’égard de la profession?
      Est-ce que ces questions-tabous sont partagées par la profession dans son ensemble? Que signifient-elles? Est-ce qu’on pourrait déduire quelque chose sur notre pratique professionnelle à partir de l’identification de ces questions?
      Donc je demande un peu d’aide aux lecteurs de BiblioAcid: pensez-vous vraiment qu’il y a des questions tabous dans la profession? Si oui lesquelles?
      Vous pouvez répondre par mail à nicolas.morin@gmail.com
      Si j’obtiens un ensemble de réponses intéressantes, je ferais une synthèse (anonymée cela va sans dire) ici-même.

      Marlène Delhaye
      A propos d’évaluation (en vrac)
      CATEGORY: Statistiques et indicateurs
      CATEGORY: moteurs de recherche
      08/29/2005 02:26:00 AM

      Un petit mix sur les outils de recherche et d’évaluation de la production scientifique :
      - un comparatif Google Scholar / Scirus par Greg Notess
      - la critique de la dernière version du Journal of Citations Report par Peter Jacso
      - une évaluation des universités en fonction de leurs sites web et un article sur le sujet dans The Scientist
      - l’annonce du choix du JISC de doter toutes les universités britanniques d’un accès au Web of Science (avec les archives depuis 1970).
      - un article sur la bibliométrie selon Maurice B. Line (accès gratuit à la totalité de ce numéro d’Interlending & document supply sur Emerald pendant tout le mois d’aôut)

      Nicolas Morin
      nouveaux services
      CATEGORY: tendances
      08/30/2005 09:02:43 AM

      Innovative Interfaces a annoncé cette semaine une nouvelle vente (à Las Vegas-Clark County
      Library District). Ce qui est intéressant, c’est quelques uns des modules choisis par la bibliothèque:

      • un module de e-commerce pour l’utilisation des cartes de crédit par les usagers
      • un module de prêt accessible de puis l’opac, qui permet aux usagers de faire eux-même leur prêt non pas avec un robot, mais à l’opac

      Avec ces deux modules on peut tout à fait imaginer un usager entièrement autonome qui: s’inscrit en ligne sur le système, paye son inscription par carte bancaire, et fait un emprunt dans la foulée.

      C’est aussi une tendance à glisser les services de la bibliothèque dans le bain des autres services auxquels les usagers peuvent avoir recours, qu’ils soient publics ou commerciaux: on ne lui impose pas des outils spécifiques, on lui permet autant que possible d’utiliser ce qu’il utilise déjà le plus souvent. Ici: sa carte de crédit.
      La bibliothèque a aussi acheté un module de gestion des ressources électroniques.

      Marlène Delhaye
      Savoir-faire techniques pour bibliothécaires
      CATEGORY: profession
      08/31/2005 01:42:00 AM

      Pour Jenny Levine, la liste des 25 compétences techniques de base que devraient posséder les enseignants (selon un article du THE) peut tout à fait s’appliquer aux bibliothécaires, voyez plutôt :

      1. Utilisation d’un traitement de textes
      2. Utilisation d’un tableur
      3. Utilisation de logiciels de bases de données
      4. Utilisation de logiciels de présentations (ie diaporamas)
      5. Maîtrise de la navigation sur le web
      6. Maîtrise de la création de sites web
      7. Maîtrise de la messagerie électronique
      8. Appareils photo numériques
      9. Connaissance du réseau informatique de votre établissement
      10. Gestion des fichiers et de l’explorateur de Windows
      11. Téléchargement de logiciels et de documents depuis le web (y compris les ebooks)
      12. Installation d’un logiciel
      13. Connaissance des plateformes d’enseignement à distance type WebCT ou
      14. Utilisation de la visioconférence
      15. Connaissance des unités de stockage informatique (disques durs, disquettes ZIP, CDs, DVDs, clés USB…)
      16. Utilisation d’un scanner
      17. Connaissance des assistants personnels numériques (PDA)
      18. Connaissance du web invisible
      19. Connaissance des questions de copyright
      20. Connaissance des questions de sécurité informatique

      Elle ajoute 5 “indispensables” (et ce n’est pas nous qui dirons le contraire) : les blogs, RSS, la messagerie instantanée, les wikis, et les livres audio.

      D’un autre côté, Eric Morgan liste sur le LITA blog 5 compétences à acquérir si l’on souhaite se tourner vers les aspects numériques de

      la bibliothéconomie :

      - XML

      - les bases de données relationnelles

      - l’indexation

      - la gestion de sites web

      - la programmation

      COMMENT:
      Emmanuelle

      URL:
      09/05/2005 04:57:50 PM

      A quand des formations professionnelles initiales et/ou continues qui nous permette d’acquérir toutes ses techniques et les moyens financiers qui permettent à chaque établissement de s’équiper en concéquence !
      Même la meilleure volonté du monde ne fait pas tout (j’avoue que je n’affiche pas les 25/25 de cette liste de compétences qui me semblent effectivement incontournables!)

      Nicolas Morin
      serveur téléphonique
      CATEGORY: Outils & gadgets

      08/31/2005 03:07:00 AM

      J’appelle la Caisse d’Allocations Familiales. Je tombe sur un serveur vocal qui, d’emblée, me donne les “deux infos les plus demandées en ce moment”, en l’occurence la date de versement d’une allocation scolaire et comment remplir tel dossier pour les étudiants. Ca prend 15 secondes. Ensuite le serveur demande mon numéro de compte et mon code secret. Puis me propose toutes les options possibles et imaginables. Dont “consulter votre dossier”. Ce que je choisis: on me dit “votre dernier courrier nous est parvenu le tant, il a été traité le tant”. Je reviens au menu de départ: je demande à parler à un personnel de la CAF. Au bout du fil, la personne, quand je l’ai, a déjà mon dossier, visiblement, ouvert sur son PC. Wow.
      Adaptation bibliothèque.
      J’appelle. On me donne d’emblée une ou deux infos de base: la bibliothèque sera fermée a telle date, et il y a une inauguration d’exposition a telle date. Puis le serveur me demande mon numéro de carte de bibliothèque et mon code. On me dit que j’ai deux livres en prêt, dont un doit être rendu demain. Je tape sur 4 pour prolonger mon prêt. Je reviens au menu de départ: je demande à parler à un personnel de la bibliothèque. Au bout du fil, la personne, quand je l’ai, a déjà mon dossier, visiblement, ouvert sur son PC. Wow.

      Nicolas Morin
      systèmes hébergés
      CATEGORY: Informatique
      CATEGORY: business
      CATEGORY: tendances
      09/01/2005 02:46:00 AM

      Dans la série des ventes de systèmes qui semblent indiquer des tendances à venir: Ex Libris vient de vendre en Allemagne, avec Aleph, son système SFX eXpress. Il s’agit d’une version hébergée du résolveur de liens OpenURL de la firme israélienne.
      Et en effet, les réseaux sont devenus de plus en plus performants.
      Donc il est possible de ne pas acheter un serveur et faire une installation locale, mais d’utiliser un serveur distant, soit hébergé par le fournisseur, soit partagé avec une autre institution.
      Et je me permets un petit oracle: d’ici quelques années, on verra des SIGB hébergés en France.
      Soit:

      • hébergés dans le sens appliqué plus haut à SFX, c’est-à-dire que le SIGB reste chez le fournisseur, le client n’achète pas un serveur mais une sorte de droit d’utilisation, et à chaque fois que vous faites un prêt il y a une communication entre la bibliothèque et le site de son fournisseur
      • hébergés par une bibliothèque mais utilisé par plusieurs. C’est le fonctionnement, qui existe déjà bien sûr, des consortiums de bibliothèque. J’avais fait une petite estimation, en 2004, de la faisabilité technique d’une solution de ce type, entre la BU d’Angers et une autre bibliothèque située à l’autre bout de la France. Le projet n’a pas abouti pour des raisons essentiellement politico-administratives, mais c’est tout à fait faisable.

      Voir l’annonce dans Lib Tech Guide

      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS
      URL: http://www.freebiblio.info
      09/06/2005 05:44:51 PM

      “Et je me permets un petit oracle: d’ici quelques années, on verra des SIGB hébergés en France.”

      Bonjour,
      je signale en France l’existance de l’offre de la société PMB Services, qui présente une offre hébergée de son logiciel libre PMB. Lien http://www.sigb.net/asp.php
      Une autre possibilité d’hébergement existe pour le logiciel libre de gestion de Bibliothèque Numérique Greenstone, mais cette fois en serveur privé virtuel (low cost !) Lien : http://www.greenstone.fr
      Cordialement,
      Georges BRAOUDAKIS
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr

      09/06/2005 05:54:52 PM

      Hum, j’aurais du anticiper cette réponse, exacte et justifiée quoiqu’autopromotionnelle.
      Et je dois admettre qu’avec mon indécrottable habitude de responsable informatique de BU, je pensais ici “gros système”. En général quand je pense aux SIGB, je pense à ceux qui sont présents sur le marché US. Il faudrait ajouter Ever à cette liste. Bref, “gros” systèmes.
      Cette (illusion d’)optique est ss doute un tort de ma part.
      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS
      URL: http://www.freebiblio.info
      09/07/2005 10:35:09 AM
      Bonjour,

      voici une analyse dans JDN Solutions pour l’évolution en France de l’offre informatique relative à l’hébergement:
      “Le marché de l’hébergement s’ouvre au monde de l’ASP.
      A la faveur des projets d’externalisation, les acteurs traditionnels de l’hébergement Web se tournent vers les applications métier hébergées.
      (06/09/2005)”
      Lien : http://solutions.journaldunet.com/0509/050906_hebergement.shtml
      Cordialement,
      Georges BRAOUDAKIS

      août 2005

      JC Houpier
      ADAE
      08/09/2005 10:30:52 AM

      L’Agence pour le Développement de l’Administration Electronique signale l’organisation du premier forum de l’administration électronique en Pays de la Loire qui se tiendra à Angers le 26 octobre prochain.
      Bernard BOUCAULT, préfet de région Pays de la Loire, préfet de

      Loire-Atlantique, a invité les acteurs publics des Pays de la Loire -
      services de l’Etat, collectivités locales et territoriales,
      établissements publics – à une journée de débats et d’ateliers, afin de
      construire les initiatives nécessaires pour faire de cette région un
      territoire numérique de référence. Rien que ça…
      Je crois savoir que nous avons des interlocuteurs privilégiés dans cette région ?!?

      Marlène Delhaye
      Les points faibles d’Amazon

      CATEGORY: sites web
      08/14/2005 02:45:00 PM

      Tout n’est pas bon à prendre chez Amazon, nous dit Jacob Nielsen dans l’une de ses dernières Alertbox : il liste notamment, entre autres, l’inutilité de la fenêtre de recherche globale sur internet (autant aller sur un “vrai” moteur de recherche), l’interface surchargée de liens et autres boutons, les résultats de recherche plutôt médiocres si l’on cherche autre chose que des livres.
      Parmi les bons points : la suggestion de références croisées (“les internautes ayant acheté ce livre ont aussi acheté…”), les extraits de livres ou de musique, la complétude du catalogue (les notices des livres épuisés restent dans la base, un lien est fait vers des éditions d’occasion).

      A propos d’Amazon toujours, Chuck Hamacker signale dans un post sur Liblicense un nouveau type de produits disponibles : des e-books et des documents électroniques (“e-docs“), dont des articles de revues scientifiques plutôt orientés business et marketing (liste des éditeurs participant à l’opération).

      Marlène Delhaye

      Le top 50 de Walt
      CATEGORY: RSS & blogs
      CATEGORY: Saines lectures
      08/15/2005 03:30:00 PM

      Walt Crawford nous livre dans le numéro de septembre de Cites&Insights une analyse de la biblioblogosphere, informelle mais instructive. Il a étudié les quelques 230 blogs animés par des bibliothécaires (ou assimilés) existant à l’heure actuelle, leur a attribué des ratios en fonction du nombre et de la fréquence des posts, de la présence ou non de catégories, de la longueur des posts, du nombre et de la fréquence des commentaires… (les chiffres détaillés sont disponibles au format .xls).
      Pas vraiment de surprise dans le Top 50 de Walt, si ce n’est la seule présence européenne : The Aardvark speaks, un blog animé par un bibliothécaire viennois souvent drôle (il aime Trondheim) qui parle assez peu des bibliothèques.
      Juste une suggestion pour la prochaine édition, Walt : il n’y a pas que des blogs anglophones…

      COMMENT:
      Walt Crawford
      URL:
      08/15/2005 05:25:47 PM

      The commentary explicitly included a limit to English-language blogs because those are the only ones I can read. And note that I call this “A top 50,” explicitly not “the top 50.” Next year, if I do it again, I’ll be even more explicit that it’s “a group of English-language blogs.” It would be grossly unfair for me to comment on non-Anglophone blogs based on Google “translations” of content.
      COMMENT:
      walt crawford
      URL:
      08/15/2005 05:31:35 PM

      Oops. The commentary *DID* include an explicit limit to English-language blogs, but that got dropped in editing. I will surely make it explicit next time (if there is a next time). My bad. Sorry.
      PING:
      Blogosphere, clarified
      URL: http://blisspix.net/index.php?p=110
      BLOG NAME: Blisspix.net
      08/16/2005 03:12:02 AM
      Walt Crawford has clarified his study on the library blogosphere, noting that it only includes English-language blogs in response to a comment from BiblioAcid -
      Juste une suggestion pour la prochaine édition, Walt : il n’y a pas que des blogs angl…

      Marlène Delhaye
      Trucs en stock
      CATEGORY: moteurs de recherche
      08/16/2005 01:08:00 PM

      Un truc sur Google que je ne connaissais pas : en ajoutant un ~ devant le terme de recherche, Google va chercher aussi sur les synonymes : ~car va sortir aussi automobile, auto, BMW, vehicle… Cet exemple est tiré de la page sur les fonctions avancées du Google Guide, un site pour apprendre à utiliser le moteur de recherche créé par une formatrice en informatique de Stanford.
      (Vu chez LibrarianInBlack)

      Marlène Delhaye
      Connexions
      CATEGORY: Initiatives
      08/17/2005 10:24:00 AM

      L’Université Rice à Houston (Texas) expérimente depuis plusieurs années Connexions, une plateforme ouverte de cours en ligne.
      La philosophie du projet se base sur la modularité des contenus (les cours sont faits de plusieurs modules indépendants) et le partage du savoir (tout est sous licence CC, et tourne en XML). Les thèmes abordés tournent principalement autour du traitement du signal et de la musique.
      Les utilisateurs ont la possibilité de donner une note aux cours / aux modules ; cela fait partie d’un projet de peer-review alternative : une société savante, le National Council of Professors of Educationnal Administration, a décidé d’inciter ses membres à publier des modules sur la plateforme, qui seront validés par des comités d’experts.

      A noter :
      - la présence de liens vers des documents similaires et vers le catalogue de la bibliothèque. On pourrait imaginer, si on mettait ce type de système en place dans un ENT, de coupler l’interface à un résolveur de liens pour tomber directement sur des contenus pertinents
      - les références bibliographiques de chaque module sont listées dans des formats différents (MLA, ACS, etc…)
      (Voir l’article d’Inside Higher Education)

      Marlène Delhaye
      Blogs à Urbana-Champaign
      CATEGORY: RSS & blogs
      08/19/2005 01:27:00 AM

      Les bibliothèques de l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign blogguent. Pour l’instant il y a 7 blogs différents : chacun a son fil rss, mais on peut aussi recevoir les posts de tous les blogs en un seul fil rss.
      L’un de ces blogs est consacré aux problématiques de la publication scientifique, on y trouve parmi ses rubriques très bien documentées quelques chiffres-choc au rayon “Coût des revues”. A noter aussi pour les auteurs, un récapitulatif de toutes les questions à se poser avant de soumettre un article dans une revue scientifique.

      PING:

      UIUC blogs
      URL: http://orweblog.oclc.org/archives/000775.html
      BLOG NAME: Lorcan Dempsey’s weblog
      08/22/2005 05:17:10 AM
      My favorite course in library school was children’s literature, taught by Pat Donlon, the former National Librarian of Ireland. Having said that, I did not come across our favorite children’s author, Mairi Hederwick, until several years later when I wa…

      Nicolas Morin
      Google Print et la BnJ – suite de la suite
      CATEGORY: Numérisation

      08/19/2005 04:35:35 PM

      Sauf à être parti en vacances dans un coin très reculé de l’Amazonie, vous ne pouvez pas ignorer que Google a annoncé une “pause” dans le programme Google Print:

      Désormais tous les détenteurs de copyright – qu’ils soient Google Print Partners ou non – peuvent nous dire quels livres ils souhaitent que nous ne scannions pas si nous les trouvons dans une bibliothèque. Pour donner suffisament de temps à tous pour prendre en compte ces nouvelles règles, nous ne scannerons aucun livre sous copyright entre maintenant et novembre.

      On peut lire cela de plein de façons.

      On peut comprendre que Google a cédé aux éditeurs et recule: il ne scannera plus de livres sous copyright. C’est un peu ce que déclare le ministre français de la culture:

      Cet épisode, dit-il, démontre s’il en était besoin la nécessité d’un dialogue avec les éditeurs et les titulaires de droits sur les livres, pour construire cette Bibliothèque [numérique] dans le respect des droits de propriété intellectuelle

      Mais les éditeurs Américains eux-mêmes ne le lisent pas du tout de cette façon. L’Association of American Publishers (AAP) trouve qu’il est un peu fort de café de transférer la charge de la preuve de détention du copyright sur l’éditeur. Et effectivement Google ne dit pas :”je vais demander l’avis de tous les détenteurs de copyright”, ils disent seulement : “si vous êtes détenteur d’un copyright, manifestez-vous”.
      Mais au fond, tout le problème est celui du fair use (ou droit de citation, plus ou moins). En effet, comme dit la revue Computer World:

      Google a toujours déclaré que tandis que les utilisateurs pourront voir le plein texte des ouvrages dans le domaine public, ils n’auront accès qu’à quelques phrases des livres sous copyright.
      Pat Schroeder, représentante de l’AAP, déclare que la question du fair use se pose aussi: le fair use est généralement défini en relation avec une utilisation pédagogique ou non-commerciale, pas dans le cadre d’une utilisation par une vaste entité commerciale comme Google.

      Le souligné est de mon cru, parce que la phrase est absolument extraordinaire. Je ne pense pas que la restriction faite par Pat Schroeder ait aucune base juridique. Lawrence Lessig, dans ses livres sur les droits, cite à plusieurs reprises le fair use dans le cadre de films commerciaux; par exemple quand vous avez un extrait de film dans un second film.
      Et il est certain que c’est une différence fondamentale entre le projet Google et les autres, Gallica par ex: pour ce qui concerne les ouvrages sous copyright, Google pourrait s’appuyer sur la doctrine du fair use puisqu’ils ne donnent accès qu’à une partie infime de chaque livre. C’est aussi ce qui permettrait de court-circuiter les éditeurs.

      On peut aussi voir tout cela du point de vue des bibliothèques participantes au programme Google Print. Les éditeurs font pression pour empêcher les bibliothèques de scanner les livres qu’elles croient posséder et qu’elles ont acheté. Chicago a des livres en magasin qu’ils n’auraient pas le droit, non pas de diffuser sur le web externe ou l’intranet, mais même de scanner.

      Pendant ce temps-là, la Bibliothèque Numérique Jeanneney (BnJ) poursuit son parcours. Le ministre de la culture a fait un discours pour lancer le comité de pilotage de la BnJ.
      Je n’en fait pas parti, c’est dommage.
      Par contre, l’éditeur Serge Eyrolles est membre, je pense qu’il aura à coeur de préserver les droits de ses mandataires ;). Parmi les personnalités “extérieures’ il y a aussi Alain Kouck, d’Editis, Olivier Cazenave de la Doc Française, Frank Dangeard de Thomson.

      Je ne crois pas qu’aucun représentant d’un pays étranger soit membre à ce stade.

      On peut lire l’intégralité du discours ici.

      Monsieur le ministre nous assure qu’il en a parlé avec ses collègues européen et qu’il a “reçu
      l’accord formel des ministres de la culture de Pologne, de Hongrie, d’Espagne,

      d’Italie et d’Allemagne”. 5 pays sur 25, mais c’est un début.

      Le plus intéressant est à la fin:

      Je voudrais à ce stade insister sur deux points.

      - D’abord, je considère que ce comité doit proposer un projet à géométrie variable, c’est à dire comprenant différentes options, analysées et
      commentées, dont le choix sera laissé à l’appréciation du Gouvernement et du chef de l’Etat, puis de nos partenaires européens

      - Ensuite, je pense qu’il importe que le comité propose un modèle économique viable et diversifié, c’est à dire un projet qui ne repose pas uniquement sur des fonds publics, français et européens, mais explore toutes les pistes de partenariat possible entre le secteur public et le secteur privé. Nous devons élaborer un projet culturel et scientifique, mais aussi un projet économique et industriel.

      Ce que je lis comme suit:

      • il faut prévoir un gros projet, un petit projet et un très petit projet, on choisira ensuite: on ne sait pas encore si on prendra le petit ou le très petit.
      • il faut que ça ne coûte pas trop cher et que ça rapporte, potentiellement, aux éditeurs. Bref, on veut moins une bibliothèque qu’une librairie.

      Pour moi, ça ressemble un peu à un enterrement de première classe, mais enfin bref, c’est lancé!
      Et Jeanneney est content: il l’a dit au Monde [du 16/08], il a une patate d’enfer:

      il faut maintenant accélérer le rythme et éviter les enlisements
      bureaucratiques, notamment à Bruxelles, et bien faire valoir qu’il
      s’agit d’une entreprise européenne et pas de la France qui se dresse
      sur ses ergots

      Ben si c’est pas un beau lapsus freudien, ça!

      COMMENT:

      anon
      URL:
      08/19/2005 09:38:09 PM

      Du point de vue d’un juriste ou d’un lobbyiste spécialisé en droit communautaire, la phrase de Jean-Noël Jeanneney est aussi le symbole de ce qu’il ne faut pas faire quand on veut faire avancer un projet communautaire. Une attitude classique de responsable français qui n’a pas une longue expérience du milieu communautaire et qui veut diriger et “accélérer” sans respecter le mode de fonctionnement habituel …
      COMMENT:
      Alexis
      URL:
      08/20/2005 09:32:01 AM
      Excellente analyse !

      Ce qui est intéressant en ce moment c’est effectivement les questions posées autour du fair use et de ce que l’on peut numériquement faire avec un livre que l’on a acheté. De bonnes questions que personne ne s’est jamais vraiment posé.
      Pour ce qui est de la BnJ, je pense que ce n’est pour le moment que du brassage d’air. Cela fait plaisir à Jean-Noel Jeanneney, mais dès qu’il va falloir dégager du budget et faire quelque chose de vraiment européen et ouvert, ce sera une autre paire de manche…
      COMMENT:
      JM Salaun
      URL: http://rtp-doc.enssib.fr
      08/23/2005 03:07:42 PM

      Bonjour Nicolas,
      Sur la question fair use / Google-Print, on peut voir l’analyse citée par P. Suber, qui justifierait la position de Google :
      Google Print and Copyright Law

      Written By: Timothy B. Lee
      Published In: IT&T News
      Publication September 1, 2005
      Publisher: The Heartland Institute
      http://www.heartland.org/Article.cfm?artId=17632
      Mais attention, la tradition française est bien différente. V. pour comparaison des principes, appliqués aux bibliothèques, l’article publié dans le BBF en 1998 avec A. Marter :
      http://bbf.enssib.fr/bbf/html/1998_43_3/1998-3-p12-marter.xml.asp
      Quoi qu’il en soit, le droit, ou plutôt son application, reflète surtout les rapports de force et, en France, le Ministère de la culture a toujours privilégié le droit des éditeurs (camouflé derrière le droit des créateurs) comme un droit de rente et non une rémunération de l’innovation contre le droit d’accès, dans une version discutable de la notion d’”exception culturelle”.

      De ce fait, le souhait de voir les associations de bibliothèque se doter d’un service juridique professionnel émis dans le billet suivant est plein de bon sens. Il y aurait là un investissement dont le retour pourrait être très largement rentabilisé.

      Nicolas Morin
      on sort des rayonnages
      CATEGORY: profession
      08/22/2005 01:50:31 PM

      Le journal de l’association du barreau américain, ABA Journal, a un article vraiment intéressant, intitulé

      OUT FROM THE STACKS
      Librarians Lead Legal Battles Over the Patriot Act, Copyright, Tech Issues

      Soit, approximativement: Les bibliothécaires sortent de leurs rayonnages et mènent la bataille juridique sur le Patriot Act et les sujets de technologie et de copyright.

      L’article montre comment des bibliothèques individuelles, et l’ALA, s’engagent dans des combats juridiques soit directement, quand cela concerne par exemple telle bibliothèque ciblée dans le cadre du Patriot Act, soit indirectement en soutien d’affaires qui concerne les droits d’auteur par exemple.

      Comment, aussi l’ALA mène un travail de lobby en faveur des bibliothèques. On y apprend au passage que l’ALA a un petit département juridique-lobbying composé de 6 personnes, dont 5 avocats.

      Evidemment, en France on imagine mal l’ABF avoir 5 avocats à temps plein. Mais il serait certainement très utile que les associations professionnelles réunies, ABF, ADBU, ADBDP, Couperin, d’autres peut-être, mettent leur billes en commun pour embaucher 1 ou 2 avocats et financent un vrai travail à la fois juridique et de lobbying.

      Nicolas Morin
      Mon Oncle à la bibliothèque
      CATEGORY: On s’en fout
      CATEGORY: profession
      CATEGORY: tendances

      08/23/2005 02:17:00 AM

      Le blog Infomancy fait une série de posts (libraries in a flat world 1 & 2) sur la question de savoir s’il est possible de délocaliser les emplois de bibliothèque. Par exemple: serait-il possible que les emplois de catalogueur de la BMVR de Marseille partent en Chine.

      Ca semble possible pour une bonne part du travail interne, comme le traitement des collections et même une partie du renseignement (en ligne) ou du service au public (le peb).

      Et Informancy a même une idée pour remplacer ce service a priori irremplaçable: guider le lecteur dans les rayons.

      Avec les développement de la RFID pour les livres, la mise en réseau informatique des rayonnages, on peut savoir en Chine si un livre est en rayon, et sur quel rayon. On peut lancer (à distance, ça va sans dire) une impression d’un plan des rayonnages avec indications de direction pour trouver ce livre particulier, même s’il est mal rangé!
      Et même, avec le développement des petits écrans à cristaux liquides qui sont clipsés sur le rayonnage (il y en a dans mon supermarché), le petit écran peut clignoter, ou changer de couleur, quand le lecteur passe devant avec, dans sa poche, sa carte de lecteur… équipé d’une puce RFID.

      Evidemment, il faut éviter le cas où c’est le chien qui porte la carte, qui s’égare dans les rayons, etc.

      Nicolas Morin
      transposition droit d’auteur
      CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
      08/25/2005 04:20:49 PM

      Le travail menant à la transposition de la directive européenne sur les droits d’auteur dans le droit français poursuit son chemin.
      Comme le disait Jean-Michel Salaün dans le commentaire d’un post récent : il serait urgent que les bibliothèques se dotent “d’un service juridique professionnel [...]. Il y aurait là un investissement dont le retour

      pourrait être très largement rentabilisé.”
      Ben faudra faire vite parce qu’on en est presque à la fin (vote à l’automne) et que, pour tout dire, ça ne sent pas bon pour nous.
      L’interassociation a rassemblé les questions des députés. Et les réponses du ministère sont assez claires.
      Question de M. le député Le Ridan

      M. Jean-Pierre Le Ridant attire l’attention de M. le ministre de
      la culture et de la communication sur la transposition de la directive
      européenne n° 2001-29 du 22 mai 2001 relative à l’harmonisation de
      certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la
      société de l’information. En effet, ladite directive offre la
      possibilité d’exempter l’enseignement supérieur et la recherche du

      paiement des droits et de toute compensation financière. Or le refus du
      ministère de la culture et de la communication d’accepter cette
      exception suscite de vives inquiétudes. Les universités s’acquittent
      déjà de la redevance pour les photocopies, qui avoisine les 3 millions
      d’euros pour 2004, et du paiement du droit de prêt. Ajouter le droit
      d’auteur et les droits voisins pour les documents numériques
      alourdirait les charges financières des universités, restreindrait
      l’accès des chercheurs, des enseignants et des étudiants aux documents
      numériques et limiterait la diffusion de la science et de la culture

      françaises. De plus, plusieurs pays européens, parmi lesquels le
      Danemark, l’Autriche, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Portugal,
      l’Italie et le Luxembourg, ont déjà accepté cette exception. En la
      refusant, la France se retrouverait dans une situation singulière au
      sein de l’Union européenne. C’est pourquoi il souhaiterait savoir s’il
      envisage de se conformer aux dispositions de la directive à l’occasion
      de la transposition de cette dernière et si les dotations des
      universités seront revues à la hausse dans l’hypothèse où cette mesure
      serait adoptée.

      Réponse du ministère de la culture

      Le projet de loi de transposition de la directive 2001/29/CE du
      22 mai 2001 relative à l’harmonisation de certains aspects du droit
      d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information, qui
      sera prochainement examiné par le Parlement, ne prévoit pas la création
      nouvelle en droit français d’une exception générale au profit des
      établissements d’enseignement supérieur et de recherche, ni la création
      de charges financières nouvelles pour ces établissements. Les
      articles 5-2 et 5-3 de la directive du 22 mai 2001 fixent une liste
      limitative des exceptions que les États membres peuvent prévoir dans

      leur législation nationale, notamment dans le domaine de l’enseignement
      et de la recherche, mais cette liste n’est que facultative, avec pour
      objectif d’harmoniser les exceptions existant dans les États membres.
      La création d’une exception pédagogique nouvelle de caractère général
      pour exonérer l’enseignement supérieur et la recherche de tout paiement
      de droits d’auteur aurait pour effet immédiat d’appauvrir la création
      française face aux risques de l’uniformisation culturelle
      . Il est
      nécessaire d’impliquer tous les acteurs concernés dans un dialogue pour

      assurer, dans le respect des droits des créateurs et des industries
      culturelles, la prise en compte des besoins légitimes de l’éducation et
      de la recherche. Une démarche contractuelle est donc nécessaire pour
      satisfaire à cet objectif. Le ministère de la culture et de la
      communication et le ministère de l’éducation nationale, de
      l’enseignement supérieur et de la recherche ont pris l’initiative
      conjointe, il y a quelques mois, de mettre en place des groupes de

      travail réunissant les représentants de l’éducation et de la recherche
      et les différentes catégories de titulaires de droits d’auteur et de
      droits voisins. Ces groupes ont permis d’examiner les conditions dans
      lesquelles une démarche contractuelle globale permettrait de sécuriser
      les conditions d’utilisation des oeuvres de l’esprit à des fins
      d’illustration des activités d’enseignement et de recherche et
      d’identifier les besoins réels des établissements d’enseignement de
      façon concrète. Sur la base de ces réunions, le ministre de l’éducation
      nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche et le

      ministre de la culture et de la communication ont signé, le
      14 janvier dernier, une déclaration commune sur l’utilisation des
      oeuvres et objets protégés par la propriété littéraire et artistique à
      des fins d’illustration des activités d’enseignement et de recherche.
      Cette déclaration fixe les lignes directrices pour la conclusion des
      accords sectoriels pour chaque catégorie d’oeuvre, qui sont en cours de
      négociation
      . Ces accords prendront naturellement en compte le caractère
      spécifique des missions assurées et des contraintes financières pour

      l’enseignement et la recherche, dans le souci toutefois de ne pas
      laisser croire que la création est gratuite et sans valeur
      .

      Les soulignés sont de mon cru, pour le reste, ça se passe de commentaire. On est exactement dans ce que dénonçait Jean-Michel:

      le Ministère de la culture a toujours privilégié le droit des éditeurs
      (camouflé derrière le droit des créateurs) comme un droit de rente et
      non une rémunération de l’innovation contre le droit d’accès, dans une
      version discutable de la notion d’”exception culturelle”.

      Le rapport de la commission des lois de l’Assemblée reprend pour l’essentiel cette argumentation: on peut le voir en particulier dans ce passage.

      On peut voir le dossier de la loi sur le site de l’assemblée nationale => http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/031206.asp

      Y compris les amendements proposés, dont l’amendement n°81 qui propose une exception pour

      Les
      reproductions spécifiques effectuées, à des fins de reproduction, par
      des bibliothèques accessibles au public, de recherche ou d’enseignement
      ou des musées ou par des services publics d’archivé, qui ne recherchent
      aucun avantage commercial ou économique direct ou indirect

      Il a été déposé par MM. Bloche, Christian Paul, Caresche, Mathus

      et les membres du groupe Socialiste.

      L’assemblée reprend ses travaux le 5 octobre.
      Si vous voulez faire pression sur votre député, il n’est que temps: vous le trouverez sur cette carte.

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      08/26/2005 03:06:00 PM

      Serait-il possible que “Biblioacid” mette au point un argumentaire efficace à transmettre à notre député bien-aimé ?

      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      08/26/2005 03:24:08 PM

      Il y a des argumentaires à cette adresse http://droitauteur.levillage.org/spip/rubrique.php3?id_rubrique=8

      Nicolas Morin
      livres audio numériques

      CATEGORY: Initiatives
      CATEGORY: e-books
      08/26/2005 09:39:03 AM

      Il y a un excellent article dans le quotidien Mercury News sur l’offre de livres audio en téléchargement dans les bibliothèques.
      Il faut aller lire l’intégralité de l’article, qui est assez court.
      Parmi les choses intéressantes:

      • les problèmes de format, les offres actuelles fonctionnant le plus souvent avec Windows Media Audio pour la gestion DRM.
      • le coût: NetLibrary coûte environ $6,000 par an pour plus de 850 titles. Ce que le bibliothécaire interviewé considère comme avantageux dans la mesure où un unique disque audio sur CD vaut jusqu’à $80.

      Ou encore un commentaire du journaliste, que je traduits:

      Les téléchargements numériques font parti du développement naturel des bibliothèques, qui ont évolué du prêt de livres aux cassettes et aux VHS, aux CD, aux DVD.
      Les bibliothécaires disent qu’ils prêtaient peu d’intérêt aux livres audio téléchargeables il y a seulement quelques années, mais que depuis ils ont remarqué ce que tout le monde a remarqué: l’ubiquité des écouteurs dans les oreilles de toute le monde, dans la rue, les bus, les centres commerciaux.

      En France, le problème sera sans doute l’émergence d’une offre.

      COMMENT:
      Liseur
      URL: http://www.incipitblog.com

      09/01/2005 03:39:45 PM

      L’offre de prêt inclue la possibilité de graver le livre audio sur un cd, je me demande comment sont gérés les droits? L’emprunteur est-il tenu de venir détruire son exemplaire gravé à la date d’échéance du prêté?
      En attendant, je tiens à la disposition de toute bibliothèque interessée l’intégralité des livres audio publiés en licence CC sur http://www.incipitblog.com

      Nicolas Morin
      salaires
      CATEGORY: profession
      08/27/2005 06:05:00 AM

      L’Association of Research Library publie une étude sur les salaires des bibliothécaires parmi les institutions membres: les plus grosses bibliothèques de recherche aux Etats-Unis et au Canada.
      On y apprend que les salaires ont augmenté en moyenne d’un peu plus de 4% en 2004, soit un taux supérieur à l’inflation.
      Le salaire médian (pas moyen) est de $55,250, soit environ 44,800€ par an. Ou 3,700€ par mois.
      Si on prend les moyennes (tableau p. 52) on trouve que le salaire moyen en début de carrière (moins de 3 ans d’expérience) est de $42,640 (=34,000€ par an ou 2,800€/mois) et en fin de carrière (plus de 35 ans d’expérience) est de $78,721 (= 63,000€/an ou 5,250€/mois)
      Il serait intéressant d’avoir des données similaires pour la France, même s’il est très difficile de réellement comparer ces choses: coût de la vie, couverture sociale, etc.

      COMMENT:
      Jean-Blaise Claivaz
      URL:

      08/29/2005 01:12:29 PM

      Une enquête sur les salaires dans la profession I+D se fait régulièrement en Suisse. L’enquête 2004 est disponible sur le site de l’Association des bibliothèques http://www.bbs.ch/sitemap/online/navigation3/frame3.cfm?DomainID=437&LanguageID=6&TreeID=5465&UserID=0&FolderID=0&Color=1
      Ne pas oublier qu’on parle en francs (soit 0,6 Euro environ).

      Marlène Delhaye
      Librairie de nuit

      08/28/2005 01:44:00 AM

      Après l’épicerie de nuit, voici la librairie non-stop, avec les distributeurs d’ouvrages de Maxi-livres (il y en a 5 à Paris, dans des stations de métro), qui délivrent 24/24 une sélection des best-sellers de la chaîne. Comme le suggère Georges sur It’s all good, il y a peut-être une idée à creuser pour les bibliothèques, sur un échantillon des collections, avec par exemple un système de réservation en ligne et un système automatisé de distribution…

      Nicolas Morin
      indicible: appel à contribution
      STATUS: Draft
      CATEGORY: profession
      08/28/2005 05:30:00 PM

      J’avais beaucoup aimé l’article de Dominique Lahary sur les générations dans notre profession parce que c’était un retour distancié sur notre profession.
      Je pense que nous manquons d’études et de réflexion de ce type. Par exemple il serait passionnant d’examiner l’écart entre notre discours professionnel et notre pratique réelle sur nombre de points.
      En discutant de tout ça avec quelques collègues en fin de repas, nous en sommes venu à parler de ce qui serait “tabou” ou “indicible” dans la profession. Quelles sont les choses qu’on peut (à peine) penser mais pas dire à l’égard de la profession?
      Est-ce que ces questions-tabous sont partagées par la profession dans son ensemble? Que signifient-elles? Est-ce qu’on pourrait déduire quelque chose sur notre pratique professionnelle à partir de l’identification de ces questions?
      Donc je demande un peu d’aide aux lecteurs de BiblioAcid: pensez-vous vraiment qu’il y a des questions tabous dans la profession? Si oui lesquelles?
      Vous pouvez répondre par mail à nicolas.morin@gmail.com
      Si j’obtiens un ensemble de réponses intéressantes, je ferais une synthèse (anonymée cela va sans dire) ici-même.

      Marlène Delhaye
      A propos d’évaluation (en vrac)
      CATEGORY: Statistiques et indicateurs
      CATEGORY: moteurs de recherche
      08/29/2005 02:26:00 AM

      Un petit mix sur les outils de recherche et d’évaluation de la production scientifique :
      - un comparatif Google Scholar / Scirus par Greg Notess
      - la critique de la dernière version du Journal of Citations Report par Peter Jacso
      - une évaluation des universités en fonction de leurs sites web et un article sur le sujet dans The Scientist
      - l’annonce du choix du JISC de doter toutes les universités britanniques d’un accès au Web of Science (avec les archives depuis 1970).
      - un article sur la bibliométrie selon Maurice B. Line (accès gratuit à la totalité de ce numéro d’Interlending & document supply sur Emerald pendant tout le mois d’aôut)

      Nicolas Morin
      nouveaux services
      CATEGORY: tendances
      08/30/2005 09:02:43 AM

      Innovative Interfaces a annoncé cette semaine une nouvelle vente (à Las Vegas-Clark County
      Library District). Ce qui est intéressant, c’est quelques uns des modules choisis par la bibliothèque:

      • un module de e-commerce pour l’utilisation des cartes de crédit par les usagers
      • un module de prêt accessible de puis l’opac, qui permet aux usagers de faire eux-même leur prêt non pas avec un robot, mais à l’opac

      Avec ces deux modules on peut tout à fait imaginer un usager entièrement autonome qui: s’inscrit en ligne sur le système, paye son inscription par carte bancaire, et fait un emprunt dans la foulée.

      C’est aussi une tendance à glisser les services de la bibliothèque dans le bain des autres services auxquels les usagers peuvent avoir recours, qu’ils soient publics ou commerciaux: on ne lui impose pas des outils spécifiques, on lui permet autant que possible d’utiliser ce qu’il utilise déjà le plus souvent. Ici: sa carte de crédit.
      La bibliothèque a aussi acheté un module de gestion des ressources électroniques.

      Marlène Delhaye
      Savoir-faire techniques pour bibliothécaires
      CATEGORY: profession
      08/31/2005 01:42:00 AM

      Pour Jenny Levine, la liste des 25 compétences techniques de base que devraient posséder les enseignants (selon un article du THE) peut tout à fait s’appliquer aux bibliothécaires, voyez plutôt :

      1. Utilisation d’un traitement de textes
      2. Utilisation d’un tableur
      3. Utilisation de logiciels de bases de données
      4. Utilisation de logiciels de présentations (ie diaporamas)
      5. Maîtrise de la navigation sur le web
      6. Maîtrise de la création de sites web
      7. Maîtrise de la messagerie électronique
      8. Appareils photo numériques
      9. Connaissance du réseau informatique de votre établissement
      10. Gestion des fichiers et de l’explorateur de Windows
      11. Téléchargement de logiciels et de documents depuis le web (y compris les ebooks)
      12. Installation d’un logiciel
      13. Connaissance des plateformes d’enseignement à distance type WebCT ou
      14. Utilisation de la visioconférence
      15. Connaissance des unités de stockage informatique (disques durs, disquettes ZIP, CDs, DVDs, clés USB…)
      16. Utilisation d’un scanner
      17. Connaissance des assistants personnels numériques (PDA)
      18. Connaissance du web invisible
      19. Connaissance des questions de copyright
      20. Connaissance des questions de sécurité informatique

      Elle ajoute 5 “indispensables” (et ce n’est pas nous qui dirons le contraire) : les blogs, RSS, la messagerie instantanée, les wikis, et les livres audio.

      D’un autre côté, Eric Morgan liste sur le LITA blog 5 compétences à acquérir si l’on souhaite se tourner vers les aspects numériques de

      la bibliothéconomie :

      - XML

      - les bases de données relationnelles

      - l’indexation

      - la gestion de sites web

      - la programmation

      COMMENT:
      Emmanuelle

      URL:
      09/05/2005 04:57:50 PM

      A quand des formations professionnelles initiales et/ou continues qui nous permette d’acquérir toutes ses techniques et les moyens financiers qui permettent à chaque établissement de s’équiper en concéquence !
      Même la meilleure volonté du monde ne fait pas tout (j’avoue que je n’affiche pas les 25/25 de cette liste de compétences qui me semblent effectivement incontournables!)

      Nicolas Morin
      serveur téléphonique
      CATEGORY: Outils & gadgets

      08/31/2005 03:07:00 AM

      J’appelle la Caisse d’Allocations Familiales. Je tombe sur un serveur vocal qui, d’emblée, me donne les “deux infos les plus demandées en ce moment”, en l’occurence la date de versement d’une allocation scolaire et comment remplir tel dossier pour les étudiants. Ca prend 15 secondes. Ensuite le serveur demande mon numéro de compte et mon code secret. Puis me propose toutes les options possibles et imaginables. Dont “consulter votre dossier”. Ce que je choisis: on me dit “votre dernier courrier nous est parvenu le tant, il a été traité le tant”. Je reviens au menu de départ: je demande à parler à un personnel de la CAF. Au bout du fil, la personne, quand je l’ai, a déjà mon dossier, visiblement, ouvert sur son PC. Wow.
      Adaptation bibliothèque.
      J’appelle. On me donne d’emblée une ou deux infos de base: la bibliothèque sera fermée a telle date, et il y a une inauguration d’exposition a telle date. Puis le serveur me demande mon numéro de carte de bibliothèque et mon code. On me dit que j’ai deux livres en prêt, dont un doit être rendu demain. Je tape sur 4 pour prolonger mon prêt. Je reviens au menu de départ: je demande à parler à un personnel de la bibliothèque. Au bout du fil, la personne, quand je l’ai, a déjà mon dossier, visiblement, ouvert sur son PC. Wow.

      Nicolas Morin
      systèmes hébergés
      CATEGORY: Informatique
      CATEGORY: business
      CATEGORY: tendances
      09/01/2005 02:46:00 AM

      Dans la série des ventes de systèmes qui semblent indiquer des tendances à venir: Ex Libris vient de vendre en Allemagne, avec Aleph, son système SFX eXpress. Il s’agit d’une version hébergée du résolveur de liens OpenURL de la firme israélienne.
      Et en effet, les réseaux sont devenus de plus en plus performants.
      Donc il est possible de ne pas acheter un serveur et faire une installation locale, mais d’utiliser un serveur distant, soit hébergé par le fournisseur, soit partagé avec une autre institution.
      Et je me permets un petit oracle: d’ici quelques années, on verra des SIGB hébergés en France.
      Soit:

      • hébergés dans le sens appliqué plus haut à SFX, c’est-à-dire que le SIGB reste chez le fournisseur, le client n’achète pas un serveur mais une sorte de droit d’utilisation, et à chaque fois que vous faites un prêt il y a une communication entre la bibliothèque et le site de son fournisseur
      • hébergés par une bibliothèque mais utilisé par plusieurs. C’est le fonctionnement, qui existe déjà bien sûr, des consortiums de bibliothèque. J’avais fait une petite estimation, en 2004, de la faisabilité technique d’une solution de ce type, entre la BU d’Angers et une autre bibliothèque située à l’autre bout de la France. Le projet n’a pas abouti pour des raisons essentiellement politico-administratives, mais c’est tout à fait faisable.

      Voir l’annonce dans Lib Tech Guide

      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS
      URL: http://www.freebiblio.info
      09/06/2005 05:44:51 PM

      “Et je me permets un petit oracle: d’ici quelques années, on verra des SIGB hébergés en France.”

      Bonjour,
      je signale en France l’existance de l’offre de la société PMB Services, qui présente une offre hébergée de son logiciel libre PMB. Lien http://www.sigb.net/asp.php
      Une autre possibilité d’hébergement existe pour le logiciel libre de gestion de Bibliothèque Numérique Greenstone, mais cette fois en serveur privé virtuel (low cost !) Lien : http://www.greenstone.fr
      Cordialement,
      Georges BRAOUDAKIS
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr

      09/06/2005 05:54:52 PM

      Hum, j’aurais du anticiper cette réponse, exacte et justifiée quoiqu’autopromotionnelle.
      Et je dois admettre qu’avec mon indécrottable habitude de responsable informatique de BU, je pensais ici “gros système”. En général quand je pense aux SIGB, je pense à ceux qui sont présents sur le marché US. Il faudrait ajouter Ever à cette liste. Bref, “gros” systèmes.
      Cette (illusion d’)optique est ss doute un tort de ma part.
      COMMENT:
      Georges BRAOUDAKIS
      URL: http://www.freebiblio.info
      09/07/2005 10:35:09 AM
      Bonjour,

      voici une analyse dans JDN Solutions pour l’évolution en France de l’offre informatique relative à l’hébergement:
      “Le marché de l’hébergement s’ouvre au monde de l’ASP.
      A la faveur des projets d’externalisation, les acteurs traditionnels de l’hébergement Web se tournent vers les applications métier hébergées.
      (06/09/2005)”
      Lien : http://solutions.journaldunet.com/0509/050906_hebergement.shtml
      Cordialement,
      Georges BRAOUDAKIS

      sept. 2005

      Nicolas Morin
      blog du directeur
      CATEGORY: Expériences amusantes
      09/02/2005 05:33:53 PM

      A Ann Harbor, la bibliothèque propose le blog du directeur: c’est un exercice délicat, et assez réussi m’a-t-il semblé, pour trouver un équilibre entre la communication institutionnelle et un ton plus personnel.
      Et ça semble générer un certain dialogue avec les usagers.

      Marlène Delhaye
      Du rss dans les pre-prints
      CATEGORY: RSS & blogs
      09/05/2005 01:22:00 AM

      Décidément, les physiciens sont toujours en avance en matière de communication scientifique : non seulement on peut récupérer les nouveautés déposées dans la base Arxiv sur un fil rss (thématique), mais en plus on peut désormais suivre les citations des pré-prints faites dans les blogs, la base acceptant le système des rétroliens.

      Nicolas Morin
      accessibilité pour les vieux
      CATEGORY: sites web
      09/06/2005 05:02:00 AM

      Les scandinaves Anne Aula et Mika Käki ont fait un article dans 1st Monday sur une expérience d’interface de recherche conçue pour les usagers âgés.
      C’est une étude très concrète qui compare leur interface, Etsin, et Google auprès d’un groupe d’utilisateurs âgés.
      Conclusion: plus c’est basique, mieux c’est. Plus ou moins.
      Par exemple, si la plupart d’entre nous pensons à Google comme a une des interfaces les plus dépouillées du marché, ce n’est pas le cas de ces usagers, qui trouvent qu’il y a “trop de couleurs différentes”, ou “trop de liens”.

      Marlène Delhaye
      Texas instruments
      CATEGORY: Initiatives
      CATEGORY: e-books
      09/06/2005 03:28:10 PM

      Le College of Liberal Arts d????????@???d?d??e l’Université du Texas à Austin vient de publier en ligne Texas politics, un ouvrage électronique sur la politique et les institutions du Texas, qui va servir de support de cours de base à près de 5000 étudiants de premier cycle. Il comporte des séquences vidéo (interviews de différents acteurs de la vie politique), et est accessible gratuitement (soit une économie évaluée à 300 000$). Il a été développé par le Liberal Arts Instructive Technology Service, auquel on doit, entre autres cours, la méthode de langue très bien faite “Français Interactif“.

      Nicolas Morin
      Relations sociales
      CATEGORY: profession
      09/07/2005 03:13:00 AM

      Un article dans le quotidien Cincinnati Enquirer, sur les conflits sociaux à la bibliothèque de Cincinnati.
      Dans cette bibliothèque de 700 agents, le budget général (env. $50 million par an) inclus les salaires (plus de, et bien entendu en cas de problème budgétaire, l’emploi est menacé: dernièrement 10 bibliothécaires ont été licenciés, et 50 ont accepté de nouveaux postes, moins bien payés que leurs postes précédents.
      On voit aussi que la bibliothèque a essayé de gérer ses baisses de revenues en fermant des annexes, mais que l’opposition publique les a contraint à chercher des économies ailleurs: dans des restrictions d’horaires accompagnées de licenciements.

      Marlène Delhaye
      GS et les bibliothécaires
      CATEGORY: moteurs de recherche
      09/07/2005 07:04:00 AM

      Les bibliothèques de l’UCLA ont mené une enquête pour connaître l’utilisation faite de Google Scholar par leurs bibliothécaires. Il en r????????@???d?d??essort que, pour ces bibliothécaires, GS est un bon moyen de retrouver facilement de l’information plutôt ancienne, plutôt interdisciplinaire et peu visible. C’est également un accès simplifié aux ressources de la bibliothèque via le résolveur de liens openURL.

      Marlène Delhaye

      Les clés de l’intégration
      CATEGORY: Initiatives
      CATEGORY: moteurs de recherche
      09/08/2005 01:30:00 AM

      Dans Integration information resources : principles, technologies and approaches, un rapport intermédiaire sur la mise en place de la National Sciences Digital Library (NSDL) sous l’égide de la California Digital Library, H. Christenson et Roy Tennant définissent une série de principes de base pour réussir l’intégration de ressources d’information électronique dans un environnement numérique, et dressent un état du marché des solutions logicielles actuelles.

      A voir aussi toujours à propos de recherche fédérée:
      + les résultats de l’enquête du RLG sur la recherche fédérée
      + les présentations .ppt de la conférence sur la recherche fédérée organisée par la NFAIS

      Nicolas Morin
      Santa Clara Library
      CATEGORY: Statistiques et indicateurs
      09/08/2005 07:05:00 AM

      La ville de Santa Clara (Californie) a construit l’an dernier une nouvelle bibliothèque centrale: Santa Clara Central Park Library. 7.400 m² pour $44 millions (env. 35 millions d’Euros). Le top.
      Ordinateurs partout, ça va sans dire: une centaine. Accès internet sans fil dans tout le bâtiment. Galerie d’exposition. Jardin d’enfant, café, librairie et autres lieux de rencontre et de réunion: la directrice insiste sur la bibliothèque comme lieu de rencontre. D’ailleurs un soin particulier a été port????????@???d?d??é au confort des usagers. De profonds fauteuils pour feuilleter les revues, par exemple. Ou, même: une cheminée. Fontaines d’eau fraîche ici ou là. Un parking attenant à la bibliothèque et aussi, on est en Californie, une boîte à lettre de retour en drive-in. Les Horaires?

      Monday-Tuesday:9:00 a.m -9:00 p.m.

      Wednesday: 12:00 noon-9:00 p.m.

      Thursday-Saturday:9:00 a.m-6:00 p.m.

      Sunday: 1:00 p.m.-5:00 p.m.

      Soit 51h hebdomadaires.

      Résultat après 14 mois d’ouverture: env. 1 million d’inscrits (le US Census Bureau signale que Santa Clara County a une population d’1,6 million – un taux de pénétration largement supérieur à 50%, donc) ont emprunté 2,5 millions de documents.

      Cf le site web de la bibliothèque et ce petit article du MercuryNews

      COMMENT:
      Paul POULAIN
      URL: http://www.koha-fr.org
      09/08/2005 10:51:28 AM
      Les horaires ne me surprennent pas tellement. Un voyage à Athenscounty, Ohio, m’a fait découvrir les différences culturelles par rapport au travail : la BU par exemple, est ouverte tous les jours, même le dimanche, jusqu’à 22H30. Les français ont été surpris. Le bibliothécaire qui nous faisait faire le tour du campus a été surpris par notre surprise : “dans la journée, ils ont des cours, et c’est le soir qu’ils font leurs devoirs et ont donc besoin de la bibliothèque”. Ce qui lui semblait on ne peut plus normal !
      La BM, était ouverte tous les jours, y compris le dimanche (matin seulement)
      PS : je n’ai pas dit que toutes les bibs de france ne sont que le repère de flemmards qui veulent ouvrir le moins possible au public, que l’on soit bien d’accord. J’insiste juste que ce qui lui paraissait parfaitement normal ne l’est pas en France. Question d’équilibre entre droit des usagers et droit des salariés su????????@???d?d??rement.
      COMMENT:
      Sylvie Chevillotte

      URL:
      09/13/2005 05:52:51 PM

      Bonjour,
      De retour d’un séjour de 3 mois dans le cadre d’un voyage d’étude ds plusieurs bibliothèques américaines, je voudrais ajouter à votre commentaire que, oui, les BU ont des horaires d’ouverture stupéfiants aux yeux d’un bibliothécaire français, mais que ces plages horaire (soirées-nuit) sont assurées essentiellement par des étudiants.
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      09/15/2005 11:03:32 AM
      C’est un point important et intéressant, qui avait été déjà soulevé très clairement, m’avait-il semblé, par François Stasse dans son livre sur la BnF: pourquoi n’employons-nous pas des étudiants nous aussi pour ouvrir tard le soir?

      Parce que les syndicats d’une part disent que c’est un scandale de (au choix) prendre de l’emploi public / créer ainsi un lumpenproletariat des bibliothèques…
      Parce que les employeurs d’autre part disent que ces personnes vont s’incruster, devenir sapinisables, puis fonctionnaires, et qu’après c’est foutu: on est bon pour leur payer une retraite.
      Bref, une rigidité du système qui n’a à mon avis pas lieu d’être, ni d’un côté ni de l’autre…
      PING:
      Neubau in Santa Clara
      URL: http://weblog.ib.hu-berlin.de/?p=3028
      BLOG NAME: IB Weblog
      09/08/2005 02:26:39 PM

      Im kalifornischen Santa Clara gibt es eine neue öffentliche Bibliothek , die Santa Clara Central Park Library, welche immerhin $ 47 Mio. gekostet hat. Gebaut hat sie das Architekturbüro Group 4 Architecture, Research + Planning, Inc., das schon dur…

      Nicolas Morin
      navigateur dewey
      CATEGORY: Initiatives
      09/09/2005 09:56:09 AM

      Si vous agrandissez l’image ci-dessous, vous verrez le “navigateur Dewey” proposé par OCLC, dont le département recherche travaille beaucoup sur les interfaces (cf les blogs de Lorcan Dempsey ou Thom Hickey).
      Une case de recherche simple, avec en dessous, initialement seulement les 10 cases correspondant aux 10 principales classees. J’ai tapé “animal rights” et un code couleur m’a indiqué le nombre de résultats par classe. J’ai cliqué sur “philosophy” et les sous-classes sont apparues, avec le même code couleur. Et en bas d’écran les 10 premières notices en format abrégé.
      Il est certain que les interfaces de recherche (les OPACs en général, d’ailleurs, y compris dans les fonctions autres que la recherche elle-même) sont un domaine dans lequel les systèmes du marché sont très déficients.
      Ce mode de recherche par navigation est un besoin évident, complémentaire de la recherche “classique”. En France, il avait été évoqué par Dominique Lahary et d’autres conjurés de l’opac à la Yahoo!

      Deweybrowser

      COMMENT:
      FranKc
      URL: http://jenniviolet.free.fr
      09/10/2005 03:11:56 PM

      Effectivement, jolie perspective ouverte, ce genre de possibilité de recherche.
      COMMENT:
      Alex
      URL:

      09/15/2005 04:28:36 PM

      Pour le repérage de documents à l’aide d’une navigation arborescente, on peut aussi aller voir du côté des archivistes (dans ce domaine, c’est plus qu’une nécessité!), comme ici: http://www.archivesdepartementales.puydedome.com/inf/archives/?PA????????@???d?d??RAM=ModLevel_etatfonds&START=1&RAZRECH=1
      C’est pas aussi joli, mais ça marche tout de même.

      Marlène Delhaye
      Mouvements de rentrée
      CATEGORY: RSS & blogs

      CATEGORY: profession
      09/13/2005 05:43:00 AM

      Branchez vos sonotones, ça bouge (un peu) dans la biblioblogosphère française :
      - avec Rock the ENSSIB, le blog d’un conservateur stagiaire au Maroc
      - le blog de Pascale au Cambodge, idem, mais au Cambodge ;-)

      Et puis on salue aussi l’arrivée (le retour ?) d’Affordance, le blog d’Olivier Ertscheitz (un ex d’Urfist-info).

      COMMENT:
      Romain
      URL: http://bibliohunter.hautetfort.com
      09/19/2005 08:06:29 PM

      je recommande le blog de Pascale, qui raconte beaucoup moins de bêtises que le mien! ;)
      je me permets de mentionner aussi le blog des stages des conservateurs et des masters (enfin, surtout des conservateurs en ce moment…) de l’enssib qui vivote un peu en ce moment certes mais qui promet beaucoup ! http://enssibtravel.over-blog.com/
      COMMENT:
      Maxime

      URL:
      09/24/2005 02:10:45 PM

      Il faut un mot de passe pour se connecter, maintenant :-( Dommage, c’était drôle…
      COMMENT:
      censurés
      URL:
      09/25/2005 06:30:48 AM
      Oui, malheureusement les responsables de l’école , suite au post de Nicolas Morin, ont découvert le site et jugé que notre collègue outrepassait son devoir de réserve de fonctionnaire.Dommage.
      COMMENT:

      censurés
      URL:
      09/25/2005 06:41:31 AM
      Pardon, je voulais dire Marlène Delhaye, mais de tout manière cela parlait d’une bonne intention.

      Marlène Delhaye
      Widget Jones
      ????????@???d?d??CATEGORY: Expériences amusantes
      09/16/2005 01:13:00 AM

      Yahoo! a acheté cet été Konfabulator, une mine de widgets, ces petits programmes graphiques en javascript qui affichent toutes sortes d’informations sur le bureau de son PC, sans avoir besoin d’ouvrir un navigateur : un calendrier, une horloge, une calculatrice, mais aussi les cours de l’essence, l’état du traffic routier, un écran de recherche dans Wikipédia ou dans un dictionnaire
      On peut aussi imaginer bientôt l’affichage en temps réel des ajouts dans une archive ouverte, ou dans un catalogue, car comme c’est en open source, tout un chacun (avec

      quelques notions en programmation tout de même) peut en créer
      de nouveaux. D’après Chris Sherman de Search Engine Watch, on
      devrait voir le nombre de widgets exploser dans les prochains mois.

      Encore un truc de geek ? A voir…

      COMMENT:
      Richard Akerman
      URL: http://scilib.typepad.com/
      09/16/2005 07:15:15 PM

      On a créé un widget pour notre biblothèque: CISTI Search Widget.
      http://www.widgetgallery.com/view.php?widget=36958

      Nicolas Morin
      Rapport Stasse: accès aux oeuvres numériques des bibliothèques
      CATEGORY: Numérisation
      09/19/2005 10:26:33 AM

      François Stasse, ancien

      directeur de????????@???d?d?? la BnF, a rendu en avril dernier au ministre de la
      Culture un rapport officiel sur l’accès aux oeuvres
      numériques conservées par les bibliothèques
      publiques
      .

      J’avais bien aimé son livre sur
      la BnF, dont j’ai regretté qu’il n’ait pas été
      plus discuté dans la profession: j’y avais trouvé un
      regard distancié et parfois critique mais non dénué

      de sympathie pour les bibliothèques et les bibliothécaires.
      J’abordais donc la lecture de ce rapport avec confiance. Elle n’est
      pas vraiment trahie, mais je ne peux pas dire que je sois d’accord
      avec ses propositions.

      Entre le livre et le rapport, il y a
      plusieurs points communs. Le style, d’abord: François Stasse
      est un homme de culture. Un peu à l’ancienne, si on veut: il
      prétend ainsi que le livre ne disparaîtra pas (opinion
      que je partage) parce qu’il propose un plaisir que le numérique

      ne proposera selon lui jamais: l’offre numérique, écrit-il,

      « ne produira jamais le
      rapport proustien au livre comme objet personnel [...], le plaisir
      des sens qui naît du toucher d’un livre ancien ou tout juste
      publié, de la vue de celui-ci attendant le bon moment sur une
      table de chevet ou de l’odeur du vieux cuir offerte aux amoureux des
      bibliothèques. »

      Comme me l’a dit un ami, on pourrait

      dans cette phrase remplacer bibliothèques par bordels et livre
      par cul, en laissant cuir là où il est, on n’en
      perdrait pas le sens. Inutile, en tout cas, de souligner à
      quel point cette idée est élitiste: l’économie
      du livre, dont il s’agit dans ce rapport, ne repose pas vraiment sur
      le plaisir du vieux cuir, et les bordels ont été fermés
      il y a quelques temps maintenant.

      Enfin, cette proposition, élitiste,
      est aussi, plus simplement, fausse: François Stasse ne connaît

      de toute évidence pas ????????@???d?d??le plaisir des sens qui naît de la
      lumière de l’écran qui baigne votre bureau plongé
      dans la pénombre d’un halo bleuté. Et je ne parle même
      pas de la légère vibration du disque dur de votre iPod
      sur la table de chevet, quand il se met en route pour vous faire
      écouter la lecture de l’Enéide que vous avez
      téléchargé quelques heures auparavant.

      Autre continuité entre livre et

      rapport, plus sérieuse celle-là: François Stasse
      est un hommé modéré, raisonnable, qui cherche
      des solutions intermédiaires. La Troisième Voie:
      François Stasse est le Tony Blair des bibliothèques
      françaises.

      Ici, cela concerne non plus la BnF mais
      les documents qu’il appele la zone grise: ceux qui sont
      couverts par le droit d’auteur, mais n’ont plus d’existence

      commerciale réelle. C’est-à-dire la grande majorité
      des documents qui ont plus de 5 ans (vie commercial épuisée,
      pour la plupart d’entre eux) mais moins de 75 ans (toujours couverts
      par les droits).

      C’est sur cette vaste tranche
      d’ouvrages que François Stasse porte, à raison, son
      attention. Car, remarque-t-il, à raison encore, le projet de
      transposition dans le droit français des directives
      européennes sur les droits d’auteurs et les droits associés

      ne tient pas compte de l’évolution des technologies et se
      propose de perpétuer à l’ère numérique un
      système de droits d’auteurs datant de l’ére du papier.
      Ce projet vise, pour parler le langage de Lawrence Lessig, a protéger
      les propriétaires du jour contre les entrants sur le marché.
      Ce qui brime l’innovation et a de toute façon peu de chances
      de pouvoir durer bien longtemps: un combat d’arrière garde
      (nuisible, mais d’arrière-garde).

      François Stasse propose de

      tempérer les effets négatifs de ce projet de
      transposition en apportant une solution à la questi????????@???d?d??on de la
      numérisation des ouvrages de la zone grise.

      Sa solution est la suivante:

      1. les ouvrages de la zone grise
        doivent être numérisés et mis en ligne de façon
        centralisée (un ou deux portails) et payante: les recettes
        alimenteraient un organisme de gestion collective des titulaires de

        droits.

      2. Toute oeuvre en zone grise
        pourrait à tout moment sortir de la zone grise (et donc,
        présume-t-on, du portail ci-dessus) à la demande des
        titulaires de droits pour regagner ce qu’on appellera une zone

        noire: pas de numérisation, ni a fortiori de
        diffusion. Soit que le document en question retrouve un intérêt
        commercial, soit que les titulaires de droits soient mal lunés.

      3. La numérisation ne sera pas
        réalisée par l’éditeur, parce que ce ne serait

        pas rentable pour lui, mais par les bibliothèques publiques.

      4. Tout le monde est gagnant: les
        bibliothèques ont une offre numérique, les éditeurs
        perçoivent une rémunération forfaitaire. C’est
        la Troisième Voie: non pas sous droits / libre de droits,
        mais sous droits / zone grise / libre de droits.

      1. Conformément à ce
        que lui avait demandé le ministre, François Stasse
        propose que cette idée soit mise en oeuvre dans un cadre
        contractuel entre bibliothèques et titulaires de
        droits

      2. Il propose que la numérisation
        soit réalisée par un petit nombre de bibliothèques,
        qui recevront les fonds nécessaires du ministère, et
        non pas qu’elle soient mise en oeuvre par un ensemble important
        d’établissements.

      3. Il propose que la consultation des
        fonds numérisés soit possible: à l’intérieur
        des murs de la bibliothèque, sur des po????????@???d?d??stes dédiés,
        mais en l’ouvrant (à terme) à tous les publics et non
        aux seuls chercheurs comme le propose le projet

      4. il propose que la consultation se

        fasse au sein d’une bibliothèque plutôt qu’au
        sein de la bibliothèque qui détient
        physiquement les fonds en question car, dit-il, « une
        telle restriction pénalise les lecteurs qui ne résident

        pas à Paris où est et sera concentrée,
        notamment à la BnF, une grande partie du patrimoine
        numérisée ». [on voit donc où est
        censé attérir l'argent prévu au point 6 – au
        cas où on aurait eu un doute]. Il maintient cependant la
        contrainte d’un poste dédié.

      5. Le service sera payant pour la
        bibliothèque qui l’offre: la question de savoir si elle
        prendra sur son budget ou si elle refacturera à l’usager
        devra être tranchée ultérieurement. Les sommes
        récoltées alimenteront l’organisme de collecte.

      6. Une première expérience
        sera menée à la BnF, ouverte aux seuls chercheurs,
        concernant d’abord des fonds à « valeur
        scientifique », pour laquelle les chercheurs devront
        personnellement payer un abonnement (en plus, imagine-t-on, du
        paiement de la bibliothèque), sans aucune possibilité

        de téléchargement, même partiel (en fait, à
        ce stade: pas même une page). L’expérience durera 2
        ans.

      7. Par la suite, on pourrait
        envisager la possibilité de télécharger un
        morceau des textes numérisés, mais: à hauteur

        de 5% maximum, depuis le poste dédié à cet
        effet dans la bibliothèque dans laquelle vous êtes
        adhérent, et seulement à « des fins
        d’étude, de recherche ou d’enseignement ».

      8. les bibliothèques
        titulaires du dépôt légal (et celles-là

        seulement) ont le droit de faire des????????@???d?d?? copies à des fin de
        sauvegarde ou pour suivre l’évolution des supports.

      C’est, dit François Stasse en
      conclusion, un rapport « pragmatique » et
      « réaliste ».

      Je crois qu’il n’est ni l’un ni
      l’autre.

      En vérité, je pourrais
      faire des objections détaillées pour chacun des 12
      points ci-dessus. Mais une réfutation des deux notions de
      pragmatisme et de réalisme suffira.

      Ce rapport n’est pragmatique que dans
      le cadre qui lui a été fixé, c’est-à-dire
      à partir du moment où, selon le mandat explicite donné
      à François Stasse par le ministre, il ne remet pas en
      cause le projet de loi de transposition de la directive européenne

      sur les droits d’auteurs. Or ce projet est explicitement favorable à
      une vision extrêmement conservatrice des droits d’auteur; il
      est explicitement fait pour préserver les droits d’auteurs,
      conçus dans le sens le plus étroit, détenus par
      les éditeurs. Bref, François Stasse n’a de toute façon
      aucune marge de manoeuvre sur le terrain le plus important, étant
      donné le sujet: le droit.

      Ce rapport est moins réaliste
      encore qu’il n’est pragmatique. C’est un très mauvais deal:

      • quelle bibliothèque
        accepterait de réaliser l’investissement de numérisation,
        sans aucune garantie de pouvoir réellement utiliser le fruit
        de son travail, puisqu’à tout moment les ayants-droits
        (parlons clair: les éditeurs), peuvent faire sortir une
        oeuvre de la zone grise. François Stasse prétend que

        cela ne concerne que quelques centaines d’ouvrages par an: il n’en
        sait rien; j’en doute; et quand bien même. On trouve normal
        que les éditeurs voient leurs investissements protégés
        quand ils publient la version papier, mais on ne veut pas protéger
        les investissements, tout aussi réels, des bibliothèques
        dans l’électronique.

      • Quelle bibliothèque
        accepterait de payer, qui plus est, pour accéder ensuite aux
        documents qu’elle a elle-même numérisé: c’est
        comme si vous alliez chez un garagiste, achetiez une voiture
        (investissement), mais deviez ensuite payer une location pour avoir
        le droit de la conduite.

      • L’irréalisme atteint son
        comble quand on parle de la mise en oeuvre pratique de la
        consultation publique: préconiser un poste dédié,
        au sein de la bibliothèque, réservé, moyennant
        paiement, aux seuls chercheurs pendant 2 ans, c’est à la fois
        ne rien comprendre ni ne rien connaître aux conditions de mise

        en oeuvre des services informatiques dans les bibliothèques
        publiques en général (sortons un peu de la BnF, par
        pitié). C’est aussi faire preuve d’un élitisme
        extrêmement dommageable: on voudrait s’assurer que rien ne se
        fera hors les murs de la BnF on ne s’y prendrait pas autrement. Et,
        pour le coup, le contraste avec Google est saisissant: une

        caricature de centralisme, d’élitisme et, contrairement à
        ce qu’imagine son auteur, de manque de pragmatisme.

      Le rapport Stasse, franchement, ne
      règle rien.

      COMMENT:
      setim
      URL:

      09/20/2005 05:44:37 PM

      Cette pensée tiède de Stasse ne me surprend pas. Son livre sur la BNF était un ramassis de poses pseudo littéraire alliée à un mépris de circonstance et des jugements opportunistes sur “l’âme française” et le monde tel qu’il va.
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      09/21/2005 08:18:24 AM
      J’avoue que je ne partage pas, malgré le style effectivement un peu “littéraire” et très français de l’auteur, votre jugement très négatif du livre de Stasse sur la BnF. Ce qu’il disait par exemple de l’emploi étudiant était tout à fait intéressant.

      ????????@???d?d??
      Nicolas Morin

      Google 5 – analyse des collections
      09/20/2005 01:07:00 AM

      Dans le dernier numéro de DLib on lira avec profit une analyse des collections des 5 bibliothèques qui participent à Google Print.

      Parmi les éléments intéressants:
      * la proportion des collections qui est sous droits est importante: env. 80%.
      * les ouvrages de langue anglaise ne représentent qu’un peu moins de 50% de la collection concernée par le projet Google. Les ouvrages germanophones, francophones et hispanophones (dans cet ordre d’importance) représentent 25%, et les 25% restant sont éparpillés sur environ 400 langues. Bref, l’écrasement de la francophonie par l’ogre anglophone Google semble largement fantasmé.

      COMMENT:

      Sylvain Machefert
      URL:
      09/20/2005 11:02:10 AM
      germannophone, anglophone et hispanophone -> germanophone, francophone et hispanophone. Et merci pour ce lien trés intéressant.
      PING:
      DLib / La france en retard / Jeanneney a tort
      URL: http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2005/09/dlib.html
      BLOG NAME: affordance.info
      09/20/2005 03:57:37 PM

      Parution du numéro de Septembre de DLib Magazine. Au sommaire (entre autres), deux articles permettant de dresser un état des lieux des archives institutionnelles (Institutional Repositories). Cet article permet de constater le retard français en la ma…

      Nicolas Morin
      l’opac rapide
      09/21/2005 07:47:00 AM

      Thom Hickey, d’OCLC, auteur du blog Outgoing, fait de petites expériences vraiment intéressantes.
      En particulier sur la vitesse de réponse des OPACs. Qui est un sujet intéressant: je pense que c’est quelque chose qui est crucial, pour le confort public et l’usage de nos outils, mais souvent négligé. Il faut que ça réponde vite. Le plus vite possible.
      Dans son post “Recherche Rapide“, Thom Hickey fait un test qui vaut le coup.
      Il prend un lot de notices: 3 millions (on est à OCLC…). Il les expose en HTML à un moteur de recherche et indexe les champs auteur, titre et sujets. Il en tire donc un index, qu’il charge, avec une version courte de la notice, dans la mémoire vive d’un serveur web.
      Le résultat, qu’il montre dans un petit film Windows Media, est saisissant: les notices apparaissent littéralement au fur et à mesure que vous tapez!
      Et effectivement, on pourrait imaginer un opac où l’écran de recherche rapide fonctionne sur ce modèle, et où seule la recherche avancée est sur le mode traditionnel.

      La technologie utilisée est Ajax, qui utilise JavaScript et des protocoles XML (des enveloppes SOAP en général) pour accélérer le traitement des pages web: la communication entre le serveur et le client est minimisé, un maximum d’opérations ayant lieu sur le client lui-même. Une page web n’est ainsi pas entièrement rafraîchie: on ne met à jour que les informations nécessaires, pour limiter la communication client <=> serveur.

      C’est la technologie utilisée par Google Suggest, dont on avait déjà parlé dans BiblioAcid à propos des suggestions à l’opac.

      Marlène Delhaye

      Meebo
      CATEGORY: Outils & gadgets
      09/21/2005 04:55:00 PM

      Meebo est un outil web de gestion de comptes de messagerie instantanée. Comme Trillian, mais en version web. Il permet de se logguer à AIM, Yahoo!Messenger, ICQ, MSN, Jabber et même GTalk, le module IM de Google. La mise en place de services de référence par messagerie instantanée n’est vraimen????????@???d?d??t plus un problème technique.
      [Vu chez TTW & Library Stuff]

      Nicolas Morin
      ERM
      CATEGORY: périos électroniques
      09/22/2005 10:44:05 AM

      Un nouveau sigle à ajouter à notre jargon professionnel: ERM, pour Electronic Resources Management.
      C’est l’arrivée, non plus sous forme de projets et de réflexions mais sous forme de logiciels réellement en production dans les établissements, d’outils de gestion des ressources électroniques. Qui sont des outils stand-alone: la complexité de cette gestion s’intégre mal dans un SIGB.
      Bref, ça démarre vraiment: Ex Libris a annoncé la version 1.0, première version commercialisable, de leur outil Verde, et Endeavor vient de vendre son outil Meridian à la bibliothèque nationale du Danemark. Innovative avait vendu son propre outil à la Library of Congress il y a peu.
      J’ai eu droit il y a 15 jours à une démo de Verde, dont je vais essayer de parler ici un peu plus tard.

      Madleen Krashwar
      Librarian blues
      CATEGORY: On s’en fout
      09/22/2005 06:13:47 PM

      En phase de ménopause prolongée (ou ce qu’il en reste), j’ai un peu de mal à me motiver (désolée si j’ai pas mal décroché de BiblioAcid mais bon ça fait des vacances pour tout le monde…). Une « bonne » copine m’a branchée sur Become a Librarian! pour me relancer : j’ai cru caner, c’est la zone ! Je dois crêcher sur une autre planète mais j’ai comme l’impression qu’ils jactent d’un autre taf, agent double ou mannequin international, je sais pas moi. Une qui me fait kiffer grave, c’est Karen Klaperstuk (à mon avis un pseudo, genre travesti brésilien, comme Marlene, euh le pseudo pas le travesti of course !) : “I never do the same tasks 2 days in a row and I love the challe????????@???d?d??nge of never knowing what will come up next!” qu’elle nous sort ; j’aimerais bien savoir ce qu’elle glande de ses journailles pour nous sortir un bobard pareil ! Bon après tout, y a peut-être que dans mon trou que c’est la routine, je vais leur en dégoiser au club management de la ville (si si ça existe).
      En attendant, je peux toujours essayer de dégoter sa robe décolletée aux 3 suisses (sauf qu’il faudra que je me rase sous les bras, ça me gave plutôt), ça y fait peut-être pour beaucoup (question choucroute, mon Coiff’ Express risque de l’avoir mauvaise si je lui demande la même chose !).
      Euh, finalement je vais plutôt me cingler le blaire, avec un peu de chance je serais encore bien chlasse demain…

      COMMENT:
      Valerie
      URL:
      09/22/2005 09:47:07 PM

      J’ai visité le site… Ca a au moins eu le mérite de me faire *vraiment* rire, seule devant mon écran :-D
      Valerie
      Bibliothécaire, Bruxelles
      COMMENT:
      Lobèze

      URL:
      09/23/2005 04:16:01 PM

      Non Madleen, t’es pas toute seule ! Tu n’es pas une winneuse, tout comme moi – qui suis pourtant loin de la ménopause ; mais Jennifer te dit : “Relève la tête (mais pas les bras, malheureuse)!”
      A la tienne.
      Jennifer Lobèze
      COMMENT:
      Romain
      URL: http://bibliohunter.hautetfort.com
      09/23/2005 06:51:27 PM

      comme Karen il aurait fallu faire des études de théologie et travailler au centre de lutte anti-alcool (le fléau du bibliothécaire branché!) pour pouvoir s’émerveiller chaque jour d’un métier en perpétuel mouvement… hips
      COMMENT:
      jluc
      URL:
      09/27/2005 12:53:30 PM

      Et vous avez vu le **pin’s** qui promeut cette (très) drôle d’image de nous ?
      Si j’en croise un porteur, je ne suis pas sûr de lui dire “coooooool, me too, I’m a librarian !”.
      Ce qui veut dire que si Karen K est passé de (la bibliothèque des) “alcooliques anonymes” aux bibliothèques publiques, je risque quant à moi de devenir “bib????????@???d?d??liothécaire anonyme” (des alcooliques publics ? Jeu de mots gratuit, oups, ou hips).
      jluc

      Nicolas Morin
      ICAU ’05
      CATEGORY: ICAU’05
      CATEGORY: profession
      09/23/2005 01:18:00 AM

      J’ai assisté il y a quelques jours au congrès annuel des utilisateurs des logiciels d’Ex Libris (ICAU ’05). Je veux dire le club utilisateur international, pas le club national.
      Il est très rare que les clients français participent à ce type de clubs internationaux et c’est très dommage: on apprend beaucoup de choses lors de ces journées, et une participation plus importante permettrait aux clients français de sortir de leur isolement. C’est un petit investissement (mais pas forcément beaucoup plus onéreux que d’autres déplacements que font les bibliothécaires), mais qui a un retour évident.
      Je vais essayer dans les 2/3 jours à venir de vous faire partager quelques interventions intéressantes qui ont eu lieu cette année.

      Nicolas Morin
      Paul Ayris: Scholarly Communications
      CATEGORY: Archives Ouvertes
      CATEGORY: ICAU’05
      09/23/2005 07:11:00 AM

      J’ai assisté à une conférence de Paul Ayris, directeur de la bibliothèque de University College London, sur les Scholarly Communications. C’est-à-dire : de la façon dont l’Accès Ouvert et les documents numériques modifient le paysage de la bibliothèque.
      Plusieurs choses intéressantes étaient à noter.
      D’abord que Paul Ayris, non seulement est directeur de la bibliothèque mais gère, pour l’Université, toutes les questions de droit. Et il a poussé au sein de son institution à la définition, pour l’université, d’une politique explicite de Property Rights pour les étudiants et pour les chercheurs : un document de politique générale qui explique les positions de l’université en terme de droits d’auteur et les droits et devoirs de chacun à cet égard. Je trouve très intéressant, d’abord que l’université ait????????@???d?d?? un document de ce type, et ensuite que ce soit la bibliothèque qui ait semblé le lieu naturel pour ce travail.
      Ensuite, Paul Ayris a mentionné quelques projets autour des thèses en ligne et de la documentation numérique. Citons :

      • lifeproject, qui vise à faire des tests pour la préservation à long terme de cette documentation ;

      • les projets DiVa (en Suède) et Arrow (en Australie) pour les e-theses

      • l’intégration (difficile, avec un mélange de Z3950 et d’API XML) des documents numériques dans les plateformes de e-learning : WebCT en l’occurrence.

      COMMENT:
      Benoit

      URL:
      09/23/2005 10:39:31 PM

      Je tenais à vous dire d’abord que j’apprends énormement en vous lisant. Deux petits reproches pourtant. Est que vous pouvez expliciter un peu plus votre jargon bibliotheco-informatique, pour que tout le monde comprenne. Je sais que vous vous adressez essentiellement à des cadres de bibliothèques, des décideurs qui sont censés vous comprendre (est ce vraiment le cas). Mais sachez que la révolution numérique dans les bibliothèques publiques ne se fera pas sans la base : celle qui catalogue, celle qui a le plus d’intérêt que l’information se démocratise. Alors parler entre enssibien c’est bien mais çà fera jamais avancer la machine. Deuxième petit reproche : Ca vous arrive de travailler sur le terrain ou vous êtes constamment en colloque ??
      COMMENT:
      Valerie
      URL:
      09/26/2005 12:41:34 PM

      Heuu, perso, en tant que simple bibliothécaire (et non cadre), je n’ai aucune difficulté avec le “jargon”, je pense qu’il est nécessaire d’utiliser les termes de la profession, sinon à quoi servent-ils ? On est pas sur un site de vulgarisation, ce n’est pas le but, d’autres s’en chargent très bien. Je suppose que la plupart des termes sont compris par les bibliothécaires ????????@???d?d??- et si ce n’est pas le cas, eh bien faites comme moi, renseignez-vous sur le sujet, c’est le propre de notre profession :-)
      Quant aux colloques, je ne comprends pas bien votre attaque, d’autant que les 2 derniers messages concernent apparemment la même conférence, ou bien je me trompe ? J’aurais bien aimé y aller, moi, en tant qu’utilisatrice d’Aleph, en tous cas…

      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      09/26/2005 03:49:42 PM

      Hum, pour faire simple:
      * je suis moins en congrès que sur le terrain, ça va sans dire. Mais il est vrai que je parle peu de la bibliothèque dans laquelle je travaille et de ce que j’y fais. Une fois ou deux par ans quand on passe une étape et qu’on a fait quelque chose susceptible d’intéresser le monde extérieur: par ex; vers la fin de cette année, vous aurez ss doute quelque chose sur notre nouveau site web
      * pour citer quelqu’un: qu’est-ce qu’une profession sans jargon? Mais il est vrai que peut-être on en abuse. Je vais me surveiller.

      Nicolas Morin

      Reagan Moore: Storage Resource Broker
      CATEGORY: Archives Ouvertes
      CATEGORY: ICAU’05
      09/26/2005 01:21:00 PM

      Reagan Moore, professeur au San Diego Center for Super Computing (SDSC), est venu parler de préservation des archives digitales. Il gère les archives ouvertes du Centre, en collaboration avec d’autres institutions et communautés de recherche. Ils stockent 500 Terra Bytes de données, qui représentent 68 millions de fichiers déposés dans le système par environ 5000 usagers. La bibliothèque digitale de San Diego représente 4 terra sur les 500 Terra du système.
      Reagan Moore travaille avec un logiciel, Storage Resource Broker, qui permet de gérer la préservation, avec réplication, etc. Il peut récupérer tous types de fichiers (de bases de données, Windows, Mac, etc.) et peut « présenter » les données à des interfaces variées : HTTP, OAI-PMH, Java, etc.
      Des tests d’intégration ont été réalisés avec DSpace et F????????@???d?d??edora.
      Le logiciel est capable est gérer des droits sur les usagers, les fichiers et les métadonnées.
      SDSC participe à des projets d’intégration internationaux, par exemple le projet WUN avec Manchester et Bergen.
      Pour Reagan Moore, quel est le rôle des bibliothécaires dans ce cadre ? Travailler à l’émergence de standard communs à toutes les communautés scientifiques ou génériques ; travailler à la diffusion publique par des portails; travailler en commun avec les archivistes, très impliqués dans les questions de préservation des données.

      COMMENT:
      Fred
      URL: http://infoscience.epfl.ch/
      09/26/2005 08:53:21 PM

      Est-ce que vous avez des liens sur leur technologie ? J’ai regardé rapidement , mais je n’ai pas vu grand chose de détaillé.
      PS : le préfix multiplicatif est « téra » je crois…
      COMMENT:
      Fred
      URL: http://infoscience.epfl.ch/

      09/26/2005 08:55:28 PM

      Oups, j’ai raté mon lien dans le message précédent… Je disais que j’ai regardé http://www.sdsc.edu/ mais pas vu grand chose.

      Nicolas Morin
      Verde
      CATEGORY: ICAU’05
      CATEGORY: Informatique

      CATEGORY: périos électroniques
      09/27/2005 05:25:00 AM

      Ted Koppel, d’Ex Libris, a fait une longue démo de Verde, le produit ERM (Electronic Resources Management) de la société Ex Libris. C’est un nouveau produit, qui récupère des infos d’autres sources : SIGB, résolveur de liens OpenURL, etc. et s’intègre dans l’environnement numérique par l’intermédiaire d’enveloppes SOAP.
      Pour chaque ressource électronique, Verde gère des notions d’information générale, d’acquisition, d’accès, de licence, de coûts, de périodes de tests, d’administration et d’usage (statistique). Ces notions s’applique à trois niveaux : celui de l’interface (par exemple Highwire), celui du package (par exemple Oxford University Press) et enfin de l’élément constitutif (telle revue donnée).Le workflow est complet.
      Par ressource électronique est mise en rapport avec un fichier de l’usager, hiérarchisé : consortium, bibliothèques, sections ; et un fichier fournisseur.
      C’est très complet, très flexible. Je ne suis pas certain que les BU françaises aient une masse critique de documentation électronique qui justifie qu’elles acquièrent individuellement un produit de ce genre. Par contre, cela se justifierait certainement pour un consortium.
      C’est d’ailleurs une remarque plus générale, et l’une de mes nouvelles marottes: il faut que nous parvenions à créer un consortium non plus pour la documentation, mais pour les outils. Dans la lignée, finalement assez classique, des SICD gérant un SIGB pour une ville, comme à Toulouse. Mais à une autre échelle et sans limite géographique.

      Nicolas Morin

      Web Services
      CATEGORY: ICAU’05
      CATEGORY: web services
      09/28/2005 09:12:43 AM

      Je n’étais pas le seul bloggueur à la conférence ICAU ’05. Il y avait aussi Owen Stephens, qui a posté plus complétement que moi, et en direct: je ne savais pas qu’il était là, dommage, je serais allé lui faire un petit coucou.
      Tout ça pour dire que je préfère renvoyer sur son post concernant le dernier sujet dont je voulais parler au sujet d’ICAU ’05: les Web Services.
      En résumé (et en français): il s’agissait d’une conférence de Mark Ellingsen (Université de Bristol – j’ai un attachement sentimental pour cette université, où j’ai fait une (petite) partie de mes études) sur les Web Services.

      Les Web Services sont des technologies de communication entre applications qui échangent des informations en format XML en utilisant des formats standards, en particulier HTTP.
      Il y a deux approches: SOAP et REST
      SOAP (Simple Object Access Protocol) est un form????????@???d?d??at standard d’envoi -quand on jargonne on dit une “enveloppe SOAP”- qui fonctionne avec WDSL (Web Services Description Services Langugage), pour la définition du web service, et UDDI (Universal Description, Discovery and Integration) qui permet de trouver et d’utiliser des web services.
      REST (Representational State Transfer) permet de représenter une ressource par une URI et de progresser d’état en état (transfert de données) avec des commandes HTTP “normales” comme GET ou PUT.

      Ce qui était particulièrement intéressant dans le discours de Mark Ellingsen, c’était d’attirer notre attention sur le fait qu’il ne nous (bibliothécaires) suffisait pas de demander à nos fournisseurs (de SIGB en particulier) d’être “Web Services”, mais qu’il fallait aussi que nous travaillions à bien mieux définir que nous ne le faisons à l’heure actuelle ce que nous voulons en faire: quels systèmes doivent communiquer avec quels autres systèmes, selon quel workflow, etc.

      C’est à ce travail que s’attèle le projet DLF Service Framework: parvenir à un modèle conceptuel des web services utiles dans le domaine des bibliothèques. Et pour définir ces services, il faut que nous soyons en mesure de définir et modéliser nos workflows: l’exemple le plus évident et le besoin de modélisation du workflow dans le processus d’acquisition des ouvrages pour définir les web services requis entre les systèmes des fournisseurs de notices de commande (Electre), les systèmes de gestion financière des tutelles, les modules d’EDI des fournisseurs de documents, etc.

      Il y a là une conséquence à long terme, qui n’était pas évoquée par Mark Ellingsen mais à propos de laquelle je voudrais dire deux mots.
      Quand on définit une sorte de workflow standard des bibliothèques, et qu’on travaille ensuite avec les fournisseurs pour implémenter ces workflows, il devient plus difficile (mais pas impossible), c’est-à-dir????????@???d?d??e plus coûteux, d’utiliser ces systèmes pour essayer de les faire tourner sur un workflow entièrement différent.
      Bref: la pratique des bibliothèques va avoir tendance à se standardiser. A mes yeux c’est plutôt une bonne chose, mais je ne suis pas certain que tout le monde le voit ainsi.

      COMMENT:
      Lorcan Dempsey
      URL: http://orweblog.oclc.org
      09/28/2005 05:34:34 PM

      The aim of the DLF work is not to standardize processes themselves, but to provide consistent ways of discussing them. It is a way of focusing attention.

      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://www.biblioacid.org
      09/29/2005 09:20:15 AM
      Granted. But what I meant was that:
      * librarians (the DLF work among them) and vendors work to focus attention on these services
      * vendors would presumably try to better implement those services upon whom attention has been drawn into their softwares
      * we all use these softwares
      I should have been more precise: I didn’t mean that the DLF work aimed at standardization; but that it might (so far I only say might, not will) – might contribute to a more homogenous workflow shared among libraries.

      And I should furthermore add that this was an afetrthought of Mark Ellingsen’s speech, not of a reading of the DLF report.

      Marlène Delhaye
      Les bibliothèques dans le Chronicle
      CATEGORY: profession
      09/30/2005 01:26:29 PM

      Le dernier numéro du Chronicle of Higher education consacre un dossier spécial aux bibliothèques (accès réservé aux abonnés, mais on le trouve aussi dans les bases Lexis-Nexis et Academic Research Library). J’ai repéré :
      - EVOLVING ROLES sur les compétences techniques et pédagogiques demandées aux bibliothécaires
      - A PLACE AT THE TABLE et ????????@???d?d??UNNECESSARY PROTECTION (en accès libre), deux point de vue différents sur le statut des bibliothécaires dans l’université
      - PEOPLE POWER sur la gestion des collections numériques
      - ENOUGH WITH THE STEREOTYPES : les bibliothécaires ne sont ni des dinosaures conservateurs, ni des accros de la techno.

      Nicolas Morin
      Wikistory BiblioAcid
      CATEGORY: Initiatives
      09/30/2005 07:04:02 PM

      J’ai lu il y a peu le chapitre d’Hervé Le Crosnier, dans le t.IV
      de l’Histoire des Bibliothèques de France, sur l’histoire de

      l’informatique documentaire de 1970 à 1990. Avec beaucoup d’intérêt: c’est une lecture que je vous recommande.
      Après lecture, je me suis dis qu’en fait, depuis 1990, c’est-à-dire depuis 15 ans, des changements aussi importants que ceux décrits par Hervé Le Crosnier sont intervenus. Et je me suis dit qu’à défaut de faire une histoire en bonne et due forme, il serait intéressant au moins de rassembler de la documentation en vue d’une histoire de l’informatique documentaire et de la documentation en ligne dans les bibliothèques françaises depuis 1990.
      J’ai donc ouvert un wiki: Wikistory BiblioAcid
      La page d’accueil explique:

      Documents pour une histoire de l’informatique documentaire et de la documentation électronique dans les bibliothèques françaises (1990-…)

      Il s’agit de faire suite au chapitre d’Hervé Le Crosnier, dans le t.IV de l’Histoire des Bibliothèques de France, sur l’histoire de l’informatique documentaire de 1970 à 1990.

      Pour l’instant il s’agirait surtout de mettre des idées et de la documentation en vrac dans une liste d’items qui pourra devenir une sorte d????????@???d?d??e plan mais est présenté pour l’instant sans hiérarchisation

      Si vous avez des choses à dire sur le sujet, que vous avez participé à cette histoire d’une façon ou d’une autre, que vous avez des documents, n’hésitez pas à alimenter le wiki.
      Si vous ne savez pas ce qu’est un wiki, vous pouvez voir l’explication de Wikipedia.

      COMMENT:
      Alain Caraco
      URL:
      09/30/2005 09:27:05 PM

      Je viens de poster un article sur Libra, dont je suis un des derniers témoins vavants ;-). J’espère ne pas être hors sujet. Sous quelle licence est publiée le Wiki ? Je veux bien travailler bénévolement, mais à condition de pouvoir réemployer ma prose ailleurs, notamment dans Wikipédia.
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      10/03/2005 09:27:56 AM

      Pas de problème: j’ai ajouté sur la page d’accueil du wiki un lien explicite vers la license Creative Commons 2.0, celle qui est aussi utilisée pour ce blog.

      octobre 2005

      Marlène Delhaye
      LITA Forum ’05
      CATEGORY: Incontournables
      10/03/2005 12:17:00 PM

      Ce week-end avait lieu à San José, Californie, le forum de la LITA, la rencontre annuelle des bibliothécaires technophiles US. Le programme est ici, mais les supports des interventions en ligne sont réservés aux membres, dommage… Heureusement que la plupart des conférences ont été blogguées sur le LITA Blog, et notamment :
      - Currency, convenience and access : sur les fils rss appliqués aux bases de données gratuites et payantes, par Karen Schneider (pour LII) et John Law (de chez Proquest) – voir le post de Genny et celui de Sarah.
      - Googlezon, episode 4 :the return of the librarians, par Roy Tennant
      - Web feeds :the greastest things since sliced bread ! par Gerry McKiernan
      - Custom metasearch services using and XML API

      Mise à jour : les présentations de Roy Tennant sont disponibles en ligne.

      Marlène Delhaye
      YAHOOCA
      CATEGORY: Archivage
      CATEGORY: Numérisation

      10/03/2005 05:03:27 PM

      Une nouvelle bibliothèque électronique est annoncée, sponsorisée cette fois par Yahoo! : l’Open Content Alliance rassemble pour l’instant des organismes associatifs, publics ou privés, autour de l’Internet Archive, qui administrera le projet.
      3 d????es principes de cette archive ont attiré mon attention :
      - L’OCA n’est pas obligée d’accepter to les contenus qui lui sont offerts, et peut choisir de donner la préférence à ce qui est le plus largement accessible ;
      - L’OCA fournira des métadonnées sur les collections hébergées au niveau de la collection et au niveau du document, et ce dans plusieurs formats ;
      - Des copies des collections de l’OCA seront stockées dans plusieurs archives (au niveau international), pour garantir leur conservation et leur accessibilité à long terme.

      Rien à voir avec la Goolge Library bien sûr, d’ailleurs ce sera payant : on parle de 10 cents la page pour les bibliothèques partenaires du projet (pour l’instant celles de l’université de Californie et de l’université de Toronto).
      [Merci à YN et au Chronicle pour l'info]

      Marlène Delhaye
      Creative Commons news
      CATEGORY: Copyright & droit d’auteur
      10/03/2005 06:08:00 PM

      Quelques nouvelles autour des CC :
      - L’université de Londres a organisé pour ses étudiants de 3ème cycle une présentation des licences CC dans le cadre d’un programme de formation qui aborde les différents aspects du copyright et de la propriété intellectuelle (les supports de l’intervention sont disponibles)
      - Une présentation synthétique du concept des CC et de Science commons dans le dernier Educause Review
      - Un petit film d’animation australien (traduction et explications en français par Framasoft) pour expliquer les licences CC aux djeunz’
      [vu sur Creative commons blog, OANews et Framasoft]

      Marlène Delhaye
      cybercimetière
      CATEGORY: Archivage
      10/04/2005 07:49:00 AM

      Toujours via le LITA Blog, j’ai appris que les bibliothèques de l’Université du Nord Texas étaient chargées par le gouvernement fédéral, depuis 1997, d’archiver les sites web des différentes agences gouvernementales défuntes : quand une agence va fermer, son site web est “aspiré” et reste ainsi à la disposition du public sur le cybercimetière hébergé sur serveurs de l’UNT. On trouve plus d’infos sur cette base et sur les autres projets des bibliothèques du Nord Texas sur la page de leur Département des projets numériques.

      Nicolas Morin
      Focus 2005 sur les Blogs et RSS
      CATEGORY: profession
      10/04/2005 09:38:59 AM

      Ce vendredi 7 octobre l’ADBS et l’association des anciens élèves du DESSID-ENSSIB organisent une demi-journée intitulée : “Focus 2005 sur les Blogs et RSS : quels usages
      professionnels ?”
      Il y aura une présentation générale de RSS, histoire de se mettre les idées bien en place, puis:

      • une conférence sur les usages pour la veille économique,
      • une autre sur le Knowledge Management
      • je fais pour ce qui me concerne une intervention sur “RSS: quels usages pour les bibliothèques?”.

      Si le sujet vous intéresse, c’est à 9h à l’ENS-Lettres, dans le 7e arrondissement de Lyon.

      COMMENT:
      zazweb
      URL: http://www.zazieweb.fr
      10/07/2005 10:55:31 AM

      Oui mais…
      Cette journée est payante et réservée aux adhérents de l’ADBS, on l’a appris à nos frais en souha????itant néanmoins participer à la scéance… Dommage !
      il aurait fallu faire un lien sur le formulaire d’inscription et le site ADBS dixit les organisateurs… ça nous aurait éviter un début de matinée houleux… et de faire passer une info erronée sur Zazieweb.
      COMMENT:
      zazweb
      URL: http://www.zazieweb.fr
      10/07/2005 10:57:45 AM
      Sans les fautes d’orthographes… (décidément ça va trop vite on Internet, et les flux d’infos rss n’arrangent rien…)
      Oui mais…

      Cette journée est payante et réservée aux adhérents de l’ADBS, on l’a appris à nos frais en souhaitant néanmoins participer à la séance… Dommage !
      il aurait fallu faire un lien sur le formulaire d’inscription et le site ADBS dixit les organisateurs… ça nous aurait évité un début de matinée houleux… et de faire passer une info erronée sur Zazieweb.
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      10/10/2005 11:39:49 AM
      J’ai annoncé que je faisais une conférence, mais évidemment je n’avais aucune part dans l’organisation elle-même.
      Je prends une part de la faute à ma charge: j’aurais dû m’assurer qu’il était encore possible de s’inscrire avant de diffuser cette info. Et faire un lien vers le site ADBS.
      Je mets une part à la charge de l’ADBS: elle n’a pas tenu les conférenciers au courant de l’évolution des inscriptions et du fait que c’était fermé à partir d’un moment: pour ce qui me concerne, je l’ai appris à mon arrivée sur les lieux. Et l’ADBS ne s’est pas suffisament méfiée: quand on invite des blogeurs, ils bloggent ce qu’ils font…

      Enfin dernier élément: on m’avait annoncé que la journée était payante, pas qu’elle était réservée aux membres de l’ADBS. Et j’ai vu dans le public plusieurs personnes qui ne l’étaient pas.
      COMMENT:
      Nathalie Tuel
      URL:
      10/10/2005 04:15:01 PM

      Une petite mise au point s’impose
      1) la journée était conjoitement organisées par 2 associations : l’AEDESSID et la délégation AD????BS Rhône Alpes LYON (c’était la quatrième édition cette année)
      2) Elle n’était absolument pas réservée aux membres de l’une ou l’autre de ces associations mais ceux-ci bénéficiaient d’un tarif préférentiel.

      Nicolas Morin
      STATUS: Draft
      10/05/2005 01:03:59 PM

      VTLS vient d’annoncer la mise à disposition, en license open source, de Valet for ETDs, une version destinée aux thèses en ligne de leur outil Valet, qui gère plus généralement la soumission de documents en ligne.
      Il s’agit d’une plateforme permettant aux étudiants de soumettre leur thèse en ligne.
      Valet for ETDs vient se greffer sur Fedora, un outil, lui-même open source, proposé par Cornell et University of Virginia, pour gérer des collections numériques.

      Nicolas Morin
      e-matrix
      CATEGORY: périos électroniques
      10/05/2005 01:10:48 PM

      Ca commence à se bousculer au portillon des outils des gestion des ressources électroniques. Plusieurs fournisseurs ont sorti des produits commerciaux, dont on a parfois parlé ici: Ex Libris Verde, Endeavor Meridian, Innovative ERM, VTLS Verify. Les autres gros éditeurs commerciaux préparent sans doute des modules eux aussi.
      Cette fois c’est un développement interne: e-matrix est un développement des bibliothèques de North Carolina State University.
      Presque tous ces outils s’appuient semble-t-il sur le travail de définition des spécifications fait par DLF-ERMI.

      Nicolas Morin
      systèmes ERM
      CATEGORY: périos électroniques
      10/06/2005 09:13:52 AM

      En ce moment je m’intéresse aux systèmes de gestion des ressources électroniques (dits systèmes ERM pour Electronic Resources Management).
      J’ai mis quelqu????es signets sur le sujet dans mes signets unalog!
      On peut les voir ici, avec un fil RSS là.
      Si vous voyez passer des choses sur ces produits, merci de les ajouter à ces signets unalog.

      Nicolas Morin
      Rapport IGB 2004
      10/06/2005 10:20:37 AM

      Le rapport 2004 de l’inspection générale des bibliothèques circule dans les établissements: il est arrivé sur mon bureau ce matin. Il est aussi disponible sur le web.
      Evidemment il y a le “style ministère” qui, comment dire, n’est pas exactement le même que celui de BiblioAcid, par exemple. Mais quand on écarte un peu la délicatesse rhétorique de ces documents, il s’y dit des choses.
      Je vous recommande particulièrement les p. 60 à 65 le résultat d’un Audit de l’ENSSIB qui n’est pas tendre avec cette institution.

      Je m’arrêterai juste sur la question de la Recherche. C’est un des points sur lequel le rapport me semble le plus critique. Et c’est un point stratégique. Le rapport dit clairement qu’aux yeux de l’IGB l’ENSSIB est une école d’application, et que la recherche qui s’y fait, en conséquence, devrait être appliquée: “l’ancrage des recherches dans sa seule discipline des sciences de l’information représente finalement un obstacle qu’il faudrait lever”. Bref: l’ENSSIB doit fournir une recherche non pas seulement sur l’information mais aussi, et même prioritairement, sur les bibliothèques. Position que j’approuve sans réserve.
      En terme de recrutement, le rapport “préconise le recours au détachement des conservateurs sur des emplois de maîtres de conférence, ou de conservateurs généraux dans le corps des professeurs d’université”. C’est un point essentiel, et intimement lié au point précédent: on ne peut pas demander à des maîtres de conf’ ou prof d’université dont la carrière???? dépend d’autre chose que de l’évolution des bibliothèques de se consacrer à une recherche appliquée et finalisée pour les bibliothèques; d’où le primat, à l’ENSSIB, des sciences de l’information; par contre, si on détache des conservateurs sur ces postes, on peut leur demander une recherche “appliquée”. Et de fait, pour ce qui me concerne, je serais sans aucun doute intéressé par un poste à l’enssib, mais pas par un poste de conservateur.

      On a là un résumé en quelques pages du rapport complet, lui aussi disponible sur le site du ministère [pdf]

      Dernière note, pour qu’on n’ait pas l’impression que je suis exagérément enthousiaste sur le rapport 2004 de l’IGB: à le lire on devine à peine qu’il y a des ordinateurs, de l’informatique ou de la documentation électronique dans les bibliothèques françaises.

      Nicolas Morin

      RSS: quels usages dans les bibliothèques?
      CATEGORY: RSS & blogs
      10/10/2005 11:56:08 AM

      Voici le power point que j’ai utilisé vendredi dernier pour une conférence sur RSS: quels usages dans les bibliothèques?
      Deux remarques:
      * un power point est autre chose qu’une présentation. C’est parfois elliptique et on ne peut pas réellement savoir ce que l’intervenant a dit à partir de sa diapo. A prendre avec des pincettes, donc.
      * il y a une chose que je n’ai pas précisé lors de mon intervention, mais j’aurais dû le faire et je me rattrape ici: j’ai envisagé ce qu’il était possible de faire avec RSS, c’est ce qu’on m’avait demandé, mais cela ne signifie pas que dans tous les cas cités RSS soit la meilleure solution pour le faire. En particulier, il y a de nombreux cas rangés dans la catégorie “consommation” de cette présentation, c’est-à-dire de nombreux cas d’interactions entre l’application de bibliothèque et les applications des fournisseurs, où il s????erait plus intéressant de le faire par des Web Services. Par contre, je pense que RSS a un rôle unique à jouer (pour l’instant) quand l’info doit être distribuée ou redistribuée aux usagers.

      COMMENT:

      Mercier
      URL:
      10/13/2005 09:42:30 AM
      très intéressant ce power point! Pas le temps là mais je reviendrai le commenter…merci!
      COMMENT:
      silvere
      URL:
      10/14/2005 05:28:37 PM

      Ce travail est très intéressant et je l’envoie régulièrement (accompagné du travail fait par les conservateurs de l’Enssib) à des collègues pour leur faire découvrir ce que c’est que le rss.

      Personellement, j’utilise netvibes, qui est selon moi le meilleur agrégateur qui existe tout simplement (et j’en ai testé plein)! http://www.netvibes.com/
      Il permet de sauvegarder ses fils en ligne et fonctionne avec Ajax.
      Par rapport aux sites de librairies qui proposent des fils rss des nouveautés thématiques, une recherche sur le web montre que rien n’existe pratiquement en français. rien sur amazon france, rien sur Decitre, rien sur Electre par exemple, j’ai uniquement trouvé la fonction sur le site de eyrolles à Genève : http://www.eyrolles.com/Accueil/Aide/presentation_syndication.html
      Peut-être ai-je mal cherché mais je n’ai rien trouvé d’autre…
      à quand un service comme celui-là : http://www.onfocus.com/bookwatch/AmazonRSS.asp
      il permet de créer soit même ses requêtes et de générer un fil rss corespondant remis à jour. ça ne fonctionne que sur amazon us et ça ne cherche que dans les lites des meilleures ventes…pas encore idéal donc pour les professionnels des bibliothèques.
      Je pense qu’à défaut d’attendre que les libraires s’y mettent, il serait intéressant de pouvoir générer soi-même des fils rss par des???? requêtes complexes et ciblées afin de pouvoir être tenu au courant de la réédition de tel titre rare, ou de développper tel aspect de la collection. Chaque bibliothèque a une collection complexe avec ses besoins et il me semble essentiel que chaque acquéreurs puisse générer ses propres requêtes afin de gérer efficacement, au plus prêt de l’actualité son fonds documentaire…avis aux développeurs du libre!

      Qu’en pensez vous?
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      10/14/2005 06:00:59 PM

      Amazon est un bon exemple de la précaution que je prenais en présentant mon document: le flux XML est appelé par un Web Service, pas par un fil RSS. Par contre on peut transformer ce flux XML pour en faire un fil RSS proposé au public.
      Et on peut tout à fait le faire sur amazon.fr
      L’URL ci-dessous (pas testé parce que je n’ai pas d’ID) est censé ramener, depuis amazon.fr les nouveautés en Histoire: http://webservices.amazon.fr/onca/xml?Service=AWSECommerceService

      &AWSAccessKeyId=[ID] &Operation=ItemSearch &SearchIndex=Books
      &Power=subject:history&Condition=new
      COMMENT:
      silvere
      URL:
      10/15/2005 12:10:41 PM

      merci pour cette réponse, je suis très intéreséé pour cette fonctionnalité mais le lien fourni ne fonctionne pas! je n’arrive pas à trouver ce web service!

      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      10/17/2005 09:38:29 AM
      Il ne peut pas fonctionner; il faudrait au minimum remplacer [ID] par un vrai numéro d’identification, que je n’ai pas. On trouve des infos sur les web services Amazon à l’adresse http://www.amazon.com/gp/browse.html/103-2789081-6900614?%5Fencoding=UTF8&node=3435361

      Nicolas Morin

      LOLF et DRH
      STATUS: Draft
      ????
      10/10/2005 02:49:08 PM

      Nicolas Morin
      Google rss reader
      CATEGORY: Outils & gadgets
      10/10/2005 05:19:09 PM

      Google vient de lancer un lecteur de RSS.
      Comme le montre la copie d’écran ci-dessous, il y a qq petites choses intéressantes: il intégre un plug-in pour lire les fichiers sons et, surtout, on peut mettre des mots-clés sur ses abonnements (cf folksonomy – ici j’ai mis histoire).
      Google_lens

      Nicolas Morin
      formation continue ENSSIB
      CATEGORY: profession
      10/11/2005 03:20:00 AM

      Imaginez (faites un effort) que l’ENSSIB vous demande d’organiser un stage de formation continue (disons 3 jours) sur un sujet de votre choix: quel sujet choisiriez vous?
      C’est un peu dans l’absolu, mais bon: si on avait 3 jours à consacrer à quelque chose, à quoi les consacrerions-nous?

      1. Mener un projet de réinformatisation
      2. XML et les Web Services
      3. les portails (guichets uniques) sont-ils dépassés (avant d’exister chez nous), faut-il plutôt disséminer l’information dans l’environnement de l’usager?
      4. OpenURL
      5. Directeurs de SCD: mise à niveau informatique, les dernières tendances (public restreint)
      6. rss, blogs et logiciels sociaux pour la veille professionnelle : pourquoi ça va vous changer la vie, avant/après…
      7. Communiquer en bibliothèque

      J’ai une faiblesse pour le n°5, mais vous pouvez voter dans les commentaires.

      COMMENT:
      claire
      URL:
      10????/11/2005 03:47:47 AM
      Mon hit parade serait :
      -1 : oui c’est fastidieux mais on ne nous apprend pas toujours dans les formations à maîtriser et connaître de manière concrète et réaliste toutes les procédures et les outils.
      -5. Cela permettrait de faire bouger les choses (“la révolution par le Très haut”).

      -7: Indispensable.Tant de désagréments (malentendus,double travail,incompréhension de l’utilité de certains outils) pourraient être évités.
      COMMENT:
      Romain
      URL: http://bibliohunter.hautetfort.com
      10/11/2005 01:03:55 PM

      il faudrait voir quels sont les formateurs, comme ça on pourrait faire un choix par élimination ;-)
      même si le 5 (et pourquoi seulement les directeurs de SCD ???) et 7 me paraissent essentiels (encore que je me demande si un peu de bon sens ne pourrait pas remplacer une formation), je sens que je vais avoir grand besoin du 1 d’ici quelques mois à la Ville de Paris
      COMMENT:
      Caroline

      URL:
      10/11/2005 02:17:03 PM

      Sans hésiter le 1 : je me suis trouvée bien démunie lorsque, sortante DCB ne connaissant de la réinformatisation que ce qu’avait pu m’en apprendre (?) l’ENSSIB, j’ai dû mettre en place le projet de réinformatisation de mon SCD.
      Et compte tenu de l’aide TRES complète que tu m’as apportée, Nicolas, je pense que tu aurais beaucoup à dire sur une formation de ce type ;o)
      J’en profite pour annoncer que je compte mettre dès que possible le CCTP de Nancy 1 en ligne sur BiblioAcid (CCTP directement inspiré de celui d’Angers, ça vous étonne :o)
      COMMENT:
      Raphaële
      URL: http://scd.uhp-nancy.fr
      10/12/2005 11:29:14 AM

      Sans hésiter le n°7 : on ne sait pas communiquer. Trop d’infos ou pas assez, quels supports (j’en peux plus des affichettes que personne ne lit) ?
      Justement, je tombe sur ce post car je cherche des infos sur le sujet.
      COMMENT:
      Marlène
      URL: http://www.biblioacid.org/
      10/12/2005 06:01:35 PM

      Mon ti????ercé : 7-3-6 ; et le 5 en outsider… ;-)

      Nicolas Morin

      blogs enssib
      STATUS: Draft
      CATEGORY: profession
      10/12/2005 04:30:00 AM

      Marlène avait signalé il y a quelques la création de 2 blogs de conservateurs stagiaires à l’enssib. Cette publicité ne leur a rien valu de bon: les auteurs ont eu droit à quelques remarques de la part de leur institution: il semble que l’enssib ait trouvé le contenu de ces blogs un peu délicat et est appelé ses auteurs “à la prudence” et à leurs “devoir de réserve de fonctionnaire”. L’un a été temporairement indisponible derrière un mot de passe tandis que l’autre annonçait qu’elle allait désormais s’autocensuré.

      Je ne parle pas du tout ici du bien fondé des remarques en question, ni des posts qui ont donné lieu aux remarques: je n’ai aucune idée précise sur la question. J’ai lu les pièces du dossier pour l’un d’entre eux, en tout cas, et il me semble que si le message en question n’était pas le plus nuancé ni le plus diplomate que j’ai lu, il ne justifiait peut-être pas un rappel aux devoirs du fonctionnaire.

      Bref, je ne veux surtout pas envenimer les choses, je trouve qu’au contraire, ce “couac” pourrait être pour l’enssib une occasion inespérée de:

      • se doter d’une “charte du bloggeur” qui explicite ce que les étudiants peuvent dire ou pas. C’est un document de politique générale qui existe dans nombre d’entreprises, par ex. Microsoft, et qui évite les conflits a posteriori, toujours plus difficiles, parce que moins clairs

      • proposer à tous vos étudiants d’héberger leur blog: ce serait un moyen merveilleux de montrer que l’ENSSIB est capable d’embrasser les nouveaux médias.

      Nicolas Morin

      amazonopac – critiques de livres
      CATEGORY: opac
      10/12/2005 12:48:11 PM

      OCLC a intégré la possibilité pour les usagers du catalogue collectif WorldCat d’ajouter des &quo????t;revues” aux notices des ouvrages. A titre d’exemple, on peut lire une revue de Karen Schneider sur Jarhead. La fonctionnalité était annoncée et expliquée sur le site de Lorcan Dempsey.
      Il faut cliquer, quand on est sur une notice, sur l’onglet “Review”.
      Très bien.

      Marlène Delhaye
      Qu’est-ce qu’on bon bibliothécaire ?
      CATEGORY: profession
      10/13/2005 06:50:00 AM

      C’est la question à laquelle tente de répondre the rambling librarian en 5 points :
      - Un “bon bibliothécaire” est quelqu’un dont l’existence est reconnue par le lecteur / l’utilisateur / le client
      - Un “bon bibliothécaire” est quelqu’un d’accessible
      - Un “bon bibliothécaire” est quelqu’un qui produit des résultats
      - Un “bon bibliothécaire” est quelqu’un qui comprend et applique les 5 lois de Ranganathan
      - Un “bon bibliothécaire” est quelqu’un de passionné par son travail

      J’ajouterai la curiosité et l’ouverture d’esprit aux qualités du “bon bibliothécaire”, et vous ?

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      10/13/2005 03:30:03 PM

      - Un “bon bibliothécaire” est quelqu’un qui a du “bon sens”
      COMMENT:
      dalb

      URL:
      10/13/2005 08:54:15 PM

      Plutôt que d’être reconnu par le public, il faudrait qu’il le (re)connaisse ;-) > une bonne compréhension des besoins et pratiques de ses publics. Ce serait pas mal, non.
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.free.fr
      10/14/2005 09:56:45 AM
      Concernant les 5 lois de Ran????ganathan, j’ai découvert récement que son livre n’avait jamais été traduit en Français; il est donc peu probable que les bibliothécaires français marquent beaucoup de points là-dessus.
      COMMENT:

      zut
      URL:
      10/19/2005 10:45:57 PM

      Un “bon bibliothécaire” est quelqu’un qui est un “bon informaticien” …

      Nicolas Morin
      LOLF & GRH
      CATEGORY: profession

      10/14/2005 12:27:24 PM

      J’ai assisté il y a quelques
      semaines à une présentation de Dominique Antoine,
      responsable de la gestion des personnels au ministère de
      l’Education Nationale (la DPMA pour les intimes) concernant les
      répercussions possibles de la Loi Organique Loi de Finance (la
      LOLF, dans la jargon) sur la Gestion des Ressources Humaines (GRH –

      que d’acronymes…).

      Ci-dessous ce que j’en ai compris. Et même, pour être précis: ce qui suit ne reflète pas le discours de D. Antoine, mais ma compréhension de ces questions à partir des informations contenues dans son discours. Bref: ce qui suit n’est pas à confondre avec la politique de l’administration centrale.

      La LOLF est une loi qui modifie la
      façon qu’ont l’Etat et ses services de concevoir le budget et
      la gestion budgétaire. Pour ce qui est des ressources
      humaines, elle vise, en parrallèle avec d’autres modifications
      structurelles en cours, comme les référentiels des
      métiers (c’est-à-dire en parrallèle avec
      l’émergence de la notion de métier plutôt que de

      corps) – la LOLF vise, donc, à un assouplissement de l’usage
      des ressources humaines.

      Actuellement quand un fonctionnaire
      quitte son poste, par mutation ou à la retraite, on dispose
      d’un poste vacant, par exemple un poste de conservateur, qui pourra
      être pourvu par quelqu’un du même corps.

      ????

      La LOLF supprime cette notion d’emploi
      vacant: un fonctionnaire qui quitte son poste, c’est une masse

      salariale qui se libère. Et de cette masse salariale, on peut
      faire ce qu’on veut: on peut par exemple la consacrer au recrutement
      de quelqu’un d’un autre statut; ou encore l’utiliser à l’achat
      de livres ou au paiement du chauffage de la bibliothèque.

      Ce dernier cas constitue un exemple de
      fongibilité asymétrique. Fongibilité
      parce qu’un volume financier consacré aux salaires est ici

      fongible avec des budgets de fonctionnement; mais asymétrique
      parce que le transfert inverse: prendre sur le chauffage pour payer
      quelqu’un, n’est pas autorisé. On n’a pas le droit de créer
      de l’emploi public.

      Cette démarche ne donne une
      souplesse de gestion aux établissements que de façon
      virtuelle. Car si la LOLF donne des
      outils, rien ne dit comment ils seront utilisés. Pour ce qui

      concerne la GRH, il y a 4 leviers possibles quand une masse salariale
      se libère, par exemple du fait de départs à la
      retraite:

      1. on peut jouer
        sur le volume des emplois: embaucher un conservateur de plus (il
        faudra trouver l’argent quelque part: cf les points suivants), ou de
        moins (ce qui permettra de libérer plus d’argent pour faire

        autre chose, cf points suivants).

      2. on peut jouer
        sur la nature des emplois: remplacer un conservateur par un
        magasinier ou l’inverse.

      3. on peut jouer

        sur la politique de promotion: revoir les promotions à la
        baisse pour libérer de la masse sala????riale et embaucher plus
        de conservateurs (1) ou bien remplacer plus de magasiniers par des
        conservateurs (2). Ou au contraire accélérer les
        promotions, ce qui nécessitera de faire des économies
        en jouant sur un moindre nombre d’emplois (1) ou des emplois qui

        coûtent moins chers (2).

      4. on peut jouer
        enfin sur la politique indemnitaire: augmenter les primes et
        indemnités en baissant le volume des emplois (1) et/ou en
        favorisant des emplois moins coûteux (2) et/ou en limitant les
        promotions (3); ou au contraire, jouer à la baisse sur les primes et indemnités

        pour augmenter le nombre d’emplois (1) et/ou valoriser des emplois
        plus coûteux (2) et/ou augmenter les promotions (3).

      Bref, toutes les
      combinaisons sont possibles, et on voit que la LOLF, si elle propose
      ces 4 leviers, ne prescrit pas de politique de gestion des ressources
      humaines en tant que telle. Tout reste à négocier. Le
      spectre est très large entre une politique qui appuierait

      fortement sur les leviers 3 et 4, c’est-à-dire une politique
      qui apporterait le moins de modifications structurelles par rapport à
      la situation actuelle et se ferait entièrement à
      l’avantage des agents déjà présents dans le
      circuit, et une politique qui appuierait fortement sur les leviers 1
      et 2, qui reviendrait à apporter les changements structurels
      les plus importants.

      Reste la question
      du niveau auquel cette politique sera mise en oeuvre. Nationale ou

      locale. Des contraintes nationales sont évidentes, par exemple
      sur le volume global des emplois et la soutenabilité des
      décisions prises dans le moyen et le long terme à
      l’échelle nationale.

      Mais il y aura
      aussi des décisions locales à prendre. En particulier,
      dans le cadre de la négociation de son contrat quadriennal,
      une université, et donc une bibliothèque universitaire,
      devra dire non seulement quels sont ses projets et ce qu’elle veut

      réaliser dans les 4 ans à venir, mais elle devra aussi
      dire quelle politique de gestion des ressources humaines elle entend
      mener pendant cette période et quel équilibre elle
      propose entre les quatres leviers de gestion cités:
      souhaite-t-elle gratifier son personnel existant (3 et surtout 4),
      souhaite-t-elle restructurer son fonctionnement (1 et surtout 2), un
      peu de tout, ou rien du tout?

      Bref,
      concernant les ressources humaines, sur le papier la LOLF change

      tout, dans les faits il est possible que cela ne change rien du tout:
      rien n’est déterminé.

      COMMENT:
      Fmurr
      URL:
      11/09/2005 09:36:16 PM

      N’oubliez pas dans vos calculs de tenir compte des gels de crédits, des plafonds d’emploi, et, incidemment de la négociation salariale (non-couverture d’éventuelles augmentations de la valeur du point d’indice, des progressions de carrière, des barèmes de remboursement de frais). En résumé, préparez-vous à assumer avec vos crédits de fonctionnement l’augmentation du coût de la vie de votre personnel.
      Mieux encore, si vous êtes une entité subordonnée, imaginez la pression que vous allez subir de la part de votre RUO (dont les collaborateurs directs ne se laisseront pas dévorer à votre place)

      Marlène Delhaye
      Le BBF bloggue ?
      CATEGORY: Initiatives
      10/17/2005 06:45:00 AM

      Vue ce matin sur le nouveau site du BBF, la rubrique Tour de toile me rappelle quelquechose : des messages courts ????pleins de liens, présentés en ordre chronologique inversé, rangés dans des catégories… Ca ressemble à du blog, sauf qu’il n’y a pas de possibilité de faire des commentaires, à moins les envoyer via le courrier des lecteurs.
      Bientôt peut-être les sommaires ou les contenus de ces nouvelles rubriques orientées “web” sur un fil rss ?
      Mise à jour : J’applaudis néanmoins des 2 mains 2 améliorations de taille : l’accès désormais direct (sans login ni mot de passe) et la compatibilité OAI annoncée pour bientôt.

      Nicolas Morin
      achat de notices
      CATEGORY: business
      CATEGORY: profession
      CATEGORY: périos électroniques
      CATEGORY: tendances
      10/18/2005 12:40:42 PM

      Ca bouge du côté du commerce des notices bibliographiques.
      D’abord OCLC a annoncé un accord avec Baket & Taylor, qui est un important fournisseur de documentation pour les bibliothèques, notre SFL en plus gros, pour permettre à toute bibliothèque qui achète un document chez Baker & Taylor d’avoir en même temps une belle notice MARC en provenance d’OCLC pour ce document. L’annonce de presse est disponible ici.
      C’est intéressant d’un part parce que vous avez une belle notice “standard” OCLC avec chaque document acheté, mais aussi parce que le processus d’acquisitions est mieux intégré: vous n’avez pas à faire la commande d’un côté et trouver la notice dans une source de l’autre; chaque doc Baker & Taylor a un numéro unique qui fait le lien directement avec la notice OCLC. Et la qualité des notices OCLC ne peut être mise en doute: vous n’avez pas une “notice de commande” puis une “vraie notice”.

      Bref, ce n’est évidement pas la fin ni des catalogues ni du catalogage, mais c’est un élément de plus pour diminuer le catalogage fait et refait dans chaque établissement.

      Par ailleurs, en même temps Innovative ????Interfaces annonce pour début 2006 CASE MARC Record Service: la mise à disposition pour la bibliothèque des notices MARC de ses périodiques électroniques, y compris les états de collection correspondant aux droits d’accès de la bibliothèque. Ce qui : va dans le même sens d’une diminution du catalogue local et, par conséquence, accentue le mouvement de sous-traitance du catalogage que l’on discerne un peut partout; et aussi souvent rempli un vide car les périodiques électroniques ne sont à l’heure actuelle pas toujours catalogués dans le SIGB.

      Nicolas Morin
      des bloggeurs et de leur institution de rattachement
      CATEGORY: profession
      10/18/2005 12:52:07 PM

      Marlène avait signalé il y a quelques semaines la création de 2 blogs de conservateurs stagiaires à l’enssib. Cette publicité ne leur a rien valu de bon: les auteurs ont eu droit à quelques remarques de la part de leur institution, car il semble que l’enssib ait trouvé le contenu de ces blogs un peu délicat. L’un a été temporairement indisponible derrière un mot de passe tandis que l’autre annonçait qu’elle allait désormais s’autocensurer.

      Je ne parle pas du tout ici du bien fondé des remarques de l’enssib, ni des posts qui ont donné lieu aux remarques: je n’ai aucune idée précise sur la question. J’ai lu les pièces du dossier pour l’un d’entre eux, en tout cas, et il me semble que si le post en question n’était pas le plus nuancé ni le plus diplomate que j’ai lu, il ne justifiait peut-être pas un rappel aux devoirs du fonctionnaire.

      Bref, je ne veux surtout pas envenimer les choses, je trouve qu’au contraire, ce “couac” pourrait être pour l’enssib une occasion inespérée de:

      • se doter d’une “charte du bloggeur” qui explicite ce que les étudiants/fonctionnaires peuvent dire ou pas. C’est un document de politique générale qui existe dans nombre d’entreprises, par ex. ????Microsoft, et qui évite les conflits a posteriori, toujours plus difficiles, parce que moins clairs

      • proposer à tous vos étudiants/fonctionnaires d’héberger leur blog: ce serait un moyen merveilleux de montrer que l’ENSSIB est capable d’embrasser les nouveaux médias.

      Nicolas Morin
      blogrolls
      CATEGORY: On s’en fout
      CATEGORY: RSS & blogs
      10/19/2005 06:57:00 AM

      Les plus observateurs auront remarqué qu’on a abandonné l’idée de recevoir des livres de bibliothéconomie en cadeaux: on a enlevé le lien vers notre wish list Amazon dans la barre de navigation à gauche.
      Par contre, suite à plusieurs demandes dans les quelques dernières semaines, on a mis un blogroll, c’est-à-dire la liste des blogs que nous lisons. La difficulté initiale qui nous avait fait dire qu’on ne pouvait pas mettre un blogroll c’est que nous sommes deux auteurs, et qu’il n’y a donc pas réellement un “blogroll biblioacid”.
      Mais finalement abondance de biens ne nuit pas, on vous en propose deux: le MarlèneRoll d’abord, le NicolasRoll ensuite.

      Marlène Delhaye
      Digitalwatch
      CATEGORY: Initiatives
      10/21/2005 06:50:00 AM

      Online Journal System (OJS) est un outil de publication et de gestion de revues développé en open source dans le cadre du projet Public Knowledge de l’Université Simon Fraser. On peut en voir une réalisation en consultant Digitalwatch, une nouvelle revue en ligne sur les sciences de l’info et les bibliothèques (publiée par l’école de sciences de l’information de l’Université de Pittsburg) dont le premier numéro vient de paraître.
      J’ai remarqué plus particulièrement les “reading tools” : à chaque article sont associés des liens utiles vers des informations sur l’auteur, une fenêtre d????e recherche dans des dictionnaires, une version imprimable… On peut également rebondir vers d’autres documents liés à l’article que l’on est en train de consulter (d’autres articles du même auteur, ou sur le même thème, dans la revue mais aussi dans différentes bases de données gratuites).

      COMMENT:
      Georges Braoudakis
      URL: http://www.polydoc.net
      10/21/2005 06:38:49 PM

      Bonjour,
      En plus de l’outil Online Journal System (OJS),le projet Public Knowledge a dévéloppé le PKP Open Archives Harvester, un logiciel libre (licence GPL) pour gérer un moissonneur OAI version 1.1 ou 2.0.
      Avis aux amateurs.

      Nicolas Morin

      10 erreurs de design des weblogs
      CATEGORY: On s’en fout
      10/21/2005 03:34:47 PM

      Nielsen, le guru de l’accessibilité, a publié un petit édito sur les “10 erreurs de design” à ne pas commettre non pas pour les sites web (comme il le fait tous les ans), mais pour les weblogs. Qui, après tout, sont juste un genre de site web un peu cheap.
      Les 10 erreurs en question sont:

      1. ne pas dire qui écrit. BiblioAcid? Ca va, il y a une page “à propos de“. 1 point.
      2. pas de photos du/des auteurs. BiblioAcid? Ah, c’est vrai qu’on n’avait pas. C’est corrigé: il y a notre photo dans la page “à propos de”. Bon, ok, sur les photos on doit avoir environ 7 ans, mais bon, c’est nous. Désormais: 1 point
      3. titres de messages obscurs. BiblioAcid? A part un égarement passager, en général on essaie de bien faire de ce côté.. 0,75 point.
      4. liens peu explicites. Par exemple quand vous faire un lien intitulé “cliquez ici”. BiblioAcid? Idem. 0,75 point.
      5. les messages les plus importants sont perdus au milieu des archives. Il faudrait un lien d????ans la navigation directement vers ces quelques messages devenus des “classiques”. BiblioAcid? Ben on n’a jamais rien écrit de “classique” je crois; en tout cas, on ne fait pas ça: 0 point.
      6. Il y a une autre navigation que juste le calendrier des archives. BiblioAcid? Non. On n’affiche pas les catégories. Peut-être devrait-on. Pas sûr. Nos catégories sont parfois un peu fantaisistes. 0 point.
      7. messages irréguliers. BiblioAcid? Top: 1 point.
      8. Parler de trop de sujets différents. BiblioAcid? On est un blog spécialisé sur les bibliothèques, ça va: 1 point.
      9. Oublier qu’on écrit pour son futur patron: votre blog viendra vous hanter si vous dites trop de conneries. BiblioAcid? Joker. 0,5 point
      10. ne pas avoir son propre nom de domaine. BiblioAcid? C’est bon: www.biblioacid.org. 1 point

      Total: 7/10

      PS. On devrait enlever 1/2 point pour la catégorisation de ce message

      Nicolas Morin

      STAR, Yeah Yeah Yeah
      10/24/2005 05:31:00 AM

      Sur son site perso, Jean-Charles parle du nouveau circuit des thèses:

      Dans le numéro 40 de la revue Arabesque, l’ABES présente le nouveau circuit pour les thèses électroniques .

      A la lecture de cet article, je retiens 2 points importants :

      • “STAR devrait pouvoir accèder aux informations contenues dans les
        annuaires d’utilisateurs (de type LDAP) des systèmes d’information des

        établissements.”. J’ai un doute très fort sur cette possibilité
        suggérée par l’ABES.

      • “STAR renverra à l’établissement de soutenance une version de
        diffusion de la thèse et ????ses métadonnées, dans le format souhaité (TEF,
        mais aussi DC, OAI_DC, ETDms du NDLTD, Unimarc en XML).”. Très bien,
        mais il s’agit d’un futur proche ? Il ne s’agirait pas de laisser les
        établissements mettre en place des systèmes qui “doublonneraient” à

        terme les processus mis en place par l’ABES.

      Du coup je suis allé repêcher au fond de sa poubelle le numéro d’arabesque que je venais de recevoir.
      Il y a 4 exigences pour l’établissement:

      • dépôt sous forme électronique. Ca peut aller du CD-ROM déposé dans le bureau des thèses au dépôt en ligne sur une plate-forme; cela ne préjuge pas, bien entendu, du format électronique dans lequel ces thèses sont déposées, ni de l’utilisation d’une feuille de style quelconque
      • signalement dans le sudoc. Notre bon vieux catalogage.
      • diffusion la plus large et rapide possible: ce qui nous incite à ne pas nous embarasser de trop de complexité techniques et à nous lancer dans le pdf à gogo
      • archivage pérenne: ce qui nous incite à ne pas faire du pdf, mais un beau xml

      Evidemment, les deux derniers points sont difficilement compatibles, mais c’est pas grave: cette affaire dure depuis si longtemps qu’on n’en est plus à être puristes, il faut faire des compromis.
      L’Abes développe STAR (je ne suis évidement pas au courant de ces choses, mais il ne m’étonnerait pas que ce développement soit externalisé auprès d’une société commerciale dont le numéro de téléphone se trouverait facilement dans le bottin, de préférence à la lettre A…) qui doit être le coeur (le carrefour, le noyau, la gare, le nexus, l’âme) du système français des thèses.
      Dans STAR vous déposez votre thèse: version de diffusion (disons pdf) et version d’archivage (disons pdf). Peut importe que l’étudiant ait déjà déposé sa thèse dans votre outil local et que cet outil soit moissonable OAI, vous re-déposez. Et vous cataloguez: les métad????onnées TEF. Et ce “catalogage” ne sera pas simplement le fait du bibliothécaire, mais de toutes les personnes impliquées dans le processus: doctorant, scolarité, école doctorale. Ce qui me semble extrêmement peu probable: ils auront déjà fait ce travail dans la plateforme locale et refuseront, à raison, de le doubler.
      Plus tard, nous dit-on, quand STAR sera plus développé il pourra importer les métadonnées TEF des applications locales… dont aucune ne sera en TEF avant longtemps sans doute.
      Vient ensuite la mention de l’accès aux ldap dont parle Jean-Charles. Je partage son avis: c’est très peu probable. Personnellement, je conseillerais à mon CRI de refuser à l’ABES cet accès: il n’est pas prudent de laisser des applications extérieures accéder aux infos de votre ldap; et les fédérations d’identité sont faites pour ça.
      A moins que ce soit une façon très naïve de nous annoncer mine que rien que l’ABES sera bientôt Fournisseur de Service Shibboleth. Coool.

      COMMENT:
      Marlène
      URL: http://www.biblioacid.org/
      10/24/2005 09:22:44 AM
      “Dans STAR vous déposez votre thèse: version de diffusion (disons pdf) et version d’archivage (disons pdf).”
      J’avais compris que le doctorant déposait sa thèse en version de diffusion, et que c’était l’ABES qui se chargeait de produire une version d’archivage transmise directement au cines. Et qu’ensuite c’est à l’établissement de venir récupérer la version de diffusion pour la mettre dans son archive institutionnelle. En fait ça peut marcher si on part du principe que le dépôt dans STAR est prioritaire sur le dépôt local (ce qui n’est pas gagné).
      COMMENT:
      Paul POULAIN
      URL: http://www.koha-fr.org

      10/24/2005 09:54:27 AM
      Juste une petite invitation à jeter un oeil du coté de www.formats-ouverts.org
      Sur ce site, vous découvrirez ce qui peut se cacher derrière les formats des fichiers.
      Et découvrir que certains formats sont ouverts (=documentés publiquement, libre????ment utilisables), et d’autres pas (= non documentés ou documentés mais pas librement utilisables).
      Ce qui n’a d’ailleurs rien à voir avec le fait que le format soit libre. Par exemple, le PDF est un format ouvert propriétaire. C’est la société Adobe qui le gère, mais il est ouvert.
      Donc le PDF c’est un format qui me semble acceptable. Beaucoup plus qu’un MS-word par exemple (mais qui ferait une thèse sous MS-word ??? ah, on me souffle que ca arrive…)
      Pour le reste de la discussion (dépôt en double, format de dépot imposé, dépot OAI + catalogage UNIMARC + … + …) je n’ai rien à ajouter à la prose de Nicolas, sauf, éventuellement, que l’histoire peut nous rendre (un peu) pessimiste…
      COMMENT:
      Nicolas Morin

      URL: http://morinn.free.fr
      10/25/2005 09:00:49 AM
      Pour revenir sur le commentaire de Marlène, et sur ce message écrit un peu vite, peut-être (politique de blog, que je ne respecte pas souvent, à tort: toujours laisser 24h entre la rédaction et la publication d’un post).
      Effectivement l’étudiant dépose dans la version de diffusion, mais celle-ci sera sûrement PDF. Ce que je voulais dire, c’était plutôt qu’il est probable qu’on ait pdf aussi comme version d’archivage. Et que l’objectif initial d’un archivage XML doit à mon avis être de facto (et quoi qu’on en pense par ailleurs) considéré comme abandonné par les établissements Français.
      Et pour rebondir sur ce que dit Paul, je suis aussi plutôt (un peu) pessimiste. Mais c’est ma nature, sans doute. Et aussi, quand même, mon analyse des bibliothèques françaises. Un fournisseur de SIGB, que je ne nommerais pas, me faisait remarquer que la France est le marché qu’il connait (et il en connait un certain nombre) qui a le plus d’exigences en termes de services autour du système, et en même temps (c’est logique) le moins de compétences internes pour gérer le système. Je pense que tout ça se tient, pour les SIGB, pour les thèses, etc.
      Mais c’est un point que j’essaierai de développer (sans ????trop me faire d’ennemis) une autre fois.
      COMMENT:
      Georges Braoudakis
      URL: http://www.polydoc.net

      10/25/2005 10:38:40 AM
      Concernant le format d’archivage en PDF, étant de nature putôt optimiste,je vous invite à visiter un récent communiqué de presse sur la nouvelle norme PDF/A “pour donner longue vie aux documents PDF”, ISO dixit :
      http://www.iso.org/iso/fr/commcentre/pressreleases/2005/Ref974.html

      Marlène Delhaye
      Combien de chevaux dans le moteur ?
      CATEGORY: moteurs de recherche
      10/24/2005 06:17:00 AM

      Le groupe de travail sur la recherche fédérée des bibliothèques de l’Université de Pretoria a démarré ses évaluations des moteurs de recherche fédérée + résolveurs de liens. Au programme, l’étude des 6 solutions commerciales les plus répandues : celles d’Ex-Libris, de Webfeat, d’Innovative, d’Endeavor, d’Ovid et de CSA. On notera au passage que les 3 dernières sont également productrices de contenus. Je pense que les conclusions de ces évaluation seront publiées sur le blog Federated search engines and Link resolvers que les bibliothèques de l’UP consacrent à la question (et hop, encore un exemple d’utilisation pertinente des blogs en bibliothèque).

      COMMENT:
      Ina Smith
      URL:
      10/27/2005 12:52:40 PM

      Hi Marl?
      Yes – we hope to publish the results. Thanks for mentioning the work that have been done by us!
      Ina

      Marlène Delhaye

      Les thèses, c’est tendance !
      CATEGORY: Saines lectures
      10/24/2005 01:21:00 PM

      Maintenant que Nicolas nous a présenté STAR (dont Thierry nous avait aussi parlé ici), quelques nouvelles autour des thèses en ligne venues d’ailleurs :
      - l’arrivée de VALET, un outil de dépôt des thèses en ligne pour les archives basées sur Fedora développé par le VTLS
      - l’annonce du partenariat Elsevier/NDLTD pour l’indexation des thèses du NDLTD par Scirus

      - les supports des interventions de la conférence ETD2005 qui s’est tenue fin septembre à Sydney sont en ligne, il y a plein de papiers passionnants
      - la mise en place d’un wiki par le réseau NDLTD

      Nicolas Morin
      Access 2005

      CATEGORY: tendances
      10/25/2005 06:05:00 AM

      La semaine dernière a eu lieu à Edmonton (Canada) la conférence Access 2005, haut lieu annuel de rencontre de ce que la geekitude bibliothéconomique nord-américaine compte de plus intéressant.
      Je n’y étais pas: je ne suis pas nord-américain, et pis y fait trop froid.
      Vous pouvez lire le blog collectif tenu lors de cette conférence.
      D’ici quelques temps les conférences seront disponibles en podcast: je ne manquerai pas de vous en informer.
      Entre temps, quelques conférenciers mettent leur power point en ligne.
      Lorcan Dempsey a mis le sien en ligne sur le site d’OCLC.
      J’y reviendrais quand je pourrais ajouter le son à l’image, mais il semble qu’il y développe une thématique dont on a déjà parlé: pour s’intégrer, désintégrer les systèmes de bibliothèques. C’est-à-dire: on abandonne l’objectif des Systèmes d’Information, qui était de fournir un “Guichet Unique” pour l’usager, dans la mesure où dans le guicher unique, on force l’usager à venir chez nous, pour essayer d’intégrer nos outils et nos re????ssources directement dans l’environnement de l’usager.

      COMMENT:
      Sandra
      URL:
      10/25/2005 08:16:11 PM

      Trop froid à Edmonton? Aujourd’hui, il fait 18 degrés. On espérerait que les bloggeurs BiblioAcid, ayant l’opportunité de visiter les bibliothèques et conférences canadiennes, n’auraient pas peur de la température (en automne ou au printemps, bien sûr).
      COMMENT:
      Marie-Hélène Vézina
      URL:
      11/04/2005 04:06:16 PM

      Voilà c’est fait les conférences sont disponibles en baladodiffusion.
      http://access2005.library.ualberta.ca/presentations/

      Marlène Delhaye
      Formats ouverts
      CATEGORY: Open Source
      CATEGORY: normes
      CATEGORY: tendances
      10/25/2005 06:12:00 AM

      OpenDocumentFormat est un format de fichiers normalisé basé sur XML pour les applications de type Office développé par l’Organization for the Advancement of Structured Information Standards (OASIS). C’est le format par défaut de la version 2.0 d’OpenOffice qui vient juste de sortir (en anglais). Une pétition circule pour que Microsoft s’investisse dans le support de ce format ; en attendant, des australiens sont en train de travailler à l’élaboration d’un plug-in qui rendrait les documents faits avec MS Office compatibles avec ODF.
      Difficile de ne pas faire un rapprochement avec l’évolution de produits bureautiques full-web comme Writely (traitement de textes), NumSum (tableur), Thinkfree (suite)… qui, en plus d’être indépendants d’un système d’exploitation, proposent tous des fonctionnalités ????de partage des informations, de liens, bref une touche de social software qui vise à une pleine compatibilité des outils, que ces formats ouverts ne peuvent que contribuer à améliorer.

      Marlène Delhaye
      Bibliothèques 2.0 ?
      CATEGORY: tendances
      10/26/2005 06:57:00 AM

      Un peu partout, on entend parler du web 2.0. Il s’agit, en gros, de la deuxième révolution de l’informatique, la première ayant été l’arrivée de l’internet. L’idée générale est celle d’une informatique “tout web” plus axée sur l’utilisateur (réseaux sociaux, travail collaboratif, …) qui devient un “utilis’acteur” (j’ai vu “produser” en anglais).
      Bon, et les bibliothèques dans tout ça ?
      - Avec des suites et autres outils bureautiques en ligne (évoqués dans le post d’hier), plus besoin de payer des licences et/ou d’installer des applications en local ;
      - Si l’on va un peu plus loin, plus la peine non plus d’installer des systèmes d’exploitation complexes puisqu’un simple navigateur suffit.
      Comme le dit Michaël Stephens sur ALATechsource : “Ca veut dire qu’il faut que nous connaissions ces outils, que nous apprenions à nous en servir, et que nous réfléchissions sérieusement à comment ils peuvent nous aider à améliorer le service que nous rendons à l’utilisateur”.

      Voir aussi le post de Thinking about the future

      COMMENT:
      Frédéric
      URL: http://infoscience.epfl.ch/
      10/27/2005 01:13:16 PM

      …et peut être également réfléchir aux implications de cette tendance au “th????in client”, où toutes les données d’une personne sont à la fois disponibles partout, tout en étant nulle part (en cas de changement dans les conditions d’usage d’un service, de panne réseau, je n’ai plus rien).
      On doit distinguer le coté “utilis’acteur”, la collaboration, les réseaux sociaux d’un coté, et leur mise en oeuvre sous la forme de services souvent centralisée (le service web de delicious, le service de base de données de google, …). Cette mise en oeuvre peut sans doute se faire de manière plus distribuée (même si c’est plus compliqué) : aggrégation, interactions, réplication, …
      COMMENT:
      Piotrr

      URL: http://www.homo-numericus.net/blog/
      11/08/2005 08:50:55 AM
      …ou surtout réfléchir à la manière dont les bibliothèques peuvent devenir acteurs (tout court) en proposant des services. Ce qui signifie bien au contraire, installer des systèmes lourds, des serveurs, assurer des services à l’utilisateur. Merci de ne pas les laisser les seuls acteurs privés et commerciaux proposer les services du web 2.0.

      Marlène Delhaye
      GooglePrintographie
      CATEGORY: Open access
      10/26/2005 06:31:00 PM

      Pour ceux qui auraient raté les épisodes du feuilleton Google Print depuis un an, voici 2 ressources bien utiles :
      - Charles Bailey Jr a compilé une bibliographie sur Google Print
      - Jean-Marie Salaün – dont on attend le “blog du directeur” avec impatience :-) a déposé sur ArchiveSIC “Bibliothèques numériques et Google Print“, un article à paraître dans le numéro de décembre de la revue Regards sur l’actualité qui fait un point très complet sur la question.

      COMMENT:
      samuel
      URL:

      11/01/2005 11:50:32 AM
      Est-ce que cette bibliographie de Charles Bailey Jr est toujours consultable quelque part?

      Nicolas Morin
      confiture de liens
      10/27/2005 02:48:00 AM

      Comme dirait Manue, je vous propose aujourd’hui une confiture de liens.

      L’université de Pittsburgh propose un site consacré à la cathédrale de Chartres avec des images et des documents numérisés. Voir par exemple cette magnifique tête de St Nicolas.

      L’université Stanford a passé un accord avec Apple pour proposer dans iTunes des contenus de l’université: cours, conférences, etc. Dont des contenus qui semblent liés à des conférences organisées par la bibliothèque. Cf http://itunes.stanford.edu/ et la copie d’écran ci-dessous qui montre l’intégration des contenus de Stanford dans iTunes.
      Stanford_itunes

      Dans qu’on est dans les iPod… La bibliothèque de South Huntington propose des livres lus sur iPod: vous pouvez apporter le votre, auquel cas on vous charge le livre lu sur votre iPod au bureau de renseignement, ou bien vous pouvez emprunter un iPod de la bibliothèque. Ca marche aussi pour la discothèque.

      Dans les logiciels sociaux (flickr, unalog, etc.), on a maintenant un logiciel de gestion ????de bibliothèque: Library Thing. Vous pouvez voir ici la petite bibliothèque que j’ai ouvert avec 4 livres.

      Marlène Delhaye
      Combien ça coûte ?
      CATEGORY: Crise des périos
      10/28/2005 06:04:00 AM

      Ted Bergstrom est un prof d’économie de l’Université de Californie (dont je vous recommande de suivre les travaux sur le coût des revues scientifiques). Il a récemment mis en ligne un outil pour évaluer la rentabilité des revues scientifiques : il s’agit d’un moteur de recherche qui affiche pour chaque titre le coût par article, le coût par citation, et un coût moyen ; il se base sur les données fournies par ISI entre 1998 et 2002, et sur les tarifs catalogue 2004. Il ne tient pas compte des accords consortiaux, mais donne une bonne idée de la “valeur” des titres ou des bouquets (on peut aussi chercher par éditeur).

      PING:
      Le coût de l’accès aux revues scientifiques
      URL: http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2005/11/le_cot_de_laccs.html
      BLOG NAME: affordance.info
      11/07/2005 11:02:33 AM
      Deux billets (1 2) de Marlène à lire sur Biblioacid qui reviennent sur les problèmes cruciaux pour les bibliothèques (et plus globalement pour tout individu souhaitant accéder à la connaissance ‘scientifique’) du coup d’abonnement aux revues. En complé…

      JC Houpier
      Jayuya-ILS

      CATEGORY: Open Source
      10/31/2005 08:29:09 AM

      Jayuya-ILS est un SIGB libre que développe François Lemarchand, dont on se rappelle qu’il est à l’origine du projet PhpMyBibli. Il s’agit là d’un outil très fonctionnel et très bien étudié qui est destiné pri????ncipalement aux petites structures documentaires qui souhaitent disposer d’un outil professionnel pour leur catalogue.
      On ne peut qu’encourager ce genre d’initiatives dans le milieu des bibliothèques !

      Marlène Delhaye
      IL2005

      CATEGORY: Incontournables
      10/31/2005 03:56:00 PM

      La conférence annuelle Internet Librarian 2005 – LE rendez-vous des bibliogeeks – vient de s’achever, la plupart des sessions ont été abondamment blogguées. On retrouve tous les posts taggés IL2005 sur Technorati.

      nov. 2005

      Marlène Delhaye
      Modèle réduit
      CATEGORY: Numérisation
      11/02/2005 06:31:00 AM

      Construire les bibliothèques virtuelles du futur, c’est bien joli, mais ça va ressembler à quoi ?

      A ça, nous propose Brewster Kahle, le patron de l’Internet Archive (et donc partenaire de l’Open Content Alliance). En fait, The open library est un peu une maquette de la bibliothèque numérique de demain (ou après-demain, on va pas chipoter) : on ouvre les livres, on tourne les pages (entre parenthèses, si tous les livres en ligne sont écrits aussi gros, je dis oui à la lecture sur écran), on peut se faire faire la lecture, ou encore faire des commentaires…

      Nicolas Morin
      BiblioAcid, la Revue: nouveau numéro

      CATEGORY: Saines lectures
      11/02/2005 10:08:42 AM

      Ce numéro paraît avec beaucoup de retard: il aurait dû être mis en ligne en juillet. Mais les responsables de BiblioAcid tout comme les auteurs sollicités ont été débordés par le travail, puis par les vacances. Toujours est-il que, retard ou pas, voici le troisième numéro de cette seconde année
      [pdf]

      Tout d’abord un article de Manue (respectons le pseudonyme de l’auteur) sur les blogs. Nous avons sollicité l’auteur de Figoblog pour un petit exercice d’introspection: pourquoi et comment écrit-on un blog sur les bibliothèques et la documentation?

      Par ailleurs ce numéro propose un article de Christian Rogel, directeur de la BDP du Finistère, auquel on avait demandé une réflexion personnelle sur l’informatique documentaire aujourd’hui dans les petites communes.

      Nous avons aussi choisi de traduire dans ce numéro un court texte « coup de gueule » de Patrick Huey: 10 mensonges appris à l’école des bibliothécaires. Ou: les 10 mensonges que la profession véhicule auprès de ceux qui la rejoignent, les jeunes qui font des études pour devenir bibliothécaires.

      Nous fermons ce numéro avec un article de Cédric Dumas, chercheur à l’Ecole des Mines de Nantes, à propos de la plate forme Castore de gestion d’une bibliothèque numérique de littérature grise.

      Bonne lecture. PDF téléchargeable sur la page de la revue.

      Nicolas Morin

      Shibboleth CRU
      CATEGORY: projets
      CATEGORY: périos électroniques
      11/02/2005 10:26:57 AM

      A signaler la mise en ligne par le CRU d’un pdf de 47 pages sur Shibboleth et les fédérations d’identiter. A noter: parmi les 5 scenarii d’utilisation des fédérations qui sont mentionnées, 2 sont directement liées à la documentation. La première qui envisage d’Ouvrir l’accès à une ressource locale (thèses, cours en ligne) à d’autres établissements, la seconde qui permettrait l’Accès aux périodiques électroniques depuis un ENT. Le texte concernant ce dernier scénario stipule:

      Les établissements de la communauté enseignement supérieur / recherche souscrivent auprès de fournisseurs de documentation électronique du secteur privé (Elsevier, JSTOR…). Le contrôle d’accès à ces « périodiques électroniques » est souvent basé sur la restriction par plages d’adresses IP. Ce mode de contrôle d’accès s’adapte mal à des utilisateurs nomades, alors que les projets d’ENT visent à favoriser ces pratiques (accès WiFi, portails web). Des solutions artisanales de type reverse proxy sont mises en place par certains établissements pour permettre l’accès à ces périodiques via l’ENT.
      En utilisant le service de fédération d’identités pour authentifier l’utilisateur auprès des fournisseurs de documentation électronique, on supprime la limitation liée au nomadisme. Cette solution aurait le mérite de standardiser les modes d’authentification pour accéder à la documentation électronique.

      Le fonctionnement technique de Shibboleth est décrit de façon très claire et lisible: avec SSO, sans SSO, la place de la page WAYF (Where Are You From), intégration dans le SI pour le Service Provider, intégration dans le SI pour l’Identity Provider, sachant qu’un établissement peut être l’un et l’autre.
      A lire en pdf sur le site federation.cru.fr.

      Nicolas Morin
      Le PEB, Amazon et les pesanteurs administratives
      11/03/2005 03:29:00 AM

      Il y a eu ces derniers temps dans la
      liste Web4Lib une discussion intéressante autour de la
      thématique: la bibliothèque doit-elle demander des
      ouvrages en prêt entre bibliothèques ou bien vaut-il

      mieux qu’elle les achète purement et simplement?

      La discussion n’est pas nouvelle, mais
      a été posée de façon renouvelée
      récemment dans un article d’un universitaire américain
      paru dans Educause (je n’ai pas la référence sous la
      main, mais ça doit pouvoir se retrouver: Educause, Oct. 2005)
      qui disait qu’on est arrivé à un point où les
      chercheurs préféreront souvent commander un livre sur
      amazon et se le faire livrer à leur bureau, plutôt que

      le demander en prêt entre bibliothèques: le rapport
      qualité/prix des deux services est en train de tourner à
      l’avantage des libraires en ligne.

      De fait, que vaut-il mieux? Demander en
      prêt entre bibliothèques, pour la somme de 5€ minimum
      un livre qui mettra au mieux une bonne semaine, plus couramment une
      dizaine de jours à vous parvenir, qu’on tiendra à votre
      disposition une quinzaine de jours, parfois sans possibilité
      de l’emporter chez vous, et qu’il vous faudra ensuite rendre, après

      éventuellement avoir ajouté 5€ de photocopies pour
      garder trace de certains passages clé du livre? Ou bien: payer
      20€ le même ouvrage chez Amazon, le faire livrer à
      domicile ou au bureau en quelques jours et être libre d’en
      faire l’usage dont vous avez besoin?

      Evidemment la bibliothèque
      pourrait décider, plutôt que de vous servir par
      l’intermédiaire du prêt entre bibliothèques,
      d’acheter tout simplement l’ouvrage. Mais dans ce cas que dire des

      délais? Un mois? Un mois et demi? Il faut prendre en compte
      tout le circuit de la commande, qui ne peut pas réellement
      être automatisé dans la mesure où il faut la
      sacro-sainte signature du directeur sur le bon de commande. Il faut
      d’autre part le non moins sacro-saint “engagement” dans [Nabucco
      – placez ici le nom du logiciel financier utilisé par votre
      institution], qui ne peut pas prendre la forme d’un Web Service
      direct entre votre SIGB et Nabucco: parce que votre SIGB n’a pas
      encore de Web Service pour ça (mais ça pourrait venir);

      parce que Nabucco n’a pas de Web Service pour ça (et n’en aura
      jamais).

      Bien sûr un directeur
      compréhensif pourrait accepter que les engagements, et sa
      signature, n’interviennent qu’a posteriori: mais c’est une situation
      anormale et qui peut difficilement tenir lieu de base de travail pour
      l’ensemble des établissements français.

      Ceci étant, rien ne serait

      encore rêglé: quand bien même vous pourriez
      compter sur une simplification de la procédure par votre chef
      d’établissement cool,
      vous devrez encore acheter le livre en question auprès du
      titulaire du marché public “livres”. Il a des délais
      qui ne sont pas forcément pires que ceux d’Amazon, mais il y a
      une chose qu’il ne fera pas: livrer le document directement dans le
      bureau du chercheur, c’est-à-dire ailleurs qu’à la

      bibliothèque.

      Parmi d’autres
      points, un élément m’a semblé intéressant
      dans le débat de Web4Lib, rapporté à la
      situation française: les bibliothécaires y partaient du
      principe que la bibliothèque pouvait, techniquement, acheter,
      et même revendre, des livres sur amazon. Ce qui n’est
      évidemment pas notre cas: au moins tant qu’Amazon ne répond
      pas aux appels d’offre en France. Et autant dire les choses

      clairement: n’étant personnellement pas favorable aux
      politiques de soutien aux libraires locaux, je serais très
      tenté par une offre d’Amazon si elle arrivait sur mon bureau.

      Par ailleurs, cette
      histoire m’a fait pensé à une mésaventure vécue
      il y a quelques mois. Je voulais acheter un logiciel de prise en main
      à distance sur les postes. Il se vendait en ligne sur le site
      de la société, et n’avait pas de fournisseur en France.

      Après bien des difficultés, j’ai fini par avoir un
      contact direct avec un commercial de la société. Nous
      avons eu le dialogue suivant:

      • moi: je veux
        acheter votre logiciel
      • lui: allez le
        télécharger sur le site web
      • moi: mais je

        ne peux pas mettre ma carte bancaire, c’est pour une bibliothèque

      • lui: ben ne
        mettez pas votre carte bancaire, mettez celle de la bibliothèque
      • moi: la
        bibliothèque n’a pas de carte bancaire
      • lui: ben c’est
        idiot ça, vous êtes sûr que la bibliothèque

        de devrait pas penser à prendre une carte bancaire? C’est
        utile vous savez…

      • Moi: ben on
        n’a pas le droit
      • lui: ben c’est
        idiot ça
      • moi: oui c’est
        idiot

      Et en effet, c’est
      idiot: pourquoi la bibliothèque n’aurait-elle pas de carte
      bancaire? Ma réponse? Parce que nous avons en France une
      culture administrative du soupçon. C’est-à-dire que
      nous mettons en place un nombre gigantesque de garde-fous qui
      empêchent les gens a priori de tricher, d’être

      corrompu, de mésuser de l’argent public. La signature
      préalable, le contrôle préalable de l’engagement,
      les marchés publics, tout vise à fixer un cadre de
      fonctionnement extrêmement étroit, et rigide, qui doit
      garantir que tout se fait correctement. Il s’agit d’ailleurs
      moins d’outils de bonne gestion que de contrôles a priori.
      Car de contrôles a posteriori nous n’avons point. Et une

      bonne maîtrise des mécanismes administratifs peut vous
      permettre de tricher presque en toute impunité: si vous voulez
      favoriser l’entreprise de votre beau-frère, il n’est pas trop
      difficile de trouver deux entreprises qui vous fourniront des devis
      un peu supérieurs en prix, à condition de prendre son
      téléphone et de guider un peu la rédaction de
      leur devis. Idem pour les marchés publics: quiconque a
      participé à une procédure d’appel d’offre sait
      que, dans certaines limites, il est en général

      possible, à la fin, d’avoir l’entreprise qu’on veut, qu’on
      voulait, qu’on a toujours voulu, dès avant le démarrage
      de la procédure, qui n’a servi qu’à valider ce choix.

      Bref, je trouve
      tout à fait dommage qu’on ne puisse avoir une culture
      administrative qui privilégie souplesse et initiative et qui
      permettrait, par exemple, que la bibliothèque dispose d’une
      carte bancaire et fasse des achats sur internet (ce n’est d’ailleurs
      peut-être pas techniquement, administrativement, absolument

      impossible, je n’en sais rien; mais force est de constater que cela
      n’existe pas dans les faits). Mais qui, dans le même
      temps, instaurerait des procédures de contrôle a
      posteriori
      de la dépense publique, tant dans sa forme que
      dans son objet.

      Voilà à

      quoi on abouti quand on commence à vouloir réfléchir
      aux améliorations du PEB: il faut revoir la culture
      administrative du pays.

      COMMENT:
      Valerie
      URL:
      11/03/2005 08:42:46 PM

      Perso, dans ma bibliothèque “corporate”, je ne saurais pas me passer de la carte de crédit. La procédure de contrôle permet de vérifier si j’en fais une utilisation correcte : chaque commande apparaît sur la facture mensuelle avec le prix et le fournisseur, et j’y attache chaque justificatif (facture Amazon par exemple). Bien pratique et indispensable à l’heure où les chercheurs réclament leurs documents électroniques dans l’heure !

      Marlène Delhaye
      C’est pas donné !
      CATEGORY: Crise des périos
      11/04/2005 07:00:00 AM

      Le numéro 3 de JP : the newsletter for journal publishers est consacré à l’étude des prix des revues scientifiques émanant des sociétés savantes.
      Ca tombe bien (ou mal) : la bibliothèque de l’Université de Pennsylvanie annoncé la suppression de plus de 2200 titres de périodiques cette année, à cause de l’augmentation continue des tarifs des revues (surtout commerciales mais pas seulement). Elle a mis en place un site, Winning Independence qui décrit à ses chercheurs la situation et les moyens d’y remédier : en prêtant attention aux clauses de copyright, en publiant dans des revues en Open Access… Le tout très clair, très pédagogique et plein de liens pour approfondir, ainsi qu’une rubrique “Suivez les initiatives de vos collègues“, qui liste les actions entreprises par des chercheurs de l’université et d’ailleurs pour changer les choses, qui me semble être une bonne idée.
      [Lire l'article du Daily Pennsylvanian]

      PING:
      Open Access: Penn Libraries
      URL: http://tlonuqbar.typepad.com/phfn/2005/11/open_access_pen.html
      BLOG NAME: Philosophical Fortnights
      11/12/2005 06:08:08 PM

      Winning Independence at the Library of the University of Pennsylvania begins with a succinct summary of the situation now in scholarly publishing. A great deal of consolidation has taken place in the last twenty years. In mathematics, Springer has abso…
      PING:
      Open Access: Penn Libraries
      URL: http://tlonuqbar.typepad.com/phfn/2005/11/open_access_pen.html

      BLOG NAME: Philosophical Fortnights
      11/12/2005 06:09:13 PM

      Winning Independence at the Library of the University of Pennsylvania begins with a succinct summary of the situation now in scholarly publishing. A great deal of consolidation has taken place in the last twenty years. In mathematics, Springer has abso…
      PING:
      Open Access: Penn Libraries
      URL: http://tlonuqbar.typepad.com/phfn/2005/11/open_access_pen.html
      BLOG NAME: Philosophical Fortnights
      11/13/2005 03:51:48 PM

      Winning Independence at the Library of the University of Pennsylvania begins with a succinct summary of the situation now in scholarly publishing. A great deal of consolidation has taken place in the last twenty years. In mathematics, Springer has abso…

      Nicolas Morin
      Access 2005 en MP3
      CATEGORY: access 2005
      11/07/2005 09:31:51 AM

      Les mp3 correspondant aux interventions faites lors de la conférence Access 2005 sont disponibles à l’adresse :http://access2005.library.ualberta.ca/presentations/
      Disponibles, comme disent les canadiens, dont les capacités d’invention de vocabulaire sont magnifiques, en “baladodiffusion”… Is this a podcast?

      COMMENT:
      Martin Jacques
      URL: http://martinjacques.blogspot.com/
      11/07/2005 10:11:52 PM

      Vos amis QUÉBÉCOIS disent baladodiffusion effectivement ainsi que “courriel” à place de “email” et pleins d’autres mots intéressants pour franciser un peu le monde des nouvelles technologies.
      Les amis canadiens parlent pas français eux! ;)
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://www.biblioacid.org/

      11/09/2005 09:18:34 AM
      Hum, mince, moi qui croyait que les québécois étaient canadiens ;)

      Nicolas Morin
      Contrat Google / UNiversity of Michigan
      CATEGORY: Droit et législations
      CATEGORY: Numérisation
      11/07/2005 10:15:22 AM

      J’ai lu pendant le week-end, drôle de lecture, l’intégralité (16 p.) du contrat
      passé entre l’université du Michigan et Google. Ce contrat, confidentiel, est
      néanmoins disponible sur le site Google
      Watch
      grâce une bien belle loi américaine, le Freedom of Information Act
      qui impose, dans certains Etats et pour ce qui concerne l’administration fédérale,

      de rendre publics certaines catégories de documents si quelqu’un en fait la
      demande: photos de cercueils de retour d’Iraq, contrat U. of Michigan – Google,
      etc.

      A mon avis il ressort une chose, tout particulièrement, de la lecture de ce contrat: Google avait très largement anticipé les questions de copyright que souleverait le projet. Tout y est déjà:

      • la distinction entre documents du domaine public et documents sous copyright;
      • l’idée selon laquelle, pour ce qui concerne les documents sous copyright, ce que fait Google relève du fair use: ce sera très certainement la clé des procès à venir
      • une procédure pour des contenus pour lesquels finalement Google n’aurait aucun droit: si le contenu a déjà été numérisé et le contenu transmis à l’U. of Michigan, celle-ci doit détruire sa propre copie

      Quant on lit le contrat, on se fait (du moins, je me fais) une autre réflexion:
      quel bibliothécaire refuserait cette offre? Une entreprise vient chez vous,
      prend toutes les assurances pour la préservation physique de vos collections
      pendant le processus de numérisation, et vous laisse une belle copie numérique

      de l’ensemble de vos fonds, gratuitement? Que vous pourrez utiliser dans des
      conditions très satisfaisantes, c’est-à-dire en prenant seulement les précautions
      élémentaires qui empêcheraient Yahoo! de juste venir siphonner votre site le
      lendemain de sa mise en ligne. Fonds, qui plus est, dont l’utilisation sera
      permise non seulement à l’université du Michigan, mais, dans les mêmes conditions,
      à ses partenaires dans divers consortiums et regroupements, comme la Digital

      Library Fondation. Franchement, si on avait mis sous mon nez un document de
      ce genre, je n’aurais pas hésité beaucoup avant de le signer.

      Nicolas Morin
      Bibliobsession
      11/08/2005 09:49:00 AM

      Un nouveau blog sur les bibliothèques à signaler dans le domaine francophone: http://bibliobsession.over-blog.com/

      COMMENT:
      bibliobsession
      URL:
      11/09/2005 10:19:43 AM
      Merci pour avoir signalé mon blog, la fréquentation a explosée! Cela marque mon entrée officielle dans la blogosphère bibliothéconomique francophone! ;-))

      Nicolas Morin
      Portails canadiens
      CATEGORY: access 2005

      CATEGORY: projets
      11/09/2005 12:00:00 PM

      J’écoute petit à petit les interventions à la conférence Access 2005.
      Dans les jours à venir, au fur et à mesure de ma progression dans les conférences, je posterai ici-même mes remarques ou mes réflexions, s’il y en a.

      Aujourd’hui, une conférence à voix multiple, intitulée Consortium Update. Il s’agit d’un petit tour d’horizon de différentes solutions de portail, recherche fédérée incluse, mises en oeuvre par divers consortia de bibliothèques canadiens.
      Il y avait beaucoup de choses dans cette conférence d’une heure, mais je voudrais m’arrêter à quelques détails qui ont piqué ma curiosité.

      D’abord concernant le portail de Toronto, qui a pris une option particulière – en tous cas minoritaire – pour la mise en oeuvre de son portail: ils essaient de récupérer les infos dont ils ont besoin pour fonctionner localement. C’est-à-dire qu’ils ne font pas des connecteurs, mais ils passent des accords avec les fournisseurs de contenus, qu’il s’agisse de contenus bibliographiques ou de plein texte, pour installer des versions locales des produits. Par exemple, ils sont en discussion avec Thomson pour une installation locale (et synchronisée) de Web of Science, et ils ont des installations locales de PsychInfo, etc. Et ils utilisent ScienceServer: initialement pour une installation locale de ScienceDirect, puis pour d’autres fournisseurs de périodiques en ligne.
      Ce fonctionnement “interne” leur donne une grande souplesse.
      Ils proposent donc par dessus cette base locale une recherche fédérée. Mais aussi un feuilletage. C’est-à-dire que si vous voulez feuilleter la table des matières du dernier Lancet, par exemple, vous pouvez le faire. Le système interroge la base et remonte les articles correspondant au dernier numéro, et les présente en les classant par page.

      Plein Ouest, à l’autre bout du Canada, un autre responsable de portail avait des choses intéressantes à dire.
      D’abord le fait qu’ils travaillent avec un fournisseur extérieur qui propose une base de donnée qui travaille sur les auteurs et les affiliations pour aboutir à une sorte de fichier d’autorité des affiliations et des auteurs, qui permettrait de contourner un des problèmes majeurs des bases bibliographiques, qui est de taper “Duncan T” et de trouver 20 résultats pour Duncan Tim, 12 pour Duncan T., 1 pour Duncan, T.W., 3 pour Duncan Tim W… qui est toujours la même personne.

      C’est un progrès qui est aussi prévu, si je ne m’abuse, dans une prochaine version de Scopus.

      Autre élément intéressant de ce portail: le tagging. Le tagging? Ben c’est un truc dont on a déjà parlé: la folksonomy, vous savez? (au secours: qu’un collègue Canadien Francophone (québécois?) vienne à mon secours pour trouver une variante francophone) La possibilité donnée à chaque usager de mettre librement ses propres mots-clés sur une ressource. Comme dans Flickr, dans Unalog, etc.
      Ici, c’est géré assez finement, puisque les utilisateurs du portail de la bibliothèque peuvent mettre des tags publics, des tags partagés avec un groupe, ou des tags personnels, visibles d’eux seuls. Et avec une gestion de droits: les étudiants peuvent ne pas être autorisés à mettre des tags publics, mais seulement des tags de groupe ou personnels, de façon à éviter les tags un peu “limites”.

      Dernière note: plusieurs dans le lot ont visiblement un abonnement à RefWorks, qui tient une place finalement assez importante dans leur effort d’intégration des ressources.

      Et tous, en tout cas, ont une chose en commun dans leur démarche: ils n’essaient pas (plus?) de faire un portail “global’, guichet unique mais aussi porte de passage obligée vers les ressources; ils tentent plutôt d’intégrer deçi-delà des éléments du portail. Par exemple un sous-portail thématique “Sciences” avec des ressources sélectionnées sur ce secteur.

      Je pense que c’est un des problèmes de la politique française en matière de Systèmes d’Informations, définie vers 1999: elle vise l’intégration de toutes les ressources documentaires de l’université dans un guichet unique; et elle postule que les usagers viendront sur ce portail consulter les ressources. Si intégration il y a, elle est institutionnelle: dans le portail de l’université, où l’usager se connectera et aura son espace de travail.

      Cette position, certainement logique en 1999, n’est plus aussi évidente aujourd’hui. Car elle ne prend pas en compte, tout simplement, le comportement réel de l’usager, dont l’espace de travail, aujourd’hui, déborde largement le portail de l’université. Il a sur son PC un logiciel de gestion bibliographique, ou une version en ligne (RefWorks); il a des signets, éventuellement partagés et en ligne dans un outil comme deli.cio.us, il lit les blogs de ses collègues, il en a un lui même, etc.

      Bref, je pense que la politique officielle de systèmes d’informations devrait être adaptée, à la marge, pour prendre en compte les comportements réels des usagers aujourd’hui.

      COMMENT:
      marlène
      URL: http://www.biblioacid.org/
      11/09/2005 02:01:42 PM

      Si tu n’aimes pas ma ‘potonomie’ ;-), j’ai vu récemment ‘socionomie’ pour traduire ‘folksonomy’.

      Nicolas Morin

      http://flickrfs.sourceforge.net/
      STATUS: Draft
      11/09/2005 12:09:07 PM

      http://flickrfs.sourceforge.net/

      Marlène Delhaye
      Community lists

      CATEGORY: Initiatives
      CATEGORY: Statistiques et indicateurs
      11/09/2005 01:23:19 PM

      Connaissez-vous Pubsub ? C’est un moteur de recherche dont la particularité est d’enregistrer les recherches, puis de les gérer comme des alertes.
      La dernière trouvaille de ce service, c’est la mise en place de “listes communautaires“, ie des listes de blogs appartenant à une même communauté (par ex la liste des bibliothécaires), classés, et c’est là que ça devient intéressant, en fonction de leur influence au sein de ladite communauté. Pour chaque blog, on peut visualiser l’évolution par rapport au classement de la veille, le linkrank (calculé sur la base des liens entrants et des liens sortants) et des stats sur 30 jours. Cerise sur le gâteau, on peut importer la liste sous la forme d’un fichier opml (et donc peupler un agrégateur rss très simplement avec le coeur des blogs du secteur). 2 réflexions que cela m’inspire :
      - Voilà qui devrait aider Walt (dont le dernier C&I vient de sortir) pour sa prochaine étude de la biblioblogosphere…
      - Plus sérieusement, on pourrait sans peine imaginer d’adapter ce système aux blogs de chercheurs, par exemple, pour arriver à un indicateur de citation du chercheur-bloggueur ou à un facteur d’impact du blog, non ?

      COMMENT:
      olivier
      URL: http://www.affordance.info
      11/09/2005 02:18:05 PM

      Y’a un bug sur le lien vers les “blogs de chercheurs” (c’est l’adresse tracback qui est enregistrée ;-)

      Nicolas Morin
      Art Rhyno & Peter Brinkley: le bureau

      CATEGORY: access 2005
      11/10/2005 05:05:00 AM

      Art Rhyno développe depuis longtemps une réflexion très intéressante sur le “bureau”. Quelle est la limite, demande-t-il, entre le PC et le web? Et la bibliothèque, qui travaille à présenter ses ressources sur le web, ne doit-elle pas essayer d’être présente aussi directement sur le PC de l’usager?

      Art Rhyno prend l’exemple de Google Desktop. Il est installé localement, indexe votre PC,
      Il utilise WebDAV, un protocole lié à http qui avait été créé pour faciliter la synchronisation de contenus entre le PC et le Web au milieu des années 1990 pour la création de logiciels de création de pages web.

      Il utilise aussi Cocoon, qui permet d’utiliser des feuilles de styles XSL pour transformer des fichiers XML.

      L’idée est de coupler les deux: WebDAV est un répertoire réseau sur votre PC, mais Cocoon s’interpose entre votre PC et la source réseau pour transformer les données qui apparaissent dans ce répertoire à la volée. Si la source réseau est un catalogue de bibliothèque exporté en XML, vous pouvez présenter votre catalogue dans le répertoire WebDAV, par exemple en disant que chaque classe de la LCC est un sous-repértoire, et que les notices sont en dessous.

      Maintenant si vous avez un outil d’indexation de votre PC, comme Google Desktop, vous pourriez faire indexer par Google Desktop le répertoire WebDAV, c’est-à-dire ici le catalogue de la bibliothèque, comme si c’était un simple répertoire de fichiers sur votre disque dur.

      Or quand vous avez Google Desktop et que vous faites une recherche dans Google sur le web, disons sur “Karl Kraus”, Google place en première position les résultats trouvés sur votre PC par Google Desktop, par exemple les notices de votre catalogue qui correspondent à la recherche “Karl Kraus”.
      Ici, Art Rhyno a une base Oracle et des requêtes SQL en arrière fond pour interroger le catalogue, mais pour l’usager, tout ça se réduit, le plus simplement du monde, à juste un autre répertoire sur son PC.

      Peter Brinkley montre autre utilisation possible de WebDAV, qui met en oeuvre une idée de Vanevar Bush: les sentiers (Trails), c’est-à-dire l’idée qu’on peut parcourir des informations, des pages web, et que la séquence de notre navigation peut être enregistrée, puis partagée, modifiée, etc.
      Il utilise les mêmes outils que Art Rhyno, c’est-à-dire WebDAV et Cocoon.
      Cela prend la forme d’une extension Firefox en javascript. Quand vous activez l’extension, elle enregistre les pages que vous visitez, en vous proposant un champ de commentaire sur chaque page, en utilisant une requête XMLHttpRequest vers Technorati pour trouvez toutes les pages qui pointent vers la page que vous regardez. Il utilise aussi XMLHttpRequest pour enregistrer tout ce sentier dans un répertoire WebDAV sur un serveur. On peut ensuite retourner sur le serveur, modifier le sentier, commenter, etc.

      On pourrait imaginer aussi l’automatisation de certains éléments. Par exemple automatiser un trackback depuis Technorati vers votre Sentier: vous revenez le lendemain matin, et toutes les nouvelles pages qui parlent des pages qui forment votre Sentier, ont été ajoutées dans votre Sentier.
      Dans les deux cas, on a des expérimentations qui repoussent la frontière entre PC et Web, et imaginent de nouvelles façons pour l’usager d’utiliser l’information. C’est-à-dire, et à mon avis c’est un changement de point de vue qui est intéressant pour les bibliothèques, non seulement accéder l’information, mais l’utiliser, la partager, la reformater en fontion de mes besoins, etc. Et s’il est vrai que les bibliothèques se sont traditionnellement plus intéressé à la façon dont les usagers pouvaient accéder à l’information, il serait intéressant qu’elles s’intèressent aussi à la façon dont les usagers utilisent l’information: cette vision plus large permet de rester au plus près de la réalité des usages documentaires.

      Très stimulant quoi qu’un tantinet futuriste, et j’espère que je n’ai pas trop dit d’âneries dans les paragraphes ci-dessus.

      Marlène Delhaye
      Amazon à l’assaut du e-book ?
      CATEGORY: Numérisation
      CATEGORY: business
      CATEGORY: e-books
      11/10/2005 11:18:20 AM

      Chez Amazon, c’est un peu comme chez Google : on n’a pas le temps de s’ennuyer. Le libraire en ligne a annoncé début novembre 2 nouveaux services (prévus pour 2006) basés sur son programme Search Inside the Book lancé l’an dernier :
      - Amazon Pages, ou l’achat à la page (ou au chapitre) – tout le monde donne l’exemple des livres de cuisine ou des livres techniques, certes, mais je m’interroge sur l’intérêt du service pour les autres livres. Un débouché pourrait être le secteur scolaire : plus la peine d’acheter le livre entier, seul le chapitre étudié en classe suffira… Bof…
      - Amazon Upgrade, qui permettra à l’acheteur, pour quelques dollars de plus (1,99$), de coupler à un ouvrage imprimé sa version en ligne. Ladite version en ligne sera consultable en ligne sans limitation de durée, mais a priori ni téléchargeable ni imprimable, ce qui limite son intérêt pour l’instant me semble-t-il, mais ça peut toujours évoluer.
      Evidemment les éditeurs semblent plutôt séduits par ce type d’initiative, qui pourrait être un complément aux projets de Yahoogle : eux numériseraient les livres du domaine public, et Amazon s’occuperait de ceux du secteur marchand.

      COMMENT:
      Olivier
      URL: http://culturetic.canalblog.com
      11/10/2005 03:52:27 PM

      Intéressant, que d’actualités dans le monde des livres numériques !
      Justement, je me posais la question il y a peu, de savoir si le marché était vraiment prêt. Sommes-nous prêts, les uns et les autres, à acheter un livre à la page, à fragmenter un ouvrage, et surtout, à le lire à l’écran ? Qu’allons-nous faire de ces morceaux de lecture numériques, achetés au fil de temps ?
      Quelques réflexions en soutien :
      http://culturetic.canalblog.com/archives/2005/11/05/965582.html
      COMMENT:

      Pierre Schweitzer
      URL:
      11/10/2005 09:32:54 PM

      Chez Yahoo et chez Google, c’est comme à la Samaritaine jadis. Tous les jours, il s’y passe quelquechose. Je comprends bien que cette cascade d’annonces fracassantes créée beaucoup de fantasmes du côté des professionnels de l’édition, de la documentation, etc. Mais il faut raison garder et je demande à voir la réalité de ces services et, le moment venu, leur juste qualification.
      Le moteur de Google Print ne pourra pas être aussi performant qu’un moteur Web, c’est mécanique, puisqu’il manque le carburant essentiel qui a fait la performance des moteurs Web : les liens hypertexte — sauf à recontituer ces liens par le biais des notices bibliographiques et des notes de bas de page… c’est un tout autre défi ;-)
      Amazon Pages annonce qu’il nous vendra des pages. Bien. Mais quelle page ? La 307 ou 453 ? Comment voulez-vous répondre à la question avant de visualiser les pages candidates, au moins partiellement ? Dans ce cas, on pourrait parler plutôt d’un service de photocopies à la demande… Ou bien Amazon aura-t-il le mauvais gout de nous montrer les mots clé des pages et de flouter tout le reste ? À suivre. Ne doutons pas qu’en France, le CFC nous donnera son avis sous peu ;-)
      Amazon Upgrade : là, génial ! Pouvoir faire une recherche de mots clés dans les livres que j’ai lus, pour retrouver un passage ou une citation en suppléant à ma mémoire défaillante. Vingt ans que j’en rêvais… Amazon l’a fait. Enfin, c’est pour bientôt, nous dit-on. Même objection qu’au dessus : comment répondre à la question sans divulguer les pages ? Et comment divulguer les pages sans permettre leur sauvegarde ou leur impression ? Les méthodes détournées sont si facilement accessibles.
      Aucune échéance n’est encore annoncée pour ces merveilles… On s’impatiente ! Toutes ces annonces tapageuses ne relèveraient-elles pas plutôt de la surenchère entre Google, Yahoo, Microsoft, Kirtas et j’en passe ?
      Wait & see.

      Nicolas Morin
      RFID
      11/11/2005 09:06:00 AM

      Plusieurs fois dans des conversations
      avec des collègues, on s’est demandé quels usages
      vraiment intéressants pourraient justifier l’investissement

      dans la RFID, au-delà du prêt/retour/inventaire. Mais
      c’est juste que je manque d’imagination, car on m’a cité
      dernièrement un exemple assez convaincant.

      Dans une bibliothèque,
      Scandinave, je crois, de lecture publique, on a équipé
      les livres de contes de la section jeunesse d’une puce RFID. Il y a
      un espace “heure du conte” dans la bibliothèque. Quand les
      enfants prennent le livre de contes équipé d’une puce
      dans les rayons ou les bacs, et pénétre avec le livre

      en main dans l’espace “heure du conte”, une antenne lit la puce
      et déclenche la diffusion d’une lecture pré-enregistrée
      du conte que l’enfant tient en main.

      Pas mal. Si vous avez d’autres
      exemples, je suis preneur.

      COMMENT:
      Bibliobsession
      URL:

      11/12/2005 12:03:59 AM
      RFID c’est très utile aussi pour évaluer la consultation sur place des documents. il suffit de placer un capteur sur les tables et dès que les livres sont posés dessus, on peut le savoir et avoir des données statistiques.
      COMMENT:
      Enro
      URL: http://www.enroweb.com/dotclear
      11/16/2005 09:31:56 AM
      Tu trouveras sûrement de très nombreux exemples sur le blog “RFID in libraries” : http://www.libraryrfid.net/wordpress/
      COMMENT:

      MEYO
      URL:
      12/10/2005 07:27:13 PM

      bonjour!!!
      j’ai besoin de’info sur la puce RFID en fait je dois préparer un dossier d’environnement sue les puces électroniques et je m’interesse particulièrement à la puce RFID…merci de me donner des infos sur des évntuels clients ou meme des sites où je peux trouver plus d’ifos!!!
      merci d’avance

      Marlène Delhaye
      Visibilité

      CATEGORY: Outils & gadgets
      CATEGORY: RSS & blogs
      11/11/2005 12:11:00 PM

      Dans la lignée du Francoblogscience d’Olivier, et avec le même outil (Frappr), voici une carte des bibliothécaires bloggueurs. Manue, Kat, Willy, Zaphir et les autres, on vous attend !
      Side note 1 : OK, ça fait un peu “Happy few”, comme post, mais bon, c’est pas souvent…
      Side note 2 : Avec tous ces liens sortants, le Linkrank de Biblioacid sur Pubsub (cf post d’avant-hier) va s’envoler… ;-)

      COMMENT:
      Kat
      URL: http://blogokat.canalblog.com/
      11/14/2005 10:17:10 AM
      Si l’initiative avait été française et si j’avais voulu faire du mauvais esprit, j’aurais pu avancer que je suis documentaliste et non bibliothécaire !!! ;-)
      Mais comme le terme documentaliste n’a pas de traduction en anglais et que de toutes façons les anglo-saxons ne connaissent que des librarians, je m’incris !
      COMMENT:
      Zaphir
      URL: http://zaphir.canalblog.com

      11/14/2005 04:08:14 PM

      C’est fait, je suis inscrite!
      Cette carte pourrait être bien utile pour repérer les bloggeurs du milieu des bibliothèques. Le système me fait penser à celui de Feedmap : www.feedmap.net
      Dans le reférentiel français, je serais aussi documentaliste comme Kat :)

      Nicolas Morin
      Web Angers – test
      11/13/2005 02:17:00 AM

      Une fois n’est pas coutume, je vais parler de la BU dans laquelle je suis.
      Nous avons travaillé ces derniers mois à un nouveau site web. Nous sommes proches de la fin du projet: nous envisageons de mettre en ligne pour le public début janvier 2006.
      C’est un site web personnalisable qui met en avant une approche disciplinaire des ressources. Il y a aussi une interface de gestion web.
      Je souhaite avoir un peu de feedback sur ce site. Vous pouvez le tester à l’adresse http://ead.univ-angers.fr/~bu/
      Quelques remarques : c’est encore en test, et on continue de travailler dessus, donc il y a sans doute encore des bugs à droite à gauche. C’est sur un serveur de développement, qui peut ne pas répondre de façon super rapide.
      N’hésitez pas à vous créer un compte perso sur le site.
      N’hésitez pas non plus à poser des questions sur le fonctionnement si vous en avez.

      Dernier point: une fois tout ça fini, nous mettrons l’ensemble des programmes (base de donnée, scripts, feuilles de style, etc.) à disposition sous licence GPL.

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr

      11/13/2005 08:47:00 PM

      On l’a rêvé, nicolas l’a fait… J’ai une question, ce sera connecté au LDAP de l’université ? Qu’en sera-t-il pour les utilisateurs extérieurs, ils pourront personnaliser l’interface ?
      A mon sens, les liens avec le SIGB ne sont pas tip-top, j’ai testé avec “médecin” et ça bafouille à cause de l’accent…
      De toute manière, c’est un super outil qui ne demande qu’à vivre ! Bravo à Nicolas et à toute l’équipe de la BU d’Angers !
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      11/14/2005 08:48:20 AM
      En fait c’est connecté au ldap de l’université. Il fait un test sur le ldap, s’il ne te trouve pas il te propose d’ouvrir un compte “invité” en remplissant quelques questions. A partir de ce moment-là tu peux personnaliser l’interface. Pour l’instant il faut que tu te logges à chaque fois que tu reviens, mais on va rajouter un cookie à l’inscription.

      Le lien sur le SIGB n’est pas vraiment fait pour l’instant, ça fait parti des choses à finir.
      COMMENT:
      Raphaele
      URL:
      11/16/2005 02:31:21 PM

      Un site parfaitement clair ! Ce qui n’est pas peu dire vu les divers accès possibles à l’information : l’approche classique par type de ressources est superbement complété par l’approche thématique. Une remarque toutefois : pourquoi ne pas avoir mentionné les revues dans la présentation par thème ?
      A part cela, mon seul reproche porte sur la non-intégration du catalogue dans le site.
      COMMENT:
      robert

      URL:
      11/17/2005 12:20:43 AM
      Critiques négatives et trop rapides d’un aigri méchant, jaloux et trop exigeant ;-) :
      - image en haut de page = perte de place (je sais, c’est joli, c’est mode et ça représente le sujet du site, mais bon, c’est moins ergonomique)
      - “Image fournie par Amazon” : vous avez un accord (écrit forcément) avec Amazon pour reproduire l’image de la couverture ?
      - “Les bibliothécaires” : je mettrais *d’abord* leur domaine de compétence, *puis* leur nom et je serais plus concret (“acquiert” : ça veut dire quoi ?)
      - vous avez/prévoyez un moteur sur les sites des “Signets” ?
      COMMENT:
      Nicolas Morin

      URL: http://morinn.free.fr
      11/17/2005 02:07:46 PM

      Réponse pour Robert:
      “Image fournie par Amazon”: oui nous avons un accord. Celui que n’importe qui peut avoir en utilisant les Web Services Amazon; droit aux images à condition de lier en retour vers le site d’amazon, ce que nous faisons.
      “acquiert” : ça veut dire quoi ?. On a bcp de difficultés avec le vocabulaire. C’est un domaine sur lequel on voudrait travailler dans un 2d temps, avec des études d’usage; ce que nous n’aurons pas le temps de faire pour cette première version.
      * moteur sur les signets: il y est; dans “voir tous les signets”
      COMMENT:
      Jean Bernon
      URL:

      11/18/2005 11:26:50 PM

      J’aime bien la liste “bases de données” avec le menu dépliant, les icônes et surtout les PDF de présentation (Jurisclasseur p.e.). Le liste des revues est bien également, quoique plus classique, le menu de recherche semble marcher moyen pour l’instant, mais je suppose que toutes les données ne sont pas encore indexées.
      La clarté des menus, pas évidente sur certains sites, est appréciable et j’aime bien l’approche par discipline. Toutefois l’articulation entre le menu de la marge gauche (disciplines et services) et le menu de tête ne saute pas aux yeux.
      La simplicité de la personnalisation est sympathique et efficace.
      Deux regrets : il manque une rubrique actualités (la lettre d’information c’est pas la même chose !) et le lien entre ce site documentaire et le site de l’université me semble faible en l’état.
      COMMENT:
      Nicolas
      URL: http://morinn.Free.fr
      11/21/2005 09:24:17 AM

      Il existe une rubrique actualités, mais elle est gérée à l’afficahge: quand il n’y a pas d’actu en cours (avec calendrier), la partie “actus” disparaît de la page d’acceuil.
      POur ce qui est de l’intégration avec le site de l’université, elle n’existe pas: le site de l’université est en fin de vie et nous travaillerons à son intégration quand le *nouveau* site de l’université sera d’actualité. Pas d’ENT en vue non plus.

      Marlène Delhaye
      Ratatouille* de liens sur l’OA
      CATEGORY: Open access
      11/14/2005 07:02:00 AM

      Quelques nouvelles de l’Open Access, en vrac :
      - Un nouveau blog sur l’OA pour les bibliothécaires : OA librarian
      - OAses, une toolbar pour IE : je ne l’ai pas testée, j’ai pas IE, mais l’idée est bonne : des liens et un encart de recherche directs sur le DOAJ, l’archive OAIster, le Projet Gutenberg, etc.
      - 31 revues juridiques ont adhéré aux principes de l’Open Access Law Program

      * Oui, ratatouille, puisque la confiture de liens du Figoblog est maintenant brevetée… ;-)

      COMMENT:
      Michaël
      URL:
      11/14/2005 01:47:24 PM

      HORS-SUJET :
      Ratatouille est (aussi) une distribution destinée au cinéma d’animation. Elle s’applique à tout types de cinéma d’animation (deux dimensions : dessin ou vectoriel, trois dimensions ou volume), du tournage, en passant par le son, le montage, jusqu’à la publication. Cette distribution est testable et installable via un LiveCD GNU/Linux. Je pense qu’il n’y a pas de souci de brevet mais prudence ;-)

      Plus d’infos là-bas : http://garbure.org/ratatouille/
      PING:
      OAses: IE toolbar to search OA resources
      URL: http://scilib.typepad.com/science_library_pad/2005/11/oases_ie_toolba.html
      BLOG NAME: Science Library Pad
      11/14/2005 04:34:36 PM

      OAses, a toolbar for Internet Explorer, is designed to make internet searching easier for students, academicians and scientists. OAses searches many open access resources, free databases, and search engines. … OAses currently allows you to search the…

      Marlène Delhaye
      Les doigts dans le sac
      CATEGORY: Numérisation
      11/15/2005 07:30:00 AM

      Google Print devrait être une vitrine promotionnelle pour les
      éditeurs. C’est pourquoi la numérisation des livres devrait être

      impeccable. Après tout, plusieurs éditeurs ont une copie numérisée de
      leurs livres qu’ils pourraient offrir à Google Inc. La société Google Inc. devrait avoir le souci d’offrir de la qualité par respect aux auteurs, aux éditeurs et aux lecteurs.

      C’est la conclusion à laquelle arrive Marc Duval sur DSI, après avoir fait quelques tests sur Google Print : pages manquantes, images mal cadrées, couvertures absentes, doigts scannés… On pourrait effectivement s’attendre à mieux pour une opération si médiatisée.

      Nicolas Morin
      Open Office, Open Document, Outil bibliographique
      CATEGORY: Informatique
      CATEGORY: access 2005
      11/15/2005 07:51:00 AM

      Le sujet de l’intervention de Bruce d’Arcy à Access 2005 était Open Office, Open Document et les outils bibliographiques. Bruce d’Arcy est responsable du projet Bibliographie au sein d’Open Office.
      Concernant la nouvelle (nov. 2005) version d’Open Office, la version 2, qui est la suite bureautique que j’utilise, il convient d’abord de parler de son nouveau format de fichier. Jusqu’à la version précédente, quand vous enregistriez un document texte avec OpenOffice, l’extension était .sxw. Désormais, c’est .odt, pour Open Document Text (.ods pour Open Document Spreadsheet, etc. ).
      Le format Open Document est en fait un fichier zip compressé qui regroupe plusieurs documents XML (et que vous pouvez voir en dézippant le fichier .odt avec n’importe quel programme lisant les zip):

      • un fichier qui regroupe le contenu de votre document proprement dit (content.xml)
      • un fichier qui rassemble les styles utilisés dans le document (styles.xml)
      • un autre fichier de paramétrage appliqué au document (settings.xml)
      • un fichier qui gère les métadonnées liées au document (meta.xml), que vous pouvez entrer dans Fichier > Propriétés.
      • Enfin un fichier qui décrit la structure du fichier XML (manifest.xml)

      Open Document n’est pas un format propriétaire d’Open Office, mais un format ouvert, qui pourrait être adopté par d’autres suites bureautiques. Une décision récente de l’Etat du Massachussets, qui indique que les suites bureautiques utilisées par les administrations de l’Etat devront, d’ici 2007, implémenter le format Open Document semble aller dans ce sens.
      Il convient de noter aussi que cette nouvelle version contient un embryon d’outil de gestion bibliographique (cf, pour ceux qui ont OpenOffice 2: Outils > Base de Données Bibliographique). Qui est amené, dans les versions futures, d’une part à s’enrichir, sans doute (Bruce d’Arcy envisage la possibilité de faire depuis OpenOffice des recherches en SRU sur des catalogues de bibliothèques et rapatrier les données dans votre traitement de texte), mais aussi, d’autre part, à se détacher du coeur du programme OpenOffice pour devenir un plug-in, plus autonome; donc, imagine-t-on, plus facilement interopérable avec d’autres applications. Et par exemple, alors qu’à présent les références bibliographiques sont bien décrites en xml, mais avec le reste du contenu de votre document dans le fichier content.xml, elles pourraient à l’avenir être stockées dans l’archive .odt sous forme d’un fichier xml à part (c’est du moins ce que j’ai compris de l’intervention de Bruce d’Arcy – si quelqu’un à d’autres infos là-dessus, qu’il me contacte).
      A titre d’illustration, voici un extrait d’un fichier content.xml contenant des informations insérées depuis la base bibliographique d’Open Office.

      Ceci est un document texte bidon pour BiblioAcid, qui contient au moins une référence bibliographique:
      [NICO01]

      Cette double évolution (format XML ouvert, outil bibliographique) semble très prometteuse. Mais les perspectives sont encore assez lointaines, sans doute.
      En tout cas, c’est un signe de plus, s’il en fallait encore, de la tendance croissante à l’intégration de l’environnement bibliographique des utilisateurs, où la limite entre le PC, les ressources web et les outils (web ou PC) est de plus en plus floue.

      Nicolas Morin
      Roy Tennant et la recherche fédérée.
      CATEGORY: access 2005
      CATEGORY: moteurs de recherche
      11/16/2005 07:59:00 AM

      Roy Tennant est responsable de la Bibliothèque Numérique de l’Université de Californie (California Digital Library – CDL). Il décrit dans cette conférence le travail qu’ils ont fait pour trouver et implémenter un outil de recherche fédérée.
      Il explique d’abord très bien leurs objectifs, qui sont intéressants, dictés par la spécificité de CDL, mais qui pourraient être généralisés, ou au moins transposés dans nombre de bibliothèques. Ils voulaient faire non pas un portail de type guichet unique, mais, avec les mêmes outils, un grand nombre de portails: un portail pour chacun des 10 campus de Univ. of California; une suite de portails disciplinaires (par exemple un portail Médecine, un portail SHS, etc.); des portails ciblés sur les étudiants premiers cycles, etc.
      C’est vrai que, pour ce qui me concerne, j’ai toujours été sceptique à l’égard des portails qui offrent à la fois l’Encyclopdia Universalis et MathSciNet: un étudiant de L en Maths aura besoin de l’article Gödel de l’EU mais sera gêné par les références qui sortiraient de MathSciNet sur ce sujet; un chercheur faisant la même recherche sera intéressé par les références de MathSci, mais considérera les références de l’EU comme du “bruit”.
      Ils ont sélectionné Metalib, d’Ex Libris. Et ils ont pas mal galéré: ils ne pouvaient pas réellement modifier l’interface pour prendre en compte, graphiquement, la personnalité de chacun des 10 campus; ils ont donc décidé de travailler à partir des API… qui ne marchaient pas vraiment. Ils ont travaillé avec Ex Libris pour améliorer les API. Maintenant qu’ils ont semble-t-il des API correctes, il faut encore beaucoup de travail pour adapter le produit.
      Conclusion: les produits de métarecherche commerciaux sont conçus pour être des guichets uniques. Dès que vous essayez de faire autre chose (guichets multiples, ou aussi, extension de l’outil vers l’environnement de l’usager), ça devient vite le bordel (hum: je veux dire complexe à gérer).

      Un autre élément intéressant, tout à fait anecdotique dans le propos de Roy Tennant mais une idée que je n’avais pour ma part jamais entendue: CDL voulait enrichir la pratique des “signets” sélectionnés par les bibliothécaires. On continue à sélectionner et décrire certains sites web, mais en plus on fait indexer le contenu de ces sites par un robot: le contenu des sites est ainsi ajouter à la base locale et proposé à la recherche fédérée.
      Et de fait pour la France il serait très facile, par exemple, de récupérer en RSS les url des sites sélectionnés par les bibliothèques dans le cadre du CERIMES, donner les url à un robot, lui faire indexer les sites et alimenter le moteur de recherche fédérée local.

      COMMENT:
      Got
      URL: http://www.lespetitescases.net
      11/16/2005 10:20:00 PM

      Le système que tu décris dans ton dernier paragraphe à propos des signets est celui mis en place depuis plusieurs années à revues.org (http://www.revues.org). Ainsi, les liens répertoriés dans l’album, leur annuaire de liens (http://album.revues.org/) sont ensuite utilisés par leur moteur In-extenso (http://in-extenso.org/index.html) qui va crawler le contenu des sites répertoriés et le propose dans ce qu’ils appellent le Web SHS et qui constitue le deuxième cercle de recherches. Par cette technique, l’annuaire a une double utilité : constituer un repérage des ressources en SHS et proposer un moteur avec des ressources validées.

      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      11/17/2005 02:04:49 PM

      revues.org n’est pas une bibliothèque. Je ne doutais pas que la technique existe, ce qui me paraissait intéressant dans le propos de Roy Tennant, c’était que ce soit mis en oeuvre par une bibliothèque

      Nicolas Morin
      BiblioBot
      CATEGORY: Outils & gadgets

      11/18/2005 05:32:00 AM

      AOL Instant Messenger a lancé des robots de “chat” (ou AIM Bots). Ils font partie de votre liste de contacts. Il y en a plusieurs, avec des thématiques.
      J’ai essayé celui sur les programmes de cinéma (moviefone).
      cf le “dialogue” ci-dessous.

      Session Start (nicomo33:MovieFone): Thu Nov 17 12:26:51 2005
      [12:26] nicomo33: jarhead
      [12:26] MovieFone:
      - Movies for 11/17/2005 (‘r’ to reset)
      1 -P- Jarhead: with Captions
      2 -N- Jarhead
      Type # next to movie to see showtimes, M to go back to the Main Menu or anything else to search again.
      P=Past, N=New, S=Soon, F=Future
      [12:27] nicomo33: 2
      [12:27] MovieFone:
      I found a match. Type in a zipcode now and I’ll see if this is playing near you.
      [12:27] nicomo33: 10001
      [12:27] MovieFone:
      - Showtimes for 11/17/2005 (‘r’ to reset)
      (Link: http://movies.aol.com/movie/main.adp?_pgtyp=pdct&tab=main&mid=19901&date=20051117&uid=)Jarhead [opened on 11-04-05] is playing at
      1 – Loews Cineplex 34th Street
      12:30PM | 1:10PM

      2 – AMC Theatres Empire 25
      1:00PM | 2:00PM | 3:00PM | 4:00PM | 5:00PM | 6:00PM | 7:00PM | 8:00PM | 9:00PM | 10:00PM | 11:00PM

      3 – Loews Cineplex 19th St. East
      1:15PM | 4:10PM | 7:15PM | 10:15PM

      4 – Loews Cineplex Village 7
      12:05PM | 1:00PM | 3:00PM | 4:00PM | 6:00PM | 7:40PM | 9:10PM | 10:40PM

      5 – Loews Cineplex Kips Bay Theatre
      12:35PM | 3:30PM | 6:30PM | 9:30PM

      Type number to see all the movies playing in that Theater.
      [12:27] nicomo33: 4
      [12:27] MovieFone:
      - Showtimes for 11/17/2005 (‘r’ to reset) in Loews Cineplex Village 7 (11th Street And 3rd Avenue.)
      Get Rich or Die Tryin’ – 12:00PM | 3:30PM | 6:45PM | 10:30PM

      Jarhead – 12:05PM | 1:00PM | 3:00PM | 4:00PM | 6:00PM | 7:40PM | 9:10PM | 10:40PM

      Kiss Kiss, Bang Bang – 1:05PM | 3:45PM | 6:30PM | 9:00PM | 11:15PM

      Shopgirl – 1:15PM | 4:15PM | 7:15PM | 10:15PM

      The Weather Man – 1:30PM | 4:30PM | 7:30PM | 10:30PM

      Wallace & Gromit: The Curse of the Were-Rabbit – 1:10PM | 3:15PM | 6:05PM | 8:45PM

      En 1mn (cf le temps de session) j’ai trouvé que le film que je cherchais passait près de chez moi (code postal) et j’ai vu aussi le reste du programme de ce cinéma.

      Très facile d’imaginer un robot faisant la même chose avec une base de données bibliographique. Vous vous connectez sur le robot, vous recherchez un titre, vous avez différentes options pour rechercher sur un auteur, un sujet, etc. Pour voir le détail d’un document, savoir s’il est emprunter ou non, le réserver, etc. Un nouvel OPAC, en tchat.

      COMMENT:
      bibliobsession
      URL: http://bibliobsession.over-blog.com/
      11/18/2005 01:28:13 PM

      Wahouuuhh un robot tchateur! Encore une innovation portentielle pour les catalogues de bibliothèques.

      Marlène Delhaye
      RSS à la base

      CATEGORY: RSS & blogs
      11/18/2005 12:06:00 PM

      Il est désormais possible de récupérer les résultats de recherche sur Pubmed en RSS. Pubmed vient ainsi enrichir la liste des bases de données mettant un accès rss à la disposition de leurs utilisateurs, suivant ainsi les plateformes Proquest (qui vient d’ajouter des fils rss sur Dissertations & Theses), Engineering Village 2 ou XPLORE d’IEEE.

      Nicolas Morin
      SIGB Hébergé
      CATEGORY: Initiatives
      CATEGORY: business
      11/18/2005 01:00:58 PM

      Une première, du moins pour moi, anticipée néanmoins: un consortium de bibliothèques vient d’acheter un SIGB hébergé par le fournisseur. Il s’agit du consortium Philadelphia Area Consortium Special Collections Libraries (PACSCL), qui a choisi Ex Libris Aleph.
      Cf Lib Tech Guides

      COMMENT:
      Capitaine Misson
      URL:
      11/18/2005 02:38:36 PM

      Il y a aussi la BDP des Hautes-Alpes qui héberge son SIGB non pas chez son fournisseur mais chez un hébergeur à Aix
      COMMENT:
      paul POULAIN
      URL:
      11/18/2005 06:01:03 PM

      PMB, SIGB sous licence libre est aussi parfois hébergé. La société PMB services met pas mal en avant cette offre.
      Bien sûr, les bibs qui choisissent cette solution sont de petite taille.
      Du point de vue fonctionnel, je reste perplexe sur ce genre de stratégie pour les plus grosses bibliothèques :
      - faire héberger son SIGB suppose d’avoir des garanties en terme de disponibilité et de bande passante. Et si du coté serveur c’est “facile”, du coté accès internet pour la bibliothèque, les connexions à débit et fiabilité garantie coutent cher. Donc le risque pour la bib est de se retrouver sans accès à Internet et donc sans accès à son SIGB !
      - la question de la bande passante doit être étudiée attentivement : les applications full-web sont -généralement- assez économes. Mais s’il faut mettre en place une architecture client/serveur classique voire du Terminal Server ou d’autres technologies gourmandes, la complexité croît encore…
      Ce qui me semble plus facile à envisager par contre, c’est :
      - la location longue durée ou l’externalisation complète de la gestion d’un serveur physiquement dans la bibliothèque.
      - l’hébergement externe du seul OPAC. Pour des questions de sécurité, ce peut être une bonne solution d’ailleurs. Reste à gérer la réplication. Mais les SGBD d’aujourd’hui savent bien faire ce genre de chose tout seuls.
      - dernier cas enfin ou l’hébergement extérieur peut être une bonne chose, c’est lorsque l’on a affaire à un réseau dans lequel il n’y a pas de “tête” qui domine. Dans ce cas, chaque site à accès à la ressource si sa connexion internet fonctionne, le serveur étant au coeur de l’internet. Alors que si le serveur est installé dans un site, l’accès suppose en plus que sa connexion internet fonctionne (pas sûr d’être très clair sur ce dernier point…)

      Marlène Delhaye
      Hébergements
      STATUS: Draft
      CATEGORY: Numérisation
      11/20/2005 02:14:31 PM

      Google vient de lancer Google Base, sa solution d’hébergement de données tous azimuts, à peu près en même temps qu’Archive-it, un nouveau service de l’Internet Archive, qui propose, moyennant finances, d’héberger les projets de numérisation tout support. OK, ce n’est pas pour le même public, ni dans les mêmes conditions, mais je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement.

      Marlène Delhaye
      Big bibliothécaire is watching you ??
      11/22/2005 09:25:55 PM

      Dans la série “pourquoi les bibliothèques ne s’inspirent-elles pas
      plus des librairies en ligne ?”, on a souvent suggéré l’implémentation

      dans les OPACs d’une fonctionnalité d’aide au choix des ouvrages, du
      type “les clients qui ont acheté ce bouquin ont aussi acheté…”
      C’est
      utile, mais ça ne se fait pas dans les bibliothèques. Pourquoi ?

      D’abord il y a la question de la confidentialité des prêts : en
      principe aucune bibliothèque ne garde l’historique des transactions
      effectuées sur son système de prêt ; on peut faire des stats sur les
      documents, mais pas sur les emprunteurs. Donc impossible de proposer
      des choix aux lecteurs en fonction des emprunts précédents si l’on n’en

      a pas gardé la trace. Cela dit, il est probable que les choses évoluent : dans cet article
      du NY Times (20/11/05) est évoquée la mise en place prochaine à la North
      Carolina State University de services aux lecteurs personnalisés
      (livres, revues, articles favoris) à la lumière de la protection des
      données nominatives. Le problème étant qu’aux Etats-Unis, la législation actuelle
      (le PATRIOT ACT, vous vous souvenez ?) autorise les agences fédérales
      type FBI à saisir ces fichiers pour traquer les terroristes de tout
      poil – un genre de data mining musclé, quoi…
      La

      difficulté consiste donc à trouver un moyen de garantir aux usagers la
      protection de ces données privées, tout en leur permettant de
      bénéficier de services à valeur ajoutée.
      Ensuite un emprunt, justement, ce n’est pas un achat, et c’est ça
      qui fait la différence : comment gérer
      la multiplicité des documents ? On achète en général
      moins de livres qu’on en emprunte, quand on est étudiant par
      exemple. Sur quoi alors baser la comparaison : les 2 derniers livres

      empruntés ? Enfin il y a la question de la simultanéité
      de l’emprunt : on ne pourra effectivement comparer que ce qui a été
      emprunté en même temps, ou du moins pour la même
      période. Pour l’instant je n’ai trouvé que Sirsi qui propose ce type de fonctionnalité dans son produt iBistro, avez-vous d’autres suggestions ?

      Nicolas Morin
      discrimination?
      CATEGORY: profession

      11/24/2005 10:39:59 AM

      Voitures en feu oblige, la question des
      discriminations à l’emploi est revenue sur le devant de la
      scène… même à Angers, où une voiture à
      brûlé sur un parking du campus: c’est tout dire. On
      parle aussi à nouveau (c’est un peu un serpent de mer, mais
      bon) des discriminations dans la représentation des catégories
      sociales ou ethniques dans les Média. Et le Président

      de la République n’a pas manqué de dire que l’Etat
      lui-même devrait s’interroger sur ces questions.

      Donc: y a-t-il de la discrimination
      dans les bibliothèques?

      Pour tous les recrutements par
      concours, c’est-à-dire pour l’énorme majorité
      des recrutements de la filière, l’égalitarisme est tout
      à fait radical, au moins sur le papier. Dans les deux sens du
      terme: théoriquement, puisque le type de sujets posés à

      l’écrit est assez discriminant (en plus d’être à
      peu prêt entièrement déconnecté de la
      réalité, en particulier pour les concours de catégorie
      A) et tant qu’on en reste à l’écrit, où les
      copies sont anonymées.

      Une fois passée la barrière
      de l’admissibilité, les oraux laissent la porte ouverte à
      l’expression des préjugés des membres du jury. Les

      décisions des jury étant collectives à ce stade,
      la collectivité peut “neutraliser” les préjugés
      trop affirmés d’un membre, comme ce conservateur qui, lors de
      mon oral de recrutement, n’a pas pu cacher son mépris à
      mon égard quand il a découvert que je ne connaissais ni
      le latin ni le grec ancien. Ses collègues ont eu l’air de
      trouver, à mon grand soulagement, que c’était, de nos
      jours, une exigence un peu exagérée.

      Mais la question du préjugé
      ne fait alors que remonter d’un cran: si la composition du jury n’est
      pas assez diversifiée, les préjugés
      s’additionnent au lieu de se neutraliser. Les jurys des concours des
      bibliothèques sont-ils diversifiés? Très peu. On
      tente de diversifier au sein de la profession:
      c’est ainsi qu’on m’a convaincu cette année de participer à

      un jury en m’expliquant (basse flagornerie) qu’il était
      important qu’il y ait aussi dans le jury “des gens comme vous”;
      par quoi on voulait dire: qui s’intéressent à
      l’informatique et à la documentation électronique. Mais
      cette diversification est fonctionnelle,
      elle n’est ni sociale ni ethnique, puisque la profession elle-même
      est peu diversifiée, socialement et ethniquement. .

      Mais au-delà

      de la question des concours, je pense qu’il y a un point qui, sur ces
      sujets, est comme le proverbial éléphant dans la pièce,
      dont personne ne veut parler. C’est qu’il n’y a pas, sauf exception,
      de noirs et d’arabes dans les bibliothèques. Si vous me
      demandez mon opinion à ce sujet (vous ne le faites pas mais je
      vous la donne quand même: c’est un blog!), elle est assez
      nette: étant donné la composition de la population
      Française, c’est anormal. On devrait s’en étonner, on
      ne le fait jamais. On devrait chercher à savoir pourquoi, on

      ne le fait pas. On devrait avoir la volonté de corriger cette
      anomalie, on ne l’a pas. On devrait activement chercher des
      solutions, on ne le fait pas.

      On pourrait ajouter
      que plus le grade est élevé, pire est la situation. Je
      ne connais bien entendu pas tous les conservateurs de France et de
      Navarre, et je n’ai bien entendu pas de donnée statistique à
      montrer, mais je ne crois pas avoir jamais rencontré un
      conservateur Noir ou Arabe (si c’est le cas, je pris cette personne

      de m’excuser, et de se rappeler à mon souvenir). Comme je
      travaille dans les bibliothèques depuis 1998 et que j’ai
      tendance à pas mal me balader, je suis enclin à penser
      (naïf comme je suis à l’égard de la chose
      statistique) qu’ils ne sont pas nombreux, et qu’ils sont en tout cas
      bien moins nombreux que la part qu’ils représentent au sein de
      la population française. Ce qui est le critère sans
      doute minimal pour parler de discrimination: une proportion non
      négligeable de la population est inexistante dans un segment

      professionnel donné.

      Donc: il y a bien
      de facto une discrimination ethnique dans les bibliothèques:
      peut-être n’est-elle pas directement ethnique, peut-être
      est-elle sociale à conséquences ethniques, je ne sais
      pas, mais elle n’en est pas moins réelle.

      Et je dois admettre
      que je trouve un peu dommage qu’une profession qui a toujours très

      à coeur l’éthique professionnelle et la lutte contre
      les discriminations quant il s’agit de sa gestion des collections ou
      de ses relations au public, ne s’interroge pas plus sur sa pratique
      interne.

      COMMENT:
      claire
      URL:
      11/24/2005 02:02:43 PM

      Juste un post-scriptum : cette année, une jeune homme d’origine magrhébine va intégrer l’Enssib comme conservateur stagiaire (cf liste d’admission DCB15). Quand j’étais à la FIBE (formation des bibliothécaires d’Etat), il y a 3 ans, l’une de mes collègues était d’origine africaine (née et élevée là-bas) , et un autre était issue d’une famille algérienne.

      Je suis d’autant plus sensible à ce sujet que je suis moi-même née en France de parents d’origine vietnamienne (mais j’ai déjà vu plusieurs conservateurs et bibliothécaires d’origine asiatique dans les bibliothèques).
      Claire
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      11/24/2005 03:44:17 PM

      Oui oui: je ne nie bien entendu pas que ces cas existent. Mais qu’ils sont très, trop minoritaires. C’est un sujet auquel je suis sensible, sans être concerné, et le fait qu’à ma connaissance cela n’ait jamais réellement fait débat dans la profession m’inquiète.
      COMMENT:
      claire

      URL:
      11/24/2005 04:14:48 PM

      Oui, nous sommes bien d’accord, l’exception confirme la règle et vous avez raison de souligner ce fait et d’ouvrir le débat.Peut-être est-ce le signe, frémissant, d’un changement, imperceptible?je ne sais pas. En tout cas la route est longue, je l’admets
      Cependant, je me demande s’il ne faut pas poser le problème en amont. Je doute qu’une forte proportion de candidats issus de l’immigration, se présentent à ce type de concours. Nous n’avons pas de chiffres car bien sûr, il est interdit de demander l’origine du candidat, qui plus est nécessairement de nationalité française pour le concours de conservateur. Cependant, de manière empirique, dans mes frais souvenirs de candidate Enssib (1 fois bibliothécaire et 2 fois conservateur), je ne me souviens pas avoir vu beaucoup de candidats issus de “minorités visibles” comme ont dit, surtout pour le concours externe. Ce concours très axé sur la culture générale recrute en majorité des khâgneux ou des bons étudiants en lettres et sciences humaines, donc requiert, j’imagine, en environnement familial, culturel et social privilégié. Et j’ai vu peu d’étudiants en khâgne d’origine africaine ou maghrébine. En témoigne la composition sociologique des externes de ma promotion DCB14.
      Mes deux collègues bibliothécaires suscités par contre étaient issus du concours interne.Peut-être est-ce une voie à creuser de ce côté, sachant que les internes sont un public “captif”, déjà insérés dans le milieu (encouragements aux préparations de concours etc?).Pour les externes, à moins de faire des quotas -ce à quoi je suis plutôt défavorable- ou de modifier le contenu du concours,ce sera plus compliqué.Ce problème de déficit de cadres issus de l’immigration, doit de toute façon être traité globalement, comme l’est celui des femmes cadres ou plutôt non-cadres, même si les politiques sont encore balbutiantes en la matière (phénomène qui touche peu les bibliothèques par contre :)
      COMMENT:
      Pierre
      URL:
      11/27/2005 07:19:58 PM

      Les minorites etant une minorite, il est normal qu’elles ne representent qu’une minorite dans les bibliotheques. Je ne vois pas d’anomalie a cela. L’augmentation du nombre de conservateurs noirs, arabes, asiatiques ameliorerait-elle le fonctionnement des bibliotheques ?
      J’ai l’impression que le probleme de l’origine ethnique prend plus d’importance que le probleme de l’origine sociale des individus. Combien de fils ou fille d’ouvriers dans les classes preparatoires, puis a polythechnique, ens… ? Accepter ce determinisme social, c’est la le probleme.
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      11/28/2005 09:42:54 AM
      Qu’une minorité soit minoritaire, c’est une chose. Qu’une minorité soit absente c’est autre chose. Càd: quand vous représentez 10% de la population globale et que vous représentez 8% ou 12% des professionnels des bibliothèques, tout va bien. Quand la proportion est 10% de la population pour 1% du personnel des bibliothèques, c’est anormal. Tout cela étant bien sûr entièrement théorique puisqu’on n’a pas de stats.
      Quant à l’aspect social/ethnique, je rappele que mon post prend explicitement les deux en compte: “Mais cette diversification est fonctionnelle, elle n’est ni sociale ni ethnique, puisque la profession elle-même est peu diversifiée, socialement et ethniquement.”
      COMMENT:

      Elisabeth Noël
      URL: http://formist.enssib.fr
      11/28/2005 11:03:10 AM
      sujet intéressant :
      travaillant à l’enssib, j’ai souvent déploré en mon for intérieur un manque d’ouverture dans les recrutements, ne voyant pas d’élèves de “minorités”. Car oui, un recrutement par les pairs, comme c’est le cas, favorise une “forte homogénéité” des profils, mais n’est pas seulement lié à l’enssib, mais aussi à l’accès aux études, comme le souligne Claire.
      Mais j’ai vu depuis des élèves conservateurs nés ou originaires d’Afrique (au moins 4 en 5 ans), d’Asie (au moins 3), sans avoir fait ici de réellees statistiques, bien sûr. Est-ce un nombre suffisant ? non, ce n’est bien sûr pas proportionel à la population française.
      Mais je crois qu’il existe aussi une autre discrimination, au niveau du concours : il me semble que le taux de réussite est plus fort pour les hommes que pour les femmes (une promo est souvent équilibrée à ce niveau, ce qui n’est pas le cas pour les admissibles) mais ce serait à vérifier, bien sûr. Autre débat !
      COMMENT:
      Nicolas Morin

      URL: http://morinn.free.fr
      11/28/2005 11:10:37 AM
      Une discrimination évidente pour ce qui concerne les femmes, c’est qu’elles sont majoritaires globalement dans la profession, mais que cette majorité s’amenuise à mesure qu’on monte dans la hiérarchie.
      COMMENT:
      Lobèze
      URL:
      11/29/2005 10:25:38 AM
      Et les nains ? Et les trisomiques ? Et les lesbiennes ? Et les naines gouines et mongoliennes ? Y avez-vous pensé Nicolas Morin ? Non, manifestement. Ce n’est pas bien, sachez-le.
      Vous avez du pain sur la planche !

      Jennifer Lobèze (sans doute embauchée pour que la minorité ultra-gauche soit représentée en bibliothèque).
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      11/29/2005 10:42:46 AM
      Allez, je laisse ce commentaire, ne serait-ce que pour montrer que ce qui est bien avec l’ultra-gauche, c’est qu’elle est capable d’un débat rationnel, respectueuse des points de vues opposés, qu’elle est étrangère à tout autoritarisme, etc.
      COMMENT:
      Lobèze
      URL:

      11/29/2005 11:16:18 AM
      Merci, sincèrement.
      Vous avez tort d’ironiser. Mon message n’est pas irrespectueux. Il vise à mettre à jour une aporie, sans souci de développer mon point de vue (ce n’est pas le lieu)… lequel a déjà été exposé par d’autres, ici même.
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      11/29/2005 11:34:00 AM
      Désolé mais votre message est irrespectueux. Et agressif. Et si vous ne voulez pas développer votre point de vue (de façon respecteuse, raisonnée, etc), je ne vois pas l’intérêt du message précédent: dire “je ne suis pas d’accord” n’est pas une contribution au débat.
      Quant au fond, càd à l’aporie de revendications compétitives entre minorités qui saperait l’égalitarisme du système, c’est en effet un débat important, qui mérite qu’on s’y arrête. Ma position très résumée est que cette “aporie” est largement fantasmée, purement théorique, et n’est confirmée par aucune réalité de terrain. Qu’elle est, qui pis est, une ligne de défense trop facile pour ceux qui, au fond, ne souhaitent rien faire pour régler les problèmes réels qui se posent à cet égard. Le “passage à l’hyperbole” n’est pas un argument recevable: si vous commencez sur cette pente c’est la fin de la civilisation, ça ne m’a jamais convaincu.

      COMMENT:
      Lobèze
      URL:
      11/29/2005 12:06:05 PM

      Je ne pense pas que vous posiez un problème : je pense à l’inverse que vous l’éludez. Le “problème” des minorités n’existe pas. Ou, pour le dire autrement, c’est le prétexte trouvé par les endormeurs pour occulter la question sociale (que vous évoquez dans votre intervention initiale, et que d’autres rappellent). Affirmer que le “malaise” des banlieues n’est, aujourd’hui, qu’un des aspects de la luttes des classes et non un problème “ethnique”, ça fait peut-être soixante-huitard. Pourtant, qui s’intéresse à l’histoire sociale de la France a la possibilité de se forger un point de point de vue lucide (i.e. qui évite les apories dont je parle).
      Quant à la “fin de la civilisation”, j’avoue ne pas saisir : lorsque vous répondez à Debray en vous foutant ouvertement de sa gueule dans un numéro d’Agone-revue (cela à tort ou à raison), n’étiez-vous pas, selon vos convictions d’aujourd’hui, un nihiliste, un destructteur de la “civilisation” ?
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr

      11/29/2005 12:24:59 PM

      Deux points: le problème des minorité existe. Cela ne signifie pas que c’est le seul angle de vue possible et que le problème social n’existe pas lui aussi, mais il existe bel et bien. Si nous ne pouvons nous entendre sur ce diagnostic minimum, nous ne pouvons tout simplement pas débattre.
      Sur la fin (Debray, etc): certainement pas. Je suis très peiné d’avoir été compris dans ce sens. Je soulignais justement qu’on ne peut pas dire n’importe quoi, que la vérité, la science et la pensée ont des règles, etc.
      COMMENT:
      Jennifer Lobèze
      URL:
      11/29/2005 01:58:18 PM

      J’aimerais souligner une dernière chose : vous affirmez que s’il est impossible de s’entendre “sur un diagnostic minimum” le débat est impossible. C’est une conception singulière du débat d’exiger un accord a priori : dans ce cas, comment remettre en cause la pertinence d’une question (en l’occurrence celle des minorités telle que vous la posez) ?
      COMMENT:

      touriste
      URL:
      12/02/2005 04:57:27 PM

      Etonnant. Je frequente regulierement la biblioteque de l’Alcazar qui se trouve en plein coeur du quartier Belsunce (plutot oriental :) de Marseille. Et je ne m’etais jamais pose la question de la couleur des employes.
      Et a la reflexion elle est plutot blanche, la couleur. Ce qui surtout a Marseille me parait statistiquement etrange !
      D’autant que la clientele de la bibliotheque est tout a fait multicolore.
      Analyser de maniere fine les mecanismes de selection ne serait pas ininteressant … si un sociologue en mal de sujet de societe passe dans le coin …
      En tout la reponse idiote, n’ayons pas peur des mots, de Lobeze montre bien que vous avez touche un point qui fait mal ! :)
      COMMENT:

      Lobèze
      URL:
      12/02/2005 06:58:43 PM

      Réponse de Jennifer au touriste.
      La question abordée par Morin fait si peu “mal”, comme vous dites, que le gouvernement vient de prendre des mesures implicitement contenues dans l’intervention du même Morin. Qu’un tel “problème” soit soluble dans l’ordre qui, par ailleurs, produit la misère sociale à l’origine des émeutes, cela devrait faire réfléchir. Mais réfléchir, c’est peut-être trop exiger d’un touriste. Continuez donc à préconiser l’intégration de quelques métèques triés sur le volet dans les institutions les plus prestigieuses, vous soulagerez votre conscience le temps qu’un nouvel épisode de la guerre sociale vous sorte de votre léthargie. Touriste, au lieu de voyager dans l’espace, voyagez dans le temps : la connaissance de l’histoire vous donnera rétrospectivement honte de vos appréciations cavalières.
      Jennifer Lobèze (métèque elle-même).
      COMMENT:
      Bruit et chuchotements
      URL: http://bruitetchuchotements.blogspot.com

      12/03/2005 01:23:00 AM
      Bonjour,
      Je pense qu’il est important de distinguer l’absence de représentation (qui est une constatation) et la discrimination (qui est un acte, volontaire ou involontaire, d’élimination).
      Exemple : Il y a 15% d’hommes qui travaillent en bibliothèque. Peut-on pour autant s’insurger contre une telle discrimination mysandrique? (néfaste pour le travail qui plus est, puisqu’elle nous fait travailler dans un contexte de chi-chi hystérique permanent).
      Bref : si on ne prouve pas qu’il y ait une tendance SPECIFIQUE des concours de bibliothèque à éliminer des catégories de populations, il est vraisemblable qu’on y retrouvera simplement les discriminations produites par le reste du circuit socio-économique.
      Néanmoins, je suis intéressé par cette question d’analyser socialement les évolutions au sein du métier. Les bibliothécaires ont trop tendance à se voir comme un corps uniforme (qui devrait réagir d’une seule voix face à la société), sans voir leur propre diversité (sociale, statutaire, professionnelle).
      COMMENT:
      P. Gaidot
      URL:

      12/03/2005 07:59:22 AM
      “discrimination ethnique [...] peut-être est-elle sociale à conséquences ethniques” – nous dit dès le début Nicolas Morin.
      Voilà qui nous approche sans doute de la vérité à atteindre.
      Dans ce cas, la question n’est évidement plus “bibliothéco-bibliothécaire” malgré tout mon respect pour ces travailleurs comme pour les autres. Posée comme cela, elle a en effet l’inconvénient statistique majeur de ne prendre en considération qu’une “population” – sociologiquement parlant – relativement peu nombreuse et peut-être plus particulière que bien d’autres : + homogène socialement au même “échelon” ? Et professionnellement plus “soudée” avec sa hiérarchie ?
      Dans ce cas, il s’agit de croiser des réalités sociales plus larges avec celles des bibliothécaires. Ainsi 2 faits :
      - environ 10 % chômeurs (chiffre national officiel). Ce chiffre devient environ 20 % pour les jeunes tout confondu et 40 % environ pour les jeunes des cités ! A rapprocher avec d’autres chiffres qui montrent encore un chômage bien plus variable qu’on ne le croit selon certains critères : niveau des postes (le chômage frappe moins la hiérarchie) ; secteur économique (plus de chômage dans le secteur productif-industriel relativement aux dits “services” : donc plus de chômeurs ouvriers). Cela sous toutes réserves. Il est évident que le chômage réel est bien plus important.
      - dans mon secteur professionnel, l’école, qui a l’intérêt statistique de représenter une masse très importante, je compte sur les doigts d’une main les collègues “d’origine” maghrébine ou africaine… que j’ai pu rencontrer en 20 ans d’exercice – même au Mirail – alors que j’ai plutôt pas mal “bougé”. Surtout si je compare avec mes anciennes expériences professionnelles. En revanche, concernant le centre de loisirs…
      A propos, s’interroge-t-on jamais sur l’origine des “blancs” ? Pourtant certains collègues ont des noms d’origine portugaise, espagnole, italienne, voire bretonne, flamande, occitane… Et là peu ou pas de questions, de commentaires etc. En quoi quelque chose de la “discrimination” pointe son nez à nouveau à cet endroit. Faudrait-il encore analyser cela plus avant afin d’échapper à toutes approximations.
      Il y aurait donc bien comme l’envisageait hypothétiquement Nicolas Morin : “discrimination sociale à conséquences ethniques”.

      Au demeurant, interrogeons-nous sur ce mot à la mode de “discrimination” qui réduit la question à un problème “ethnique” (autre mot à la mode). Même quand cette “discrimination” est sociale et voilà de quoi l’entériner ! L’un comme l’autre, ces mots sont à l’image de “l’éléphant dans la pièce” évoqué + haut et donc cachent plus qu’il ne disent des réalités cruelles pourtant criantes : l’inégalité sociale, le racisme. Ceci explique cela.
      Et qui, de la poule ou de l’oeuf, poserons-nous à l’origine (justement) ? Nous voilà rendus à notre point de départ mais cette fois avec les mots “justes”. Toutefois l’Histoire a tranché. Nous connaissons maintenant la réponse – faut-il encore ne point l’occulter. La situation actuelle d’ailleurs – toutes proportions et comparaison gardées – nous répète la même chose. “Bouc émissaire” avez-vous dit ? Mais qui le tend ? A qui ? Et pourquoi ? La réponse ne va pas de soi.
      Ce n’est pas “l’intégration” de quelques “d’origines” qui va résoudre l’inégalité sociale. Voyez le ministre. Effectivement là on n’est pas bien loin de quelque chose qu’on peut nommer “lutte des classes”. Non faute de mieux. Faut-il encore observer cette réalité dans tous ses plis et replis. Ce qui n’est pas facile. Et en tirer les conclusions qui s’imposent. Ce qui est encore moins aisé.
      à suivre donc…

      Nicolas Morin
      SUSHI
      STATUS: Draft
      11/24/2005 06:16:34 PM

      SUSHI? Ou : Standardized Usage Statistics Harvesting Initiative.
      C’est-à-dire un groupe de travail qui rassemble des bibliothèques et des fournisseurs de systèmes (EBSCO, SWETS, EX LIBRIS, INNOVATIVE et quelques autres) pour travailler à définir un modèle conceptuel de WeB Services pour le transfert d’informations statistiques de système à système.

      Nicolas Morin
      potonomie encore
      CATEGORY: Outils & gadgets
      11/25/2005 06:04:00 AM

      Si vous connaissez Flickr, vous connaissez la potonomie (ça y est, j’adopte le terme): la possibilité laissée aux usagers de mettre leurs propres mots clés sur des ressources: photos (Flickr), sites web sélectionnés (unalog), livres (Library Thing).
      C’est une liberté laissée aux usagers que les opac ou, plus généralement, les systèmes d’information devraient laisser aux usagers.
      Il se trouve que j’ai regardé un peu, récemment, ce que Flickr pouvait proposer à ce sujet. Cela tient en 2 choses: des API, et un Système de Fichier Open Source.

      En regardant les API liées à la potonomie on devine assez bien ce qu’il serait possible de faire dans les bibliothèques.
      Voici par exemple ce que renvoit l’API qui permet de voir les tags liés à une photo

      			tag1 		tag2 	

      Dans une bibliothèque on pourrait avoir quelque chose comme ça, où l’id serait le numéro de notice.

      			tag1 		tag2 	

      Par ailleurs quelqu’un ayant un opac Horizon a testé la création d’un “nuage” comme en on trouve sur Flickr à partir de la liste des mots sujets de son système, en les pondérant donc. Cf http://www.daveyp.com/blog/stuff/subjects.html

      L’étape suivante serait de permettre aux usagers de mettre leurs propres mots sujets sur les notices. Dans le cas de flickr, les mots clés sont stockés sous forme de répertoires virtuels sur le serveur. Je n’en dis pas plus, parce que faute d’investigation plus approfondie, je n’ai pas compris plus.

      COMMENT:
      Got
      URL: http://www.lespetitescases.net
      11/25/2005 08:53:31 AM

      Il existe une ontologie en RDF pour décrire des tags : http://www.holygoat.co.uk/projects/tags/ qui est en train de se développer. Par ailleurs, SKOS actuellement à l’étude au W3C définit un vocabulaire RDF pour décrire des thésaurus : http://www.w3.org/2004/02/skos/ . RDF est fait pour décrire ce genre de choses, autant l’utiliser….
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      11/25/2005 11:52:03 AM
      Voui voui voui RDF c’est très bien. Mais c’est ça qui va s’imposer?

      COMMENT:
      Manue
      URL: http://www.figoblog.org
      11/25/2005 08:22:57 PM

      Bonne question sur laquelle il serait sans doute temps que les bibliothécaires se penchent. Voir nos réflexions ici : http://www.figoblog.org/document1032.php

      Thierry Samain
      Tour d’Europe des Archives ouvertes – 1. Les Pays-Bas

      CATEGORY: Archives Ouvertes
      11/30/2005 06:41:40 PM

      Après la série de l’année dernière très suivie sur BiblioAcid (“les bibliothécaires hors les murs”), je vous propose un nouveau feuilleton aux accents très spice and groove : les archives ouvertes en Europe (qu’on ne devrait pas appeler comme ça mais là j’avoue je ne tiens pas trop à me lancer dans le débat…). Attention : la fréquence reste également indéfinissable.

      1. Les Pays-Bas
      La plupart des universités ont mis en place leur propre plate-forme d’archives ouvertes (ou répertoires) le plus souvent avec Dspace ou des outils développés en interne (parfois en association comme ARNO), voire un composant du système de gestion de la bibliothèque. Ils contiennent le plus souvent des thèses, de plus en plus de publications diverses et des métadonnées sans accès au texte intégral.

      Un accès fédéré national (« unique au monde ») à ces différents entrepôts a été mis en place : DAREnet, principalement grâce à un moissonnage OAI et en utilisant des outils de conversion pour les outils locaux n’étant pas encore compatible OAI-PMH.

      Entre 2004 et 2005, un projet plus spécifique en lien avec DAREnet a été lancé, Cream of Science, afin de mettre en ligne la totalité de la production scientifique de 10 chercheurs par université ; la sélection a été effectuée par les universités elles-mêmes (les critères accordaient tout d’abord une place importance à la barbe ou à la moustache mais ont été ensuite élargis) et a engendré rapidement un « mee-too effect » (effet jalousie).

      Un article récent d’Ariadne présente de façon très humoristique et distanciée le projet. Il insiste sur quelques points très intéressants :
      Le gros du travail a porté sur la récupération et la numérisation des articles en version papier ainsi que la vérification des droits d’auteur (pour les articles publiés avant 97, il a été considéré qu’il n’y avait aucun problème car les contrats ne faisaient pas mention de la version électronique !). L’opération n’a pas été envisagée comme une « déclaration de guerre » aux éditeurs scientifiques, Springer y ayant été notamment étroitement associé.
      Le coût a été estimé à 10000 euros par scientifique et 50 euros par publication.
      Techniquement Cream of Science est un sous-ensemble de DAREnet et les données sont donc récupérées à partir d’un set spécifique dans chaque entrepôt.
      A noter : le lancement du site a généré une effervescence nationale digne de la sortie d’un énième épisode de la Guerre des étoiles aux Etats-Unis.

      Extraits de l’article :

      “Over the next two days some very unexpected things started to happen: newspapers were publishing short items about Cream, radio reporters were calling for interviews and the Web site was overwhelmed by visitors. Subsequent technical problems caused the Web site to crash several times after this and it took two days to stabilise it. » On croit rêver ! A mon avis on nous cache des trucs…

      « In addition to the official launch, all people involved in the project were invited to a surprise celebration. Sharing their experiences, successes and frustrations with colleagues from other universities in a relaxing atmosphere was highly appreciated. » Non ce n’est pas tiré du blog de La croisière s ‘amuse !

      « Because of the pioneering work that needed to be done, many people had to stretch their imagination, their skills, their patience and their commitment to collaborate and improvise. This was not an easy task, for anyone. »
      « Vu les buses qu’on se traînait, c’était pas gagné d’avance. »
      « It was fascinating to see people grow in terms of their personal development and skills. For them, this was not just a lesson learned but an important experience in their professional lives. »
      « Quelques coups de pied au cul et on a pu reconnecter quelques neurones ».

      « Don’t worry too much about copyright ». No comment

      Sources :

      http://www.ariadne.ac.uk/issue45/vanderkuil/
      http://www.darenet.nl/en/page/language.view/home

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      12/01/2005 06:09:43 PM

      Géniale idée ! Bravo Thierry ! Et hop, d’un coup, on n’a plus la tête dans le guidon !
      COMMENT:
      Dominique
      URL:
      12/02/2005 02:02:33 PM

      Thierry, je me demandais, ta technique de traduction est-elle aussi valable lors des concours ?
      COMMENT:
      Thierry Samain
      URL:
      12/02/2005 03:08:08 PM

      Oui oui Dominique pas de problème ça marche très bien ; la preuve, j’en ai eu un de concours ! Bon OK, j’ai pris allemand et donc j’ai dû m’adapter à l’esprit de cette langue qui est un peu différent…
      Merci Jean-Charles de me motiver pour la suite ! Pour ce qui est de la tête dans le guidon, je n’ai pas encore terminé ce tour d’Europe (!) mais il me semble que cela va donner un éclairage particulier à la situation française : je vois bien que la France va y trouver une place à part avec l’émergence d’un modèle centralisateur via le CCSD (si c’est adopté) avec l’entrepôt unique HAL ; il y a du pour et du contre. A suivre en tout cas…

      déc. 2005

      Nicolas Morin
      litpod
      CATEGORY: On s’en fout
      12/02/2005 03:15:54 PM

      J’ai toujours trouvé que les bibliothèques, de lecture publique en particulier, mais pas seulement, devraient travailler dans deux directions: les nouvelles technologies et la convivialité. Convivialité des espaces, confort du mobilier, en particulier.
      Donc: je recommande les investissements dans le Premier Lit iPod: ça devrait faire fureur.
      Cf
      http://cultofmac.com/index.php/2005/11/29/world_s_first_ipod_compatible_bed

      COMMENT:
      jean-charles
      URL: http://jhoupier.free.fr
      12/02/2005 04:21:44 PM

      Moi, je suis à la recherche du premier hamac iPod (tous les 2 de chez Apple… le ha Mac et le iPod, warff, warff !)
      COMMENT:
      Thierry Samain
      URL:

      12/02/2005 07:08:41 PM

      A Limoges dans les BU, on n’a pas encore installé de lipode, mais grâce à une convention avec AIDES, on propose gratuitement toute l’année (et pas seulement le 1er décembre…) des préservatifs masculins et féminins. OK ce n’est pas le lit mais c’est déjà un bon point de départ…

      JC Houpier
      Madleen, t’es où ?
      CATEGORY: On s’en fout
      12/02/2005 04:28:12 PM

      Je rédige ce mini-post au nom de tous les fans de Madleen Krashwar qui trouvent le temps long ! Madleeeennnn !!!!!! Reviens nous dire le monde !

      Nicolas Morin
      LISTA
      CATEGORY: Initiatives
      12/03/2005 01:55:41 PM

      Ebsco donne librement accès à la base de données Library, Information Science & Technology Abstracts. Cf http://www.libraryresearch.com/

      Marlène Delhaye
      OCA & Google Library Project à la loupe
      CATEGORY: Copyright & droit d’auteur

      CATEGORY: Numérisation
      CATEGORY: Saines lectures
      12/06/2005 09:18:22 AM

      Le dernier numéro de l’année de Cites & Insights vient de sortir. Walt y fait le point sur les projets de numérisation de l’Open Content Alliance et de Google : les contenus (sont-ce des e-books ou seulement des e-texts ?), les procès (en quoi ce type de projet nuit-il aux auteurs, aux éditeurs ?), les questions de copyright (où finit le fair use ?)… Il nous donne également quelques chiffres issus de cet article paru dans D-Lib de septembre 2005 :

      - Worldcat comprend 55 millions de notices, dont 60% de notices de livres (32 millions)

      - les 5 bibliothèques qui font partie du projet totalisent 18 millions de livres dans Worldcat, soit 10,5 millions si on enlève les doublons

      - les livres en langue anglaise ne constituent que 49% des collections.

      Nicolas Morin
      jeux dans les bibliothèques
      CATEGORY: Initiatives

      12/06/2005 01:04:26 PM

      Il se tient en ce moment aux Etats-Unis un symposium sur les jeux vidéos dans les bibliothèques. Vous pouvez suivre quelques aspects de cette conférence en allant voir ce que bloggent les participants à http://technorati.com/tag/gaminginlibraries2005
      Quelqu’un connait-il une bibliothèque française qui:

      1. a des jeux vidéo dans ses collections?
      2. permet aux utilisateurs de jouer dans la bibliothèque?

      COMMENT:
      Bruit et chuchotements

      URL: http://bruitetchuchotements.blogspot.com
      12/06/2005 02:52:31 PM

      Beaucoup de BM et BDP proposent des jeux vidéos, parce qu’elles se sont créé une ligne de budget “CDROMs”. Après c’est une question de priorités.
      La pratique sur place pose des problèmes d’un autre ordre : installation sur les postes, disponibilité des postes, tranquillité et cohérence des pratiques. Dans mon établissement (banlieue parisienne)nous autorisons sur place les jeux dits “ludo-éducatifs” pour les 3-8 ans.
      Nos OPACS ont aussi un côté ludique, dans le genre puzzle.

      Marlène Delhaye
      Online books toujours
      CATEGORY: e-books

      12/06/2005 02:48:25 PM

      Un post de Gary Price, sur le blog de l’excellent Search Engine Watch, m’incite à relayer cette info sur The Online Books page : ce site, qui répertorie plus de 25 000 titres du domaine public en ligne, propose désormais un fil rss. Je suis impressionnée (si si) par le nombre de nouveautés ajoutées chaque jour ou presque : déjà 24 titres depuis le 1er décembre. Et même si le design du site est quelque peu… rustique, les fonctionnalités de base sont là : recherche par titre, par auteur, classification thématique selon la LC.

      Nicolas Morin
      nouveaux blogs
      12/07/2005 03:18:00 AM

      De nouveaux blogs de bibliothécaires francophones à signaler dans mon aggrégateur:

      Il commence a y avoir une bonne liste de blogs francophones sur le secteur des bibliothèques, maintenant: c’est un mode de publication qui commence à entrer dans les moeurs.

      Marlène Delhaye
      Les bienfaits de la Nature
      CATEGORY: RSS & blogs
      12/07/2005 07:42:00 AM

      La revue Nature s’intéresse de près aux nouveaux outils de communication du web : d’abord elle a lancé 3 blogs : un autour de la génétique, un autour des neurosciences et Nascent, un blog sur “les technologies web et la science”.
      Ensuite c’est une des premières à avoir proposé ses sommaires par RSS.
      Enfin dans son numéro du 1er décembre, elle consacre un mini dossier sur la science à l’ère du web (“Science in the web age”) avec ces 3 articles :
      - Joint efforts, sur les blogs, les wikis et leur utilisation par les scientifiques
      - The real death of print, qui revient sur les projets de numérisation de Google
      - Start your engines, qui présente Google Scholar – à ce sujet, on lira avec intérêt As we may search, un comparatif de Web of Science, Scopus et GS par Peter Jacso dans le numéro de novembre de Current Science. Il faut également signaler la fiche descriptive sur Google Scholar que l’Urfist de Lyon (qui l’appelle bizarrement “Scholar Google”) vient de mettre en ligne.

      COMMENT:
      Lardy Jean-Pierre
      URL: http://urfist.univ-lyon1.fr
      12/08/2005 08:58:08 AM
      Bonjour
      j’ai rectifié Scholar Google vers le vrai nom Google Scholar.
      Merci
      JPL

      Nicolas Morin
      favoris
      CATEGORY: Favs Nico
      12/07/2005 01:09:38 PM

      En ce moment, et pour quelques temps sans doute, j’ai moins de temps pour blogger… parce que j’ai moins de temps pour lire. Ce qui se ressent: mes posts sont moins nombreux, et de plus en plus courts.
      Pendant cette période je vais changer un peu de tactique. D’habitude, voilà comment je procéde: quand je repère un truc intéressant, je le mets dans mes favoris et j’y reviens un peu plus tard. Depuis quelques temps j’utilise des outils de favori en ligne, d’abord unalog, puis deli.cio.us. Ce dernier propose des outils d’intégration avec les blogs.
      Donc vous verrez:
      * dans la colonne de gauche, sous le titre FAVS NICO, les 5 derniers sites que j’ai mis dans mes favoris
      * chaque jour, dans le blog lui-même, les sites, avec commentaires, que j’ai mis dans deli.cio.us pendant la journée de la veille.
      Brut de décoffrage, donc, et quand j’aurais un peu de temps je reviendrais sur certains pour commenter.

      COMMENT:
      Alex
      URL:
      12/07/2005 04:23:57 PM

      Devant jongler avec plusieurs postes de travail, je viens de me mettre aux gestionnaires de signets en ligne. Après avoir testé Furl et Unalog (merci pour le podcast!), j’ai définitivement choisi del.icio.us, qui me paraît être le plus rapide à utiliser et le plus partagé. Et je commence à voir les bienfaits des fonctions sociales: nicomo rejoint figoblog et katerine (blogokat) dans ma inbox. Merci d’avance pour les futurs liens.
      Au fait, vous comptez utiliser unalog et del.icio.us en parallèle, ou passer totalement au second?

      Nicolas Morin
      stats

      CATEGORY: On s’en fout
      12/08/2005 02:02:03 PM

      Il y a quelques semaines Google a donné accès gratuitement à Google Analytics, anciennement Urchin, outil de statistiques pour sites web.
      On a ouvert un compte pour BiblioAcid. Et on a donc maintenant des stats très riches sur les visites du site lui-même, qui s’ajoutent aux stats de Feedburner sur les abonnements aux fils RSS.
      Petit résumé.

      Il y a 156 abonnés au fil RSS et 60 abonnés au fil atom. Dans les deux cas, vous utilisez d’abord bloglines, puis Thunderbird. Viennent ensuite une longue liste d’outils utilisés par quelques personnes seulement, très variée.

      Pour ceux qui visitent le site lui-même.
      Vous êtes environ 250 les jours de semaine, et environ 75 les samedi et dimanche. Vous arrivez directement en tapant l’adresse (51%) ou via Google (22%). Vous êtes plus de 80% a avoir un accès haut débit. Une machine Windows (93%), avec Internet Explorer (56%) ou Firefox (38%) sur un écran de 1024×768 (61% – mais encore 12% de 800×600 – c’est dur pour vous, les gars).
      Dans le mois, la moitié d’entre vous viennent une seule fois, une autre moitié revient sur le site. Vous êtes en France (75%), en Belgique (6%), au Canada (5%), aux Etats-Unis (2,5%).
      En Novembre le visiteur le plus au Nord était à Oslo, le plus au sud en Nouvelle-Zélande: c’était aussi le plus à l’Est, le plus à l’Ouest étant Vancouver. Ce mois-là, 44 pays étaient représentés. Etcetera, etcetera.

      COMMENT:
      paul POULAIN
      URL:
      12/08/2005 03:19:28 PM

      38% Firefox !!! wouaouw !!! Voilà un chiffre qui me réjouit au plus haut point.
      A rapprocher des chiffres de xitimonitor sur l’usage de firefox : http://www.xitimonitor.com/etudes/equipement12.asp
      qui estime à 15% (varie fortement selon les pays) l’utilisation de firefox.
      Nous pouvons en conclure que biblioacid est surtout lu par une population de gens qui s’intéresse à leurs outils informatiques. Une population un peu à l’affut de tout ce qui est nouveau/à la pointe. En espérant que cette population sache ensuite être prescriptrice pour les autres, de manière à continuer à faire croitre la popularité de firefox et des autres outils libres.

      Signé : Paul, qui non seulement fait partie de 38% sous firefox, mais qui fait aussi partie des 7% pas sous windows et doit surement être unique dans sa définition d’écran (1440×1050, S’il n’y en n’a qu’un, Nicolas, maintenant tu sais qui c’est)
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      12/08/2005 03:38:02 PM

      Linux = 2,31%; Mac = 3,64%. Pour la résolution il y a aussi un incroyable 1680×1050!
      COMMENT:
      Marlène
      URL: http://www.biblioacid.org/

      12/08/2005 10:42:10 PM

      dans les Mac, il y a moi at home !
      COMMENT:
      Vincent
      URL:
      12/09/2005 10:28:56 AM
      Dans les mac, il y a moi aussi (à la maison). La résolution de 1680X1050 correspond à un écran panoramique d’Apple (le 20″) que l’on trouve aussi sur l’iMac.

      Nicolas Morin

      links for 2005-12-10
      12/10/2005 02:20:50 AM

      COMMENT:
      paul POULAIN
      URL:
      12/12/2005 01:08:28 PM

      Bonjour,
      Zebra n’est qu’une partie de ce que sera Koha 3.0 (la plus importante du point de vue technique, c’est clair).
      Ceux qui souhaiteraient savoir tout ce qui se trame autour de Koha peuvent se rendre sur notre wiki, sur la page http://www.saas.nsw.edu.au/koha_wiki/index.php?page=KohaRoadmap3.0 (anglophobe s’abstenir ;-) )

      (le login est indiqué : koha / kohatoo. C’est une mesure anti spammeur, le wiki ayant été un temps inondé de liens X par des robots)

      Marlène Delhaye
      Comparatif archives ouvertes
      CATEGORY: Archives Ouvertes
      12/12/2005 07:27:00 AM

      Le Digital Knowledge Center est le département de recherche & développement sur la bibliothèque numérique des bibliothèques de l’Université Johns Hopkins. Il est en train de conduire une analyse comparative des fonctionnalités techniques et des services proposés par les différentes solutions d’archives ouvertes (open source ou payantes) ; toutes les informations sur le projet sont hébergées sur ce wiki.

      Nicolas Morin
      links for 2005-12-13
      12/13/2005 02:19:17 AM

      Nicolas Morin
      links for 2005-12-15

      12/15/2005 02:20:57 AM

      Marlène Delhaye
      Taggons HAL !
      CATEGORY: Archives Ouvertes
      12/15/2005 11:07:15 AM

      Repérés sur un vieux post d’Olivier, les supports des interventions de la journée “Métadonnées et archives ouvertes“, organisée par le CNRS à Arcachon en octobre dernier, sont en ligne. Une partie d’entre eux ont été / vont être déposés sur HAL, ce qui semble logique pour une journée sur ce thème. Par contre on manque de moyens pour retrouver facilement les documents dans l’archive, dommage qu’on ne puisse pas tagguer les documents comme sur Flickr, mais ça viendra peut-être, les tags et les nuages de tags sur HAL ? Je vote pour !

      COMMENT:
      Yann
      URL:
      12/15/2005 01:35:58 PM

      Autre exemple d’interaction en ligne avec le lectorat : la bibliothèque numérique Cervantes donne accès à pas mal de thèses espagnoles et les associe à des forums ouverts. C’est une belle idée pour susciter des correspondances scientifiques comme l’histoire des sciences en a toujours connues. Dans les faits, c’est décevant, ce qui ne remet pas en cause le principe lui-même.
      On retrouve la même idée dans la revue en ligne Tabularia (Caen). Voici un exemple d’échange de bon niveau : http://www.unicaen.fr/mrsh/crahm/revue/tabularia/forum/affiche.php?numFile=2
      J’en profite pour souligner la fonctionnalité de Google Book Search qui permet de rebondir de la référence (Google Book Search) vers les compte-rendus, recensions, critiques du même livre (via Google, évidemment).Exemple :
      http://books.google.com/books?ie=UTF-8&hl=fr&id=skvfXT-lgLYC&dq=aniane&prev=http://books.google.com/books%3Fq%3Daniane%26hl%3Dfr

      Il suffit ensuite de cliquer sur :
      “Recherche sur le Web de critiques de Space in the Tropics”.
      Comme d’habitude, on ignore selon quels critères Google retourne les critiques. On trouve surtout, pour l’instant, les références genre Amazon (qui, certes, contiennent des critiques par les clients Amazon).
      Il existe un microformat hReview dont le but est précisément d’expliciter dans une page XHTML que’elle est un compte-rendu de telle autre ressource. Ce qui est intéressant, c’est que la ressource en question n’est pas nécéssairement un document identifié par une URL, mais (si j’ai compris) toute entité ayant un identifiant unique de type URI (par exemple urn:isn:**** ou info:tef/**** ou …). C’est important car on ne recense pas forcément une page web, mais une oeuvre, ou une édition (isbn)… ou un restau (dans hreview). Apprécie, Marlène, le fait que je n’ai même pas écrit ici le mot “FRBR”.
      Et bien puisque tu en parles, “est une recension de” n’est pas dans les FRBR puisque ce n’est pas considéré comme une pure relation bibliographique. C’est pourtant une information tellement essentielle… Il faudra bien que nos catalogues (et Cie) récupèrent ce genre d’informations, d’une manière ou d’une autre.
      Enfin, voici un post de Danny Ayers en relation avec tout cela : http://microformats.org/discuss/mail/microformats-discuss/2005-October/001375.html
      Il montre que RDF est plus adapté à exprimer ces relations complexes (“est une recension de l’oeuvre XXX”] car il permettrait de mêler plus facilement un vocabulaire RDF sur les recensions et un vocabulaire RDf sur les FRBR. Pour l’instant son essai (http://pragmatron.org/docs/misc/hreview.html) n’intègre pas le schéma RDF FRBR de Ian Davis (http://vocab.org/frbr/core). Ce dernier n’est pas achevé.

      Bon, je m’arrête, mais c’est passionnant et frustrant de voir graviter autour de nos données bibliographiques classiques tant de satellites alléchants (et parfois, ce sont nos données les satellites).
      Yann (à titre personnel)
      COMMENT:
      Yann
      URL:
      12/15/2005 01:42:01 PM

      Précisions :
      . Forums sur les thèses du portail Cervantes : http://www.cervantesvirtual.com/foros/foros_tesis.shtml

      . Certains auront remarqué un petit décalage entre ma requête et mon résultat dans Google Book Search. Ma requête portait sur “Aniane”, et non sur la fusée “Ariane”…
      Yann

      Nicolas Morin
      links for 2005-12-16
      12/16/2005 02:24:16 AM

      Nicolas Morin
      pubmed en viéo
      CATEGORY: projets
      12/17/2005 09:54:24 AM

      En mai dernier j’avais parlé ici des didacticiels sous forme de petites vidéos. Cf didacticiels en ligne. C’était suite à un message de Sylvie Chevillote sur le blog Formist, et suite aussi à discussion avec Jean-Charles Houpier, qui avait fait de son côté quelques tests pour produire quelque chose de similaire sur PubMed.

      Entre mai et décembre, l’Université de Washington s’est activée: ils proposent désormais une page d’aide sur PubMed qui comprend 18 vidéos qui vont de comment faire une recherche basique à comment utiliser le clipboard.

      Je pense qu’il serait intéressant de faire une version française. PubMed est une base que toutes les BU utilisent. On pourrait partager ces petits didacticiels, au moins ceux parlent de PubMed seul, sans leur intégration dans les outils propres à un établissement.

      Bref, je vous recommande de regarder les didacticiels de U. of Washington. Si vous êtes intéressé par la réalisation partagée d’un certain nombre de didacticiels du même genre, merci de prendre contact.

      COMMENT:
      Emmanuel Barthe
      URL: http://www.precisement.org/blog/
      12/18/2005 09:29:42 PM

      En parlant de formation par vidéo, un éditeur, Droit In Situ http://www.droit-in-situ.net produit des vidéos de colloques, journées, etc. avec une technique assez au point mêlant intimement la vidéo et le texte de l’intervention, avec liens hypertextes vers le texte intégral des documents cités. Le tout est bien découpé avec un plan détaillé permettant l’accès aux différents points du discours.
      Malgré sa raison sociale, Droit In Situ ne fait pas que des produits juridiques :
      http://www.droit-in-situ.net/Edition/Secteur_academique/
      COMMENT:
      anne
      URL: http://www.univ-ag.fr/buag
      12/21/2005 12:37:10 PM

      Partante. J’ai démobuider sur ma machine, je veux bien faire 2 ou 3 démo d’intérêt général en essayant de faire du propre. Envoyez-moi un mail pour me dire ce qui vous intéresse à part Pubmed et en donnant éventuellement des idées sur les scénr de recherche intéressants auxquels vous pourrez penser. On peut réfléchir à ça ensemble. Skype par ex pseudo (facile) annepajard nb : 5h de moins pour moi
      COMMENT:
      CLOT
      URL:
      12/21/2005 12:56:52 PM

      Très intéressée par un projet commun plutôt que pondre dans un coin des textes qui périment. Serais volontaire pour participer aux traductions voire adaptations nécessaires (grande proximité avec nombreux uilisateurs tous niveaux dans petite bibliothèque) si quelqu’un assure l’infographie.
      COMMENT:
      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr

      12/21/2005 01:23:39 PM

      Je pense que le point de départ c’est regarder toutes les vidéo pubmed de U of Washington et voir ce qu’on garde là-dedans. Ensuite il faut se répartir les didacticiels en se mettant d’accord sur certains points technico-éditoriaux: durée maxi; logiciel de capture (il y en a plusieurs en tests j+30, ce qui devrait suffire); enregistrement de la voix.
      Le meilleur que j’ai vu est celui de turbogear (un framework de développement en Python) parce qu’il semble “naturel”. C’est-à-dire que ça a été répété, qu’il y a un développement bien pensé, mais que c’est enregistré “live”. Ce n’est pas monté. On entend le clavier, la voix, etc. A mon avis ça demande pas mal de tentatives, mais c’est certainement le mieux. Cf http://www.turbogears.org/docs/wiki20/
      Pour les logiciels, je propose ou bien camtasia ou bien macromedia captivate.

      Nicolas Morin
      links for 2005-12-18
      12/18/2005 02:19:25 AM

      Nicolas Morin
      site pour les enfants
      CATEGORY: sites web
      12/19/2005 03:40:00 AM

      Pour ceux qui sont en lecture publique, je recommande la lecture d’un document de 4 pages de la bibliothèque de lecture publique de Kansas City: un appel à candidatures pour la réalisation d’un site de la bibliothèque version enfants.
      Cf http://www.kclibrary.org/about/RFQchildrenswebsite.pdf
      La demande insiste particulilèrement sur les possibilités de participation des enfants à la vie du site: la possibilité d’avoir des commentaires, modérés, de faire du chat avec le bibliothécaire, etc.

      Marlène Delhaye
      Blogguer pour avancer
      CATEGORY: RSS & blogs
      12/20/2005 02:40:06 PM

      Vu sur ongoing, une liste de 10 raisons pour lesquelles blogguer c’est bien pour votre carrière, à destination des chercheurs, dont je retiens celles-ci, que l’on peut appliquer aussi aux professionnels de l’information, amha :

      - Il vous faut être remarqué pour être promu

      - Peu importe votre talent, votre carrière dépend de votre sens de la communication. La meilleure façon d’être meilleur en général, y compris au niveau communication, c’est de pratiquer. Blogguer est une bonne mise en pratique.

      - Les bloggueurs sont mieux informés que les non-bloggueurs. Etre plus informé, c’est un avantage professionnel, car …

      - … Etre plus informé, c’est aussi avoir plus de chances d’entendre parler d’opportunités de postes intéressants.

      - Le réseau est un atout pour votre carrière. Blogguer est une bonne façon de rencontrer des gens.

      COMMENT:
      Michaël
      URL: http://docteur.net.free.fr/
      12/21/2005 12:18:24 PM

      C’est beau.
      Merci encore pour votre sens de la communication et du partage de l’information ; ça contrebalance en partie des projets nettement moins nobles…
      http://blogmarks.net/search/dadvsi

      Nicolas Morin
      DVD et limite des formats MARC
      12/20/2005 06:19:51 PM

      Les formats MARC ont été conçus bien avant les DVD, et cela pose quelques problèmes. Ci-dessous ma perspective sur un problème discuté par lukethelibrarian, Stephen Abram, avec commentaires intéressants de Lorcan Dempsey.
      De quoi s’agit-il?
      Dans les DVD il y a la langue originale du film, les autres langues dans lequel est proposé le film sur le DVD, ainsi que les différentes langues dans lesquels sont proposés les sous-titres. La notice de Minuit dans le jardin du bien et du mal à la BU d’Angers propose ça:

      300: $a Menus interactifs. Notes de production. Chapitrage. Choix de langues : Anglais-Franc¸ais-Italien. Choix de sous-titres

      C’est-à-dire que l’info apparaît à l’écran, au moins pour les doublages, mais pas pour les langues des sous-titres. Mais un étudiant en lanques qui voudrait allier détente et apprentissage en empruntant un bon film qu’il pourra regarder en italien ne peut pas trouver ce film. Je ne vois pas comment on peut faire ça en UNIMARC (mais je ne suis évidemment pas spécialiste).
      Lukethelibrarian dit aussi très justement que même si on avait les champs qui vont bien, cela ne suffirait pas, parce que la spécificité des dvd de fiction par rapport aux autres documents de nos collections fait qu’il serait très difficile d’intégrer ces éléments de recherche dans nos opacs. D’où: il faut une interface spécifique.

      Et dans son commentaire, Lorcan Dempsey pointe vers l’interface prototype http://fictionfinder.oclc.org, qui tente de mettre en oeuvre ce type de recherche pour la fiction, en s’appuyant sur les FRBR.

      COMMENT:
      Maxime Glaeser
      URL:
      12/21/2005 02:05:25 PM

      Pour trouver un document vidéo dans une langue particulière, il est peut-être possible d’interroger un catalogue en selectionnant une langue et le support du document. Pour cet étudiant, il serait possible de faire une recherche en ne sélectionnant que l’italien dans la langue du document et en support DVD. Le problème est que les options soient disponibles (certains catalogues ne permettent pas une recherche par langue)
      J’ai essayé sur le SUDoc mais ca ne fonctionne pas car il faut au moins un mot dans les champs de recherche, mais on peut contourner le problème en mettant “animées” (pour images animées) dans le champ “Tous les mots”. Mais cette recherche implique aussi que dans le champ des données codées, le catalogueur fasse apparaître toutes les langues disponibles sur le DVD.
      COMMENT:

      Nicolas Morin
      URL: http://morinn.free.fr
      12/21/2005 02:18:47 PM

      On pourrait effectivement bricoler avec le 101$a qui est répétable: 101 1#$aeng$afre
      Mais ce n’est pas parfait: on perd l’idée de langue originale et de traduction, les deux langues étant sur le même plan.
      et ça ne règle pas la question de l’interface
      COMMENT:
      Jean Bernon
      URL:

      12/29/2005 12:32:58 PM

      Unimarc a bien tout ce qu’il faut : 101$a pour la langue de la publication (répétable si plusieurs) 101$c pour la langue originale 101$j pour la langue des sous-titres. Unimarc est un format de données (comme XML), sauf que la “DTD unique” est sous le lent contrôle de l’IFLA et que celle ci a ajouté le $j tardivement. XML a évidemment plus d’avenir qu’Unimarc. Mais les critiques d’Unimarc me rendent toujours songeur, car elles semblent parfois ignorer l’essentiel : nos formats de données,y compris Unimarc, sont tout à fait suffisants ; la difficulté est dans le traitement des données par les logiciels de recherche et dans l’usage que nous en faisons. Plusieurs SIGB sont capables à mon avis de construire des index spécifiques de la langue de publication (101$a) de la langue originale (101$c) de la langue des sous-titres (101$j) et de proposer un formulaire de recherche spécifique aux films. Mais il faut paramétrer et construire les index et le formulaire, il faut cataloguer correctement tous les films etc. Là est le vrai problème qui risque de survivre à Unimarc.

      Nicolas Morin
      SirsiDynix Seminars
      12/22/2005 10:22:11 AM

      Un grand bravo à SirsiDynix, qui organise des conférences en ligne pour les professionnels de l’information-documentation. On peut s’inscrire gratuitement, on peut aussi regarder les conférences passées dans les archives: voir les SirsiDynix Institute Archives.
      Les archives sont présentes jusque février 2003.
      Je n’en ai vu aucun pour l’instant, mais le programme passé est alléchant. Par exemple (du plus ancien au plus récent):

      • Marshall Breeding. Chief Considerations in Choosing an ILS
      • Becky Anderson. RFID in Libraries
      • Stephen E. Arnold. Issues and Opportunities in Web Site Analytics for Libraries
      • Andrew Sanderbeck & Paula Chiarmonte. Proven Streams of Revenue for Under Funded Libraries
      • Tim Jewell. Keeping eResources in line with ERM: What Was, What Is, and What’s to Come

      Nicolas Morin
      links for 2005-12-26

      12/26/2005 02:19:32 AM

      • opac HIP auquel ont été ajoutés: un permalink qui utilise le service xisbn d’OCLC, une fonctionnalité de potonomie, et un lien vers Amazon. Plus: ceux qui ont empruntés ce livre ont aussi emprunté… Et un plan de la bibliothèque

      Nicolas Morin
      links for 2005-12-27
      12/27/2005 02:20:25 AM

      Marlène Delhaye

      Geek, moi ? Jamais !
      CATEGORY: RSS & blogs
      12/31/2005 03:53:40 AM

      La preuve : je n’ai pas d’appareil photo numérique.
      Il me faudra donc attendre d’avoir terminé mon jetable, le faire développer, puis scanner la photo que je voulais vous montrer en guise de truc hype de fin d’année : grâce à mon fournisseur adsl (et à son service RSS TV), je peux lire Biblioacid sur ma télé ! Bon, d’accord, le lecteur est assez “roots”, mais c’est un début. Et un pas de plus vers une possible intégration de la bibliothèque là où on ne l’attend pas.
      En 2006, les dernières news de ma bibliothèque en prime time ?

      janvier 2006

      Marlène Delhaye
      More RSS in 2006 !
      CATEGORY: RSS & blogs
      01/03/2006 12:22:00 PM

      Quelques bonnes nouvelles en ce début d’année :
      -
      RSS enabled Alerts allow librarians and users to feed results from EBSCO
      host Search and Journal Alerts into their news readers and aggregators, as well as their web sites.
      C’est annoncé sur le
      site support d’Ebsco pour 2006
      - ACS Publications offers feeds in RSS format for the Articles ASAP
      and the complete Tables of Contents of all of its journals
      , nous dit l’Americal Chemical Society, qui propose même une page dédiée pour tous ses fils.
      - Elsevier ne devrait pas tarder à s’y mettre aussi (on peut déjà suivre le fil des changements de titres sur ScienceDirect), en attendant, un de ses employés turcs a ouvert son blog.

      COMMENT:
      Jumeau
      URL: http://www.ccr.jussieu.fr/urfist/rss/
      01/06/2006 08:45:06 AM
      Merci infiniment pour ces précieuses informations que je vais m’empresser de rediffuser !
      Julia Jumeau

      Marlène Delhaye

      De l’archivage aux JRES
      CATEGORY: Archivage
      01/06/2006 12:27:38 PM

      Zaphir fait bien de nous signaler la mise en ligne des présentations des JRES 2005, le rendez-vous incontournable des informaticiens, qui avait lieu cette année à Marseille. Pour les non spécialistes, il n’y a guère que l’archivage pérenne des documents numériques qui soit accessible, amha. Lecture intéressante cependant, qui détaille entre autres le rôle du CINES dans le processus d’archivage national – il semblerait qu’en plus du stockage, le CINES gére aussi la diffusion des données, cela m’avait échappé.

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